Yann Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé Fabius
Philippe Frey reprend l'annonce de Jeune Afrique sur la condamnation du gredin de la DGSE, du comploteur de la DGSE, Yann-Christian Bernard Vezilier.
Je lis : « L'agent français de la DGSE… »
Bon, déjà, la DGSE, ce sont des criminels qui complotaient déjà en septembre 2011 pour préparer l'attaque terroriste du Mali. Donc DGSE = coupable a priori, tant que l'État français, la justice française n'aura pas séparé le bon grain de l'ivraie — si tant qu'il y a du bon grain — n'aura pas séparé les délinquants criminels complices des terroristes du reste de la DGSE, la totalité de la DGSE est à considérer comme un nid d'espions criminels, d'organisateurs du terrorisme au Mali, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire.
Et donc tant que des juges honnêtes en France — y en a-t-il au moins un ? — n'auront pas condamné les organisateurs dénoncés par Hama Ag Mahmoud en janvier 2014, ceux qu'il a lui-même rencontré à Genève — puisque lui a participé à des réunions de préparation de l'attaque terroriste du Mali — tant que n'auront pas été condamnés donc les gens que Hama Ag Mahmoud a rencontrés pour préparer l'attaque criminelle du Mali avec Bilal Ag Acherif et Iyad ag Ghali — tant qu'ils ne sont pas condamnés, ces voyous-là — la totalité de la DGSE et du Quai d'Orsay sont considérés comme des nids terroristes, donc des coupables potentiels.
Je lis :
« L'agent français de la DGSE Yann-Christian Bernard Vézilier, officiellement en poste à l'ambassade de France à Bamako, avait été arrêté en août 2025 pour atteinte à la sûreté de l'État. Il vient d'être jugé à huis clos. Il a été condamné ce 5/6 — en réalité c'est le 6 mai, avec une annonce le 5 juin par Jeune Afrique — à 20 ans de réclusion criminelle et 20 ans d'interdiction de séjour au Mali. »
Cette sévérité indique que le Mali considère la France comme la principale instigatrice des événements terroristes survenus à Kati, Sevaré, Kidal depuis le 25 avril.
J'ai ajouté ce commentaire :
Premièrement : ce gredin a des chefs. Il est absurde de ne pas les condamner.
Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre. Le procureur général du Mali, Daniel Tessougué, avait fait un mandat d'arrêt qui a été annulé par le président [membre] de l'Internationale socialiste IBK avec son ministre de la Justice Bathily.
Les deux harceleurs avaient pourri la vie du procureur général du Mali, Daniel Tessougué, pour lui faire annuler ce mandat d'arrêt. Pourquoi ? Parce que ces deux gredins étaient membres du complot terroriste. Ils ont fait élire à Kidal, (Abeibara-Kidal) — ils ont fait élire le coupeur de main de Kidal, Ahmada Ag Bibi, celui qui en novembre 2012 expliquait à l'AFP que la charia de Kidal allait continuer, donc en l'occurrence couper les mains, mais que lui et donc ses complices renonçaient à imposer cette pseudo-charia à Bamako.
Donc en novembre 2012 avait été annoncé : le renoncement à couper des mains dans la capitale du Mali par Ahmada Ag Bibi. Ce Ahmada Ag Bibi a été élu un an plus tard, fin novembre 2013, député socialiste, député RPM — RPM section malienne de l'Internationale socialiste.
Et donc le mandat d'arrêt du procureur impliquait bien évidemment qu'à la suite des révélations janvier 2014 de Hama Ag Mahmoud sur ses réunions à Paris, il aurait impliqué d'élargir le mandat d'arrêt, de le réactiver et de l'élargir à Sarkozy, Juppé, général Puga et toute la bande.
Tous ces gens sont des criminels en liberté que les juges français regardent. Bah oui, regardent sans rien faire. Le procureur François Molins, en avril 2013, regardait passer tranquillement sans rien faire Bilal Ag Acherif invité au Sénat pour donner des conseils antiterroristes.
Or, en avril 2013, les pressions de IBK et Bathily avaient commencé, sauf que le mandat d'arrêt Interpol courait toujours.
Et donc le devoir du procureur de Paris François Molins aurait été d'interpeller Bilal Ag Acherif, terroriste MNLA, et tous ses complices. Bah, ceux qui l'ont invité, Gérard Larcher, toute la bande, tous ceux qui ont facilité le séjour de Bilal Ag Acherif recherché Interpol en avril 2013 devraient être en garde à vue dès avril 2013 — et devraient être en prison maintenant comme co-organisateurs complices du terrorisme au Mali.
Et donc la condamnation d'un gredin secondaire sans les principaux, c'est un peu absurde.
Je continue mon commentaire.
Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre.
Troisièmement : c'est le même complot terroriste que Hollande finançant Iyad ag Ghali. C'est postérieurement au mandat d'arrêt de février 2013 — fin octobre 2013 — Hollande finance Iyad Ag Ghali sous prétexte qu'il aurait joué un rôle dans la libération des otages d'Arlit.
Quatrièmement : Idem Macron continuant.
Macron, qui était déjà à l'époque secrétaire général adjoint de l'Élysée et donc co-complice de toutes ces saloperies criminelles, a continué la même politique de financement du terrorisme.
J'ai ajouté : il faut des juges sankaristes, plus courageux, et condamnant les vrais chefs à l'Élysée, au Quai d'Orsay et Piscine [DGSE].
Il faut condamner tous ces criminels de l'Élysée — donc Sarkozy, Hollande et Macron — du Quai d'Orsay — donc Juppé, Fabius et compagnie — et de la DGSE.
Ils sont tous coupables de complicité de l'organisation du terrorisme.
Et alors là, maintenant, depuis le 25 avril, on a la totale. On a le FLA qui attaque avec le JNIM. On a un député français Fuchs qui préconise l'intégration politique d'Al-Qaïda — en l'occurrence, qu'il y ait d'Al-Qaïda dans le gouvernement malien.
Bruno Fuchs devrait être en garde à vue, parce que c'est même pas l'apologie du terrorisme là — c'est des propositions d'organisation de l'intégration de criminels, de coupeurs de mains dans un gouvernement. C'est le summum.
Mais les juges français sont plus occupés à me condamner moi, et à me pourrir la vie moi et pourrir la vie de Julie Amadis au passage — à pourrir la vie des antiterroristes que de pourrir la vie de qui que ce soit.
Sarkozy, on attend toujours une incrimination pour l'assassinat de Kadhafi. On attend toujours une incrimination pour le recrutement de Abdelhakim Belhadj, le chef de la brigade des Martyrs du 17 février.
Et donc c'est un foutage de gueule absolu.


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