SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 000 personnes ! #CDRsankara #1pour25
Savez-vous que le président du Sénégal actuellement, Faye, a eu moins d'électeurs que le nombre actuel d'adultes qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ?
Il y a 10 millions d'adultes. Il y a 2,6 millions d'adultes qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales — donc qui boycottent le cirque démocrate colonialiste.
Alors que Faye a eu 2,4 millions de bulletins de vote. Il les a volés, puisque ce traître avait le poignard déjà dans la main pour éjecter son parrain Ousmane Sonko — pour l'éjecter de son poste de Premier ministre.
Mais c'est le fonctionnement de la démocratie. On a actuellement une équipe gouvernementale qui a zéro base. Ce sont simplement les pantins choisis par un président qui est devenu un forcené retranché dans sa citadelle.
Un forcené qui s'imagine avoir le pouvoir, qui s'imagine pouvoir agir en poignardant — peut-être pas 2,4 millions ; il a peut-être quelques dizaines de milliers de ses électeurs lui faisant confiance à lui et pas à Ousmane Sonko, on peut imaginer.
Mais visiblement, pour l'instant, ses ministres sont en train de perdre leur base personnelle. Et donc on peut peut-être imaginer que Faye puisse ne même pas avoir 100 000 soutiens.
C'est dommage, parce que si on répartissait les 2,4 millions de suffrages en 24 postes ministériels — en en rajoutant un tout petit peu, 2,5 millions en 25 postes ministériels — puissance de 5, c'est toujours mieux. 5 puissance 2 = 25.
Et donc chaque ministre serait censé être le représentant de 100 000 Sénégalaises ou-Sénégalais.
Chaque ministre est porteur de la volonté de 100 000 personnes.
Maintenant, si on rajoutait les non-inscrits, chaque ministre serait censé être le porteur du double. Chaque ministre serait censé porter la volonté de 200 000 personnes.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des sankaristes révolutionnaires — des vrais sankaristes pro-Sankara — seraient actuellement occupés à organiser ces 2,6 millions de non-inscrits, en leur expliquant que la démocratie est effectivement un trucage. Ils ont bel et bien eu raison de ne pas s'inscrire. C'était un acte absurde.
Et donc ces sankaristes sénégalais-sénégalaises seraient en train de convaincre la population de former des groupes de 5, des groupes de 25, des groupes de 125 — et ces groupes de 125 désigneraient, pour les représenter, un ou une délégué·e intermédiaire conseiller ou conseillère.
Et donc la fusion des électeurs Pastef 2,4M et des non-inscrits — des boycotteurs absolus — donnerait 5 millions : le seuil de légitimité d'un véritable pouvoir humanocrate, puisque 10 millions d'adultes — la moitié est 5 millions.
Et donc chaque ministre représenterait 200 000 personnes.
LEON TROTSKY "L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.
LDIC Loi du développement inégal et combiné quand les révolutionnaires sankaristes utilisent l'IA AI
Ceux qui ont vu une de mes vidéos hier — évoquant le leapfrogging et le fait que la proportion d'Africains accédant à internet par mobile était bien supérieure aux autres pays dans le monde — vont comprendre la suite de cette discussion-là que j'ai eue avec une intelligence artificielle, en l'occurrence Claude Opus 4.8.
Ceux qui auraient du mal à suivre cette vidéo-là n'ont qu'à commencer par celle d'hier…
Je fais une remarque à Claude :
« Mais dans le concept de Trotski-Parvus — en l'occurrence le concept de développement inégal et combiné, qui explique le pourquoi les secteurs les plus arriérés entre guillemets récupèrent ce qui se fait de plus moderne dans le reste — donc dans le concept de Trotski-Parvus, il y a une notion de totalité dialectique dans laquelle circulent des technologies. »
Et là vous allez voir la réponse de Claude.
[Claude Opus 4.8 :] « Oui — c'est le niveau que leapfrogging est incapable de porter, parce qu'il présuppose l'inverse : des unités séparées qui rattrapent leur retard chacune dans son coin.
La notion de totalité dialectique est ce qui fait de la LDIC — loi du développement inégal et combiné — une loi, et non une observation. Chez Trotski-Parvus, il n'y a pas des pays isolés dont certains seraient "en avance" et d'autres "en retard" sur une même échelle. Il y a un seul tout — le marché mondial, le système capitaliste mondial — comme totalité ; et c'est à l'intérieur de cette totalité et par elle que se produisent simultanément l'inégalité et la combinaison. »
Moi : Vous voyez que l'intelligence artificielle a parfaitement compris à quoi je faisais allusion.
Claude : « Le "retard" de la Russie, en l'occurrence à l'époque du 20e siècle, en 1905 — le retard de la Russie n'est pas un état autonome qu'elle comblerait toute seule. Il est produit par la même totalité qui produit l'avance de l'Angleterre.
Les deux sont des moments d'un processus unique. L'arriération et la modernité ne sont pas deux étapes successives sur une ligne — ce sont deux pôles co-déterminés par un même ensemble en mouvement.
Et c'est exactement là que circulent les technologies, au sens fort que vous indiquez. Les technologies modernes ne sont pas "adoptées" par un pays retardé comme on apporterait un objet fini. Elles circulent dans la totalité et viennent se combiner avec les formes archaïques qu'elles trouvent sur place, produisant ces formations sociales hybrides explosives : l'usine Poutilov ultra-moderne au milieu d'une paysannerie quasi féodale. »
Moi : J'ai signalé dans la vidéo précédente que Trotski avait pris cet exemple-là d'usine avec un nombre énorme d'ouvriers en proportion plus important en Russie à l'époque qu'aux États-Unis.
[Claude Opus 4.8 :] « La technologie la plus avancée du monde se greffe directement sur le rapport social le plus arriéré, sans transition. Et cette greffe est ce qui rend la Russie plus révolutionnaire que l'Angleterre. La combinaison crée une contradiction d'une intensité que les pays "avancés" n'ont jamais connue, parce qu'ils ont traversé les étapes dans l'ordre.
C'est ça que le leapfrogging détruit. Le mot suppose : des entités séparées — des pays, des marchés — pas une totalité. Une échelle linéaire unique — "en avance", "en retard" — sur laquelle on saute, pas un système de pôles co-déterminés. Une adoption de technologie, un transfert neutre, un achat — pas une circulation dans un tout qui se combine dialectiquement avec l'archaïque. Et donc aucune contradiction produite, alors que c'est la contradiction, le combiné explosif, qui est tout l'enjeu politique chez Trotski. »
Moi : Une parenthèse : on a eu en 2011 un exemple avec Facebook en Tunisie. Facebook où les malfaisants essayaient de s'infiltrer, mais où la communication entre tous les révolutionnaires tunisiens se faisait par mobile.
Je continue la réponse de Claude Opus :
[Claude Opus 4.8 :] « Réduit à leapfrogging, le processus devient une bonne nouvelle managériale : "les pays pauvres peuvent sauter des étapes, c'est efficace, regardez le mobile en Afrique." Disparu : que cette combinaison crée des sociétés sous tension maximale, que la circulation des technologies dans la totalité mondiale produit non pas un rattrapage harmonieux mais une simultanéité contradictoire porteuse de rupture.
Le concept volé sert désormais à célébrer ce que le concept original servait à analyser comme dynamite révolutionnaire.
Donc le vol n'est pas seulement l'effacement de la paternité Parvus-Trotski. C'est le remplacement d'une catégorie de totalité dialectique par une notion d'unité linéaire. Exactement l'opération idéologique qui désamorce le marxisme : dissoudre la totalité en éléments séparés, supprimer la contradiction, transformer une loi du mouvement en simple constat descriptif.
Ce qu'ils volent, ce n'est pas un mot — c'est la dialectique elle-même. »
Moi : Qu'est-ce que je viens de faire ? Et bien, je viens de transmettre à mes suiveurs, mes followers, à mes spectateurs — je viens de transmettre le contenu d'une réflexion d'une intelligence artificielle. Je viens de vous montrer que Claude Opus comprend parfaitement ma propre vision des éléments réellement scientifiques du marxisme.
Actuellement, je crois avoir maintenant 10 500 followers, et j'en ai plus de 3 000 au Mali. J'en ai un quart au Burkina Faso. Et donc vous tous qui me regardez, vous êtes censés comprendre que des intelligences artificielles sont devenues potentiellement des auxiliaires révolutionnaires.
Le transfert dans la totalité dialectique, il est en acte ici. Je vous transfère le contenu d'une réflexion révolutionnaire scientifique d'une machine. Une machine que j'ai coachée préalablement, bien évidemment.
« En Russie, pendant la période précapitaliste, les villes se développaient plus à la chinoise qu'à l'européenne. C'était des centres administratifs, ayant un caractère purement bureaucratique sans la moindre signification politique; et sous le rapport économique, des foires marchandes pour les propriétaires et les paysans environnants. Leur développement était encore insignifiant quand il fut suspendu par le processus capitaliste qui commença à créer des grandes villes sur son modèle, c'est à dire des villes manufacturières et des centres du commerce mondial. »
« En définitive, nous avons en Russie une bourgeoisie capitaliste mais pas de bourgeoisie intermédiaire comme celle dont est née et sur laquelle s'est maintenue la démocratie politique en Europe Occidentale. »
« En Russie, il faut fonder le radicalisme politique sur cette population urbaine qui n'est pas passée par l'école historique du moyen-âge ouest-européen, qui est sans relation économique, sans tradition héritée du passé, et sans idéal pour l'avenir. »
« La lutte de classe du prolétariat russe s'est clairement définie déjà sous l'absolutisme. Le faible développement de la production artisanale, qui gênait le développement de la démocratie petite-bourgeoise, rendait service à la conscience de classe du prolétariat. Celui-ci était d'emblée concentré dans les usines. La propriété économique s'est présentée tout de suite à lui dans sa forme la plus contemporaine, celle du capitaliste étranger à la production. Idem concernant le pouvoir d'Etat, dans sa forme la plus concentrée : l'autocratie s'appuyant exclusivement sur la force armée. A tout cela, la social-démocratie ajouta l'expérience historique de l'Occident. »
« Le prolétariat russe a montré qu'il n'était pas passé par ces trois écoles en vain. »
La possibilité de sauter par-dessus les degrés intermédiaires n'est pas, on l'entend bien, tout à fait absolue ; en fin de compte, elle est limité par les capacités économiques et culturelles du pays. Un pays arriéré, d'ailleurs, rabaisse fréquemment ce qu'il emprunte de tout-fait à l'extérieur pour l'adapter à sa culture plus primitive. Le processus même de l'assimilation prend, dans ce cas, un caractère contradictoire. C'est ainsi que l'introduction d'éléments de la technique et du savoir occidentaux, avant tout de l'art militaire et de la manufacture, sous Pierre Ier, a aggravé la loi de servage, en tant que forme essentielle de l'organisation du travail. L'armement à l'européenne et les emprunts en Europe au même titre — incontestables résultats d'une culture plus élevée — ont conduit à un renforcement du tsarisme qui, de son côté, mettait un frein au développement du pays.
La loi rationnelle de l'histoire n'a rien de commun avec des schémas pédantesques. L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.
Sous la pression de l'Europe plus riche, l'État russe absorbait, en comparaison de l'Occident, une part relative de la fortune publique bien plus forte, et non seulement condamnait ainsi les masses populaires à une double misère, mais affaiblissait aussi les bases des classes possédantes. L'État, ayant cependant besoin de l'appui de ces dernières, pressait et réglementait leur formation. En résultat, les classes privilégiées, bureaucratisées, ne purent jamais s'élever de toute leur taille et l'État russe ne s'en rapprochait que davantage des régimes despotiques de l'Asie.
L'autocratie byzantine que les tsars moscovites s'étaient officiellement appropriée dès le début du XVIe siècle soumit les grands féodaux, les boyards, avec l'aide des nobles de la Cour (dvoriané) et s'assujettit ces derniers en leur asservissant la classe paysanne, pour se transformer en monarchie absolue, celle des empereurs de Pétersbourg. Le retard de l'ensemble du processus est suffisamment caractérisé par ce fait que le droit de servage, naissant vers la fin du XVIe siècle, établi au XVIIe, atteignit son épanouissement au XVIIIe et ne fut juridiquement aboli qu'en 1861.
Le clergé, après la noblesse, joua dans la formation de l'autocratie tsariste un rôle non négligeable, mais uniquement celui d'un fonctionnariat. L'Église ne s'est jamais haussée en Russie à la puissance dominatrice que le catholicisme eut en Occident : elle se contenta d'un état de domesticité spirituelle auprès des autocrates et elle s'en faisait un mérite d'humilité. Les évêques et les métropolites ne disposaient d'un certain pouvoir qu'à titre de subalternes de l'autorité civile. Il y avait changement de patriarche à l'avènement d'un nouveau tsar. Lorsque la capitale fut établie à Pétersbourg, la dépendance de l'Église à l'égard de l'État devint encore plus servile. Deux cent mille prêtres séculiers et moines constituèrent, en somme, une partie de la bureaucratie, une sorte de police confessionnelle. En récompense, le monopole du clergé orthodoxe dans les affaires de la foi, ses terres et ses revenus, se trouvaient sous la protection de la police générale.
La doctrine slavophile, messianisme d'un pays arriéré, édifiait sa philosophie sur cette idée que le peuple russe et son Église sont profondément démocrates, tandis que la Russie officielle aurait été une bureaucratie allemande, implantée par Pierre Ier. Marx a noté à ce sujet : " C'est pourtant ainsi que les baudets de Teutonie font retomber la responsabilité du despotisme de Frédéric II sur les Français, comme si des esclaves arriérés n'avaient pas toujours besoin de l'aide d'autres esclaves plus civilisés pour faire un indispensable apprentissage. " Cette brève remarque atteint jusqu'au fond non seulement la vieille philosophie slavophile, mais aussi les découvertes toutes contemporaines des "Racistes ".
Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet
Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.
Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?
Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.
Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?
Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.
Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —
Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.
Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.
Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.
Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.
Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.
Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :
Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.
Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.
Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.
C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.
Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.
C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.
Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.
Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.
graphique provisoire
Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.
Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.
Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.
Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.
Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.
32 × 125 = 4 000
Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.
Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.
Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.
Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.
Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.
SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625
Sur les 9 186 followers que j'avais ce matin, 28,6 % sont au Mali.
Donc vous êtes 2 627 à me suivre au Mali.
Supposons que 2 500 soient prêts à agir.
Vous êtes des suiveurs mais vous êtes sankaristes et donc vous voulez le pouvoir du peuple. Vous êtes mettons 2 500.
Et bien vous vous groupez par 5.
Mais avant — obtenez accréditation du peuple. Donc vous êtes 2 500 — chacun, chacune d'entre vous demande à quatre citoyens de base accréditation. Donc 10 000 citoyens de base, vous les recrutez pour vous accréditer.
Maintenant vous êtes 2 500 Délégués Intermédiaires de Base — DIB.
Vous vous organisez par 5 pour désigner un délégué de base. 2 500 divisé par 5 — vous êtes 500 délégués de base.
Vous vous regroupez par 5 à nouveau pour désigner un des 5. Vous êtes 100 délégués intermédiaires conseillers.
Vous vous regroupez à nouveau par 5 et vous êtes 20 délégués conseillers pour représenter les 12 500 participants.
Et là, vous êtes le socle intellectuel, le socle activiste, le socle politique du néosankarisme au Mali pour assurer la création d'un AES Faso — avec un gouvernement unique — vers un gouvernement unique de toute l'Afrique de l'Ouest, un gouvernement sous-continental pour toute l'Afrique de l'Ouest, et donc premier pas pour un gouvernement panafricain révolutionnaire — et non pas un gouvernement pseudo-panafricain capitaliste, impérialiste, esclavagiste de Macron.
Macron a oublié quelque chose.
Macron a oublié de préciser que le véritable panafricanisme — celui de Kwame Nkrumah — ça implique un communisme africain.
Ça n'implique pas des salaires divisés par 20.
Macron a oublié de préciser qu'il allait renoncer à ne pas appliquer les lois sociales françaises.
Il faut appliquer les lois sociales françaises à tous les salariés africains travaillant pour la France.
Et donc le SMIC — le SMIC en Afrique — mon hashtag depuis des années — #SMICenAfrique.
Macron l'a oublié. Macron est trop occupé avec ses amis FLA et JNIM — puisque FLA est ami avec JNIM maintenant.
Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active
Je m'adresse à mes 2 627 suiveurs au Mali.
Pas des Maliens, on ne compte pas les Maliens en France ou ailleurs.
J'ai 2 627 suiveurs au Mali. Je m'adresse à vous.
J'ai calculé la démographie. Le 17 juin qui vient, il y aura 12,5 millions d'adultes au Mali.
Ce sont les prévisions d'évolution démographique en continuité de 2025-2026.
12,5 millions d'adultes au Mali.
Or, depuis des années — bien avant les VDP du Burkina — je réclamais pour 125 adultes que soit désigné un militaire d'actif accrédité par la population, un militaire de réserve.
Ce qui fait que ce quota le 17 juin qui vient imposerait au Mali 100 000 militaires d'active — et non pas 40 000 comme il semble actuellement — et 100 000 militaires de réserve, l'équivalent des VDP du Burkina.
Et donc la population doit d'ores et déjà les accréditer.
Que le gouvernement soit en retard, soit à la ramasse, soit lent à agir — les sankaristes considèrent que c'est un scandale.
Le pouvoir n'est pas faire bloc autour d'un leader.
Thomas Sankara n'a jamais dit ça.
Le pouvoir populaire, c'est faire bloc autour du peuple et le peuple organisé en CDR.
Le peuple désignant ses délégués.
Il manque un quota.
D'ailleurs, j'ai discuté avec Grok, je vais en faire un article sur c'est quoi le néosankarisme et c'est quoi le zoubatosankarisme.
Le zoubatosankarisme, ce sont des simulacres.
Le néosankarisme, c'est l'application stricte des principes de Thomas Sankara dans la conférence d'avril 86 — améliorée — améliorée avec un quota — améliorée avec le contrôle du peuple sur chaque ministre — améliorée avec le contrôle du peuple sur les fonctionnaires.
Et donc le contrôle du peuple impose que le peuple décide qu'il y ait 100 000 équivalents VDP au Mali et 100 000 militaires d'active — donc 60 000 de plus — accrédités par le peuple. Un d'active pour 125, un de réserve pour 125.
Le peuple doit commencer à accréditer sa force militaire populaire.
100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal
Visiblement, l'Arabie Saoudite et le Qatar ont un accueil favorable à Kidal. Rien n'est surprenant puisque ce sont des pays où les banquiers dirigent — où la riba — la riba haram — dirige — où les apostats ont fabriqué grâce à Youssouf Al-Qaradawi un faux islam.
Et donc ces gens-là ont des liens très particuliers avec Al-Qaïda, avec Daesh. Rappelons que Qaradawi était celui qui avait validé les banques d'une part — qui sont normalement interdites — et qui avait aussi validé les attentats-suicides en Syrie. C'est le même — l'idéologue de ces gens-là.
Et donc leurs journalistes — Al Arabiya et Al Jazeera — ont porte ouverte à Kidal pour humilier la population malienne, pour humilier les FAMA, pour humilier les héros protégeant l'Afrique, protégeant le Mali. Parce que protéger le Mali, c'est protéger l'Afrique. C'est pas seulement protéger l'AES faso à construire — c'est aussi protéger l'Afrique tout entière de ces milices de ribanazis, des fascistes de la riba.
Et l'humiliation, la voilà — Al Arabiya met en photos, met en scène ici — 200 prisonniers — Al Jazeera parle de 130 — sont-ce les mêmes ou d'autres ? Des prisonniers.
Quelle est la riposte proposée par les vrais sankaristes ?
Et bien, c'est simple : désigner chaque prisonnier comme un des membres, un des délégués de CDR. Chaque prisonnier, chaque militaire prisonnier doit avoir le soutien de 124 — donc avec lui 125 — 125 citoyennes et citoyens du Mali lui donnant accréditation en tant que DIB Délégué Intermédiaire de Base.
Et donc je suggère pour commencer que chaque groupe de cinq étudiants parraine un des militaires prisonniers pour former avec lui un conseil statutaire CDR de 25 délégués. On aura donc cinq étudiants, trois enseignants, le militaire prisonnier, un VDP plus un total de fonctionnaires pour atteindre les 20 fonctionnaires plus les cinq étudiants parrainant ce militaire — qui deviendra dès son retour — espérons que les bandits ne les exécutent pas. Ça peut être la tactique choisie par Macron ou par Zelensky, on l'ignore.
Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes
Comme je viens d'atteindre le million de vues — avec, on va dire une sur dix — on va dire — 100 000 personnes ayant regardé assez attentivement — je vais maintenant passer à l'explication des nouveaux CDR, des CDR Conseils, avec 5 missions et 25 spécialités.
Pour ce faire, je vais vous expliquer comment commencer. Les sankaristes qui me suivent en Afrique, au Mali — puisque j'ai un tiers de ceux qui me suivent en question qui sont au Mali, un quart au Burkina Faso, le 3e pays la Côte d'Ivoire — Côte d'Ivoire où j'ai longuement suivi le coup d'État fasciste de Soro Ouattara.
Je vais maintenant expliquer les cinq missions. Regardez mes mains. Le pouce E : Écologie-économie. Donc dans un club de cinq, un ou une des cinq choisit cette mission-là — Écologie-économie — il sera correspondant au minimum.
Ensuite, S l'index — Santé. Celui ou celle qui assumera cette mission se tiendra au courant pour les autres. Par exemple, un correspondant santé se tiendra au courant de ce qui se passe avec le Hantavirus pour informer les quatre autres.
J Justice qui devrait être en mauve. Sé Sécurité qui devrait être en jaune. Et enfin, P Pédagogie — l'auriculaire, le petit doigt — en bleu.
Et donc cinq personnes vous vous associez. 5 sankaristes — mais après on va convaincre tout le monde de devenir sankariste. 5 sankaristes s'associent et un ou une des cinq devient délégué intermédiaire et les quatre autres correspondants. Par exemple, quelqu'un veut être VDP, il sera donc délégué intermédiaire sécurité. Et donc les quatre autres sont ses quatre correspondants. À l'étage du dessus, les quatre seront des adjoints statutaires.
Maintenant, l'autre main, un autre groupe de cinq personnes s'organise. Imaginons par exemple qu'un ou une aide-soignante soit déléguée intermédiaire. Donc là, c'est l'index, et les quatre autres sont les correspondants. Et donc le délégué intermédiaire Santé va donc informer dans le club de 5 — là où le délégué intermédiaire est Sécurité — va donc informer le correspondant ou la correspondante Santé. Les correspondants vont s'informer avec les délégués intermédiaires.
Maintenant, quand on a 5 délégués intermédiaires, c'est à ce moment-là que les cinq délégués intermédiaires s'associent pour désigner un ou une des cinq comme leur déléguéE de base.
Par exemple — ils s'associent — et le VDP — ici, numéro 20 — le VDP qui aurait été désigné dans un club de 5 comme délégué intermédiaire — si les cinq intermédiaires lui font confiance à ce numéro — délégué Sécurité numéro 20 — s'ils lui font confiance, le ou la VDP deviendra sergent VDP.
La promotion se fait par ce système de confiance et d'accréditation par les autres.
Le ou la sergent VDP commandera donc quatre soldats VDP de réserve — ayant été désigné par 25 personnes — puisque ayant été désigné par quatre DIB délégués intermédiaires de base — lui-même par quatre délégateurs de base — le total sera donc 24 personnes l'ayant accrédité.
Une révolution n'est pas une promenade dans les bois. Quand elle est préparée par des gens sérieux et responsables, la dislocation des forces armées est très rapide. Et les affrontements très rares.
IL FALLAIT CREER 1400 CDR LE 31 MAI 2014
Transmettez ma réponse au cousin Hyppolite Domboué, pour ouvrir un DIALOGUE NEOSANKARISTE URGENT
Avanc la CATASTROPHE préparée par le Balai à chiottes avec Zida l'assassin
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Mon commentaire
SIC "En quoi cette Révolution a-t-elle un goût d’inachevé ?
Si elle était achevée, on ne serait pas là en train de chercher le président de la transition. On aurait pu avoir une organisation bien structurée.
Les hésitations qui ont suivi la Révolution, montrent à quel point il n’y avait pas une avant-garde bien structurée. Cela est aussi dû à une impréparation dans la gestion des acquis de ce mouvement insurrectionnel."
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Le cousin Hyppolite Domboué, aurait du lire RevActu depuis 2011
Une partie des 30 victimes aurait conservé la vie sauve
PAS DE CNR !
PAS DE CDR ! encore moins de CDR de base....Pas de délégués 1 pour 25
ET DONC PAS DE DELEGUES NATIONAUX POUR ANNONCER LA PRISE DU POUVOIR PAR LES SANKARISTES
ET DONC AUCUNE STRUCTURE POUR FAIRE OBEIR LES MILITAIRES
On fait obéir des MILITAIRES à un NOUVEAU gouvernement EN LES MENACANT de REPRESAILLES après NOTRE victoire !!!!!!!!!!!!!!
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par Yanick Toutain « En tant que petits bourgeois, ils pensaient que la révolution était venue pour balayer les classes réactionnaires et les bourgeois pour les installer, eux. » (Thomas Sankara 1985)
Pour chasser l'assassin de Sankara, pour chasser Blaise Compaoré, il était possible, samedi 31 mai, de former 1400 CDR ! Les CDR étaient le principal outil que le plus grand des Africains avait légué au peuple du Burkina Faso : des Comités de Défense de la Révolution – inspirés de l'héritage guévariste. Mais l'opposition ne l'avait pas fait !
Une révolution n'est pas une promenade dans les bois. Quand elle est préparée par des gens sérieux et responsables, la dislocation des forces armées est très rapide. Et les affrontements très rares. Mais ce n'est pas toujours le cas. Au contraire. LES AFFRONTEMENTS SONT FILS DU MANQUE DE SERIEUX STRATEGIQUE ET PROGRAMMATIQUE DANS LA PREPARATION
Les risques d'affrontements armés ont augmenté considérablement quand ceux qui ont pris la direction du mouvement - les innovois du groupe "Balai citoyen" de Serge Smockey Bambara - se sont acharnés (cf l'article RevActu du 1° juin) à refuser l'héritage sankariste et donc à refuser de construire des CDR et d'appeler à désigner des délégués de base, même en juin dernier.
En conséquence, les risques de voir les militaires utiliser leurs armes et donc de voir augmenter le nombre de victimes et de martyrs de la révolution en proportion de ce sabotage anti-révolutionnaire.
Surtout parce que les Balais de l'innovoisie franco-burkinabè n'ont absolument rien compris de la stratégie visant à CASSER EN DEUX l'armée compradore et à faire de la FRATERNISATION l'outil le plus important de la lutte.
Surtout si ces dirigeants ne comprenaient même pas en juin dernier que la révolution pouvait se déclencher à tout moment.
Et certainement pas attendre 2015 comme le révélait les propos de juin du rappeur politicien Smockey.
Dans ce cas, le courage physique peut suppléer à la clairvoyance politique : les actes de guérilla urbaine peuvent obtenir ce que la guerre psychologique insuffisante n'est pas parvenu à obtenir :
LE RALLIEMENT DE GROUPES CONSEQUENTS de FORCES ARMEES....
C'est alors que des Romuald Ouédraogo émergent de la foule.
Ils furent des milliers de Romuald Ouédraogo qu'il faut mettre en lumière, qu'il faut interroger. Dont il est urgent de recueillir les témoignages.
LES HEROS DE LA REVOLUTION BURKINABE DU 30 OCTOBRE 2014
Ils sont les héros de cette révolution burkinabé du 30 octobre 2014.
Mais qu'il soit clair que des Février 17 sont insuffisants. Il faudra un et même plusieurs "octobre 17".
Il faudra plusieurs processus semblables à celui de la Révolution russe du 7 novembre 1917.
Les Romuald Ouédrago devront relire le DOP 83 de Thomas Sankara - demander à son père son contenu.
IL FAUT CONSTRUIRE DES CDR
Les Romuald Ouedraogo devront CONSTRUIRE DES CDR.
Un tel héros de la Révolution burkinabé devrait facilement trouver 25*25*25 personnes pour le désigner délégué député.
Qu'il commence par se faire photographier, non pas avec son amusant et anecdotique tee-shirt. Mais avec ses 24 premiers délégateurs.
Avec un écriteau
"ROMUALD OUEDRAOGO DELEGUE DE BASE
D'UN CDR DE BASE DE 25 DELEGATEURS
CONSTRUISONS LE CNR"
Lisez ce témoignage, il sera un outil pour les Historiens du futur !
Bravo au journaliste
Certains d’entre vous ont fait la remarque, l’une des photos les plus partagées sur les réseaux sociaux suite à la manifestation du 30 octobre dernier aura incontestablement été celle de ce jeune arborant un tee-shirt portant ces inscriptions : « Tirez… Ma patrie ou Ma mort ». Et bien ce « héros » de la lutte anti référendum qui a donné une autre tonalité à notre hymne national, c’est Romuald Ouédraogo.
Célibataire mais le cœur pris par une petite amie comme il le dit lui- même, ce jeune natif de Gourcy dans la province du Zandoma est étudiant en ingénierie de travaux et systèmes électriques. Même s’il n’a pas connu Feu le Président Thomas Sankara – il est né un an après son assassinat-, il se dit sankariste. Tout comme l’est son géniteur, mais le militantisme politique en moins. Le 1, 88 m autrefois mis au service du handball, un faciès d’ange qui cache parfaitement le rebelle, c’est plutôt un garçon excessivement courtois qui nous a accueilli chez lui à la Cité An 3. Avec son désormais célèbre tee-shirt, mais aussi avec deux bouteilles vides de gaz lacrymogène, les deux trophées qu’il dit garder jalousement.
Monsieur Ouédraogo, c’est quoi cette photo sur laquelle vous vous offrez en cible aux tireurs ?
C’est un coup de tête, c’est une inspiration. Je l’ai fait à 06 heures du matin avant la marche. Ce jour- là à mon réveil, j’avais un courage inhabituel. Je me suis saisi d’un de mes tee-shirts blancs et à l’aide d’un marqueur je me suis dit qu’il me fallait envoyer un message fort. Je me suis dit aujourd’hui on sort, on meurt pour notre patrie ou Blaise n’est plus notre Président. C’est un peu cela l’histoire du tee-shirt.
Attardons- nous un peu sur le message. « Ma patrie ou ma mort », c’est ce que vous avez écrit sur le tee shirt. Qu’avez- vous voulu dire ?
C’était d’abord un engagement que je prenais moi-même d’abord face à cette frustration qui dure depuis très longtemps, la soif de la liberté ; ensuite c’est un défi que je lançais.
Racontez- nous un peu comment vous avez vécu cette journée du 30 octobre 2014.
D’abord le matin, j’ai un ami d’enfance qui est à Somgandé qui m’a appelé très tôt puisqu’on devait aller à la marche ensemble. C’est après son coup de fil que j’ai préparé mon kit, c’est-à-dire mon tee shirt et mon écharpe. Et je l’attendais impatiemment chez moi. Lorsqu’il est arrivé, nous sommes sortis et à environ 200 mètres de chez moi nous avions une barrière militaire. On ne s’attendait vraiment pas à cela. On voulait d’abord arriver Place de la Nation, retrouver nos leaders politiques et prendre connaissance de la conduite à tenir. A 200 mètres de chez moi donc, au bord de la voie, c’est cette première barrière militaire qui nous bloquait déjà le passage, l’accès- même à la place de la Révolution. On a tout essayé avec ces militaires qu’on dit être des mercenaires- et à vue d’œil ils n’avaient pas l’air de burkinabè comme certains l’ont constaté.
On attendait, on a discuté avec eux, ils ont refusé de comprendre et au fur et à mesure que les gens arrivaient et ne pouvaient pas passer ça devenait énervant. Surtout que l’heure passait, puisque le vote était prévu pour 10 heures. Certains proposaient qu’on change d’itinéraire mais on s’est dit que le même dispositif était certainement sur toutes les voies qui menaient à la Place de la Nation. Donc il fallait lutter pour passer. Je me rappelle que j’étais le premier à provoquer les militaires là- bas. Comme la négociation n’aboutissait pas, je me suis retourné, j’ai pris une pierre et j’ai lapidé très fort. Je crois que c’est leur char qui était derrière que c’a cogné.
Après on a vu l’arrivée de la gendarmerie ou c’est la police encore… Ils sont venus pour intervenir ; les gens étaient là, prêts et décidés. Ils ont tenté de disperser la foule avec le gaz lacrymogène qui n’a pas cessé de pleuvoir. On a fait 30 à 45 minutes de lutte là- bas d’abord. On partait, on revenait, on entrait dans les six mètres, chez les voisins,…ils ont « embaumé » la cité (Cité An 3 où il habite, ndlr). Après c’était lacrymogène (bombe lacrymogène, ndlr) contre jets de pierres, police contre population. A notre grande surprise, c’était dégagé quelque 45 minutes après. Je crois qu’ils étaient à cours de lacrymogène et ils sont repartis.
Donc on a eu accès à notre voie principale pour aller à la place de la Nation. Avec quelques amis, des camarades de quartier et la population, on était content de ce qu’on avait déjà fait. Jusqu’à la place de la Nation, on a vu un autre groupe du quartier Bilbalogo qui venait aussi de franchir sa barrière. Ce que j’ai aimé, c’est qu’on a revu les mêmes militaires qui nous bloquaient la voie regagner la caserne les armes baissées.
De la place de la Nation on est passé devant l’Hôtel de ville où on a affronté la police, on reculait, on avançait,…jusqu’à l’Etat-major de l’Armée. Ainsi de suite, jusqu’à la SOBCA (a quelque 200 mètres du rond point de Nations Unies, ndlr). Et là ça devenait de plus en plus sérieux, puisque c’est là- bas qu’il y avait leur machine à propulser je ne sais quelle eau. Mais les gens étaient décidés et c’est notre nombre qui les a obligés à reculer et à aller dresser une barrière beaucoup plus conséquente au niveau du rond point des Nations Unies.
« S’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum… »
Moi personnellement je ne savais pas si on allait pouvoir franchir cette dernière barrière. Ils étaient beaucoup plus déployés avec deux véhicules de jet d’eau et les gaz ne cessaient de tomber. A ce niveau on a beaucoup respiré le gaz, les gens étaient un peu fatigués, d’autres commençaient même à reculer. A un moment donné on a passé environ 05 minutes sans avancer ni reculer quand subitement on a eu un autre souffle. Et on a commencé à avancer vers la police, les obligeant à reculer. Lorsqu’on est arrivé au niveau du rond-point je l’ai même touché pour m’assurer que ce n’était pas un rêve. C’était vraiment la réalité. On ne sentait plus la police à côté, ils étaient allés un peu loin au niveau de l’intersection de Azalai Hôtel.
Au niveau du CES, on a entendu des coups de feu. Ça crépitait des balles de kalachnikov et autres. Je me suis dit, « c’est bon, nous sommes à quelques centaines de mètres de l’Assemblée nationale, ils ont commencé à tirer, s’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum ils le feront, sinon la police prendra conscience de la situation et va capituler ». J’ai sorti mon téléphone portable et j’ai vu 06 appels en absence de ma petite amie et de ma maman. J’ai préféré appeler le papa pour lui dire « Nous sommes à environ 200 mètres de l’Assemblée nationale, il y a des coups de feu et je ne sais pas ce qu’il va se passer. En tout cas, nous allons y entrer », et j’ai raccroché.
On avançait encore et soudainement on n’entendait plus les coups de feu. On a avancé encore et encore jusqu’à la porte de l’Assemblée. J’ai sorti mon téléphone et j’ai rappelé mon papa pour lui : « nous sommes à moins de 50 mètres de l’Assemblée nationale, le vote du référendum n’aura pas lieu ». J’ai tenu le téléphone en main jusqu’à mettre pied dans l’enceinte de l’Assemblée et j’ai crié de joie. Je ne connais pas le futur mais je ne sais pas si une autre date me donnera une joie comme celle que j’ai vécue ce jour- là. J’ai crié de joie, j’ai dit « Papa nous sommes à l’Assemblée » et j’ai raccroché. Et les choses se sont accélérées. Le groupe s’est ensuite divisé en deux, l’un est resté à l’Assemblée et l’autre est allé occuper la télévision nationale.
Vous avez tantôt parlé de crépitement d’armes. N’avez- vous pas eu peur pour votre vie à un moment donné ?
C’est vrai que je n’avais jamais entendu des armes crépiter de si près, mais je n’en avais pas peur. Je n’ai jamais pensé que ça puisse m’atteindre. C’était un peu cela. Je n’ai pensé aucunement que je pouvais mourir dans cette lutte- là, même si j’étais prêt à y laisser ma vie pour ma patrie.
D’où vous vient cet engagement pour « votre patrie » comme vous le dites ?
C’est un engagement que j’ai cultivé au fil du temps. Je me rappelle que j’ai participé à une marche pour la toute première fois quand j’avais 11 ans. C’était en 1998, consécutivement à l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. J’étais au centre d’excellence de Ouahigouya. On a commencé à respirer le gaz lacrymogène depuis cet âge- là. Depuis lors je me suis toujours engagé pour la défense des causes nobles. En janvier dernier, j’étais encore à Accra (il y était pour les études, ndlr) mais j’ai tout fait pour rentrer au Burkina pour pouvoir prendre part à la marche.
En 2010, pendant que j’étais encore en terminale, j’ai invité Samsk le Jah, l’un des leaders du Balai citoyen, pour une soirée de conscientisation. En ma qualité de membre du bureau de mon établissement. En retour il m’a invité à participer à une de ses émissions. Et je me rappelle qu’il était déjà question du projet de modification de l’article 37. J’étais avec des professeurs d’université dont je ne me rappelle plus les noms. Toujours est- il qu’au finish nous avons signé une pétition pour nous opposer au projet de modification. Donc, je crois que c’est des passages comme cela que j’ai eus, avec d’autres camarades aussi engagés.
Vous ne militez pas dans un parti politique ?
Non, je n’ai pas de parti politique. Je peux seulement vous dire que je suis le fils d’un sankariste né, le fils d’un ancien militaire qui est aujourd’hui dans un parti sankariste, engagé à bloc. Mais parfois nos idées divergent. Ce n’est pas à tout moment que nous avons les mêmes idées sur les sujets politiques. C’est peut être cela aussi qui a influencé mon engagement dans la lutte. Même si je trouvais quand même juste cette lutte- là. Il y avait comme une soif de liberté.
Parce que vous n’étiez pas libre ?
27 ans de monopole du pouvoir par un petit groupe d’une vingtaine ou d’une centaine de personnes sur 16 millions d’habitants, nous ne sommes pas libres.
Le projet de loi a été annulé et mieux, le président Compaoré a quitté le pays ; quelles sont à présent vos attentes pour le futur ?
Moi mon principal ennemi, c’était Blaise Compaoré. Maintenant qu’il est parti, je suis aussi pour que la transition soit assurée par un civil. En attendant, nous sommes toujours aux aguets, je crois que nous sommes des soldats du peuple. Si celui qui arrive n’est pas mieux que Blaise, nous allons encore lui demander de partir. S’il a un projet de développement pour le Burkina Faso nous allons le suivre, prêts à mourir corps et âme avec lui.
Un mot à ajouter ?
Ce message à Alpha Yago du CDP (Ex parti au pouvoir, ndlr) si vous le permettez : dans une intervention après la marche du 28, il a trouvé que c’est un groupe de jeunes influencés par des opposants qui était sorti marcher. Je tenais à lui dire que ce groupe de jeunes a réussi à faire fuir son président. Et que s’il n’est pas content, il n’a qu’à dire à Blaise de revenir parce que le groupe s’est calmé. Ou lui- même se proposer pour diriger ce groupe de jeunes- là. Je le connais personnellement parce qu’il a été mon président de club de handball quand je pratiquais ce sport. C’est un monsieur qui n’a pas la langue dans la poche, mais sur ce coup- ci je crois qu’il a mal fait.
Bravo Romuald, rien ne sera plus comme avant au Burkina au niveau de la gouvernance.
Cela est le fruit de ce combat qui devra désormais faire le tour des dictatures africaines (Congo Brazza, Congo kinshasa, Tchad, Rwanda, Togo, etc etc...) Le Citoyen.
Plus aucun dirigeant du Burkina Faso ne fera fi de cette leçon de l’histoire. La jeunesse est le fer de lance de toute société. Ceux qui auront la mémoire courte recevront une bonne dose d’humiliation comme Monsieur Blaise Compaoré. Vive la jeunesse du Burkina Faso
Oui Romuald, l’avenir du pays des hommes intègres vous appartienne, le 21e siècle est le vôtre, naturellement le volant de l’alternance politique et économique vous est maintenant confié, vous aviez l’intelligence, la technologie et les objectifs nécessaires pour que le pays que nous aimons tous suivent l’évolution de ce siècle. Bravo jeune homme, vous êtes comme mon neveu a 4heure du matin de ce 30 10 2014 était déjà a la place de la révolution, une place de la révolution inachevée de Thomas Sankara. Que Dieu vous protège avec votre famille.
Je suis d’avis que cette photo comme celle de Sawadogo témoigne de la détermination du peuple burkinabè . Merci jeune homme .
J’espère de tout cœur que l’histoire les retiendra toutes et que nos enfants et nos arrières petits enfants s’inspireront et maintiendront cette flamme qui s’est allumée le 31 octobre 2014 pour chasser un dictateur autocrate monarchisant .
J’étais en classe de terminale quand Tom SANK a été assassiné. Nous étions une jeunesse timide, et la population avait peur. Le 16 octobre, on s’est contenté d’aller au cimetière de Dagnoë.puis chacun a vaqué à ses occupations. Aujourd’hui, nos enfants ont dit non, ils ont été plus téméraires, plus courageux... Je dis merci à cette jeunesse, à ces valeureux fils et filles du Faso. La corruption était a son sommum, légalisée, le conseil de ministres était un marché où l’on distribuait les marchés aux parents, amis, belle-mère nationale. Certains ont eu des marchés sans marchandises à livrer. D’autres ont pris des disponibilités dans la fonction publique pendant 3 ans et leur salaire était viré. Ils connaissaient les dirigeants. Trop c’est trop ! Nous voulons un réel changement dans ce pays. Il faut que ceux qui vont arriver nous donnent des garantis. Que ça ne soit pas uniquement un changement de tête. Bravo mon grand et sois béni pour ton courage. Bon vent !
Je suis fière de toi mon frère. J’ai de la chair de poule en lisant ton interview. Ce n’ai que le début de la lutte. Ils vont payer tous les crimes commis en commençant par l’économie et l’éducation.
Je lis ce texte les larmes au yeux.Merci Romuald les civils sont des militaires en permission et tu as joué ton rôle ds cette nation comme ns le décris bien notre hymne national.je vois que les vrais pionniers d’hier ont transmis fidèlement l’idéologie des Hommes intègres.A toute les nations du monde les luttes se gagnent avec d’énorme sacrifices.Nous avions décider :
1- Si parmi les manifestants on arrêtais des gens c’est tous les commissariat qui devaient se remplir car pacifiquement ns devions occuper les lieux de détentions jusqu’à leur libération
2-Si des gens tombaient on les porteraient sur nos têtes pour continuer à avancer.
Il faut saluer le courage des militaires Burkinabès qui ont su s’aligner derrière le peuple souverain au détriment d’une dictature camouflée.
decidement blaise risque d avoir une nouvelle maladie appelee la Romualdphobie. Apres Romuald Tuina qui la terrorisé, voici Romuald Ouedraogo qui a aidé le chasser comme un vulgaire bandit. je porte ce prenoms et ai ressenti la meme chose que mon homonyme. Tuez Sankara et demain naitront d autres Sankara.
C’est une excellente initiative que de nous faire connaître ces héros de la révolution. Au fur et à mesure que l’on découvre la diversité de leurs profils, on ne peut qu’être fier de ce que toutes les couches sociales se soient véritablement engagées dans cette lutte. Dieu te bénisse Romuald. Longue vie à toi et à ton papa !
Suis a jamais fier de t’avoir connu Rommy et de me compter parmi tes amis. Dieu seul connait mon regret de n’avoir pas été présent durant cette lutte .... Cheikh Ahmed Tidjane Gamboné a accra.
jai les larmes aux yeux.BRAVO au peuple burkinabe.cest donc pour dire que ’’je fais ce que je veux’’. sinon je ne comprends pas. cest ce que j’appel de la force pure et simple. un royaume avec a sa tete la ’’dinastie Compaore’’. Mon DIEU comment peut t’on dans un pays dit democrate former des barrieres contre le peuple ?? Mais nous etions tous sous la domination ! ces policiers et ces militaires j’aimerais vraiment savoir si de vous a moi vous etes fiers de votre uniforme ? et que vous connaissez la valeur de cet uniforme ? vous avez pour obligation de proteger et non de massacrer. vous etiez vraiment pret a tuer le peuple a cause d’une seule famille ? parlons a coeur ouvert. Pendant que cette famille mange a de grandes tables le peuple souffre et je crois vous aussi. Je sais que ce ne sont pas officiers qui ont fait ce travail.Quand vous examinez votre condition de vie vous aureiez du prendre partie du peuple.
Merci parent. Depuis l’interview de Blaise aux USA, j’ai refusé de parler sur le net et agir autrement jusqu’à sa chute. La jeunesse m’a donné le courage de revenir sur le net. C’est ça la relève. Du courage. Je profite félicite tous les jeunes qui ont manifesté les 28, 29, 30, 31 octobre et le 1 er novembre afin que la démocratie triomphe dans notre pays et l’Afrique toute entière.Que la terre soit légère pour toutes les victimes. Qu’ils se reposent en paix.
Vive la démocratie et vive le BF.
felicitation à toi camarade. aujourd’hui des millions de sankara sont nés.longue vie a ton papa e ta maman afin qu’ils profitent des fruits de cette victoire. DIEU BENISSE LE BURKINA FASO.
Hum,hum,hum, quand je vois ce jeune la je pense a beaucoup, de chose, il est viril,sincere,courageux,integre, un vrai homme koi.y a affinite,je veux plus
La jeunesse consciente en marche. On est fier de savoir que toutes ces années de lutte sous la coupe du CODMPP et d la CCVC ont porté . Des jeunes comme Romuald et son amis sont le véritable espoir du Burkina foi. Le salut se trouve dans la lutte persévérante. Merci Romuald pour cet exemple d’engagement,
Tout simplement bravo petit frère, que Dieu benisse le Burkina Faso afin que pour une fois, que vous puissiez jouire de votre jeunesse sans inquiété de ces vieillards qui on vendu leur âmes au diable.
Nous avons réaliser maintenant le plus beau défi que notre qu’aucun peuple ait jamais eu à relever au cours de son histoire recente :CHASSER UN DICTATEUR EN MOINS DE 48H. Comme le disait si bien Isidore Thomas SANKARA :
"Le plus important, je crois, c’est d’avoir amené le peuple à avoir confiance en lu i-même, à comprendre que, finalement, il peut s’asseoir et écrire son développement ; il peut s’asseoir et écrire son bonheur ; il peut dire ce qu’il désire. Et en même temps, sentir quel est le prix à payer pour ce bonheur."
Plus que des HEROS, Nous sommes les les acteurs de notre histoire, l’histoire d’un BURKINA nouveau.
Soyons fiers car un jour, chacun de nous pourra dire à son fils ou petit-fils : "il était une fois, un 30 octobre 2014..."
Bravo à tous !!! MA PATRIE OU MA MORT !
Je ne sais que dire sinon félicitation cher compatriote, comme vous l’avez si bien dit nous attendons de voir. Encore félicitation certainement que ton père et ta mère sont fiers de toi.
Seuls ceux qui luttent qui se libèrent. Bravo pour ton témoignage. Ce genre de témoignage constituera les pages véridiques des évènements de cette révolution populaire. Il est à encourager d’autres témoignages à publier pour l’histoire du Burkina et les générations présentes et à venir. Bravo Romuald !
Camarade, merci beaucoup pour ta particiption active a la lutte de liberation que tu as mene en heros ! Mon coeur se rejouit de ta prise de position, de ton abnegation a aller jusqu’au bout peu importe le prix a payer ! En toi, je vois l’esprit sankariste ! Vive la revolution ! Vive Romuald !
Franchement,l’entêtement de M.Compaoré vient de nous montrer que le peuple burkinabé regorge de vrais patriotes à l’image de Romual Ouedraogo,M Sawadogo,.... ;quelle fierté ?
Cher Romuald, tu es le prototype de la jeunesse agissante qui portera la liberté de l’Afrique. La flamme qui brule en toi est contagieuse, elle a atteint les foyer Camerounais et surement les autres pays tenu par la France et ses affidés. Après OUAGA, rien ne sera plus jamais comme avant. A mains nues, vous avez fait tomber l’un des bourreaux de l’Afrique.
Bravo Romuald ! Un jeune homme intègre ! un "burkim bila" nous sommes tous fièrs de toi. Longue vie à toi , tu honores Sankara qui a laissé des enseignements solides et des références aux burkinabè pour toujours. Tu fais la fierté des burkinabè et des africains.
Notre président Feu Thomas SANKARA disait que"l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas qu’on s’appitoie sur son sort...[...]". Romuald, je suis tout émus par ta détermination, et je prie pour que cette flamme qui brûle en toi pour ta patrie soit plus incandescente et inspire un grand nombre de jeunes épris de liberté, de justice sociale, de paix et d’équité, afin que ce entité constitue une cellule de veille indéfectible pur l’avenir... Que Dieu assiste notre pays en toutes circonstances !!!
ATTENTION ; ATTENTION. CE N’EST PAS SERIEUX.
LES HEROS.... L’UNE DES PHOTOS LA PLUS PARTAGEE,. Des chiffres existent faites-les sortir.
UN PEU D’HONNETETE, S.V.P.
C’EST DOMMAGE MAIS LES GENS AGISSENT COMME DES ENFANTS DEPUIS QUE L’ON A CRU AVOIR ACQUIS LA VICTOIRE ET QUE LA LUTTE SERAIT TERMINEE.
Quelqu’un qui s’asseoit chez lui, peint un tee-shirt, se fait photographier et publie sur facebook avec des requetes de partager ma photo et le voila devenu un hero. YA UNE DIFFERENCE ENORME avec la photo SUR LE TERRAIN du monsieur pris au milieu des militaires de la RSP.
BRAVO pour ton courage et ta détermination mon petit ! Je suis fier de toi et te rends hommage. Toute la jeunesse doit te prendre en exemple pour que nous ne méritions plus de dirigeants médiocres et corrompus. ( Chaque peuple a les dirigeants qu’il mérite dixit Norbert Zongo).
Mon cher YELPIAN le koro Yamyele doit être en Côte d’Ivoire ou au Benin auprès de ses mentors kiakiakiakiakiakiakiakiakiakiakia !!!!!!!!!!!!!! la roue a tourné de direction. S’il vous plait nommez Caroline Tuina DG de la RTB.
Merci au journal de nous faire découvrir progressivement ces héros dans leur diversité mais pour le même combat. Je souhaiterais également savoir qui sont ces deux autres héros dont les images ont pu circuler, l’un torse nu, tirant son butin de flic par les deux pieds, l’obligeant donc à ramper comme à l’entrainement et l’autre, torse nu aussi, les bras écartés horizontalement face au flic qui s’apprête à tirer sur lui.
Bravo ! bravo ! bravo ! Romuald mes félicitations et également à toutes et à tous qui ont participé de près ou de loin pour le changement dans ce beau pays le Burkina Faso le pays des hommes intègres non seulement je te remercie mille fois mais également à tes parents car le courage que tu as généralement provient des parents très souvent héréditaire bon vent à toi merci et encore merci pour ta détermination et ton courage tu es un pur OUEDRAOGO.
Jeune frère, c’est avec frisson et des larmes que je lis ton témoignage. Tu es un digne fils de ce pays et un combattant de la liberté. Vraiment je suis encore mille fois fier d’être de tous les burkinabé. Merci et restons mobilisés pour la suite du combat.
bravo ! j’étais en classe de terminale lorsque Thomas Sankara a été assassiné. nous avons par la suite assistés passivement mais lâchement à tous les efforts de diabolisation du père de la révolution d’août 1983. Mais je me rends compte que la prophétie de Thomas sankara est en marche. oui elle se réalise depuis peu à peu. il avait dit : "tué Sankara et il en naîtra mille"
ce sont ces Sankara là qui sont les ouvriers de ce renouveau au Burkina Faso. plus rien ne sera comme avant dans le pays des Hommes intègres.
vive la jeunesse !
Merci pour cette contribution héroique à Libération de ta génération et celles futures. Un "musée de la Révolution d’Octobre 2014" devrait conserver ces archives. Aussi il faudra songer au droit de propriété intellectuelle pour l exportation de cette oeuvre vers les pays qui entrent en Revolution (pour les galvaniser)
Bravo à toi mon frère et tous ceux qui ont activement participé à la libération de mon cher Burkina.Courage,conviction, détermination... ont guidé vos pas jusqu’à la victoire. Que la clairvoyance visite nos leaders militaire, politique et de la société civile afin que cette lutte porte réellement fruit. Encore bravo à vous !
je commencais a desesperer de la jeunesse au burkina ; les evenements m’ont entierement dementi La releve est assuree ....et bien assuree. Blaise a voulu bloquer la roue de l’histoire du peuple ; il apprend que le peuple ne vendra jamais son ame comme lui il s’est vendu. Il croyait avoir tué à jamais l’integrité de l’ame burkinabe et enterré ce que Sankara nous a montré. C’est alors que surgirent des milliers de sankara pour detuire ses pourritures construit es avec l’argent pourri qu’il coyait avoir pourri le coeur des burkinabe. Blaise n’a jamais eu aucune dignité, Des enfants comme Romuald lui ont montré a lui le grand pere ce qu’est etre digne, etre un vrai burkindi. La dignite, la liberté et la verité triomphent toujours.
SOME
Merci camarade !
Merci pour votre courage et votre abnégation.
Merci pour avoir oser montrer le chemin qu’aurait dû emprunter le peuple Burkinabè au lendemain de l’assassinat du capitaine Thomas Sankara.
Malgré l’assassinat réussi de son bras droit, ils ont eu peur de la réaction du peuple, qui est venue 27 ans après. Gloire et pouvoir au peuple.
Le géni créateur libéré, le peuple Burkinabè est capable de construire de ses mains, les fondements matériel de son avenir.... Tom Sank
Vous êtes un héros parmi temps d’autres. merci pour votre courage. merci à vous tous qui avez été comme Romuald. Vous faites honneur à vos parents que nous sommes.
Je suis simplement fière de toi, mon fils.
Bravo Romuald !!! Je suis fier de toi et fier d’etre Burkinabé. Le courage que n’avons eu ce jour était hors du commun ; comme tu l’as dit , nous ne savons pas ce qui allait se passer , surtout arrivé au niveau du rond point des nations unies, c’etait simplement spectaculaire !
Dans ton interview, tu as oublié de marquer qu’après la marche, on s’est retrouvé devant un bon plat de "benga" préparé par ta mère qui n’a cessé de s’inquiéter pour nous, un plat qui a remit notre énergie à niveau (rire)
Cette marche était plus que necesaire, et la fin fut une joie plus que immense.
Félicitations ! Blaise a fait le pays. Le tribunal l’attend. Maintenant il reste à stopper les programmes comme le project : SAAGA (www.weathermodification.Com) lequel depuis 2001 sert à faire de la pluie en manipulant les nuages avec des produits toxique pour l’homme et les animaux autant que pour les plantes. Le petit Burkina modifié son temps à petite échelle alors que font les pays occidentaux à grande échelle ? Ça s’appelle Géo-engeneering.
Et la nourriture génétiquement changée ? Elle change notre dns/dna....
Merci Romual pour ce témoignage palpitant. Saches que tu n’as pas été seul dans cette lutte. Nous avons aussi braver tout ça à Bobo pour la même cause : mettre fin au régime dictatorial de la famille compaoré. On a réussi au prix de notre vie et on ne tolérait plus les mêmes errements de la part des futures dirigeants. N’an laara, an saara.
Cher petit frère, et à tous ceux qui me liront, je dirai que la lutte ne fait que commencer. Elle ne fait que commencer car il faut que nous libérons l’Afrique de toutes formes de dictature. Il ne suffit pas de chasser un dictateur mais il faut surtout penser à comment faire, pour que son système d’assujettissement, d’expropriation et de main mise sur nos richesses soit anéanti à jamais afin de servir d’exemple et de leçon aux futurx gouvernants . Pour cela, j’en appelle à la conscience générale et collective de tout Africain épris de liberté et d’indépendance que plus que jamais,, nous devrions nous lever d’une seule voix pour défendre nos valeurs, nos acquis et dons. Nous devrions refuser d’être à l’arrière -plan de l’histoire, d’être des êtres damnés au service et à la solde des autres races. En effet, comme je ne cesse de le dire, est terroriste non pas celui qui s’entoure de bombe, mais bien plus grave est celui qui empêche une race , un peuple de jouir des mêmes droits et liberté que lui : notre continent regorge de beaucoup de châteaux de richesses de toutes sortes, mais nous sommes victime de l’endettement à croissance exponentielle avec une pulvérisation croissante de toutes sortes de maux.
Pour une génération consciente libre, indépendante avec un avenir paisible et tranquille disons tous : la patrie ou la mort ou l’Afrique ou la mort nous vaincrons !
Réveillons-nous vraiment chers Africains Nègres !
Acte très courageux ! cela dit je ne pense pas qu’il soit opportun de commencer à faire des interviews avec telle ou telle personne pour la présenter comme un héros au-dessus des autres personnes ; il y a plein de jeunes, qui ont également bravé la mort et dont la seule "malchance" a été que la camera ne les a pas filmés au bon moment ! la semaine dernière il y avait un autre article de ce genre sur une autre personne entrain d’affronter deux soldats ! il ne s’agit pas de transformer des attitudes héroiques reconnues et saluées par tous, en vedetariat après les évènements ! car à ce rythme, messsieurs les journalistes vous serez debordés rapidement ! sans compter qu’on pourrait vous soupçonner de faire cela de manière non désinteressée ! encore une fois soyez plus professionnelle !!!!!!!!!!!!!
Bravo et courage chers amis burkinabés. L’exemple de Romuald Ouédraogo est un signal fort adressé à tous les dirigeants africains qui veulent s’éterniser au pouvoir. Le pouvoir appartient au peuple qui la donne à qui il veut.
bravo pour ton engagement mon frère !! j’avais la chaire de poule en me mettant à la place de ta mère quand je te lisais !! j’espère fortement que tu garderas cet engagement toujours pour la défense des causes nobles car tu sais, Alpha Yahgo également était engagé autant si bien qu’il était celui là même qui mobilisait les élèves pour les marches pendant les grèves pour protester contre la mort de norbert zongo ! Fais attention, car y a beaucoup d’embûches sur le chemin de la vie ! Pries énormément ! encore bravo et longue vie à toi et à nous tous !!!!
N’oublions pas nos mamans qui ont levé des spatules contre Blaise et sa bande, car les spatules levées contre un homme anéantis tous son pouvoir : son gris, wak et fétiches, ses pratiques vodous......Bref, tous pouvoir à une limite soif le Pouvoir de Dieu est éternels.
Merci jeune frere que Dieu te protege.Je disais a qui veut l’entendre le 31 octobre a la place de la revolution et particulierement aux militaires que meme si c’est un caiman,qu’il nous dirige.Ns trouverons de l’eau pr lui sur cette place pr qu’il fasse son conseil des ministres.C’est dire tt sauf blaise et son cdp de meme que les militaires.
A MES COMPATRIOTES HAITIENNES ET HAITIENS :
J’AI L’INSIGNE HONNEUR DE VOUS PRESENTER UN JEUNE FRERE BURKINABE, Mr ROMUALD OUEDRAOGO, QUI S’EST SIGNALE AVEC PANACHE DANS LA LUTTE DEVANT FAIRE CAPOTER LE REGNE DE 27 ANS DE BLAISE COMPAORE, L’ASSASSIN DE THOMAS SANKARA.
NE NOUS RAPPELLE-T-IL PAS LE HEROS DE VERTIERES HURLANT, DU HAUT DE SES POUMONS : "EN AVANT ! EN AVANT ! LES BOULETS SONT DE LA POUSSIERE(...)"
JEUNE INTELLECTUEL, IL ME RAPPELLE EGALEMENT, NOTRE GRAND ANTENOR FIRMIN QUI MIT EN DEROUTE LES TROUPES DE TONTON NORD ALORS QU’IL N’ETAIT AGE QUE DE 17 ANS !!!
ROMUALD N’EST PAS SANS ME RAPPELER NON PLUS LA SCENE OU, NOUS DIT FEU NOTRE CHER ONCLE, JEAN-FRANCOIS GUZMAN, TOUSSAINT LOUVERTURE HURLA AUX FORCES NAPOLEONIENNES :"MESSIEURS LES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES, TIREZ LES PREMIERS !" HELAS, CES DERNIERS EURENT LE MALHEUR DE PASSER A L’ACTE. CE A QUOI LOUVERTURE RIPOSTA MAGISTRALEMENT !
Dr JACQUES-RAPHAEL GEORGES
J’AI L’INSIGNE HONNEUR DE VOUS PRESENTER UN JEUNE FRERE BURKINABE, Mr ROMUALD OUEDRAOGO, QUI S’EST SIGNALE AVEC PANACHE DANS LA LUTTE DEVANT FAIRE CAPOTER LE REGNE DE 27 ANS DE BLAISE COMPAORE, L’ASSASSIN DE THOMAS SANKARA.
NE NOUS RAPPELLE-T-IL PAS LE HEROS DE VERTIERES HURLANT, DU HAUT DE SES POUMONS : "EN AVANT ! EN AVANT ! LES BOULETS SONT DE LA POUSSIERE(...)"
JEUNE INTELLECTUEL, IL ME RAPPELLE EGALEMENT, NOTRE GRAND ANTENOR FIRMIN QUI MIT EN DEROUTE LES TROUPES DE TONTON NORD ALORS QU’IL N’ETAIT AGE QUE DE 17 ANS !!!
ROMUALD N’EST PAS SANS ME RAPPELER NON PLUS LA SCENE OU, NOUS DIT FEU NOTRE CHER ONCLE, JEAN-FRANCOIS GUZMAN, TOUSSAINT LOUVERTURE HURLA AUX FORCES NAPOLEONIENNES :"MESSIEURS LES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES, TIREZ LES PREMIERS !" HELAS, CES DERNIERS EURENT LE MALHEUR DE PASSER A L’ACTE. CE A QUOI LOUVERTURE RIPOSTA MAGISTRALEMENT !
Dr JACQUES-RAPHAEL GEORGES
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Un internaute me ravit la vedette ! je me demande aussi où est passé Koro Yamyele ? Dites le nous.
Ceci etant dit, la conscientisation de la jeunesse africaine passe aussi à mon humble avis, par une prise courageuse de nos distances vis à vis de notre colonisateur français qui se prend encore comme chez lui à vouloir mettre son nez là où il ne le faut pas du tout.
Je ne suis pas de ceux-là à qui on a fait avaler cette pilule de l’Afro pessimisme, cette pilule qui nous fait croire que le Burkina Faso est un pays pauvre sans ressources naturelles et patati et patata ; à force de vous rabâcher, de vous le chanter, ils sont nombreux ceux qui sont tombés les deux pieds joints dedans ; pris au piège de leur extrême pauvreté qu’ils érigent en fatalité. Mais alors, allez demander aux burkinabé qui sont aux Burkina Faso s’ils ne sont pas fiers d’y être ; dans les bonnes conditions, les vrais les intègres vous diront qu’ils sont bien heureux de vivre là où le bon Dieu leur a offert. C’est à nous les hommes d’en faire un havre de bonheur, un endroit où il fait bon vivre.
Et cela, je pense que nous ne sommes pas non plus paresseux, car pour qui connaît le burkinabé, il peut être tout, sauf paresseux. Alors ce qui nous bloque (il me plaît de citer in extenso Feu Thomas Sankara), c’est cette mainmise de cette france. Notre véritable ennemi (et d’ailleurs celui de toute l’Afrique), c’est bel et bien la france.
Tentez l’expérience de vivre sans leur langue qu’est le français en adoptant une toute autre de votre choix, ayez le courage d’aller jusqu’au bout de votre détermination et vous verrez le résultat.
Pour vivre heureux et dignes, burkinabé, rejetons entièrement france et tout son système qui nous avili. Pour gagner cette bataille, nous autres pouvons être considérés comme une génération perdu pour cela pour avoir acquis ces mauvais réflexes hérités de lui (le colon). Par contre, Notre rôle est de faire prendre aux générations à venir que nous sommes une terre de bonheur, en cultivant chez eux ce réflexe d’être heureux en dehors de tout le système hérité de la colonisation. Nous n’avons plus le droit de le perpétuer, mais un grand devoir d’y mettre fin pour la postérité. Ceci est tout un vaste programme de société, celui du changement des mentalités« »
merçi camarade ! j’ai fais autant avec des millions de jeunes motivés à Sya. notre lutte à payer, nos marches ont fait dissoudre le gouvernemenr, les deputés et démisionner le président du Faso tandisque cette la marche n’a jamais changé une loi dans le monde. les autres dictateurs africains en tireront leçons.
Félicitation pour ton engagement et ta détermination Romy Hero. Tu viens de graver ton nom dans l’histoire du peuple Burkinabé pour toujours et à jamais et je ne suis pas surpris de cela.Tu es un battant et tu as toujours tenu le parcoure du combattant. Sache que nous somme de tout cœur avec vous et que la lutte continue.Tu as le salut du BFSAG depuis ACCRA.On est ensemble
IDRISSA FAROOK TRAORE
Je comprends la nécessité de montrer que certaines personnes se sont montrés particulièrement courageuses pour l’insurrection, mais je suis aussi convaincu qu’ils étaient assez forts à cause de la masse. Je veux bien qu’on fasse témoigner des gens ça et là pour qu’on ai des informations sur certains détails de l’évènement mais je suis fortement contre le fait qu’on pense que la lutte n’a pu aboutir que grâce à quelques individus. Pour moi toute personne qui a quitté son domicile ce jour là pour se rendre à la place de la nation est un héros. Je ne voudrais choquer personne, mais c’est juste point de vue car je crains qu’on finisse par frustrer d’autres personnes qui ont peut-être fait mieux mais qui du fait qu’on a aucune image sur elles, elles sont considérées comme des combattants de seconde zone.
voici ma modeste contribution au forum
BIEN DIT JEUNE FERE : LES ADO INSTRUMENTALISES PAR L OPPOSITION ONT VAINCU LES VIEUX AUX DENTS JAUNES ABRUTIS PAR BALISE COMPAORE !!!! ALPHA YAOGO, PARDON YAGO EST UNE VOMISSURE.
BLAISE A EU LA CHANCE D AVOIR PRIS SES JAMBES AU COUP, SINON Y A UN ROMUALD ZONGO QUI LE CHERCHAIT !!!!N’GAW !!!
Il faut arrêter avec ça. Les héros que vous montrez sont ceux qui ont été photographiés, qui ont rencontré les reporters ou des journalistes.
Or, les héros, ce sont les milliers de citoyens qui n’ont pas forcément rencontré la révolution 2.0. D’ailleurs, avez-vous aussi des héros qui viennent d’autres villes ? Je suis de Bobo et je sais ce qui s’y est passé. Lorsque l’ex-Président a pris la fuite en direction de Pô, c’est parce qu’il savait que la population hostile l’attendait devant qu’il a pris la brousse à partir de Nobéré. Dites-moi qui est plus héros qu’une population qui oblige un type comme Blaise à prendre la brousse avec une quarantaine de véhicules dont nombreux étaient militaires. Mais cette population n’a pas été photographiée. Alors elle n’est pas une héroïne. Arrêtons d’attribuer la révolution à x ou à y. C’est le peuple qui a agi. Un point c’est tout.
À ceux qui se plaignent d’un certain exhibitionnisme journalistique (le fait de cibler des « héros de l’insurrection ») : Je pense que l’initiative est pertinente, car ça fait découvrir le côté singulier, original des événements. Ce sont des histoires croustillantes de notre Révolution et ça doit se raconter, ça doit se mémoriser, ça doit se transmettre aux générations futures. Je proposerai même que ceux qui peuvent écrire, qu’il sortent des livres, des scénarios de films, etc. Bien sûr, c’est tout le peuple qui à lutté ; bien sûr, tout le monde n’a pu être photographié, mais ces témoins-là représentent l’ensemble. Merci aux auteurs (témoins, journalistes et faso.net) de faire vivre l’Histoire. Vivement que ça se poursuive avec les épisodes 3, 4, 5...15... 30...31... et 37 de la série « Les héros de l’insurrection populaire ».
tout-à-fait d’accord avec Zakaria ! tous ceux et celles qui sont sortis se battre au risque de leur vie sont des héros !! l’heure n’est pas à la vantardise mais à la reconstruction ! les heros de la reconstruction ce sont toutes ces femmes, ces hommes, ces jeunes, ces militaires, qui passent des journées entières, des nuits blanches a trouver des solutions de sortie de crise !!!!!
ARRETONS LA VANTARDISE QUI N"EST PAS BURKINABE !
Je voudrais comprendre une seule chose : certains voulant participer au forum sont-ils des pestiférés pour que leurs contributions ne soient jamais et je dis bien jamais ne passent ? Dites-le moi.
Bravo a toi Romuald le peuple Burkinabè est très fier de toi. Bravo également au peuple qui s’est donné pour aboutir à un changement positif. Ceci est un message pour les autres africains qui veulent s’éterniser au pouvoir.
Bravo jeune gens c’est comme cela que nous voudrions de la jeunnesse Burkinabè ; consciente et déterminée avec de tels engagement on pourra désormais avoir les hommes qu’il faut pour nous gouverner sinon... ainsi quelqu’un a dit "ceux qui luttent ne sont pas sûres de gagner mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu. alors seule la lutte libère
Messages
Cela est le fruit de ce combat qui devra désormais faire le tour des dictatures africaines (Congo Brazza, Congo kinshasa, Tchad, Rwanda, Togo, etc etc...) Le Citoyen.
J’espère de tout cœur que l’histoire les retiendra toutes et que nos enfants et nos arrières petits enfants s’inspireront et maintiendront cette flamme qui s’est allumée le 31 octobre 2014 pour chasser un dictateur autocrate monarchisant .
1- Si parmi les manifestants on arrêtais des gens c’est tous les commissariat qui devaient se remplir car pacifiquement ns devions occuper les lieux de détentions jusqu’à leur libération
2-Si des gens tombaient on les porteraient sur nos têtes pour continuer à avancer.
Il faut saluer le courage des militaires Burkinabès qui ont su s’aligner derrière le peuple souverain au détriment d’une dictature camouflée.
Vive la démocratie et vive le BF.
"Le plus important, je crois, c’est d’avoir amené le peuple à avoir confiance en lu i-même, à comprendre que, finalement, il peut s’asseoir et écrire son développement ; il peut s’asseoir et écrire son bonheur ; il peut dire ce qu’il désire. Et en même temps, sentir quel est le prix à payer pour ce bonheur."
Plus que des HEROS, Nous sommes les les acteurs de notre histoire, l’histoire d’un BURKINA nouveau.
Soyons fiers car un jour, chacun de nous pourra dire à son fils ou petit-fils : "il était une fois, un 30 octobre 2014..."
Bravo à tous !!! MA PATRIE OU MA MORT !
LES HEROS.... L’UNE DES PHOTOS LA PLUS PARTAGEE,. Des chiffres existent faites-les sortir.
UN PEU D’HONNETETE, S.V.P.
C’EST DOMMAGE MAIS LES GENS AGISSENT COMME DES ENFANTS DEPUIS QUE L’ON A CRU AVOIR ACQUIS LA VICTOIRE ET QUE LA LUTTE SERAIT TERMINEE.
Quelqu’un qui s’asseoit chez lui, peint un tee-shirt, se fait photographier et publie sur facebook avec des requetes de partager ma photo et le voila devenu un hero. YA UNE DIFFERENCE ENORME avec la photo SUR LE TERRAIN du monsieur pris au milieu des militaires de la RSP.
ce sont ces Sankara là qui sont les ouvriers de ce renouveau au Burkina Faso. plus rien ne sera comme avant dans le pays des Hommes intègres.
vive la jeunesse !
SOME
Merci pour votre courage et votre abnégation.
Merci pour avoir oser montrer le chemin qu’aurait dû emprunter le peuple Burkinabè au lendemain de l’assassinat du capitaine Thomas Sankara.
Malgré l’assassinat réussi de son bras droit, ils ont eu peur de la réaction du peuple, qui est venue 27 ans après. Gloire et pouvoir au peuple.
Le géni créateur libéré, le peuple Burkinabè est capable de construire de ses mains, les fondements matériel de son avenir.... Tom Sank
Je suis simplement fière de toi, mon fils.
Cette marche était plus que necesaire, et la fin fut une joie plus que immense.
Et la nourriture génétiquement changée ? Elle change notre dns/dna....
Bravo !!!!
Pour une génération consciente libre, indépendante avec un avenir paisible et tranquille disons tous : la patrie ou la mort ou l’Afrique ou la mort nous vaincrons !
Réveillons-nous vraiment chers Africains Nègres !
C’est un message fort à ,l’endroit de tous ceux qui veulent s’accrocher au pouvoir en Afrique
J’AI L’INSIGNE HONNEUR DE VOUS PRESENTER UN JEUNE FRERE BURKINABE, Mr ROMUALD OUEDRAOGO, QUI S’EST SIGNALE AVEC PANACHE DANS LA LUTTE DEVANT FAIRE CAPOTER LE REGNE DE 27 ANS DE BLAISE COMPAORE, L’ASSASSIN DE THOMAS SANKARA.
NE NOUS RAPPELLE-T-IL PAS LE HEROS DE VERTIERES HURLANT, DU HAUT DE SES POUMONS : "EN AVANT ! EN AVANT ! LES BOULETS SONT DE LA POUSSIERE(...)"
JEUNE INTELLECTUEL, IL ME RAPPELLE EGALEMENT, NOTRE GRAND ANTENOR FIRMIN QUI MIT EN DEROUTE LES TROUPES DE TONTON NORD ALORS QU’IL N’ETAIT AGE QUE DE 17 ANS !!!
ROMUALD N’EST PAS SANS ME RAPPELER NON PLUS LA SCENE OU, NOUS DIT FEU NOTRE CHER ONCLE, JEAN-FRANCOIS GUZMAN, TOUSSAINT LOUVERTURE HURLA AUX FORCES NAPOLEONIENNES :"MESSIEURS LES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES, TIREZ LES PREMIERS !" HELAS, CES DERNIERS EURENT LE MALHEUR DE PASSER A L’ACTE. CE A QUOI LOUVERTURE RIPOSTA MAGISTRALEMENT !
Dr JACQUES-RAPHAEL GEORGES
NE NOUS RAPPELLE-T-IL PAS LE HEROS DE VERTIERES HURLANT, DU HAUT DE SES POUMONS : "EN AVANT ! EN AVANT ! LES BOULETS SONT DE LA POUSSIERE(...)"
JEUNE INTELLECTUEL, IL ME RAPPELLE EGALEMENT, NOTRE GRAND ANTENOR FIRMIN QUI MIT EN DEROUTE LES TROUPES DE TONTON NORD ALORS QU’IL N’ETAIT AGE QUE DE 17 ANS !!!
ROMUALD N’EST PAS SANS ME RAPPELER NON PLUS LA SCENE OU, NOUS DIT FEU NOTRE CHER ONCLE, JEAN-FRANCOIS GUZMAN, TOUSSAINT LOUVERTURE HURLA AUX FORCES NAPOLEONIENNES :"MESSIEURS LES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES, TIREZ LES PREMIERS !" HELAS, CES DERNIERS EURENT LE MALHEUR DE PASSER A L’ACTE. CE A QUOI LOUVERTURE RIPOSTA MAGISTRALEMENT !
Dr JACQUES-RAPHAEL GEORGES
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Ceci etant dit, la conscientisation de la jeunesse africaine passe aussi à mon humble avis, par une prise courageuse de nos distances vis à vis de notre colonisateur français qui se prend encore comme chez lui à vouloir mettre son nez là où il ne le faut pas du tout.
Je ne suis pas de ceux-là à qui on a fait avaler cette pilule de l’Afro pessimisme, cette pilule qui nous fait croire que le Burkina Faso est un pays pauvre sans ressources naturelles et patati et patata ; à force de vous rabâcher, de vous le chanter, ils sont nombreux ceux qui sont tombés les deux pieds joints dedans ; pris au piège de leur extrême pauvreté qu’ils érigent en fatalité. Mais alors, allez demander aux burkinabé qui sont aux Burkina Faso s’ils ne sont pas fiers d’y être ; dans les bonnes conditions, les vrais les intègres vous diront qu’ils sont bien heureux de vivre là où le bon Dieu leur a offert. C’est à nous les hommes d’en faire un havre de bonheur, un endroit où il fait bon vivre.
Et cela, je pense que nous ne sommes pas non plus paresseux, car pour qui connaît le burkinabé, il peut être tout, sauf paresseux. Alors ce qui nous bloque (il me plaît de citer in extenso Feu Thomas Sankara), c’est cette mainmise de cette france. Notre véritable ennemi (et d’ailleurs celui de toute l’Afrique), c’est bel et bien la france.
Tentez l’expérience de vivre sans leur langue qu’est le français en adoptant une toute autre de votre choix, ayez le courage d’aller jusqu’au bout de votre détermination et vous verrez le résultat.
Pour vivre heureux et dignes, burkinabé, rejetons entièrement france et tout son système qui nous avili. Pour gagner cette bataille, nous autres pouvons être considérés comme une génération perdu pour cela pour avoir acquis ces mauvais réflexes hérités de lui (le colon). Par contre, Notre rôle est de faire prendre aux générations à venir que nous sommes une terre de bonheur, en cultivant chez eux ce réflexe d’être heureux en dehors de tout le système hérité de la colonisation. Nous n’avons plus le droit de le perpétuer, mais un grand devoir d’y mettre fin pour la postérité. Ceci est tout un vaste programme de société, celui du changement des mentalités« »
IDRISSA FAROOK TRAORE
voici ma modeste contribution au forum
BLAISE A EU LA CHANCE D AVOIR PRIS SES JAMBES AU COUP, SINON Y A UN ROMUALD ZONGO QUI LE CHERCHAIT !!!!N’GAW !!!
Or, les héros, ce sont les milliers de citoyens qui n’ont pas forcément rencontré la révolution 2.0. D’ailleurs, avez-vous aussi des héros qui viennent d’autres villes ? Je suis de Bobo et je sais ce qui s’y est passé. Lorsque l’ex-Président a pris la fuite en direction de Pô, c’est parce qu’il savait que la population hostile l’attendait devant qu’il a pris la brousse à partir de Nobéré. Dites-moi qui est plus héros qu’une population qui oblige un type comme Blaise à prendre la brousse avec une quarantaine de véhicules dont nombreux étaient militaires. Mais cette population n’a pas été photographiée. Alors elle n’est pas une héroïne. Arrêtons d’attribuer la révolution à x ou à y. C’est le peuple qui a agi. Un point c’est tout.
ARRETONS LA VANTARDISE QUI N"EST PAS BURKINABE !