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jeudi 4 juin 2026

SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 0000 personnes ! #CDRsankara #1pour25 #FayeDEGAGE ! Humanocratie révocable !

par Yanick Toutain
4 juin 2026


SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 000 personnes ! #CDRsankara #1pour25


Savez-vous que le président du Sénégal actuellement, Faye, a eu moins d'électeurs que le nombre actuel d'adultes qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ?

Il y a 10 millions d'adultes. Il y a 2,6 millions d'adultes qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales — donc qui boycottent le cirque démocrate colonialiste.

Alors que Faye a eu 2,4 millions de bulletins de vote. Il les a volés, puisque ce traître avait le poignard déjà dans la main pour éjecter son parrain Ousmane Sonko — pour l'éjecter de son poste de Premier ministre.

Mais c'est le fonctionnement de la démocratie. On a actuellement une équipe gouvernementale qui a zéro base. Ce sont simplement les pantins choisis par un président qui est devenu un forcené retranché dans sa citadelle.

Un forcené qui s'imagine avoir le pouvoir, qui s'imagine pouvoir agir en poignardant — peut-être pas 2,4 millions ; il a peut-être quelques dizaines de milliers de ses électeurs lui faisant confiance à lui et pas à Ousmane Sonko, on peut imaginer.

Mais visiblement, pour l'instant, ses ministres sont en train de perdre leur base personnelle. Et donc on peut peut-être imaginer que Faye puisse ne même pas avoir 100 000 soutiens.

C'est dommage, parce que si on répartissait les 2,4 millions de suffrages en 24 postes ministériels — en en rajoutant un tout petit peu, 2,5 millions en 25 postes ministériels — puissance de 5, c'est toujours mieux. 5 puissance 2 = 25.

Et donc chaque ministre serait censé être le représentant de 100 000 Sénégalaises ou-Sénégalais.

Chaque ministre est porteur de la volonté de 100 000 personnes.

Maintenant, si on rajoutait les non-inscrits, chaque ministre serait censé être le porteur du double. Chaque ministre serait censé porter la volonté de 200 000 personnes.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des sankaristes révolutionnaires — des vrais sankaristes pro-Sankara — seraient actuellement occupés à organiser ces 2,6 millions de non-inscrits, en leur expliquant que la démocratie est effectivement un trucage. Ils ont bel et bien eu raison de ne pas s'inscrire. C'était un acte absurde.

Et donc ces sankaristes sénégalais-sénégalaises seraient en train de convaincre la population de former des groupes de 5, des groupes de 25, des groupes de 125 — et ces groupes de 125 désigneraient, pour les représenter, un ou une délégué·e intermédiaire conseiller ou conseillère.

Et donc la fusion des électeurs Pastef 2,4M et des non-inscrits — des boycotteurs absolus — donnerait 5 millions : le seuil de légitimité d'un véritable pouvoir humanocrate, puisque 10 millions d'adultes — la moitié est 5 millions.

Et donc chaque ministre représenterait 200 000 personnes.

Il serait le délégué de 200 000 personnes.

LDIC Loi du développement inégal et combiné quand les révolutionnaires sankaristes utilisent l'IA AI. Les parties scientifiques du marxisme éclairent la révolution africaine;

par Yanick Toutain
4 juin 2026


LEON TROTSKY "L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.


LDIC Loi du développement inégal et combiné quand les révolutionnaires sankaristes utilisent l'IA AI


Ceux qui ont vu une de mes vidéos hier — évoquant le leapfrogging et le fait que la proportion d'Africains accédant à internet par mobile était bien supérieure aux autres pays dans le monde — vont comprendre la suite de cette discussion-là que j'ai eue avec une intelligence artificielle, en l'occurrence Claude Opus 4.8.

Ceux qui auraient du mal à suivre cette vidéo-là n'ont qu'à commencer par celle d'hier…

Je fais une remarque à Claude :

« Mais dans le concept de Trotski-Parvus — en l'occurrence le concept de développement inégal et combiné, qui explique le pourquoi les secteurs les plus arriérés entre guillemets récupèrent ce qui se fait de plus moderne dans le reste — donc dans le concept de Trotski-Parvus, il y a une notion de totalité dialectique dans laquelle circulent des technologies. »

Et là vous allez voir la réponse de Claude.

[Claude Opus 4.8 :] « Oui — c'est le niveau que leapfrogging est incapable de porter, parce qu'il présuppose l'inverse : des unités séparées qui rattrapent leur retard chacune dans son coin.

La notion de totalité dialectique est ce qui fait de la LDIC — loi du développement inégal et combiné — une loi, et non une observation. Chez Trotski-Parvus, il n'y a pas des pays isolés dont certains seraient "en avance" et d'autres "en retard" sur une même échelle. Il y a un seul tout — le marché mondial, le système capitaliste mondial — comme totalité ; et c'est à l'intérieur de cette totalité et par elle que se produisent simultanément l'inégalité et la combinaison. »

Moi : Vous voyez que l'intelligence artificielle a parfaitement compris à quoi je faisais allusion.

Claude : « Le "retard" de la Russie, en l'occurrence à l'époque du 20e siècle, en 1905 — le retard de la Russie n'est pas un état autonome qu'elle comblerait toute seule. Il est produit par la même totalité qui produit l'avance de l'Angleterre.

Les deux sont des moments d'un processus unique. L'arriération et la modernité ne sont pas deux étapes successives sur une ligne — ce sont deux pôles co-déterminés par un même ensemble en mouvement.

Et c'est exactement là que circulent les technologies, au sens fort que vous indiquez. Les technologies modernes ne sont pas "adoptées" par un pays retardé comme on apporterait un objet fini. Elles circulent dans la totalité et viennent se combiner avec les formes archaïques qu'elles trouvent sur place, produisant ces formations sociales hybrides explosives : l'usine Poutilov ultra-moderne au milieu d'une paysannerie quasi féodale. »

Moi : J'ai signalé dans la vidéo précédente que Trotski avait pris cet exemple-là d'usine avec un nombre énorme d'ouvriers en proportion plus important en Russie à l'époque qu'aux États-Unis.

[Claude Opus 4.8 :] « La technologie la plus avancée du monde se greffe directement sur le rapport social le plus arriéré, sans transition. Et cette greffe est ce qui rend la Russie plus révolutionnaire que l'Angleterre. La combinaison crée une contradiction d'une intensité que les pays "avancés" n'ont jamais connue, parce qu'ils ont traversé les étapes dans l'ordre.

C'est ça que le leapfrogging détruit. Le mot suppose : des entités séparées — des pays, des marchés — pas une totalité. Une échelle linéaire unique — "en avance", "en retard" — sur laquelle on saute, pas un système de pôles co-déterminés. Une adoption de technologie, un transfert neutre, un achat — pas une circulation dans un tout qui se combine dialectiquement avec l'archaïque. Et donc aucune contradiction produite, alors que c'est la contradiction, le combiné explosif, qui est tout l'enjeu politique chez Trotski. »

Moi : Une parenthèse : on a eu en 2011 un exemple avec Facebook en Tunisie. Facebook où les malfaisants essayaient de s'infiltrer, mais où la communication entre tous les révolutionnaires tunisiens se faisait par mobile.

Je continue la réponse de Claude Opus :

[Claude Opus 4.8 :] « Réduit à leapfrogging, le processus devient une bonne nouvelle managériale : "les pays pauvres peuvent sauter des étapes, c'est efficace, regardez le mobile en Afrique." Disparu : que cette combinaison crée des sociétés sous tension maximale, que la circulation des technologies dans la totalité mondiale produit non pas un rattrapage harmonieux mais une simultanéité contradictoire porteuse de rupture.

Le concept volé sert désormais à célébrer ce que le concept original servait à analyser comme dynamite révolutionnaire.

Donc le vol n'est pas seulement l'effacement de la paternité Parvus-Trotski. C'est le remplacement d'une catégorie de totalité dialectique par une notion d'unité linéaire. Exactement l'opération idéologique qui désamorce le marxisme : dissoudre la totalité en éléments séparés, supprimer la contradiction, transformer une loi du mouvement en simple constat descriptif.

Ce qu'ils volent, ce n'est pas un mot — c'est la dialectique elle-même. »

Moi : Qu'est-ce que je viens de faire ? Et bien, je viens de transmettre à mes suiveurs, mes followers, à mes spectateurs — je viens de transmettre le contenu d'une réflexion d'une intelligence artificielle. Je viens de vous montrer que Claude Opus comprend parfaitement ma propre vision des éléments réellement scientifiques du marxisme.

Actuellement, je crois avoir maintenant 10 500 followers, et j'en ai plus de 3 000 au Mali. J'en ai un quart au Burkina Faso. Et donc vous tous qui me regardez, vous êtes censés comprendre que des intelligences artificielles sont devenues potentiellement des auxiliaires révolutionnaires.

Le transfert dans la totalité dialectique, il est en acte ici. Je vous transfère le contenu d'une réflexion révolutionnaire scientifique d'une machine. Une machine que j'ai coachée préalablement, bien évidemment.


Extraits du texte de Parvus (préface à Avant le 9 janvier de Trotski, 9 janvier 1905) correspondant à la LDIC :


« En Russie, pendant la période précapitaliste, les villes se développaient plus à la chinoise qu'à l'européenne. C'était des centres administratifs, ayant un caractère purement bureaucratique sans la moindre signification politique; et sous le rapport économique, des foires marchandes pour les propriétaires et les paysans environnants. Leur développement était encore insignifiant quand il fut suspendu par le processus capitaliste qui commença à créer des grandes villes sur son modèle, c'est à dire des villes manufacturières et des centres du commerce mondial. »


« En définitive, nous avons en Russie une bourgeoisie capitaliste mais pas de bourgeoisie intermédiaire comme celle dont est née et sur laquelle s'est maintenue la démocratie politique en Europe Occidentale. »


« En Russie, il faut fonder le radicalisme politique sur cette population urbaine qui n'est pas passée par l'école historique du moyen-âge ouest-européen, qui est sans relation économique, sans tradition héritée du passé, et sans idéal pour l'avenir. »


« La lutte de classe du prolétariat russe s'est clairement définie déjà sous l'absolutisme. Le faible développement de la production artisanale, qui gênait le développement de la démocratie petite-bourgeoise, rendait service à la conscience de classe du prolétariat. Celui-ci était d'emblée concentré dans les usines. La propriété économique s'est présentée tout de suite à lui dans sa forme la plus contemporaine, celle du capitaliste étranger à la production. Idem concernant le pouvoir d'Etat, dans sa forme la plus concentrée : l'autocratie s'appuyant exclusivement sur la force armée. A tout cela, la social-démocratie ajouta l'expérience historique de l'Occident. »


« Le prolétariat russe a montré qu'il n'était pas passé par ces trois écoles en vain. »


HISTOIRE DE LA REVOLUTION RUSSE DE TROTSKY 
EXTRAIT 

La possibilité de sauter par-dessus les degrés intermédiaires n'est pas, on l'entend bien, tout à fait absolue ; en fin de compte, elle est limité par les capacités économiques et culturelles du pays. Un pays arriéré, d'ailleurs, rabaisse fréquemment ce qu'il emprunte de tout-fait à l'extérieur pour l'adapter à sa culture plus primitive. Le processus même de l'assimilation prend, dans ce cas, un caractère contradictoire. C'est ainsi que l'introduction d'éléments de la technique et du savoir occidentaux, avant tout de l'art militaire et de la manufacture, sous Pierre Ier, a aggravé la loi de servage, en tant que forme essentielle de l'organisation du travail. L'armement à l'européenne et les emprunts en Europe au même titre — incontestables résultats d'une culture plus élevée — ont conduit à un renforcement du tsarisme qui, de son côté, mettait un frein au développement du pays.

La loi rationnelle de l'histoire n'a rien de commun avec des schémas pédantesques. L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.

Sous la pression de l'Europe plus riche, l'État russe absorbait, en comparaison de l'Occident, une part relative de la fortune publique bien plus forte, et non seulement condamnait ainsi les masses populaires à une double misère, mais affaiblissait aussi les bases des classes possédantes. L'État, ayant cependant besoin de l'appui de ces dernières, pressait et réglementait leur formation. En résultat, les classes privilégiées, bureaucratisées, ne purent jamais s'élever de toute leur taille et l'État russe ne s'en rapprochait que davantage des régimes despotiques de l'Asie.

L'autocratie byzantine que les tsars moscovites s'étaient officiellement appropriée dès le début du XVIe siècle soumit les grands féodaux, les boyards, avec l'aide des nobles de la Cour (dvoriané) et s'assujettit ces derniers en leur asservissant la classe paysanne, pour se transformer en monarchie absolue, celle des empereurs de Pétersbourg. Le retard de l'ensemble du processus est suffisamment caractérisé par ce fait que le droit de servage, naissant vers la fin du XVIe siècle, établi au XVIIe, atteignit son épanouissement au XVIIIe et ne fut juridiquement aboli qu'en 1861.

Le clergé, après la noblesse, joua dans la formation de l'autocratie tsariste un rôle non négligeable, mais uniquement celui d'un fonctionnariat. L'Église ne s'est jamais haussée en Russie à la puissance dominatrice que le catholicisme eut en Occident : elle se contenta d'un état de domesticité spirituelle auprès des autocrates et elle s'en faisait un mérite d'humilité. Les évêques et les métropolites ne disposaient d'un certain pouvoir qu'à titre de subalternes de l'autorité civile. Il y avait changement de patriarche à l'avènement d'un nouveau tsar. Lorsque la capitale fut établie à Pétersbourg, la dépendance de l'Église à l'égard de l'État devint encore plus servile. Deux cent mille prêtres séculiers et moines constituèrent, en somme, une partie de la bureaucratie, une sorte de police confessionnelle. En récompense, le monopole du clergé orthodoxe dans les affaires de la foi, ses terres et ses revenus, se trouvaient sous la protection de la police générale.

La doctrine slavophile, messianisme d'un pays arriéré, édifiait sa philosophie sur cette idée que le peuple russe et son Église sont profondément démocrates, tandis que la Russie officielle aurait été une bureaucratie allemande, implantée par Pierre Ier. Marx a noté à ce sujet : " C'est pourtant ainsi que les baudets de Teutonie font retomber la responsabilité du despotisme de Frédéric II sur les Français, comme si des esclaves arriérés n'avaient pas toujours besoin de l'aide d'autres esclaves plus civilisés pour faire un indispensable apprentissage. " Cette brève remarque atteint jusqu'au fond non seulement la vieille philosophie slavophile, mais aussi les découvertes toutes contemporaines des "Racistes ".

mercredi 3 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF se transformant en école de l'humanocratie et désignant 625 délégués révocables avec 25 coordinateurs d'un shadow cabinet

par Yanick Toutain
3 juin 2026

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mardi 2 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet


Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.



Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?

Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.

Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?

Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.

Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —

Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.

Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.

Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.

Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.

Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.

Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :

1. écolonomie ; économie-écologie ;
2. santé ;
3. mission justice ;
4. mission sécurité ;
5. mission pédagogie.

Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.

Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.

Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.

C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.

Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.

C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.

Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.

Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.

graphique provisoire


Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.

Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.

Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.

Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.

Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.

32 × 125 = 4 000

Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.

Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.

Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.

Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.

Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.

Les gens qui l'ont rejoint n'ont plus de base.

jeudi 14 mai 2026

SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625


Sur les 9 186 followers que j'avais ce matin, 28,6 % sont au Mali.

Donc vous êtes 2 627 à me suivre au Mali.

Supposons que 2 500 soient prêts à agir.

Vous êtes des suiveurs mais vous êtes sankaristes et donc vous voulez le pouvoir du peuple. Vous êtes mettons 2 500.

Et bien vous vous groupez par 5.

Mais avant — obtenez accréditation du peuple. Donc vous êtes 2 500 — chacun, chacune d'entre vous demande à quatre citoyens de base accréditation. Donc 10 000 citoyens de base, vous les recrutez pour vous accréditer.

Maintenant vous êtes 2 500 Délégués Intermédiaires de Base — DIB.

Vous vous organisez par 5 pour désigner un délégué de base. 2 500 divisé par 5 — vous êtes 500 délégués de base.

Vous vous regroupez par 5 à nouveau pour désigner un des 5. Vous êtes 100 délégués intermédiaires conseillers.

Vous vous regroupez à nouveau par 5 et vous êtes 20 délégués conseillers pour représenter les 12 500 participants.

Et là, vous êtes le socle intellectuel, le socle activiste, le socle politique du néosankarisme au Mali pour assurer la création d'un AES Faso — avec un gouvernement unique — vers un gouvernement unique de toute l'Afrique de l'Ouest, un gouvernement sous-continental pour toute l'Afrique de l'Ouest, et donc premier pas pour un gouvernement panafricain révolutionnaire — et non pas un gouvernement pseudo-panafricain capitaliste, impérialiste, esclavagiste de Macron.

Macron a oublié quelque chose.

Macron a oublié de préciser que le véritable panafricanisme — celui de Kwame Nkrumah — ça implique un communisme africain.

Ça n'implique pas des salaires divisés par 20.

Macron a oublié de préciser qu'il allait renoncer à ne pas appliquer les lois sociales françaises.

Il faut appliquer les lois sociales françaises à tous les salariés africains travaillant pour la France.

Et donc le SMIC — le SMIC en Afrique — mon hashtag depuis des années — #SMICenAfrique.

Macron l'a oublié. Macron est trop occupé avec ses amis FLA et JNIM — puisque FLA est ami avec JNIM maintenant.

Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active


Je m'adresse à mes 2 627 suiveurs au Mali.

Pas des Maliens, on ne compte pas les Maliens en France ou ailleurs.

J'ai 2 627 suiveurs au Mali. Je m'adresse à vous.

J'ai calculé la démographie. Le 17 juin qui vient, il y aura 12,5 millions d'adultes au Mali.

Ce sont les prévisions d'évolution démographique en continuité de 2025-2026.

12,5 millions d'adultes au Mali.

Or, depuis des années — bien avant les VDP du Burkina — je réclamais pour 125 adultes que soit désigné un militaire d'actif accrédité par la population, un militaire de réserve.

Ce qui fait que ce quota le 17 juin qui vient imposerait au Mali 100 000 militaires d'active — et non pas 40 000 comme il semble actuellement — et 100 000 militaires de réserve, l'équivalent des VDP du Burkina.

Et donc la population doit d'ores et déjà les accréditer.

Que le gouvernement soit en retard, soit à la ramasse, soit lent à agir — les sankaristes considèrent que c'est un scandale.

Le pouvoir n'est pas faire bloc autour d'un leader.

Thomas Sankara n'a jamais dit ça.

Le pouvoir populaire, c'est faire bloc autour du peuple et le peuple organisé en CDR.

Le peuple désignant ses délégués.

Il manque un quota.

D'ailleurs, j'ai discuté avec Grok, je vais en faire un article sur c'est quoi le néosankarisme et c'est quoi le zoubatosankarisme.

Le zoubatosankarisme, ce sont des simulacres.

Le néosankarisme, c'est l'application stricte des principes de Thomas Sankara dans la conférence d'avril 86 — améliorée — améliorée avec un quota — améliorée avec le contrôle du peuple sur chaque ministre — améliorée avec le contrôle du peuple sur les fonctionnaires.

Et donc le contrôle du peuple impose que le peuple décide qu'il y ait 100 000 équivalents VDP au Mali et 100 000 militaires d'active — donc 60 000 de plus — accrédités par le peuple. Un d'active pour 125, un de réserve pour 125.

Le peuple doit commencer à accréditer sa force militaire populaire.

mercredi 13 mai 2026

Contre-attaque sankariste anti-terroriste : Structurer 100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal

par Yanick Toutain

100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal


Visiblement, l'Arabie Saoudite et le Qatar ont un accueil favorable à Kidal. Rien n'est surprenant puisque ce sont des pays où les banquiers dirigent — où la riba — la riba haram — dirige — où les apostats ont fabriqué grâce à Youssouf Al-Qaradawi un faux islam.

Et donc ces gens-là ont des liens très particuliers avec Al-Qaïda, avec Daesh. Rappelons que Qaradawi était celui qui avait validé les banques d'une part — qui sont normalement interdites — et qui avait aussi validé les attentats-suicides en Syrie. C'est le même — l'idéologue de ces gens-là.

Et donc leurs journalistes — Al Arabiya et Al Jazeera — ont porte ouverte à Kidal pour humilier la population malienne, pour humilier les FAMA, pour humilier les héros protégeant l'Afrique, protégeant le Mali. Parce que protéger le Mali, c'est protéger l'Afrique. C'est pas seulement protéger l'AES faso à construire — c'est aussi protéger l'Afrique tout entière de ces milices de ribanazis, des fascistes de la riba.

Et l'humiliation, la voilà — Al Arabiya met en photos, met en scène ici — 200 prisonniers — Al Jazeera parle de 130 — sont-ce les mêmes ou d'autres ? Des prisonniers.

Quelle est la riposte proposée par les vrais sankaristes ?

Et bien, c'est simple : désigner chaque prisonnier comme un des membres, un des délégués de CDR. Chaque prisonnier, chaque militaire prisonnier doit avoir le soutien de 124 — donc avec lui 125 — 125 citoyennes et citoyens du Mali lui donnant accréditation en tant que DIB Délégué Intermédiaire de Base.

Et donc je suggère pour commencer que chaque groupe de cinq étudiants parraine un des militaires prisonniers pour former avec lui un conseil statutaire CDR de 25 délégués. On aura donc cinq étudiants, trois enseignants, le militaire prisonnier, un VDP plus un total de fonctionnaires pour atteindre les 20 fonctionnaires plus les cinq étudiants parrainant ce militaire — qui deviendra dès son retour — espérons que les bandits ne les exécutent pas. Ça peut être la tactique choisie par Macron ou par Zelensky, on l'ignore.

Et donc parrainons ces héros de Kidal.

mardi 12 mai 2026

Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


par Yanick Toutain
11 mai 2026




Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


Comme je viens d'atteindre le million de vues — avec, on va dire une sur dix — on va dire — 100 000 personnes ayant regardé assez attentivement — je vais maintenant passer à l'explication des nouveaux CDR, des CDR Conseils, avec 5 missions et 25 spécialités.

Pour ce faire, je vais vous expliquer comment commencer. Les sankaristes qui me suivent en Afrique, au Mali — puisque j'ai un tiers de ceux qui me suivent en question qui sont au Mali, un quart au Burkina Faso, le 3e pays la Côte d'Ivoire — Côte d'Ivoire où j'ai longuement suivi le coup d'État fasciste de Soro Ouattara.



Je vais maintenant expliquer les cinq missions. Regardez mes mains. Le pouce E : Écologie-économie. Donc dans un club de cinq, un ou une des cinq choisit cette mission-là — Écologie-économie — il sera correspondant au minimum.

Ensuite, S l'index — Santé. Celui ou celle qui assumera cette mission se tiendra au courant pour les autres. Par exemple, un correspondant santé se tiendra au courant de ce qui se passe avec le Hantavirus pour informer les quatre autres.

J Justice qui devrait être en mauve. Sé Sécurité qui devrait être en jaune. Et enfin, P Pédagogie — l'auriculaire, le petit doigt — en bleu.

Et donc cinq personnes vous vous associez. 5 sankaristes — mais après on va convaincre tout le monde de devenir sankariste. 5 sankaristes s'associent et un ou une des cinq devient délégué intermédiaire et les quatre autres correspondants. Par exemple, quelqu'un veut être VDP, il sera donc délégué intermédiaire sécurité. Et donc les quatre autres sont ses quatre correspondants. À l'étage du dessus, les quatre seront des adjoints statutaires.

Maintenant, l'autre main, un autre groupe de cinq personnes s'organise. Imaginons par exemple qu'un ou une aide-soignante soit déléguée intermédiaire. Donc là, c'est l'index, et les quatre autres sont les correspondants. Et donc le délégué intermédiaire Santé va donc informer dans le club de 5 — là où le délégué intermédiaire est Sécurité — va donc informer le correspondant ou la correspondante Santé. Les correspondants vont s'informer avec les délégués intermédiaires.

Maintenant, quand on a 5 délégués intermédiaires, c'est à ce moment-là que les cinq délégués intermédiaires s'associent pour désigner un ou une des cinq comme leur déléguéE de base.



Par exemple — ils s'associent — et le VDP — ici, numéro 20 — le VDP qui aurait été désigné dans un club de 5 comme délégué intermédiaire — si les cinq intermédiaires lui font confiance à ce numéro — délégué Sécurité numéro 20 — s'ils lui font confiance, le ou la VDP deviendra sergent VDP.

La promotion se fait par ce système de confiance et d'accréditation par les autres.

Le ou la sergent VDP commandera donc quatre soldats VDP de réserve — ayant été désigné par 25 personnes — puisque ayant été désigné par quatre DIB délégués intermédiaires de base — lui-même par quatre délégateurs de base — le total sera donc 24 personnes l'ayant accrédité.

CDR EN AVANT !!

mardi 11 novembre 2014

Il fallait créer 1400 CDR le 31 mai 2014 et proclamer un CNR dans la semaine ! Réponse au cousin Hyppolite Domboué


par Yanick Toutain
RevActu
11/11/14

UNE REPONSE A

Hyppolite Domboué, Secrétaire exécutif national du CADRe :

« L’insurrection populaire a été scientifiquement bien préparée »

Cette réponse est postée sur le site de Maurice Gligli Amorin
LIRE AUSSI

MARDI 11 NOVEMBRE 2014


#Lwili Romuald Ouédraogo sankariste, fils de sankariste, héros de la Révolution burkinabè du 30 octobre 2014 (un article Le Faso.net)

présentation Yanick Toutain
RevActu
11/11/14

Une révolution n'est pas une promenade dans les bois. Quand elle est préparée par des gens sérieux et responsables, la dislocation des forces armées est très rapide. Et les affrontements très rares. 

IL FALLAIT CREER 1400 CDR LE 31 MAI 2014
Transmettez ma réponse au cousin Hyppolite Domboué, pour ouvrir un DIALOGUE NEOSANKARISTE URGENT
Avanc la CATASTROPHE préparée par le Balai à chiottes avec Zida l'assassin
+++++
Mon commentaire

SIC "En quoi cette Révolution a-t-elle un goût d’inachevé ?

Si elle était achevée, on ne serait pas là en train de chercher le président de la transition. On aurait pu avoir une organisation bien structurée.
Les hésitations qui ont suivi la Révolution, montrent à quel point il n’y avait pas une avant-garde bien structurée. Cela est aussi dû à une impréparation dans la gestion des acquis de ce mouvement insurrectionnel."
+++++
Le cousin Hyppolite Domboué, aurait du lire RevActu depuis 2011
Une partie des 30 victimes aurait conservé la vie sauve
PAS DE CNR !
PAS DE CDR ! encore moins de CDR de base....Pas de délégués 1 pour 25
ET DONC PAS DE DELEGUES NATIONAUX POUR ANNONCER LA PRISE DU POUVOIR PAR LES SANKARISTES
ET DONC AUCUNE STRUCTURE POUR FAIRE OBEIR LES MILITAIRES
On fait obéir des MILITAIRES à un NOUVEAU gouvernement EN LES MENACANT de REPRESAILLES après NOTRE victoire !!!!!!!!!!!!!!
++++

DIMANCHE 1 JUIN 2014

Burkina Faso: L'opposition « Non au référendum » occupe un stade de 35 000 places ! Mais ne désigne par 1400 délégués de base pour Compaoré DÉGAGE

par Yanick Toutain
« En tant que petits bourgeois,
ils pensaient que la révolution
était venue pour balayer
les classes réactionnaires
et les bourgeois
pour les installer, eux. »
(Thomas Sankara 1985)


Pour chasser l'assassin de Sankara, pour chasser Blaise Compaoré, il était possible, samedi 31 mai, de former 1400 CDR !
Les CDR étaient le principal outil que le plus grand des Africains avait légué au peuple du Burkina Faso : des Comités de Défense de la Révolution – inspirés de l'héritage guévariste.
Mais l'opposition ne l'avait pas fait !

#Lwili Romuald Ouédraogo sankariste, fils de sankariste, héros de la Révolution burkinabè du 30 octobre 2014 (un article Le Faso.net)

présentation Yanick Toutain
11/11/14

Une révolution n'est pas une promenade dans les bois.
Quand elle est préparée par des gens sérieux et responsables, la dislocation des forces armées est très rapide. Et les affrontements très rares. Mais ce n'est pas toujours le cas. Au contraire.
LES AFFRONTEMENTS SONT FILS DU MANQUE DE SERIEUX STRATEGIQUE ET PROGRAMMATIQUE DANS LA PREPARATION


Les risques d'affrontements armés ont augmenté considérablement quand ceux qui ont pris la direction du mouvement - les innovois du groupe "Balai citoyen" de Serge Smockey Bambara - se sont acharnés (cf l'article RevActu du 1° juin) à refuser l'héritage sankariste et donc à refuser de construire des CDR et d'appeler à désigner des délégués de base, même en juin dernier.

DIMANCHE 1 JUIN 2014

En conséquence, les risques de voir les militaires utiliser leurs armes et donc de voir augmenter le nombre de victimes et de martyrs de la révolution en proportion de ce sabotage anti-révolutionnaire.

Surtout parce que les Balais de l'innovoisie franco-burkinabè n'ont absolument rien compris de la stratégie visant à CASSER EN DEUX l'armée compradore et à faire de la FRATERNISATION l'outil le plus important de la lutte.

Surtout si ces dirigeants ne comprenaient même pas en juin dernier que la révolution pouvait se déclencher à tout moment.

Et certainement pas attendre 2015 comme le révélait les propos de juin du rappeur politicien Smockey.

Dans ce cas, le courage physique peut suppléer à la clairvoyance politique : les actes de guérilla urbaine peuvent obtenir ce que la guerre psychologique insuffisante n'est pas parvenu à obtenir :

LE RALLIEMENT DE GROUPES CONSEQUENTS de FORCES ARMEES....

C'est alors que des Romuald Ouédraogo émergent de la foule.
Ils furent des milliers de Romuald Ouédraogo qu'il faut mettre en lumière, qu'il faut interroger. Dont il est urgent de recueillir les témoignages.

LES HEROS DE LA REVOLUTION BURKINABE DU 30 OCTOBRE 2014


Ils sont les héros de cette révolution burkinabé du 30 octobre 2014.
Mais qu'il soit clair que des Février 17 sont insuffisants. Il faudra un et même plusieurs "octobre 17".
Il faudra plusieurs processus semblables à celui de la Révolution russe du 7 novembre 1917.
Les Romuald Ouédrago devront relire le DOP 83 de Thomas Sankara - demander à son père son contenu.

IL FAUT CONSTRUIRE DES CDR

Les Romuald Ouedraogo devront CONSTRUIRE DES CDR.
Un tel héros de la Révolution burkinabé devrait facilement trouver 25*25*25 personnes pour le désigner délégué député.
Qu'il commence par se faire photographier, non pas avec son amusant et anecdotique tee-shirt. Mais avec ses 24 premiers délégateurs.
Avec un écriteau

"ROMUALD OUEDRAOGO DELEGUE DE BASE
D'UN CDR DE BASE DE 25 DELEGATEURS
CONSTRUISONS LE CNR"


Lisez ce témoignage, il sera un outil pour les Historiens du futur !
Bravo au journaliste



Un article du site Le Faso.net


Les héros de l’insurrection populaire (2) : Romuald Ouédraogo

lundi 10 novembre 2014
Certains d’entre vous ont fait la remarque, l’une des photos les plus partagées sur les réseaux sociaux suite à la manifestation du 30 octobre dernier aura incontestablement été celle de ce jeune arborant un tee-shirt portant ces inscriptions : « Tirez… Ma patrie ou Ma mort ». Et bien ce « héros » de la lutte anti référendum qui a donné une autre tonalité à notre hymne national, c’est Romuald Ouédraogo.
RÈagissez ‡ cet article RÉAGISSEZ

Les héros de l’insurrection populaire (2) : Romuald Ouédraogo
Célibataire mais le cœur pris par une petite amie comme il le dit lui- même, ce jeune natif de Gourcy dans la province du Zandoma est étudiant en ingénierie de travaux et systèmes électriques. Même s’il n’a pas connu Feu le Président Thomas Sankara – il est né un an après son assassinat-, il se dit sankariste. Tout comme l’est son géniteur, mais le militantisme politique en moins. Le 1, 88 m autrefois mis au service du handball, un faciès d’ange qui cache parfaitement le rebelle, c’est plutôt un garçon excessivement courtois qui nous a accueilli chez lui à la Cité An 3. Avec son désormais célèbre tee-shirt, mais aussi avec deux bouteilles vides de gaz lacrymogène, les deux trophées qu’il dit garder jalousement.
Monsieur Ouédraogo, c’est quoi cette photo sur laquelle vous vous offrez en cible aux tireurs ?
C’est un coup de tête, c’est une inspiration. Je l’ai fait à 06 heures du matin avant la marche. Ce jour- là à mon réveil, j’avais un courage inhabituel. Je me suis saisi d’un de mes tee-shirts blancs et à l’aide d’un marqueur je me suis dit qu’il me fallait envoyer un message fort. Je me suis dit aujourd’hui on sort, on meurt pour notre patrie ou Blaise n’est plus notre Président. C’est un peu cela l’histoire du tee-shirt.
Attardons- nous un peu sur le message. « Ma patrie ou ma mort », c’est ce que vous avez écrit sur le tee shirt. Qu’avez- vous voulu dire ?
C’était d’abord un engagement que je prenais moi-même d’abord face à cette frustration qui dure depuis très longtemps, la soif de la liberté ; ensuite c’est un défi que je lançais.
Racontez- nous un peu comment vous avez vécu cette journée du 30 octobre 2014.
D’abord le matin, j’ai un ami d’enfance qui est à Somgandé qui m’a appelé très tôt puisqu’on devait aller à la marche ensemble. C’est après son coup de fil que j’ai préparé mon kit, c’est-à-dire mon tee shirt et mon écharpe. Et je l’attendais impatiemment chez moi. Lorsqu’il est arrivé, nous sommes sortis et à environ 200 mètres de chez moi nous avions une barrière militaire. On ne s’attendait vraiment pas à cela. On voulait d’abord arriver Place de la Nation, retrouver nos leaders politiques et prendre connaissance de la conduite à tenir. A 200 mètres de chez moi donc, au bord de la voie, c’est cette première barrière militaire qui nous bloquait déjà le passage, l’accès- même à la place de la Révolution. On a tout essayé avec ces militaires qu’on dit être des mercenaires- et à vue d’œil ils n’avaient pas l’air de burkinabè comme certains l’ont constaté.
On attendait, on a discuté avec eux, ils ont refusé de comprendre et au fur et à mesure que les gens arrivaient et ne pouvaient pas passer ça devenait énervant. Surtout que l’heure passait, puisque le vote était prévu pour 10 heures. Certains proposaient qu’on change d’itinéraire mais on s’est dit que le même dispositif était certainement sur toutes les voies qui menaient à la Place de la Nation. Donc il fallait lutter pour passer. Je me rappelle que j’étais le premier à provoquer les militaires là- bas. Comme la négociation n’aboutissait pas, je me suis retourné, j’ai pris une pierre et j’ai lapidé très fort. Je crois que c’est leur char qui était derrière que c’a cogné.
Après on a vu l’arrivée de la gendarmerie ou c’est la police encore… Ils sont venus pour intervenir ; les gens étaient là, prêts et décidés. Ils ont tenté de disperser la foule avec le gaz lacrymogène qui n’a pas cessé de pleuvoir. On a fait 30 à 45 minutes de lutte là- bas d’abord. On partait, on revenait, on entrait dans les six mètres, chez les voisins,…ils ont « embaumé » la cité (Cité An 3 où il habite, ndlr). Après c’était lacrymogène (bombe lacrymogène, ndlr) contre jets de pierres, police contre population. A notre grande surprise, c’était dégagé quelque 45 minutes après. Je crois qu’ils étaient à cours de lacrymogène et ils sont repartis.
Donc on a eu accès à notre voie principale pour aller à la place de la Nation. Avec quelques amis, des camarades de quartier et la population, on était content de ce qu’on avait déjà fait. Jusqu’à la place de la Nation, on a vu un autre groupe du quartier Bilbalogo qui venait aussi de franchir sa barrière. Ce que j’ai aimé, c’est qu’on a revu les mêmes militaires qui nous bloquaient la voie regagner la caserne les armes baissées.
De la place de la Nation on est passé devant l’Hôtel de ville où on a affronté la police, on reculait, on avançait,…jusqu’à l’Etat-major de l’Armée. Ainsi de suite, jusqu’à la SOBCA (a quelque 200 mètres du rond point de Nations Unies, ndlr). Et là ça devenait de plus en plus sérieux, puisque c’est là- bas qu’il y avait leur machine à propulser je ne sais quelle eau. Mais les gens étaient décidés et c’est notre nombre qui les a obligés à reculer et à aller dresser une barrière beaucoup plus conséquente au niveau du rond point des Nations Unies.
« S’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum… »
Moi personnellement je ne savais pas si on allait pouvoir franchir cette dernière barrière. Ils étaient beaucoup plus déployés avec deux véhicules de jet d’eau et les gaz ne cessaient de tomber. A ce niveau on a beaucoup respiré le gaz, les gens étaient un peu fatigués, d’autres commençaient même à reculer. A un moment donné on a passé environ 05 minutes sans avancer ni reculer quand subitement on a eu un autre souffle. Et on a commencé à avancer vers la police, les obligeant à reculer. Lorsqu’on est arrivé au niveau du rond-point je l’ai même touché pour m’assurer que ce n’était pas un rêve. C’était vraiment la réalité. On ne sentait plus la police à côté, ils étaient allés un peu loin au niveau de l’intersection de Azalai Hôtel.
Au niveau du CES, on a entendu des coups de feu. Ça crépitait des balles de kalachnikov et autres. Je me suis dit, « c’est bon, nous sommes à quelques centaines de mètres de l’Assemblée nationale, ils ont commencé à tirer, s’ils peuvent tuer tout le monde pour protéger leur référendum ils le feront, sinon la police prendra conscience de la situation et va capituler ». J’ai sorti mon téléphone portable et j’ai vu 06 appels en absence de ma petite amie et de ma maman. J’ai préféré appeler le papa pour lui dire « Nous sommes à environ 200 mètres de l’Assemblée nationale, il y a des coups de feu et je ne sais pas ce qu’il va se passer. En tout cas, nous allons y entrer », et j’ai raccroché.
On avançait encore et soudainement on n’entendait plus les coups de feu. On a avancé encore et encore jusqu’à la porte de l’Assemblée. J’ai sorti mon téléphone et j’ai rappelé mon papa pour lui : « nous sommes à moins de 50 mètres de l’Assemblée nationale, le vote du référendum n’aura pas lieu ». J’ai tenu le téléphone en main jusqu’à mettre pied dans l’enceinte de l’Assemblée et j’ai crié de joie. Je ne connais pas le futur mais je ne sais pas si une autre date me donnera une joie comme celle que j’ai vécue ce jour- là. J’ai crié de joie, j’ai dit « Papa nous sommes à l’Assemblée » et j’ai raccroché. Et les choses se sont accélérées. Le groupe s’est ensuite divisé en deux, l’un est resté à l’Assemblée et l’autre est allé occuper la télévision nationale.
Vous avez tantôt parlé de crépitement d’armes. N’avez- vous pas eu peur pour votre vie à un moment donné ?
C’est vrai que je n’avais jamais entendu des armes crépiter de si près, mais je n’en avais pas peur. Je n’ai jamais pensé que ça puisse m’atteindre. C’était un peu cela. Je n’ai pensé aucunement que je pouvais mourir dans cette lutte- là, même si j’étais prêt à y laisser ma vie pour ma patrie.
D’où vous vient cet engagement pour « votre patrie » comme vous le dites ?
C’est un engagement que j’ai cultivé au fil du temps. Je me rappelle que j’ai participé à une marche pour la toute première fois quand j’avais 11 ans. C’était en 1998, consécutivement à l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. J’étais au centre d’excellence de Ouahigouya. On a commencé à respirer le gaz lacrymogène depuis cet âge- là. Depuis lors je me suis toujours engagé pour la défense des causes nobles. En janvier dernier, j’étais encore à Accra (il y était pour les études, ndlr) mais j’ai tout fait pour rentrer au Burkina pour pouvoir prendre part à la marche.
En 2010, pendant que j’étais encore en terminale, j’ai invité Samsk le Jah, l’un des leaders du Balai citoyen, pour une soirée de conscientisation. En ma qualité de membre du bureau de mon établissement. En retour il m’a invité à participer à une de ses émissions. Et je me rappelle qu’il était déjà question du projet de modification de l’article 37. J’étais avec des professeurs d’université dont je ne me rappelle plus les noms. Toujours est- il qu’au finish nous avons signé une pétition pour nous opposer au projet de modification. Donc, je crois que c’est des passages comme cela que j’ai eus, avec d’autres camarades aussi engagés.
Vous ne militez pas dans un parti politique ?
Non, je n’ai pas de parti politique. Je peux seulement vous dire que je suis le fils d’un sankariste né, le fils d’un ancien militaire qui est aujourd’hui dans un parti sankariste, engagé à bloc. Mais parfois nos idées divergent. Ce n’est pas à tout moment que nous avons les mêmes idées sur les sujets politiques. C’est peut être cela aussi qui a influencé mon engagement dans la lutte. Même si je trouvais quand même juste cette lutte- là. Il y avait comme une soif de liberté.
Parce que vous n’étiez pas libre ?
27 ans de monopole du pouvoir par un petit groupe d’une vingtaine ou d’une centaine de personnes sur 16 millions d’habitants, nous ne sommes pas libres.
Le projet de loi a été annulé et mieux, le président Compaoré a quitté le pays ; quelles sont à présent vos attentes pour le futur ?
Moi mon principal ennemi, c’était Blaise Compaoré. Maintenant qu’il est parti, je suis aussi pour que la transition soit assurée par un civil. En attendant, nous sommes toujours aux aguets, je crois que nous sommes des soldats du peuple. Si celui qui arrive n’est pas mieux que Blaise, nous allons encore lui demander de partir. S’il a un projet de développement pour le Burkina Faso nous allons le suivre, prêts à mourir corps et âme avec lui.
Un mot à ajouter ?
Ce message à Alpha Yago du CDP (Ex parti au pouvoir, ndlr) si vous le permettez : dans une intervention après la marche du 28, il a trouvé que c’est un groupe de jeunes influencés par des opposants qui était sorti marcher. Je tenais à lui dire que ce groupe de jeunes a réussi à faire fuir son président. Et que s’il n’est pas content, il n’a qu’à dire à Blaise de revenir parce que le groupe s’est calmé. Ou lui- même se proposer pour diriger ce groupe de jeunes- là. Je le connais personnellement parce qu’il a été mon président de club de handball quand je pratiquais ce sport. C’est un monsieur qui n’a pas la langue dans la poche, mais sur ce coup- ci je crois qu’il a mal fait.
Samuel Somda
Lefaso.net


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