Subscribe in a reader

Pages vues depuis décembre 2009

lundi 18 mars 2013

Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)

Un article publié sur mon blog Médiapart :
Algérie: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après 1965 et 3 tentatives manquées, le CNDDC mobilise les jeunes !

Cnddc AlgeriePour prendre juste un exemple :
le coup d'Etat de 1965 de Boumédiène
était la revanche de la haute et moyenne formoisie algérienne
contre un Ben Bella trop sensible
aux revendications et aux besoins
des couches les plus pauvres de la population d'Algérie.

Il n'y a pas d'Histoire de l'Algérie
sans la conceptualisation de la classe formoise.
Aussi bien les zigzags des clowns réformistes
prétendument trotskystes - telle Luisa Hanoune
(en particulier lors de San Egidio) -
ne trouvent d'explication que par
la nature de classe de la base de ces faux-trotskystes.
Leur refus acharné du SALAIRE ÉGAL POUR TOUS,
leur refus acharné de l'ÉGALITARISME, leur refus acharné
du partage intégral et strictement égal du PIB mondial
en fait des contre-révolutionnaires qui,
à chaque échéance, retirent leur masque.
extrait de mardi 16 février 2010
Une réponse à Ahmed Mahi sur le blog "algeriedebat" :
Ré-écrire une Histoire anti-formoise des idées du 20° siècle.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes
à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative
de déstabilisation de l’Algérie» au nom
de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont,
quant à eux, pas eu d’effet du tout.

(El Watan ce matin 15/3/2013 sur la manifestation du 14/3)
La manifestation d’hier à Ouargla, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs, a exacerbé une des plus grandes contradictions du régime algérien : pays riche, peuple pauvre. Boostés par le succès de leur démonstration de force, malgré les tentatives de torpillage du pouvoir et de ses relais, les chômeurs du Sud ont donné une semaine aux autorités pour mettre fin à un calvaire qui dure depuis plus de vingt ans. (El WATAN 15/3/2013 SUD : Le pouvoir au pied du mur Adlène Meddi, Houria Alioua, Mélanie Matarese)
Après le 14 janvier 2011, tout le monde s'attendait à voir Bouteflika tomber après Ben Ali.
Quand ce fut le tour de Moubarak,le 11 février suivant,  les observateurs trop distants de la situation algérienne n'imaginaient pas que les gangsters FLN puissent passer l'hiver...
Mais les gens plus près du pays avaient déjà commencé à observer les étranges manœuvres de la fausse trotskyste Louisa Hanoune.
... (article RevActu du 2/3/2011) En Algérie, pendant ce temps, on voit Louisa Hanoune jouer son rôle de flanc gauche de l'esclavoisie mondiale.
Au lieu de crier "Bouteflika DEGAGE" .... elle "sollicite" le dictateur de la mafia militaire compradore.
Au lieu d'appeler à un gouvernement de délégués révocables, elle appelle à des comités populaires ...... mais comme moyen de consolider le système algérien.
"cette émission a été aussi le déclic pour l’instauration de comités populaires qu’elle prévoit de mettre en place avec d’autres organisations et partis afin de structurer les doléances des Algériens. Selon elle, 100 comités seraient déjà mis en œuvre."

Elle pousse le bouchon très loin dans la compromission !
Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde».
Pire encor, elle ose prendre clairement la défense de l'assassin Bouteflika :
Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé. Cette trahison formoise des intérêts du peuple pauvre d'Algérie sonne bon la corruption. Pour que le lecteur puisse juger, voici le texte intégral de l'article de La Tribune
Louisa Hanoune appelle le Président à envoyer une aide humanitaire à la Libye

Deux ans plus tard, la voici qui recommence ! Elle poignarde dans le dos la mobilisation du CNDDC
Mais, comme le relève El Watan de ce matin, les jeunes chômeurs du Sud qui manifestaient hier, ont été moins influencés que les jumeaux algériens de ceux du printemps tunisien de 2011.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout.
En février 2011, on avait vu les militants répondre à l'appel du RCD se faire matraquer par des sauvages dans les rues de Alger.... et pendant ce temps, la leader du prétendu Parti des Travailleurs (PT) être occupée à cirer les chaussures Bouteflika !
Ce qui est nouveau, ce n'est donc pas les efforts de sabotage de la formoisie compradore collabo, c'est le fait que cette classe sociale et ses appareils politiques n'ont plus de prise sur une nouvelle génération.
Après les tentatives des années 90, après le printemps berbère, après la tentative de 2011, c'est donc la 3° amorce de II° révolution algérienne. Une 2° révolution algérienne dont la fonction première est de casser la contre-révolution de Boumédiène.
El Watan nous donne le fil des événènements
Ce jeudi, ils ont rejoint la grande manifestation organisée à Ouargla à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs sur la symbolique place de l’ALN, rebaptisée «place Tahrir». L’objectif du million de manifestants n’a pas été atteint, mais ils étaient tout de même quelques milliers. Une réussite compte tenu de toutes les tentatives menées par le pouvoir depuis le début de la semaine pour faire imploser le mouvement. La condamnation des chômeurs en début de semaine à de la prison ferme, par le tribunal de Laghouat, n’a pas eu l’effet de dissuasion escompté. Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout. (...)
La veille, dans un quartier populaire, entre chien et loup, cachés par des maisons basses et le sable soulevé par les bourrasques de vent, les militants se sont bien préparés autour de Tahar Belabbès. Leur charismatique leader au béret et aux yeux cernés n’a cédé ni à la pression, ni aux rumeurs le décrivant comme un «soulard», un «drogué» manipulé et acheté par des forces obscures. A 33 ans, il s’est imposé aujourd’hui comme un nouveau leader du Sud aux côtés de Yacine Zaïd, l’infatigable syndicaliste de Laghouat, ou de Abdelmalek Aibek, mi-Targui de Tamanrasset, mi-Ouargli, numéro 2 et tête pensante de la Coordination. Autour de Belabbès, il y avait Tayeb, un homme discret à l’œil malicieux. Les cheveux ont blanchi, le dos s’est courbé un peu, mais Tayeb Termoun, une des têtes du Mouvement des enfants du Sud pour la justice (MSJ), veut montrer qu’il est toujours là, même après une longue éclipse. «Le Mouvement des chômeurs du Sud est une continuité de notre lutte, lance-t-il avec un grand sourire. Le mot d’ordre du MSJ a toujours été la dignité, et c’est exactement le combat de ces jeunes d’aujourd’hui, explique un proche du mouvement. C’est une manière de dire que, dix ans après, les gens du Sud sont toujours confrontés aux mêmes problèmes.»
Né à El Bayadh en 2004, et après deux rencontres à Djelfa puis à Ouargla, le mouvement, composé de jeunes cadres et de militants politiques et associatifs, a payé cher la férocité de la répression menée contre son noyau dur : arrestations, torture, mises en détention sans procès durant des années, licenciements… La plupart ont carrément disparu, certains croupissent toujours en prison, d’autres ont réintégré leur travail et rasent les murs. Et puis, il y a ceux qui se sont radicalisés. En cassant ce mouvement qui se voulait pacifiste, le pouvoir a donné des arguments de radicalisation aux plus activistes qui ont choisi la dissidence, comme Mohamed Lamine Bencheneb, qui prendra la tête du Mouvement des enfants du Sud pour la justice islamique, et qui fut tué lors de l’attaque de Tiguentourine en janvier dernier. En faisant référence à l’attaque contre l’aéroport de Djanet et la tentative de rapt du wali d’Illizi, «le pire des scénarios s’est réalisé, car les groupes armés ont pu mobiliser la déception de certains cadres du MSJ, même si la plupart refusent la violence et préfèrent soutenir les initiatives comme celle des chômeurs», précise un de ses membres. Jamais, par exemple, la division entre le Nord et le Sud n’a figuré parmi les revendications du MSJ. Une fois seulement, lors de la réunion constitutive d’El Bayadh, Bencheneb a évoqué la question, et devant le refus catégorique de ses camarades, a dit : «Exigeons le maximum pour obtenir le minimum.»
(...)
Sur la place de l’ALN, le soleil de midi commence à réchauffer les manifestants, qui portent leur leader Tahar Belabbès comme le public porte une rockstar. Abdelmalek Aibek, enroulé dans un drapeau algérien, ne cache pas sa satisfaction. Il ne sait pas encore qu’à Laghouat, Tamanrasset, Hassi Bahbah (Djelfa), Metlili, Ghardaïa, El Menea, ils étaient aussi un millier. «Ce rassemblement est la plus grande preuve de l’adhésion à notre mouvement. Il est la meilleure réponse à tous les milieux officiels qui nous ont attaqués et ont voulu détruire cette dynamique.» Et que si, à Alger, le pouvoir a réussi à faire imploser les revendications politiques d’une société civile a la peine pour mobiliser autour de l’idée de «changement», il n’en ira pas de même pour les militants du Sud, bien assis sur des dizaines d’années de revendications socioéconomiques.
UNE (très rapide) ANALYSE CRITIQUE
DU PROGRAMME DU CNDDC

avec des commentaires libéral-égalitaristes
tels que je les leur ai transmis tout à l'heure
Qui sommes nous Le comité National pour La Défense des Droits des Chômeurs (CNDDC) est une organisation qui se bat pour la défense des droits moraux et matériels des chômeurs. Le comité est un espace autonome et démocratique ouvert a tout celles et ceux qui se réclament de notre projet et dans notre plate forme de revendication. Nos revendications principales sont : le travail décent,
EVIDEMMENT
une allocation chômage à hauteur de 50% du SNMG,
POURQUOI 50% ?
100 % EST LA SEULE DEMANDE
Sinon vous acceptez de laisser des CHOMEURS....
la totale transparence dans la distribution des offres d'emplois
EVIDEMMENT...
et-Suppression du service militaire pour les jeunes de 25 ans
AU CONTRAIRE ! IL FAUT QUE LE PEUPLE CONTRÔLE L'ARMEE
EN 1976 JE SUIS ALLE A L'ARMEE EN FRANCE POUR TENTER DE CONSTUIRE DES SYNDICATS.... NOUS RECLAMIONS UN SALAIRE 6 MOIS MAIS AUSSI L'INOCRPAORATION PRES DU DOMICILE ET DE RENTRER LE SOIR CHEZ NOUS !
et la baisse de la durée du service militaire à 06 mois.
OUI
OU ENCORE 4 FOIS 3 MOIS PAYES AVEC DES PERIODES
Dans notre déclaration de proclamation le 04 février 2011, le CNDDC propose une politique d'emploi alternative Basé sur l'investissement économique publique
NON : DONNER 25% DU PIB MOYEN A CHAQUE CITOYEN QUI INVESTIT LUI-MEME
sans RIBA (A BAS LA RIBA)
, la défense de l'outil de production nationale
EXACT AFRICATION DE TOUTE L'ECONOMIE
et l'ouverture de postes budgétaires dans les secteurs d'activités notamment dans la fonction publiques.
NON
IL FAUT CASSER LA FRONTIERES ET SUPPRIMER LES BUREAUCRATES....
Ces propositions ont pour objectif l'absorbation du chômage
ABOLITION
, le développement économique et la création de richesses,
OUI IL FAUT 20% PAR AN POUR TOUTE L'AFRIQUE
répondre aux besoins sociaux du peuple
EXACT
et l'amélioration de la qualité du service publique. Le CNDDC soutien toutes les initiatives solidaires des luttes des chômeurs, des travailleurs, des étudiants et de la jeunesse
OUI
. Le CNDDC est solidaire de toutes les causes justes, des luttes démocratiques et sociale au niveau national et international.
OUI
Notre politique d'emploi alternative : nous considérons que la prolifération du chômage est la résultante directe des politiques néolibérales appliqués par les différents gouvernements depuis plus de 30 ans.
L'ATTAQUE DEPUIS 40 ANS MENEE PAR LA BANCOCRATIE CONTRE LA FORMOISIE MONDIALE
Les plans d'ajustements structurels(PAS) ont jetés des centaines de milliers de travailleurs dans la rue, renforçant ainsi les rangs des chômeurs.
OUI
Ce choix économique a bradé l'essentiel du tissu industriel Algérien et a fait baisser la part de l'industrie dans le PIB a 5%, alors qu'il était de l'ordre de 20% en 1980.
PREDATION EXTERIEURE
Le choix libéral a réduit tout les budgets alloués à la fonction publique, l'éducation, la santé…et toute forme de solidarité avec les couches défavorisées.
EGOISME DES CLASSES MOYENNES, DE LA FORMOISIE REPRESENTEE PAR HANOUNE AND CO
Ce choix consacre au non de la mondialisation et de la flexibilité, consacre la précarité de la relation de travail.
EXACT.... MAIS IL FAUT ALLER VERS LE TRAVAIL LIBRE
Nous sommes devenus une marchandise dans un marché mondialisé et utilisés par le patronat pour remettre en cause les intérêts des salariés.
IL FAUT ABOLIR LA MARCHANDISATION DE L'HUMAIN ET DE L'IMMATERIEL
Nous refusons ce statut et nous exigeons : -Un travail décent pour tout les algériens et algériennes. -Allocation chômage pour tout demandeur d'emploi a hauteur de 50% du SNMG.
100%
-La permanisation de tout les travailleurs contractuels, pré-emplois et du filet social.
EVIDEMMENT
-Interdiction des licenciements économiques.
SI TOUS SONT PAYES LE SYSTEME LIBERAL EGALITARISTE PEUT FONCTIONNER AUTREMENT
-Ouverture des postes budgétaires dans tous les secteurs d'activités, notamment dans la fonction publique.
SUPPRESSION DES BUREAUCRATIES
-Réouverture des entreprises dissoutes tout en les protégeant de la concurrence étrangère
AFRICATION DE L'ECONOMIE ET ABOLITION DU CAPITALISME
. -Nationalisation et renationalisation des entreprises stratégiques : ports, entreprises de téléphonies mobile, El Hadjar, Lafarge…
NON TOUT EST REPRIS !
-Réouverture des entreprises communale et le renforcement des moyens des EPIC de wilaya.
INVESTISSEMENT ET CONTROLE POPULAIRE
-Transférer les enveloppes financières destinées à l'ANSEJ et L'ANGEM pour la création de grandes entreprises économique publiques créatrice de richesses et d'emplois.
NON ZERO ARGENT POUR LES BUREAUCRATES GESTIONNAIRES.... C'EST L'INVESTISSMENT POPULAIRE QUI CONFIE 25% DU PIB NATIONAL directement

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire