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lundi 14 octobre 2013

Redonner une nouvelle vie à nos maîtres en enrichissant les zones scientifiques de leur oeuvre (Rosa Luxembourg, Léon Trotsky, Thomas Sankara, Karl Marx, Friedrich Engels, VI Lénine)

Photo from: Yallasouriya

 par Yanick Toutain
 
"Alors que la plupart des intellectuels laïques et modernistes
ont pris une position ambigue ou passives et
ont même dénoncé les manifestants dont les cortèges
commençaient à marcher à partir de mosquées,
Aziz et ses camarades ont créé le premier
conseil local de Barzeh, à Damas.
 
Les conseils locaux, une idée proposée et cristallisé par Aziz
à la fin de 2011, sont des associations volontaires
horizontales inspirées par les écrits de Rosa Luxemburg.
 

Cette idée a ensuite été adoptée dans la plupart des zones libérées en Syrie.
(Budour Hassan infra)

La défaite d'un révolutionnaire ce n'est pas sa mort.
La défaite d'un révolutionnaire c'est
1° Son incapacité à produire les concepts nécessaires à continuer et à rendre encore plus efficace la lutte.
Les principaux révolutionnaires - qu'ils aient été révolutionnaires sociaux ou révolutionnaires scientifiques (ce qui peut se confondre) on subi des défaites partielles en laissant dans l'ombre les faits les plus déterminants qui les auraient contraints à devenir encore plus scientifiques qu'ils ne le furent.
Trotsky n'a pas été fondamentalement défait en 1927 puisqu'il a agit COMME SI il avait compris l'existence d'une classe formoise.
Il est victime d'une THERMIDORATION, le processus par lequel une classe sociale spoliatrice instaure une dictature pour en finir avec le processus de révolisation. Le meilleur hommage à rendre à Trotsky c'est de dessiner le contour de ses erreurs.
C'est ce que l'auteur de ces lignes a fait dans "RÉVOLISATION ET LUTTE DES STRATES. PREMIERE PARTIE : Un bilan conceptuel et historique"
 Trotsky n'a pas été fondamentalement défait en 1927. Il a agit contre la classe formoise comme si elle était une bureaucratie.
Ce qu'il ne pouvait pas comprendre, c'est le fait que la formoisie secrète sa propre bureaucratie comme une composante d'elle-même.

Ce fait est facile à comprendre en regardant la Chine: la formoisie chinoise - les Lettrés - se forma en tant que bureaucratie du pouvoir féodal des seigneurs de guerre.
Par contre, en 1938 quand il persista à s'accrocher aux erreurs de Marx face à Yvan Craipeau, là est la vraie défaite.
La défaite d'un révolutionnaire c'est
2° Son oubli par ses successeurs naturels.
Quand Omar Aziz reprend le drapeau du luxembourgisme pour initier la révolution syrienne, il donne une nouvelle vie à Rosa.

jeudi 22 août 2013

Omar Aziz: "Repose en victorieux" (traduction en français du texte de Budour Hassan)

Omar Aziz dit un jour:
«Nous avons fait mieux que les travailleurs
 de la Commune de Paris.
Ils ont résisté pendant 70 jours
et nous, nous tenons depuis un an et demi" (Budour Hassan)

Malgré mes demandes multiples, je n'ai pu obtenir de version anglaise ou française du texte de Omar Aziz mentionné dans cet article (Le document de Omar Aziz sur les conseils locaux ) . Une cousine tunisienne est donc occupée à traduire depuis l'arabe vers le français cet article dont il semble que - au moins certains passages- aient pu avoir été originellement dans une autre langue que l'arabe.
La répression annoncée des comités populaires égyptiens par les voyous de l'armée égyptienne rend encore plus nécessaire la diffusion et l'étude des textes de Omar Aziz.
C'est donc sans attendre sa réaction que je prends l'initiative de re-publier cette mauvaise traduction de l'article de .
Elle sera suivie - dès que la cousine de Tunisie aura fini - de la publication de sa traduction du texte de Omar Aziz lui-même.
Je pourrai alors comparer le plan de Omar Aziz à celui que nous agitons depuis 2004 avec Julie Amadis sous le terme de #DGR délégation générale révocable. Dont la principale caractéristique consiste en des groupes de base de 25 personnes choisissant librement un délégué de base. Et donc des comités formés de délégués de base choisissant à leur tour les délégués de conseil.
Je ne connais toujours pas de façon fiable l'opinion de Omar Aziz sur les AG, les assemblées générales et la manipulation qu'y pratique la formoisie et la proto-formoisie (compradore, chômeuse ou étudiante)
Il y a, en effet, urgence à construire des #GVTduPPL, des gouvernements du peuple partout sur Terre. A l'approche de #2008again, à l'approche d'une crise économique pire encore que celle de 2008, il est urgent que les peuples chassent les voyous qui les surveillent # NSA #STASI avec des méthodes fascistes dont l'ampleur fait passer les polices fascistes de Hitler, Staline, Mussolini and Co pour de gentils dilettantes.
Nous apprenions hier que c'était l'espionnage potentiel de 75% des communications téléphoniques aux USA que le voyou mercenaire de la bancocratie Obama avait organisé.
Le même jour où la juge voyou condamnait Bradley Manning à une peine qu'elle EFFECTUERA ELLE-MÊME en représailles : 35 ANS DE PRISON.

samedi 24 août 2013

Every activist struggling for the world revolution must read and critic that article "SYRIA: The life and work of (...) Omar Aziz, and his impact on self-organization in the Syrian revolution By Leila Shrooms for Tahrir-ICN

I have wait a long time for that kind of text. I dont wait to have a translation. I call every activist to analyse it and to produce critics.
Critics about the 
Leila Shrooms's text and critics about Omar Aziz's program.
It is the best way to find the best solution for Syria, Egypt, Tunisia, Bahrein, Algeria, Marocco, Turkey, Togo, Burkina Faso, Mali, Cameroon, Ivory Coast, Senegal, Guinée, Congo etc etc.....
Than you Leila Shrooms
Yanick Toutain
PS After much thought, I removed the title the word "anarchist" to describe Omar Aziz. I still do not understand why Shroom Leila did not write the "Luxemburgist Omar Aziz" From what I have read the reference seems to be the vision of Rosa Luxemburg rather than Kropotkin! So I can not endorse in my title this MY STRANGE CHARACTERIZATION.
PS Après longues réflexions, j'ai retiré du titre l'adjectif "anarchiste" pour décrire Omar Aziz. Je ne comprends toujours pas pourquoi Leila Shroom n'a pas écrit le "LUXEMBOURGISTE Omar Aziz
"
De ce que j'ai lu sa référence semble être la vision de Rosa Luxembourg plutôt que celle de Kropotkine !
Je ne peux donc pas dans MON titre cautionner cette ETRANGE CARACTERISATION.

SYRIA: The life and work of anarchist Omar Aziz, and his impact on self-organization in the Syrian revolution by Leila Shrooms for Tahrir-ICN  Posted by 

mardi 17 septembre 2013

#NoWarWithSyria Tribute La Terre est un désert The Earth Is A Desert (NoNa NeitherObamaNorAssad)


Quand Isaac Newton, un des plus grands révolutionnaires scientifiques de l'Histoire de l'humanité "voit" son héritage être camouflé par les gredins relativistes (qui nient l'objectivité des vitesses) et par les gredins de la mécanique quantique (qui nient le déterminisme absolu de l'univers), cette défaite du Newtonisme est une DEUXIEME MORT.

Il ne tient qu'à nous de reprendre les travaux inachevés, de corriger les erreurs et surtout d'ENRICHIR les ZONES SCIENTIFIQUES de nos maitres pour leur REDONNER UNE NOUVELLE VIE.
Les trois études sur le DOP de Thomas Sankara et Valère Somé sont un exemple de ce type de travail. Valère Somé, lui est vivant, mais semble plus zombie pro-capitalisme que ce qu'il était en 1983 jeune bras gauche de Thomas !



SUR LE CONCEPT DE THERMIDORATION ET L'HERITAGE DE TROTSKY, LIRE CE TEXTE:

2) CLASSES SOCIALES, RÉVOLUTIONS, THERMIDOR

Mettre la lumière sur cette classe formoise allait permettre de préciser ce qu'était une classe sociale.
Et donc de clarifier ce que furent les révolutions. Et donc les « thermidors ». (thermidors sans majuscule)

Prenons la précaution de préciser ici que – dès 1996 – l'ajout de l'innovoisie (bourgeoisie de l'innovation) au schéma principal de la lutte des classes permit aussi de préciser l'analyse de l'évolution de la fin du 20° siècle.
Revenons à 1917 : Ce fut bel et bien une année de révolutions.
La première de celles-ci eut lieu en février 17.
Mais cette révolution fut suivi de trois échecs de la bourgeoisie en vue de construire son État.

* * *
2-A) ÉCHEC DU THERMIDOR BOURGEOIS EN 1917
* * *
a) REVOLUTION ANTI-FÉODALE DE FÉVRIER 1917
Cette révolution mis bas l'État des tsaristes.
Cette forme particulière d'État féodal, certains avaient tenté de l'améliorer pour empêcher son écroulement (les simples noms de Alexandre II au 19° siècle et de Piotr Stolypine au 20° serviront de pistes d'études pour les curieux).
Mais cet Etat féodal restait néanmoins une forme étatique que la bourgeoisie ne pouvait supporter plus longtemps. Si elle s'en accommodait – lisez l'ambassadeur Paléologue – dans le commencement de la guerre de 1914-18, pour autant les capitalistes anglais, français et …. russes rêvaient d'une « transition pacifique » vers un « État bourgeois » traditionnel. Sans avoir à payer à une noblesse dégénérée et parasitaire le coût exorbitant du maintien de ses privilèges. Un coût que les capitalistes impérialistes et compradores supportaient de moins en moins.
b) LE THERMIDOR DE LA BOURGEOISIE
Léon Trotsky et Parvus (Alexandre Helphand) avaient, dès 1905, prévu que cela était illusoire : Il allait être impossible de stabiliser la révolution à l'étape bourgeoise.
Ils avaient prévu
le fait que le Thermidor de 1794 qui vit la défaite de Robespierre et donc la défaite du peuple ne se produirait pas en Russie Ils avaient prévu – dès 1905 - le fait que la stabilisation de la situation politique en faveur de la « nouvelle classe exploiteuse » allait être impossible.
c) LE THERMIDOR DE 1794 ÉTAIT UNE THERMIDORATION
Je crée donc ici le concept de « thermidoration* ». Le mot Thermidor avec une majuscule perd donc cette majuscule pour devenir un concept [avec le suffixe ation]. Cela a pour signification « victoire de la nouvelle classe exploiteuse qui parvient à commencer la construction de son État d'exploitation et d'oppression ». Le Thermidor de la bourgeoisie française de 1794 fut une « thermidoration ». Elle fut une sorte de « contre-révolution dans la révolution » mais au profit, non pas de l'ancienne classe exploiteuse mais de la nouvelle. La thermidoration bourgeoise de 1794 ne doit pas être confondue avec la contre-révolution féodale de 1815.
d) TROIS TENTATIVES DE THERMIDORATION EN RUSSIE
En Juillet 1917 à Petrograd, ce qu'on appelle les « Journées de Juillet » furent une tentative de thermidoration. Mais ne parvint pas à vaincre. Les bolchéviks qui avaient « suivi » le peuple dans sa volonté insurrectionnelle subirent les coups, perdirent leurs éléments les moins fiables, certains furent tués, des dirigeants arrêtés et VI Lénine dut se cacher. Mais la thermidoration ne parvint pas à vaincre les exploités.
La tentative de la fin août du général Kornilov, elle aussi, échoua : il tentait – encore - de réaliser – avec la complicité secrète du formois Kérensky – une thermidoration.
e) THERMIDORATION BOURGEOISE ET CONTRE-REVOLUTION FÉODALE ENCHEVÊTRÉES
Cela échoua d'autant plus que cette thermidoration – destinée à construire un État bourgeois - était enchevêtrée avec une « CONTRE-révolution féodale » qui visait à remettre en selle l'État tsariste. Les complices des classes féodales et des classes bourgeoises et leurs alliés des classes de la haute formoisie, de la formoisie compradore et des classes exploiteuses secondaires avaient trop d'intérêts distincts face à l'alliance en construction du formariat paysan, du formariat ouvrier et de la petite et moyenne formoisies révolutionnaires. Et la désagrégation psychologique de leur camp rendit complètement friables leurs troupes militaires.
f) UNE TROISIÈME ET DERNIÈRE TENTATIVE DE THERMIDORATION : OCTOBRE 17
La dernière tentative de thermidoration, celle de l'Octobre 17 allait échouer : tenter de saboter la convocation du 2° congrès national des Soviets fut le dernier échec de Kérensky et de la bourgeoisie.
Les bourgeois du parti KD constitutionnel démocrates étaient prêts à renoncer à leur thermidoration au profit d'une véritable contre-révolution féodale. Et donc à bafouer la structure constitutionnelle sur laquelle avait reposé le Gouvernement Provisoire : sa légitimité par le bureau permanent du conseil des soviets.
g) VAINCRE LA CONTRE-REVOLUTION FÉODALE, VAINCRE LA THERMIDORATION
Il fallut donc que le Soviet de Petrograd et le Congrès des Soviets de la région Nord de la Russie s'accaparent de la légitimité pour empêcher les proto-fascistes contre-révolutionnaires de détruire Février 17.
Ce que les réactionnaires appellent un coup d'État – la « Révolution d'Octobre » devint donc un acte constitutionnel préservant le pouvoir légitime des congressistes délégués venus de toutes la Russie et qui arrivaient pour se réunir à Petrograd.
Mais cet acte visant à empêcher à la fois une contre-révolution féodale et une thermidoration bourgeoise devint, de facto, une révolution anti-bourgeoise.
* * *
2-B) OCTOBRE 1917 : UNE REVOLUTION ANTICAPITALISTE OUVRE UNE NOUVELLE PÉRIODE
La bourgeoisie avait joué son va-tout. Elle avait choisi de s'allier avec les proto-fascistes. Et elle perdit tout. De Octobre 1917 à l'année 1989, la classe bourgeoise perdit tout pouvoir économique et politique sur le territoire de la Russie. 78 années sans bourgeoisie.
Mais cette « révolution » de 1917 n'était pas – en elle-même - une révolisation.
Elle ne fit qu'ouvrir une nouvelle période.
* * *
a) DIX ANNÉES D'INSTABILITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, SOCIALE, INSTITUTIONNELLE (1917-1927)
Car la classe sociale qui s'était tapie derrière les mencheviks des villes et les sociaux révolutionnaires de campagne entendait bien maintenir ses privilèges.
La formoisie entendait bien continuer à préserver le « respect des qualifications acquises ».
b) LA LUTTE DE LA FORMOISIE POUR SA THERMIDORATION
La classe formoise exploiteuse entendait bien réussir sa « thermidoration formoise ». Elle avait bel et bien l'intention perpétuer l'appropriation individuelle du capital formation par la formation d'un État formois.
La lutte de classe allait durer de 1917 à 1927. Et la thermidoration de 1927 fut la victoire de la classe formoise : son État formois était construit.
c) 1927 : THERMIDORATION FORMOISE
Cette classe sociale exploiteuse venait de réussir ce que ses prédécesseurs de la classe sociale bourgeoise avaient réussi par la prise du pouvoir du Directoire.
Staline fut pour la formoisie ce que les directeurs du Directoire et Napoléon furent pour la bourgeoisie.
Il est extraordinaire que Trotsky ait pu avoir l'idée d'utiliser le terme « Thermidor » pour la victoire de Staline. Mais il est triste que cette simple analogie historique ne l'ait pas amené à cesser de croire au « prolétariat ».
d) L'AVEUGLEMENT CONCEPTUEL DE LÉON TROTSKY
Il persista – en particulier dans les débats de 1938 l'opposant à Yvan Craipeau – à nier le fait qu'une classe sociale avait pris le pouvoir en URSS. Cette tragique erreur lui fit conserver des illusions catastrophiques.
Il avait fait des concessions à la formoisie militaire en tant que commissaire à la Guerre. Il participa aux concessions de la NEP qui aboutirent à l'élévation de janvier 1922 des salaires des formois – en déchirant la force de la puissance de la perspective égalitariste.
e) CONCESSIONS DANGEREUSES A LA CLASSE FORMOISE
Il appela « bureaucratie » ce qui était le noyau politique du quartier général de la classe formoise. Il ne vit pas le danger que représentait l'imbécile magouilleur de couloir Staline. Il accumula erreurs sur erreurs dans ses compromis avec les gangsters politiques de la formoisie.
Dès janvier 1918, il aurait fallu qu'une ligne politique égalitariste appelle « criminelle de classe » toute cette formoisie gréviste : ces enseignants, ces syndiqués cheminots du  Wikschel qui avait décidé de saboter toute l'économie par leur refus de travailler pour « les bolchéviks ». (lire La formoisie décrite par Leon Trotsky dans la Révolution russe (extraits de "L'avènement du bolchevisme")
Il aurait fallu prendre en considération les arguments de Alexandra Kollontaï et de Alexandre Chliapnikov. Il aurait fallu à VI Lénine davantage de modestie et de pédagogie face à ces deux opposants : le fait que leur culture théorique était faible n'était pas un argument suffisant pour balayer leurs objections : ils reflétaient la sensation des travailleurs du formariat qui craignaient l'augmentation du pouvoir des spetz, les « spécialistes » formois, les ingénieurs etc... , ces formois auxquels Lénine et Trotsky – pour des motifs absurdes de productivisme à cours terme – rendaient bien trop de pouvoir économique de gestion.
f) ABSENCE D'UN COMBAT LUCIDE CONTRE LA FORMOISIE
Il aurait fallu qu'un combat anti-formois dans les entreprises clarifie les choses : « Votre matière grise sera respectée, mais votre estomac recevra autant de roubles que le nôtre. Et vous n'irez pas faire vos besoins sur le siège d'aisance de Louis XIV. Lui aussi prétendait avoir une compétence supérieure à celle de ses victimes – camisards ou esclaves des Antilles - ! Votre matière grise sera respectée mais vous allez NOUS apprendre TOUT ce que vous savez. Et nous resterons vos égaux. Avec un pouvoir de gestion collective. Nos erreurs de gestion collective seront VOS erreurs en pédagogie : si nous allons persister dans l'erreur, malgré vos objections, c'est parce que notre gestion collective politique aura été carente de VOS conseils, de vos suggestions pédagogiques, de VOTRE transmission au peuple de votre savoir.
C'est CE discours que ni Lénine ni Trotsky – tous deux aveugles devant la formoisie – ne tinrent jamais.
C'est ce discours qui aurait pu les protéger du pouvoir de malfaisance des staliniens formois.
g) LA NÉCESSAIRE MOBILISATION DES EXPLOITES CONTRE LA FORMOISIE
C'est ce discours qui aurait pu mobiliser les travailleurs exploités. Il aurait fallu leur donner une formation économique issue de Adam Smith : « les Talents » n'ont pas plus de légitimité que les détenteurs du capital-machine. Le savoir est un capital dont les fruits doivent se partager. Comme les machines et tous les outils sont un capital dont les fruits doivent se partager.
Tout comme d'ailleurs l'innovation, la capacité d'innovation est aussi un capital dont les fruits – nonobstant les désirs fascistes innovois de l'HADOPI – doivent se partager entre tous.
C'est ce travail de formation théorique qui aurait préparé les Russes au combat contre la thermidoration.

* * *
3) UN COMBAT CONTRE LA THERMIDORATION FORMOISE, UNE DÉFAITE
La thermidoration en Russie, en URSS stalinienne a fait des millions de victimes, des millions de morts. Ce fut un champ de bataille gigantesque. La classe sociale dont Olivier Besancenot est le porte-parole, pour protéger ses privilèges, pour construire son État de classe, pour construire et solidifier son État formois eu l'obligation d'assassiner la totalité du parti bolchévique.
* * *
a) LA FORMOISIE A ASSASSINE LES BOLCHEVIKS
La thermidoration stalinienne a assassiné le parti de la Révolution d'Octobre. Il a fallu, pour pouvoir rétablir et élargir les privilèges des salariés formés, les privilèges des exploiteurs formois, user du crime, du meurtre, de la violence, de la calomnie, du trucage, de la destruction des preuves, de la fabrication des preuves et de la création d'une Histoire stalinienne du mensonge. Les staliniens, pour leur thermidoration ont du commettre bien davantage de crimes que ce que commirent les Thermidoriens de 1794.
b) MENSONGES, MANIPULATIONS, CRIMES DE LA FORMOISIE
La dernière thermidoration de l'Histoire fut une usine à assassiner. Une usine à assassiner dont les propagandistes osent toujours se présenter sur la scène politique. Une usine à mentir dont les propagandistes se tiennent dans l'ombre avec leurs nouvelles recrues – recrues « communistes » staliniens, recrues « communistes » faux-trotskystes. Ils sont prêts aux mêmes mensonges, aux mêmes manipulations et aux mêmes crimes.
* * *


samedi 24 août 2013

Every activist struggling for the world revolution must read and critic that article "SYRIA: The life and work of (...) Omar Aziz, and his impact on self-organization in the Syrian revolution By Leila Shrooms for Tahrir-ICN

Photo from: Yallasouriya
I have wait a long time for that kind of text. I dont wait to have a translation. I call every activist to analyse it and to produce critics.
Critics about the 
Leila Shrooms's text and critics about Omar Aziz's program.
It is the best way to find the best solution for Syria, Egypt, Tunisia, Bahrein, Algeria, Marocco, Turkey, Togo, Burkina Faso, Mali, Cameroon, Ivory Coast, Senegal, Guinée, Congo etc etc.....
Than you Leila Shrooms
Yanick Toutain
PS After much thought, I removed the title the word "anarchist" to describe Omar Aziz. I still do not understand why Shroom Leila did not write the "Luxemburgist Omar Aziz" From what I have read the reference seems to be the vision of Rosa Luxemburg rather than Kropotkin! So I can not endorse in my title this MY STRANGE CHARACTERIZATION.
PS Après longues réflexions, j'ai retiré du titre l'adjectif "anarchiste" pour décrire Omar Aziz. Je ne comprends toujours pas pourquoi Leila Shroom n'a pas écrit le "LUXEMBOURGISTE Omar Aziz
"
De ce que j'ai lu sa référence semble être la vision de Rosa Luxembourg plutôt que celle de Kropotkine !
Je ne peux donc pas dans MON titre cautionner cette ETRANGE CARACTERISATION.

SYRIA: The life and work of anarchist Omar Aziz, and his impact on self-organization in the Syrian revolution by Leila Shrooms for Tahrir-ICN  Posted by 

If there is NO TRANSLATION INTO FRENCH of that text I will use Google Translation to help me then I will publish it on my blog RevActuThen I will able to do what I am waiting for since I heard the announce of the NAME of OMAR AZIZ and the announce of his DEATH
2 days ago I have translated into french the text of Budour Hassan.
JEUDI 22 AOÛT 2013
Omar Aziz: "Repose en victorieux" (traduction en français du texte de Budour Hassan)
http://revolisationactu.blogspot.fr/2013/08/omar-aziz-repose-en-victorieux.html
It is my answer Assad or SNC !
We shall now who is guilty. But our FIRST answer is to call the people, THE HUMANS (Omar WOULD SAY) the EARTHLINGS : GROUP BY 25, CHOOSE YOUR BASIS DELEGATE, then he/she will group by 25 for a COUNCIL DELEGATE, a DEPUTY DELEGATE, a NATIONAL DELEGATE, an INTERNATIONAL DELEGATE , A WORLD DELEGATE FOR REVOCABLE WORLD GOVERNMENT !
The Earth Is Our Homeland
We'll WIN !
cf
http://revolisationactu.blogspot.fr/2013/08/bankocracy-heart-of-stratum-of.html
MARDI 20 AOÛT 2013Bankocracy the heart of the stratum of Parasites on the offensive against the Egyptian revolution. It handles Morsi El-Sisi and El-Baradei (strata struggle and postmarxism)
http://revolisationactu.blogspot.fr/2013/08/ni-morsi-ni-al-sisi-ni-baradei-gvtduppl.html
DIMANCHE 18 AOÛT 2013
Ni Morsi ni Al-Sisi ni Baradei !!! #GVTduPPL #1pour25 #Déléguédebase Un commentaire censuré hier par le journal Al Ahram en réponse à l'article de Wagdi Sabète "La démocratie, expression de la souveraineté d'un peuple"
http://revolisationactu.blogspot.fr/2013/08/epistemologie-partir-de-reflexions-sur.html
LUNDI 19 AOÛT 2013
Epistémologie à partir de réflexions sur Malcolm X, Martin Luther King, la proto-formoisie en Egypte et la question de la violence

jeudi 22 août 2013

Omar Aziz: "Repose en victorieux" (traduction en français du texte de Budour Hassan)

Omar Aziz dit un jour:
«Nous avons fait mieux que les travailleurs
 de la Commune de Paris.
Ils ont résisté pendant 70 jours
et nous, nous tenons depuis un an et demi" (Budour Hassan)

Malgré mes demandes multiples, je n'ai pu obtenir de version anglaise ou française du texte de Omar Aziz mentionné dans cet article (Le document de Omar Aziz sur les conseils locaux ) . Une cousine tunisienne est donc occupée à traduire depuis l'arabe vers le français cet article dont il semble que - au moins certains passages- aient pu avoir été originellement dans une autre langue que l'arabe.
La répression annoncée des comités populaires égyptiens par les voyous de l'armée égyptienne rend encore plus nécessaire la diffusion et l'étude des textes de Omar Aziz.
C'est donc sans attendre sa réaction que je prends l'initiative de re-publier cette mauvaise traduction de l'article de .
Elle sera suivie - dès que la cousine de Tunisie aura fini - de la publication de sa traduction du texte de Omar Aziz lui-même.
Je pourrai alors comparer le plan de Omar Aziz à celui que nous agitons depuis 2004 avec Julie Amadis sous le terme de #DGR délégation générale révocable. Dont la principale caractéristique consiste en des groupes de base de 25 personnes choisissant librement un délégué de base. Et donc des comités formés de délégués de base choisissant à leur tour les délégués de conseil.
Je ne connais toujours pas de façon fiable l'opinion de Omar Aziz sur les AG, les assemblées générales et la manipulation qu'y pratique la formoisie et la proto-formoisie (compradore, chômeuse ou étudiante)
Il y a, en effet, urgence à construire des #GVTduPPL, des gouvernements du peuple partout sur Terre. A l'approche de #2008again, à l'approche d'une crise économique pire encore que celle de 2008, il est urgent que les peuples chassent les voyous qui les surveillent # NSA #STASI avec des méthodes fascistes dont l'ampleur fait passer les polices fascistes de Hitler, Staline, Mussolini and Co pour de gentils dilettantes.
Nous apprenions hier que c'était l'espionnage potentiel de 75% des communications téléphoniques aux USA que le voyou mercenaire de la bancocratie Obama avait organisé.
Le même jour où la juge voyou condamnait Bradley Manning à une peine qu'elle EFFECTUERA ELLE-MÊME en représailles : 35 ANS DE PRISON.

La Terre est Notre Patrie
Nous vaincrons !



Omar Aziz:Repose en victorieux (Rest in Power)



La publication du texte
Le 17 Février 2013, les Comités locaux de coordination de la révolution syrienne ont rapporté que Omar Aziz, éminent intellectuel syrien, économiste, et de longue date dissident anarchiste, est mort d'une crise cardiaque à la prison centrale d'Adra. Détenu au secret par le renseignement de la Force aérienne depuis le 20 Novembre 2012, le grand et  - même malade - chaleureux coeur d'Omar Aziz ne pouvait pas supporter près de trois mois de détention dans les cachots infâmes du régime Assad. Les rapports de son décès sont apparus sur le deuxième anniversaire de la manifestation du marché Hariqa , lorsque 1.500 Syriens se sont engagés pour la première fois de ne pas être humilié en plein cœur du Vieux Damas. Aziz laisse derrière lui un riche héritage important de  contributions révolutionnaires intellectuelles, sociales et politiques ainsi qu'une révolution inachevée et un pays ayant un besoin désespéré de gens comme lui.
"Liberté pour Omar Aziz", à une manifestation pour prisonnier palestinien Samer Issawi le 6 février à Jérusalem
"Liberté pour Omar Aziz" à une manifestation pour prisonnier palestinien Samer Issawi le 6 février à Jérusalem
Omar Aziz ne portait pas de masque de vendetta, et il n'a pas formé des groupes de Black Block. Il n'était pas obsédé par le fait de donner des interviews à la presse, et il n'a pas fait les gros titres des médias lors de son arrestation.
Il n'était pas un fils de la génération Facebook, mais à l'âge de 63 ans, son enthousiasme, sa motivation et son énergie digne d'un film de Robin des Bois n'ont été égalée par aucun de vingt et quelques autres sur scène avec lui.
À une époque où de nombreux militants ont été contraints de fuir, il a choisi de renoncer à sa sécurité aux Etats-Unis et retourner en Syrie pour participer à l'insurrection populaire qui a balayé le pays.
À une époque où la plupart des anti-impérialistes hurlaient sur l'effondrement de l'Etat syrien et le «détournement» d'une révolution qu'ils n'ont jamais soutenu, en premier lieu, Aziz et ses camarades ont lutté inlassablement en faveur de la liberté inconditionnelle contre toutes les formes de despotisme et d'hégémonie étatique.
Alors que la plupart des intellectuels laïques et modernistes ont pris une position ambigue ou passives et ont même dénoncé les manifestants dont les cortèges commençaient à marcher à partir de mosquées, Aziz et ses camarades ont créé le premier conseil local de Barzeh, à Damas. Les conseils locaux, une idée proposée et cristallisé par Aziz à la fin de 2011, sont des associations volontaires horizontales inspirées par les écrits de Rosa Luxemburg. Cette idée a ensuite été adoptée dans la plupart des zones libérées en Syrie.
Tandis que les intellectuels arabes et occidentaux les plus gauchistes donnaient -  comme des perroquets - des conférences sur les "masses" à partir de Foucault, Marx et Sartre au sommet de leur tour d'ivoire et dans un langage prétentieux et complexe, Aziz et ses camarades à Douma, Zabadani et Harasta donnaient vie à des textes morts et essayait de les mettre en pratique sur place au milieu de la répression.
...
Né dans une famille bourgeoise de Damas dans le quartier al-Amara, le 18 Février 1949 Omar Aziz était diplômé en économie à l'Université de Grenoble en France. Il a poursuivi une carrière réussie dans les technologies de l'information en Arabie saoudite et avait bâti une vie de famille stable. Peu après l'éruption du soulèvement populaire en Syrie, cependant, il est retourné à Damas et a rejoint l'insurrection en tant qu'activiste politique et en tant qu'un intellectuel, en ajoutant le rôle d'organisateur de communauté. "Abu Kamel», comme ses amis aimaient l'appeler, a refusé de rester confiné à son domicile et près de ses livres malgré son état de santé problématique. Il a écrit et a travaillé sur les questions relatives à la libre auto-organisation locale et la transition vers la démocratie. En outre, il a constamment visité les zones déchirées par la bataille dans la campagne de Damas, distribué de l'aide aux familles déplacées, fait des listes concrètes leurs besoins, et fait en sorte que la distribution de l'aide soit gérée correctement. En tant que cinéaste syrien et ancien prisonnier politique Orwa Nyrabia a dit: «Abu Kamel a travaillé comme un homme âgé d'une vingtaine d'années."
Dans la Syrie d'Assad, où l'humanité et la libre pensée sont traités comme des crimes de terrorisme, il était prévisible que Omar Aziz soit finalement arrêté. Il a été enlevé à son domicile de Mazzeh Ouest le 20 Novembre 2012 à 16 heures. Et les annonces de sa mort ont été diffusé un jour avant son 64e anniversaire.
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Il y a quelque chose d'une actualité tragique de la façon dont Omar Aziz prit congé de ce monde. Pour un homme qui a toujours choisi de travailler dans les coulisses et qui n'a jamais rivalisé de crédit et de gloire personnelle, sa mort ressemblait à sa vie. Il était silencieux et loin du glamour, mais il est venu tôt - trop tôt.
Omar Aziz évitait d'employer le terme «peuple» et écrivait "les humains" à la place. Son camarade Mohammad Sami al-Kayal écrit: "Il ne croyait pas dans« le peuple », ce jargon inventé par l'autorité pour maintenir son pouvoir. Il a vu des êtres humains qui vivent, prospèrent, et font jaillir leur potentiel. "Il pouvait envisager la continuation et l'incarnation d'Espinoza, des structures de Marx, et de la folie de Foucault dans les poings des habitants de Douma, les danses des jeunes de Barzeh, et dans les canons de fusil des chasseurs à Harasta.
Il dit un jour: «Nous avons fait mieux que les travailleurs de la Commune de Paris. Ils ont résisté pendant 70 jours et nous, nous tenons depuis un an et demi"
Omar Aziz a écrit à propos de l'importance d'établir des conseils locaux sur une base non-hiérarchiques et indépendants du contrôle de l'Etat, et il le fit bien longtemps avant la création de zones libérées en Syrie. Lorsque Aziz préparait son plan pour les conseils locaux, le soulèvement était encore largement pacifique, et la plupart du pays était sous le contrôle militaire du régime. À l'époque, il était bafoué et ignoré par ceux-là mêmes qui, plus tard adoptèrent son idée et s'en attribuèrent le mérite.
La vision de Omar Aziz du conseil local a été fondée sur la prémisse que les révolutions sont des événements exceptionnels où les êtres humains vivent dans deux fuseaux horaires parallèles: le temps de l'autorité et le temps de la révolution.Pour la révolution afin de sortir victorieux, il faut se libérer de la domination des autorités et s'impliquer dans tous les aspects de la vie des gens, et pas seulement dans des manifestations et de l'activisme politique.
Aziz espèrait que les conseils locaux deviendraient une alternative à l'Etat, mais il savait que leur formation dans les zones de sécurité très strictes serait plus difficile. Il a également prédit que cela prendrait du temps et des efforts pour convaincre les gens qu'ils peuvent se gouverner et de gérer leurs affaires de manière indépendante de l'État et sa bureaucratie. Aziz estimait que les conseils devraient s'employer à donner aux gens un espace d'expression collective, où chaque individu peut être impliqué politiquement dans le processus décisionnel. Pour que cela fonctionne, un réseau de solidarité et d'entraide entre les conseils locaux dans différents domaines doit être formé. En outre, le soutien logistique, matériel et psychologique pour les personnes déplacées et les familles des détenus devrait être de la responsabilité des conseils locaux, avec le soutien financier de l'opposition politique syrienne en exil.
Le document de Omar Aziz sur les conseils locaux constitue la pierre angulaire pour une auto-gouvernance indépendante dans la plupart des domaines qui se sont libérés du contrôle de régime.
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Omar Aziz a dit à ses amis: «Si la révolution échoue, ma vie et celle de toute ma génération serait vide de sens ... tout ce que nous avons rêvé et cru en aurait été une simple illusion." Il est décédé avant d'avoir vu le triomphe de la révolution et de récolter les fruits de son œuvre magistrale. Les Syriens qui sont encore vivants doivent à Omar Aziz et aux dizaines de milliers de martyrs syriens une dette gigantesque. C'est une dette qui ne peut être payée qu'avec des larmes et des hommages de mobilisation. Rien de moins que de se battre comme un diable pour une Syrie libre suffirait.
VERSION ORIGINALE EN ANGLAIS


Omar Aziz: Rest in Power


On 17 February 2013, the Local Coordination Committees of the Syrian revolution reported that Omar Aziz, prominent Syrian intellectual, economist, and long-time anarchist dissident, died of a heart attack in the central Adra prison. Held incommunicado by the air force intelligence since 20 November 2012, the big and warm – albeit ailing – heart of Omar Aziz could not stand almost three months of detention inside the infamous dungeons of the Assad regime. The reports of his passing emerged on the second anniversary of the Hariqa market protest, when 1,500 Syrians vowed for the first time not to be humiliated in the heart of Old Damascus. Aziz leaves behind a rich, significant legacy of ground-breaking intellectual, social and political contributions as well as an unfinished revolution and a country in desperate need for people like him.
"Freedom for Omar Aziz", in a demonstration for Palestinian prisoner Samer Issawi on Feb. 6th in Jerusalem
“Freedom for Omar Aziz” in a demonstration for Palestinian prisoner Samer Issawi on Feb. 6th in Jerusalem
Omar Aziz did not wear a Vendetta mask, nor did he form black blocs. He was not obsessed with giving interviews to the press, nor did he make the headlines of mainstream media upon his arrest.
He was not a son of the Facebook generation, but at the age of 63, his enthusiasm, ambition, and swashbuckling energy were matched by none of the twenty-somethings on the scene.
At a time when many activists were forced to flee, he chose to relinquish his safety in the United States and return to Syria to participate in the popular uprising that has swept through the country.
At a time when most anti-imperialists were wailing over the collapse of the Syrian state and the  “hijacking” of a revolution they never supported in the first place, Aziz and his comrades were tirelessly striving for unconditional freedom from all forms of despotism and state hegemony.
While most secular and modernist intellectuals sat on the fence and even denounced protesters for marching from mosques, Aziz and his comrades created the first local council in Barzeh, Damascus. The local councils, an idea proposed and crystallised by Aziz at the end of 2011, are voluntary, horizontal associations inspired by the writings of Rosa Luxemburg. This idea was later adopted in most liberated areas in Syria.
While most leftist Arab and Western intellectuals robotically lecture the “masses” about Foucault, Marx and Sartre atop their ivory towers in a pretentious and complex language, Aziz and his comrades in Douma, Zabadani and Harasta gave life to the dead texts and tried to practice them on the ground amidst the crackdown.
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Born into a bourgeois Damascene family in al-Amara neighbourhood on 18 February 1949, Omar Aziz majored in economics at Grenoble University in France. He went on to craft a successful career in information technology in Saudi Arabia and form a stable family life. Shortly after the eruption of the popular uprising in Syria, however, he returned to Damascus and  joined the uprising as an intellectual, political and relief-work activist, adding the role of community organiser as well. “Abu Kamel,” as his friends liked to call him, refused to remain confined to his home and books despite his troublesome health conditions. He wrote and worked on issues concerning free local self-governance and the transition to democracy. In addition, he constantly visited battle-torn areas in the Damascus countryside, distributed aid to displaced families, documented their needs, and made sure that aid distribution was managed properly. As Syrian filmmaker and ex-political prisoner Orwa Nyrabia put it: “Abu Kamel worked like a man in his twenties.”
In Assad’s Syria, where humanity and free thinking are treated like terrorism charges, it was expected that Omar Aziz would ultimately be arrested. He was kidnapped from his home in Western Mazzeh on 20 November 2012 at 4 p.m. Reports of his death circulated a day before his 64th birthday.
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There is something tragically fitting about the way Omar Aziz bowed out of this world. For a man who always chose to work behind the scenes and who never vied for credit and personal glory, his death resembled his life. It was silent and far away from the glamour, but it came early – too early.
Omar Aziz avoided using the term “The people” and instead referred to people as “humans.” His comrade Mohammad Sami al-Kayal writes: “He did not believe in ‘The people,’ that jargon coined by authority to maintain its power. He saw human beings who live, thrive, and spout their potential.” He could envision the continuation and embodiment of Espinoza, the structures of Marx, and the craziness of Foucault in the fists of Douma’s residents, the dances of Barzeh’s youth, and the gun barrels of the fighters in Harasta.  He once said: “We are no less than Paris Commune workers: they resisted for 70 days and we are still going on for a year and a half.”
Omar Aziz wrote about the importance of establishing non-hierarchal grassroots local councils that are independent from state control, and he did so long before there were liberated areas in Syria. When Aziz prepared the outline for the local councils, the uprising was still overwhelmingly peaceful, and most of the country was under the military control of the regime. At the time, he was mocked and ignored by the very people who would later adopt his idea and take credit for it.
Omar Aziz’s vision of the local council was founded on the premise that revolutions are exceptional events in which human beings live in two parallel time zones: the time of authority and the time of revolution. For the revolution to emerge victorious, it must break free from the domination of the authorities and become involved in every aspect of people’s lives, not just in demonstrations and political activism.
Aziz hoped that local councils would become an alternative for the state, but he knew that forming them in areas under tight security strongholds would be tougher. He also predicted that it would take time and effort to convince people that they can govern themselves and manage their affairs independently from the state and its bureaucracy. Aziz believed that the councils should work to provide people with a space for collective expression, where each individual can be politically involved in decision-making. For that to work, a network of solidarity and mutual aid among local councils in different areas must be formed. In addition, providing logistical, material and psychological support for displaced persons and prisoners’ families should be the responsibility of the local councils with the financial support of Syria’s political opposition in exile.
Omar Aziz’s paper about local councils constitutes the cornerstone for independent self-governance in most areas that achieved liberation from regime control.
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Omar Aziz told his friends: “If the revolution fails, my life and that of my whole generation would be devoid of meaning… all that we have dreamt of and believed in would have been mere illusion.” He passed away before seeing the triumph of the revolution and reaping the fruits of his majestic work.  Syrians who are still alive owe Omar Aziz and the tens of thousands of Syrian martyrs a massive debt. It is a debt that cannot be paid with tears and moving tributes. Nothing less than fighting like hell for a free Syria would suffice.