Subscribe in a reader

Rechercher dans ce blog

PAGES

Pages vues depuis décembre 2009

Affichage des articles dont le libellé est Laurent Fabius. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laurent Fabius. Afficher tous les articles

vendredi 5 juin 2026

Le comploteur DGSE Yann Christian Bernard Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé ni Fabius n'ont été condamnés.

par Yanick Toutain
5 juin 2026


Yann Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé Fabius


Philippe Frey reprend l'annonce de Jeune Afrique sur la condamnation du gredin de la DGSE, du comploteur de la DGSE, Yann-Christian Bernard Vezilier.

Je lis : « L'agent français de la DGSE… »

Bon, déjà, la DGSE, ce sont des criminels qui complotaient déjà en septembre 2011 pour préparer l'attaque terroriste du Mali. Donc DGSE = coupable a priori, tant que l'État français, la justice française n'aura pas séparé le bon grain de l'ivraie — si tant qu'il y a du bon grain — n'aura pas séparé les délinquants criminels complices des terroristes du reste de la DGSE, la totalité de la DGSE est à considérer comme un nid d'espions criminels, d'organisateurs du terrorisme au Mali, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire.

Et donc tant que des juges honnêtes en France — y en a-t-il au moins un ? — n'auront pas condamné les organisateurs dénoncés par Hama Ag Mahmoud en janvier 2014, ceux qu'il a lui-même rencontré à Genève — puisque lui a participé à des réunions de préparation de l'attaque terroriste du Mali — tant que n'auront pas été condamnés donc les gens que Hama Ag Mahmoud a rencontrés pour préparer l'attaque criminelle du Mali avec Bilal Ag Acherif et Iyad ag Ghali — tant qu'ils ne sont pas condamnés, ces voyous-là — la totalité de la DGSE et du Quai d'Orsay sont considérés comme des nids terroristes, donc des coupables potentiels.

Je lis :

« L'agent français de la DGSE Yann-Christian Bernard Vézilier, officiellement en poste à l'ambassade de France à Bamako, avait été arrêté en août 2025 pour atteinte à la sûreté de l'État. Il vient d'être jugé à huis clos. Il a été condamné ce 5/6 — en réalité c'est le 6 mai, avec une annonce le 5 juin par Jeune Afrique — à 20 ans de réclusion criminelle et 20 ans d'interdiction de séjour au Mali. »

Cette sévérité indique que le Mali considère la France comme la principale instigatrice des événements terroristes survenus à Kati, Sevaré, Kidal depuis le 25 avril.

J'ai ajouté ce commentaire :

Premièrement : ce gredin a des chefs. Il est absurde de ne pas les condamner.

Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre. Le procureur général du Mali, Daniel Tessougué, avait fait un mandat d'arrêt qui a été annulé par le président [membre] de l'Internationale socialiste IBK avec son ministre de la Justice Bathily.

Les deux harceleurs avaient pourri la vie du procureur général du Mali, Daniel Tessougué, pour lui faire annuler ce mandat d'arrêt. Pourquoi ? Parce que ces deux gredins étaient membres du complot terroriste. Ils ont fait élire à Kidal, (Abeibara-Kidal) — ils ont fait élire le coupeur de main de Kidal, Ahmada Ag Bibi, celui qui en novembre 2012 expliquait à l'AFP que la charia de Kidal allait continuer, donc en l'occurrence couper les mains, mais que lui et donc ses complices renonçaient à imposer cette pseudo-charia à Bamako.

Donc en novembre 2012 avait été annoncé : le renoncement à couper des mains dans la capitale du Mali par Ahmada Ag Bibi. Ce Ahmada Ag Bibi a été élu un an plus tard, fin novembre 2013, député socialiste, député RPM — RPM section malienne de l'Internationale socialiste.

Et donc le mandat d'arrêt du procureur impliquait bien évidemment qu'à la suite des révélations janvier 2014 de Hama Ag Mahmoud sur ses réunions à Paris, il aurait impliqué d'élargir le mandat d'arrêt, de le réactiver et de l'élargir à Sarkozy, Juppé, général Puga et toute la bande.

Tous ces gens sont des criminels en liberté que les juges français regardent. Bah oui, regardent sans rien faire. Le procureur François Molins, en avril 2013, regardait passer tranquillement sans rien faire Bilal Ag Acherif invité au Sénat pour donner des conseils antiterroristes.

Or, en avril 2013, les pressions de IBK et Bathily avaient commencé, sauf que le mandat d'arrêt Interpol courait toujours.

Et donc le devoir du procureur de Paris François Molins aurait été d'interpeller Bilal Ag Acherif, terroriste MNLA, et tous ses complices. Bah, ceux qui l'ont invité, Gérard Larcher, toute la bande, tous ceux qui ont facilité le séjour de Bilal Ag Acherif recherché Interpol en avril 2013 devraient être en garde à vue dès avril 2013 — et devraient être en prison maintenant comme co-organisateurs complices du terrorisme au Mali.

Et donc la condamnation d'un gredin secondaire sans les principaux, c'est un peu absurde.

Je continue mon commentaire.

Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre.

Troisièmement : c'est le même complot terroriste que Hollande finançant Iyad ag Ghali. C'est postérieurement au mandat d'arrêt de février 2013 — fin octobre 2013 — Hollande finance Iyad Ag Ghali sous prétexte qu'il aurait joué un rôle dans la libération des otages d'Arlit.

Quatrièmement : Idem Macron continuant.

Macron, qui était déjà à l'époque secrétaire général adjoint de l'Élysée et donc co-complice de toutes ces saloperies criminelles, a continué la même politique de financement du terrorisme.

J'ai ajouté : il faut des juges sankaristes, plus courageux, et condamnant les vrais chefs à l'Élysée, au Quai d'Orsay et Piscine [DGSE].

Il faut condamner tous ces criminels de l'Élysée — donc Sarkozy, Hollande et Macron — du Quai d'Orsay — donc Juppé, Fabius et compagnie — et de la DGSE.

Ils sont tous coupables de complicité de l'organisation du terrorisme.

Et alors là, maintenant, depuis le 25 avril, on a la totale. On a le FLA qui attaque avec le JNIM. On a un député français Fuchs qui préconise l'intégration politique d'Al-Qaïda — en l'occurrence, qu'il y ait d'Al-Qaïda dans le gouvernement malien.

Bruno Fuchs devrait être en garde à vue, parce que c'est même pas l'apologie du terrorisme là — c'est des propositions d'organisation de l'intégration de criminels, de coupeurs de mains dans un gouvernement. C'est le summum.

Mais les juges français sont plus occupés à me condamner moi, et à me pourrir la vie moi et pourrir la vie de Julie Amadis au passage — à pourrir la vie des antiterroristes que de pourrir la vie de qui que ce soit.

Sarkozy, on attend toujours une incrimination pour l'assassinat de Kadhafi. On attend toujours une incrimination pour le recrutement de Abdelhakim Belhadj, le chef de la brigade des Martyrs du 17 février.

Et donc c'est un foutage de gueule absolu.

samedi 16 mai 2026

Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron

par Yanick Toutain
14 mai 2026

Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.

On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.

Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.





Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron


Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.

303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.

On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.

Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.

Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.

Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.

On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.

On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.

Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.

L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.

Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.

Quel est l'intérêt ?

Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.

On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.

Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.

Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?

Combien ont eu des morts, des blessés ?

Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?

Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.

Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.

Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.

Or, le FLA avait intégré HCUA.

HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.

Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.

Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.

Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.

Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.

Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.

C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.

Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.

mercredi 22 mars 2017

Pour camoufler le soutien de Fabius aux terroristes Soro, MNLA, Abdelhakim Belhadj (Al Qaeda DAECH), Adrien Sénécat (Le Monde) harcèle Olivier Berruyer (Les Crises) sur UNE citation de Fabius sur le bon boulot de Al Nosra

par Yanick Toutain
REVACTU
22/3/2017

"Au moment de l’insurrection en 2011,  la France suit le mouvement enclenché par le Qatar et la Turquie et estime que certaines personnalités islamistes sont incontournables. C’est ainsi que le général Benoît Puga,  chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande, rencontre dès 2011 Abdelhakim Belhadj.  Il est imité en mai 2014 par des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. " (  Clément Fayol 28/1/2015 repris sur Revactu)
chef terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud :
 "La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter
tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye.
 Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad.
C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. (Courrier du Sahara



Les prétendus Décodeurs sont un groupe auxiliaire du complot terroriste de l'Elysée et de la Maison Blanche.
Ce sont des terroristes non armés chargés de camoufler les crimes de Sarkozy Hollande Fillon Valls Puga Hillary Clinton Obama Johnnie Carson et leurs liens avec leurs pantins exécuteurs de missions criminelles :  Soro MNLA Ansardine AQMI ...... Abdelhakim Belhadj (Al Qaeda DAECH), Blaise Compaoré, Ouattara, Gnassingbé, Djibrill Bassolé etc.....
Vous ne verrez jamais ces gens-là -ces Décodeurs- démasquer la prétendue manifestation pacifique du 16 décembre 2010 à Abidjan,. Une attaque terroriste dont les images ont été effacées par TF1 depuis que le procès Gbagbo a prouvé que les porteurs de lance-roquettes et de Kalachnikov étaient les psychopathes miliciens "pacifiques" téléguidés par Guillaume Soro pour le compte de Sarkozy et Ban Ki Moon - eux-mêmes les pantins de Johnnie Carson dont le courriel Wikileaks les révélaient tels, sous les ordres de Obama et Hillary Clinton pour lancer les terroristes à l'assaut de la Côte d'ivoire
Vous ne verrez jamais les Décodeurs publier l'interview du n°3 terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud avouant avoir été recruté en 2011 par Sarkozy pour attaquer le Mali en janvier 2012
Les enquêteurs #jugesvoyous #PNF font semblant d'ignorer #Sarkozy #Fillon ont missionné les #jihadistes #terroristes #CIV #Mali@jpstar22 pic.twitter.com/lePIsr9cCU
— Yanick Toutain (@YanickToutain) 21 mars 2017
Vous ne verrez jamais les Décodeurs, Adrien Sénécat relier l'appel téléphonique de Guillaume Soro à Djibrill Bassolé pour commander le recrutement des jihadistes de Ansardine afin d'attaquer gendarmeries et commissariats au Burkina Faso.... à l'attaque Samorogouan au Burkina Faso.

Les Décodeurs camouflent toutes les preuves que l'Elysée et la Maison Blanche téléguident les terroristes en Afrique.
Ils sont les auxiliaires de ce complot. Comme les positivistes en science, Adrien Sénécat (Le Monde) et les prétendus Décodeurs fabriquent du brouillard au service des Parasites

Et donc si les Décodeurs laissent les juges voyous de Taubira harceler un petit blog comme REVACTU, l'importance du lectorat du blog Les Crises leur réclame de lancer une opération de diffamation contre le site de Olivier

LIRE L'ARTICLE DES CRISES


Quand Adrien Sénécat poursuit sa diffamation, pour blanchir Fabius de son “bon boulot”



VOICI MES DEUX COMMENTAIRES
1° COMMENTAIRE

Yanick ToutainLe 22 mars 2017 à 10h57
Afficher/Masquer
Olivier intéressez-vous aux liens Fabius et le chef Al Qaeda-ISISUSA Abdelhakim Belhadj
Cf mon article REVACTU
MARDI 24 NOVEMBRE 2015
Le chef de DAECH Maghreb a participé à 3 réunions secrètes au Quai d’Orsay le 2 mai 2014. L’ex n°3 d’Al Qaeda Abdelhakim Belhadj est un des alliés de Fabius
http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/11/le-chef-de-daech-maghreb-participe-3.html
citation en exergue
“Au moment de l’insurrection en 2011, la France suit le mouvement enclenché par le Qatar et la Turquie et estime que certaines personnalités islamistes sont incontournables. C’est ainsi que le général Benoît Puga, chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande,
rencontre dès 2011 Abdelhakim Belhadj. Il est imité en mai 2014 par des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. ”
Clément Fayol 28/1/2015
AUTRE CITATION
L’ancien jihadiste libyen Abdelhakim Belhadj s’est rendu à Paris quelques jours au début du mois de mai. Et a renoué avec les autorités françaises.
De passage en France du 29 avril au 2 mai pour une opération séduction, Abdelhakim Belhadj a tenu une conférence et un séminaire, et a accordé un entretien en arabe à France 24.
(…) la sous-direction Afrique du Nord du ministère français des Affaires étrangères l’a reçu à bras ouverts. Trois réunions discrètes se sont ainsi tenues le 2 mai au Quai ­d’Orsay.
...
2° COMMENTAIRE
Yanick ToutainLe 22 mars 2017 à 12h38
Afficher/Masquer
De plus, Olivier, lisez donc l’article de Jacques Marie Bourget – 2 mai 2014 Mondafrique.
C’est pour camoufler les liens Fabius avec les terroristes que Les Décodeurs vous harcèlent
http://mondafrique.com/le-jihadiste-libyen-belhadj-tombe-dans-une-embuscade-a-paris/
EXTRAITS
Belhadj a 24 ans en 1980, quand en Afghanistan, avec ses amis du jihad, comme Ben Laden, il se bat contre l’empire soviétique avec la bénédiction de la CIA. Les enfants de Marx disparus, Belhadj reste dans le chemin divin, celui du jihad. En Pakistan, en Turquie, au Soudan il occupe des postes stratégiques dans la stratégie des guerriers d’Allah.
… Son baroud d’honneur est en Irak où il se bat aux côtés d’Abou Moussa Al-Zarkaoui, le patron de la succursale locale d’Al-Qaïda. La guerre perdue, c’est le repli stratégique vers l’Asie où des millions de paisibles musulmans, en Indonésie et Malaisie par exemple, ont bien besoin que des prêcheurs comme l’imam Belhadj les éclairent sur la nécessité du jihad.
Accroc fatal, en 2003 c’est en Malaisie qu’Abdelhakim est arrêté par la CIA.
….. Son destin (celui du moment) est devenir le pion, l’homme clé et lige du Qatar. Avec des dollars de Doha plein les poches, avec des hommes et des fusils, avec l’aide d’officiers français et de stratèges de la DGSE, Abdelhakim devient Leclercq, le libérateur de Paris.
++++++++++++++





MARDI 24 NOVEMBRE 2015


Le chef de DAECH Maghreb a participé à 3 réunions secrètes au Quai d'Orsay le 2 mai 2014. L'ex n°3 d'Al Qaeda Abdelhakim Belhadj est un des alliés de Fabius



par Yanick Toutain
REVACTU
24/11/2015

"Au moment de l’insurrection en 2011,
 la France suit le mouvement enclenché
 par le Qatar et la Turquie et estime que
 certaines personnalités islamistes sont incontournables.
C’est ainsi que le général Benoît Puga,
chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy
puis de François Hollande,
rencontre dès 2011 Abdelhakim Belhadj.
 Il est imité en mai 2014
 par des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. "

  Clément Fayol 28/1/2015


LIRE AUSSI

MARDI 24 NOVEMBRE 2015


JEUNE AFRIQUE fait une petite musique d'accompagnement de l'esclavage des Africains.
Une petite musique consensuelle qui ne risque pas d'énerver les esclavagistes : aussi bien ceux qui divisent par 5 les salaires des Tunisiens que par 20 les salaires des Camerounais.
Ne parlons pas du Burkina Faso, du Mali et des pays qui descendent encore plus bas dans l'enfer des base salaires : 32 euros par mois !
Et donc,quand le terroriste préféré de la CIA vient pour des réunions secrètes à Paris, ce n'est pas Jeune Afrique qui accusera Fabius de comploter avec les assassins islamofascistes.
Il est leur allié. Et Jeune Afrique banalisera la rencontre totalement scandaleuse révélée par l'agence Reuters.
Depuis, le terroriste AlQaeda est devenu terroriste DAECH. Mais comme on le voit aujourd'hui dans l'attaque de l'OTAN Erdogan contre un avion russe, ce qui compte, c'est la continuation du complot StrategiaDellaTensione !
La préparation du coup d'Etat mondial copie conforme des activités criminelles de l'OTAN à partir de 1969 et des bombes de la banque de l'Agriculture puis les crimes OTAN de la gare de Bologne.
JP Morgan veut reprendre sa politique pro-nazie du passé. Il faut donc fabriquer 3 fascismes parallèles - et concurrents..... en apparence : un islamofascisme, un hitlérofascisme raciste répondant au précédent - le FN l'incarne - et un statofascisme, fascisme d'Etat censé nous protéger des deux précédents - mais qui ne sont que ses pantins.
Fabius a intérêt à trouver un bon alibi pour le 2 mai 2014
Nos juges l'inculperont pour ses contacts avec le terroriste.
Comme ils inculperont l'organisateur des attaques MNLA Ansardine du 17 janvier 2012, le terroriste Benoit Puga. Complice de Hollande, Fabius.... et Sarkozy.










Abdelhakim Belhadj a pris part à trois réunions secrètes au Quai d'Orsay, le 2 mai dernier. © Reuters

L'ancien jihadiste libyen Abdelhakim Belhadj s'est rendu à Paris quelques jours au début du mois de mai. Et a renoué avec les autorités françaises.
De passage en France du 29 avril au 2 mai pour une opération séduction, Abdelhakim Belhadj a tenu une conférence et un séminaire, et a accordé un entretien en arabe à France 24.
Bien que l’ancien jihadiste libyen entretienne de "très bonnes relations" avec l’ambassadeur de France à Tripoli, Antoine Sivan, Paris a refusé à plusieurs reprises de lui délivrer un visa. Mais cette fois, la sous-direction Afrique du Nord du ministère français des Affaires étrangères l’a reçu à bras ouverts. Trois réunions discrètes se sont ainsi tenues le 2 mai au Quai ­d’Orsay.
Devenu révolutionnaire, puis gouverneur militaire de Tripoli, avant d’être défait, malgré le soutien du Qatar, aux élections de juillet 2012 avec son parti Hizb al-Watan, l’ancien émir du Groupe islamiste combattant en Libye (GICL) demeure, en dépit de sa faible popularité, une figure incontournable de la scène libyenne.

On peut reprocher beaucoup d'ambiguités au réseau Voltaire. En particulier leurs compromissions avec les dictatures d'Assad et des islamofascistes iraniens.
Mais sur certains faits, ils sont les révélateurs fidèles des scandales de l'OTAN.
Ce résumé est parfaitement conforme à la réalité des faits connus. Des faits que développe infra le site tunisien - lui proche de beaucoup de laics RCD de la dictature Ben Ali.
On trouve les mêmes faits sur Arrêt sur info reprenant le site algérien Algérie 360








  

Interpol a distribué à ses États membres une note rédigée à partir d’une requête du procureur général d’Égypte, Hichem Baraket, accusant Abdelhakim Belhaj d’être le chef de l’Émirat islamique (Daesh) au Maghreb.
Ancien chef du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), renommé en 2007 Al-Qaïda en Libye, Abdelhakim Belhaj tente par quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi entre 1995 et 1998 pour le compte du MI6 britannique. Il s’installe en Afghanistan auprès d’Oussama ben Laden. La justice espagnole le soupçonne d’avoir commandité les attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Pourtant, il est arrêté, le 6 mars 2004, en Malaisie et transféré dans une prison secrète de la CIA où il est torturé selon la technique de programmation du professeur Seligman. À la suite d’un accord entre Washington et Tripoli, il est renvoyé en Libye où il est torturé à nouveau, mais par des agents britanniques. Libéré, en 2010, il se réfugie au Qatar. En 2011, il joue un rôle crucial dans le renversement de la Jamahiriya arabe libyenne. Le Conseil national de transition le nomme alors, sur proposition de l’Otan, Gouverneur militaire de Tripoli. Il exige et obtient des excuses de Washington et de Londres pour le traitement qu’ils lui ont fait subir. Fin 2011, il part en Syrie et prend la tête de l’Armée syrienne libre, une organisation créée par la France pour renverser la République arabe syrienne. Il revient bientôt en Libye et installe les Frères musulmans au pouvoir à Tripoli. Il met en place des camps d’entraînement de Daesh en Libye à Derna, Syrte et Sebrata, ainsi qu’un bureau en Tunisie, à Djerba. Il a été reçu le 2 mai 2014 au Quai d’Orsay.


TUNISIE SECRET REVELAIT EN DECEMBRE 2014 LES MENACES DU TERRORISTE DAECH BOUBAKEUR AL HAKIM, LE VERITABLE CHEF DU RESEAU DES BUTTES CHAUMONT.



24 Février 2015

Dans une note transmise à Interpol, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb.


Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Comme nous l’avons récemment écrit le 16 février dernier, dans un article consacré au Frère musulman Recep Tayyip Erdogan, Abdelhakim Belhadj a été missionné par les services turcs et qataris de délocaliser une partie des mercenaires de Daech vers la Libye et ce dans le but de préparer la déstabilisation des deux Etats qui sont dans la ligne de mire des stratèges du « printemps arabe » : l’Egypte et l’Algérie.

L’Algérie et l’Egypte, futures cibles de Daech

Cette opération ultra secrète et de grande envergure a démarré en octobre 2014, avec le transfert par avions cargos et par bateaux de matériels de guerre, de véhicules 4x4 et de combattants prélevés sur le front syro-irakien. Leur nouvelle mission cautionnée par les forces américaines c’est d’ouvrir deux nouveaux fronts sur les frontières égypto-libyennes et algero-libyennes.

C’est que pour l’administration américaine, l’Egypte n’est plus un allié fiable ; certains faucons ne désespèrent donc pas de réinstaller au pouvoir leur Frères musulmans égyptiens, d’autant plus que le renversement de situation opéré par Abdelfattah Al-Sissi à totalement compromis l’installation du nouvel ordre américain dans toute la région. Quant à l’Algérie, il n’est pas question qu’elle reste maîtresse de son pétrole et de son gaz naturel. L’armée algérienne est consciente du danger mais certains proches de Bouteflika pensent qu’en multipliant les concessions aux Américains, l’Algérie restera à l’abri de toute déstabilisation.

A quoi joue la Tunisie ?

Les deux pays qui sous-traitent et supervisent pour le compte des Etats-Unis cette opération de grande envergure sont la Turquie et le Qatar. La Tunisie qui joue la neutralité est tout aussi impliquée. Et il y a plusieurs indices dans cette implication. Primo, le quartier général du terroriste notoire Abdelhakim Belhadj n’est pas en Libye mais en Tunisie, plus exactement à Djerba avec une cellule en plein cœur de Tunis. Secundo, le gouvernement tunisien n’a pas apprécié la dernière attaque de l’aviation égyptienne contre des positions de Daech, ressassant que la Tunisie préfère trouver une sortie politique à la crise libyenne. Dans la réunion de la Ligue arabe lors de laquelle le représentant égyptien a accusé son homologue qatari de soutenir le terrorisme, la Tunisie a clairement pris position contre d’autres frappes égyptiennes en territoire libyen. Tertio, 48h après le bombardement des positions de Daech par l’aviation égyptienne, on apprend que 40 tonnes de médicaments ont été envoyé en Libye. Selon Mohamed-Sahbi Jouini, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats des forces de la sûreté tunisienne, s’exprimant le 18 février dernier sur la chaîne de TV Al-Hiwar Ettounsi, « une partie sécuritaire a envoyé 40 tonnes de médicaments vers la ville libyenne de Zinten », en ajoutant qu’il craignait que ce don soit destiné à alimenter des groupes terroristes » et en appelant le gouvernement à porter cette affaire devant la justice. Issam Dardouri a confirmé cette information en donnant encore plus de précisions.

Malgré les explications confuses de Mounir Ksiksi, commandant de la Garde nationale, ces 40 tonnes de médicaments ont bel et bien été livré aux miliciens de Belhadj pour être acheminé vers les barbares de Daech. Mieux encore, il ne s’agissait pas d’un don mais d’une commande négociée par un célèbre homme d’affaire tunisien en très bon termes avec Ennahdha et Nidaa Tounes, et payée par Abdelhakim Belhadj qui a mis la main sur la moitié des biens libyens à l’étranger, outre ce qu’il a volé dans les banques libyennes après l’assassinat de Kadhafi.

Daech, une création turco-qatarie
 
En adoptant cette position, la Tunisie se conforme à la politique des Etats-Unis qui se sont d’ailleurs eux aussi opposés à toutes interventions militaires contre Daech en Libye. Et pour cause : Daech n’est pas un miracle divin mais une création turco-qatarie sous couverture américaine. Daech est une synthèse d’Al-Qaïda et du Front Al-Nosra, spécialement crée pour anéantir la Syrie, détruire le Hezbollah, et affaiblir l’Iran. Selon le commandant Houcem al-Awak, un ancien officier des renseignements militaires syriens qui a rejoint l’opposition syrienne en devenant chef du groupe des « officiers libres » au sein de l’ALS, la Turquie et les Etats-Unis n’ont jamais entrainé l’armée libre syrienne, mais uniquement Daech et le Front Al-Nosra. « Nous avons 3 camps militaires à l’intérieur de la Syrie alors que Daech en possède 20 et Al-Nosra, 5 camps, tous financé par l’organisation turque Marmara » a-t-il indiqué.

De son côté, le général Wesley Clark, ancien commandant des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001, a récemment déclaré dans une interview sur CNN, que «l'Etat islamique (l’organisation takfiriste Daech) a été créé grâce au financement de nos amis et de nos alliés, dont la Turquie et le Qatar ... dans le but de se battre jusqu'à la mort contre le Hezbollah» (voir vidéo ci-dessous).

La traque de Daech par l’Egypte

Selon Al-Arabiya, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer via Interpol un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Abdelhakim Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb. Sur la cinquantaine des terroristes recherchés, la moitié sont de nationalité tunisienne. Il s’agit notamment de Brahim Al-Madani, Abderrahmane Souihli, Haythem Tajouri, Oussama Sallabi, Adel Tarhouni, Slaheddine Ben Omrane, Salah Ouerfli, Ahmed Zaoui, Sadok Gariani, Abdelwahab Gayed, Khaled Chérif, Ali Sallabi, Ajmi Atri, Abdelbaset Azouz, Haroun Chehibi, Omar Khadraoui, Fredj Souihli…

Dans une déclaration au journal tunisien Essarih, ce mardi 24 février 2015, le porte-parole de l’armée libyenne, Ahmed Mesmari a affirmé l’existence d’un camp d’entrainement de Daech à Sebrata, qui se trouve à une cinquantaine de Km des frontières tunisiennes. Il n’y a donc pas que les villes de Derna et Syrte à être sous le contrôle des barbares et des mercenaires de Daech. La propagation de ce cancer se fait donc à grande vitesse, ce qui préfigure d’un chaos total en Libye et certainement de sa partition en plusieurs micro-Etats dans l’avenir.

Si le gouvernement tunisien croit tirer son épingle du jeu en abritant Abdelhakim Belhadj, un ancien lieutenant d’Oussama Ben Laden, devenu après la destruction de la Libye l’homme incontournable et désormais le chef occulte de Daech au Maghreb, il commet un crime à l’égard du peuple tunisien et une trahison manifeste de l’Algérie et de l’Egypte. En jouant avec le feu, on risque d’être les premiers brulés. Tataouine, Zarzis, Gabès et Médenine peuvent tomber sous le « califat » de Daech bien avant Marsa Matrouh en Egypte, et les Wilaya d’Illizi et de Djanet en Algérie !

Nebil Ben Yahmed

Vidéo CNN du général Wesley Clark :

https://www.youtube.com/watch?v=QHLqaSZPe98

vendredi 29 janvier 2016

Laurent Fabius s'est rendu à La Haye pour interdire à la CPI de libérer le président Gbagbo ! Un scoop de Michel Galy sur la nouvelle chaîne d'information africaine LGTV






C'est sur la nouvelle chaîne LGTV que le politologue sociologue Michel Galy vient de révéler ce scandale !
La CPI était sur le point de libérer le président Gbagbo en 2013 quand Laurent Fabius s'est rendu sur place pour que la séquestration soit prolongée !





mardi 24 novembre 2015

Le chef de DAECH Maghreb a participé à 3 réunions secrètes au Quai d'Orsay le 2 mai 2014. L'ex n°3 d'Al Qaeda Abdelhakim Belhadj est un des alliés de Fabius



par Yanick Toutain
REVACTU
24/11/2015

"Au moment de l’insurrection en 2011,
 la France suit le mouvement enclenché
 par le Qatar et la Turquie et estime que
 certaines personnalités islamistes sont incontournables.
C’est ainsi que le général Benoît Puga,
chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy
puis de François Hollande,
rencontre dès 2011 Abdelhakim Belhadj.
 Il est imité en mai 2014
 par des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. "

  Clément Fayol 28/1/2015


LIRE AUSSI

MARDI 24 NOVEMBRE 2015


JEUNE AFRIQUE fait une petite musique d'accompagnement de l'esclavage des Africains.
Une petite musique consensuelle qui ne risque pas d'énerver les esclavagistes : aussi bien ceux qui divisent par 5 les salaires des Tunisiens que par 20 les salaires des Camerounais.
Ne parlons pas du Burkina Faso, du Mali et des pays qui descendent encore plus bas dans l'enfer des base salaires : 32 euros par mois !
Et donc,quand le terroriste préféré de la CIA vient pour des réunions secrètes à Paris, ce n'est pas Jeune Afrique qui accusera Fabius de comploter avec les assassins islamofascistes.
Il est leur allié. Et Jeune Afrique banalisera la rencontre totalement scandaleuse révélée par l'agence Reuters.
Depuis, le terroriste AlQaeda est devenu terroriste DAECH. Mais comme on le voit aujourd'hui dans l'attaque de l'OTAN Erdogan contre un avion russe, ce qui compte, c'est la continuation du complot StrategiaDellaTensione !
La préparation du coup d'Etat mondial copie conforme des activités criminelles de l'OTAN à partir de 1969 et des bombes de la banque de l'Agriculture puis les crimes OTAN de la gare de Bologne.
JP Morgan veut reprendre sa politique pro-nazie du passé. Il faut donc fabriquer 3 fascismes parallèles - et concurrents..... en apparence : un islamofascisme, un hitlérofascisme raciste répondant au précédent - le FN l'incarne - et un statofascisme, fascisme d'Etat censé nous protéger des deux précédents - mais qui ne sont que ses pantins.
Fabius a intérêt à trouver un bon alibi pour le 2 mai 2014
Nos juges l'inculperont pour ses contacts avec le terroriste.
Comme ils inculperont l'organisateur des attaques MNLA Ansardine du 17 janvier 2012, le terroriste Benoit Puga. Complice de Hollande, Fabius.... et Sarkozy.



Abdelhakim Belhadj a pris part à trois réunions secrètes au Quai d'Orsay, le 2 mai dernier. © Reuters
L'ancien jihadiste libyen Abdelhakim Belhadj s'est rendu à Paris quelques jours au début du mois de mai. Et a renoué avec les autorités françaises.
De passage en France du 29 avril au 2 mai pour une opération séduction, Abdelhakim Belhadj a tenu une conférence et un séminaire, et a accordé un entretien en arabe à France 24.
Bien que l’ancien jihadiste libyen entretienne de "très bonnes relations" avec l’ambassadeur de France à Tripoli, Antoine Sivan, Paris a refusé à plusieurs reprises de lui délivrer un visa. Mais cette fois, la sous-direction Afrique du Nord du ministère français des Affaires étrangères l’a reçu à bras ouverts. Trois réunions discrètes se sont ainsi tenues le 2 mai au Quai ­d’Orsay.
Devenu révolutionnaire, puis gouverneur militaire de Tripoli, avant d’être défait, malgré le soutien du Qatar, aux élections de juillet 2012 avec son parti Hizb al-Watan, l’ancien émir du Groupe islamiste combattant en Libye (GICL) demeure, en dépit de sa faible popularité, une figure incontournable de la scène libyenne.

On peut reprocher beaucoup d'ambiguités au réseau Voltaire. En particulier leurs compromissions avec les dictatures d'Assad et des islamofascistes iraniens.
Mais sur certains faits, ils sont les révélateurs fidèles des scandales de l'OTAN.
Ce résumé est parfaitement conforme à la réalité des faits connus. Des faits que développe infra le site tunisien - lui proche de beaucoup de laics RCD de la dictature Ben Ali.
On trouve les mêmes faits sur Arrêt sur info reprenant le site algérien Algérie 360
  

Interpol a distribué à ses États membres une note rédigée à partir d’une requête du procureur général d’Égypte, Hichem Baraket, accusant Abdelhakim Belhaj d’être le chef de l’Émirat islamique (Daesh) au Maghreb.
Ancien chef du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), renommé en 2007 Al-Qaïda en Libye, Abdelhakim Belhaj tente par quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi entre 1995 et 1998 pour le compte du MI6 britannique. Il s’installe en Afghanistan auprès d’Oussama ben Laden. La justice espagnole le soupçonne d’avoir commandité les attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Pourtant, il est arrêté, le 6 mars 2004, en Malaisie et transféré dans une prison secrète de la CIA où il est torturé selon la technique de programmation du professeur Seligman. À la suite d’un accord entre Washington et Tripoli, il est renvoyé en Libye où il est torturé à nouveau, mais par des agents britanniques. Libéré, en 2010, il se réfugie au Qatar. En 2011, il joue un rôle crucial dans le renversement de la Jamahiriya arabe libyenne. Le Conseil national de transition le nomme alors, sur proposition de l’Otan, Gouverneur militaire de Tripoli. Il exige et obtient des excuses de Washington et de Londres pour le traitement qu’ils lui ont fait subir. Fin 2011, il part en Syrie et prend la tête de l’Armée syrienne libre, une organisation créée par la France pour renverser la République arabe syrienne. Il revient bientôt en Libye et installe les Frères musulmans au pouvoir à Tripoli. Il met en place des camps d’entraînement de Daesh en Libye à Derna, Syrte et Sebrata, ainsi qu’un bureau en Tunisie, à Djerba. Il a été reçu le 2 mai 2014 au Quai d’Orsay.


TUNISIE SECRET REVELAIT EN DECEMBRE 2014 LES MENACES DU TERRORISTE DAECH BOUBAKEUR AL HAKIM, LE VERITABLE CHEF DU RESEAU DES BUTTES CHAUMONT.




24 Février 2015

Dans une note transmise à Interpol, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb.


Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Comme nous l’avons récemment écrit le 16 février dernier, dans un article consacré au Frère musulman Recep Tayyip Erdogan, Abdelhakim Belhadj a été missionné par les services turcs et qataris de délocaliser une partie des mercenaires de Daech vers la Libye et ce dans le but de préparer la déstabilisation des deux Etats qui sont dans la ligne de mire des stratèges du « printemps arabe » : l’Egypte et l’Algérie. 

L’Algérie et l’Egypte, futures cibles de Daech 

Cette opération ultra secrète et de grande envergure a démarré en octobre 2014, avec le transfert par avions cargos et par bateaux de matériels de guerre, de véhicules 4x4 et de combattants prélevés sur le front syro-irakien. Leur nouvelle mission cautionnée par les forces américaines c’est d’ouvrir deux nouveaux fronts sur les frontières égypto-libyennes et algero-libyennes. 

C’est que pour l’administration américaine, l’Egypte n’est plus un allié fiable ; certains faucons ne désespèrent donc pas de réinstaller au pouvoir leur Frères musulmans égyptiens, d’autant plus que le renversement de situation opéré par Abdelfattah Al-Sissi à totalement compromis l’installation du nouvel ordre américain dans toute la région. Quant à l’Algérie, il n’est pas question qu’elle reste maîtresse de son pétrole et de son gaz naturel. L’armée algérienne est consciente du danger mais certains proches de Bouteflika pensent qu’en multipliant les concessions aux Américains, l’Algérie restera à l’abri de toute déstabilisation. 

A quoi joue la Tunisie ? 

Les deux pays qui sous-traitent et supervisent pour le compte des Etats-Unis cette opération de grande envergure sont la Turquie et le Qatar. La Tunisie qui joue la neutralité est tout aussi impliquée. Et il y a plusieurs indices dans cette implication. Primo, le quartier général du terroriste notoire Abdelhakim Belhadj n’est pas en Libye mais en Tunisie, plus exactement à Djerba avec une cellule en plein cœur de Tunis. Secundo, le gouvernement tunisien n’a pas apprécié la dernière attaque de l’aviation égyptienne contre des positions de Daech, ressassant que la Tunisie préfère trouver une sortie politique à la crise libyenne. Dans la réunion de la Ligue arabe lors de laquelle le représentant égyptien a accusé son homologue qatari de soutenir le terrorisme, la Tunisie a clairement pris position contre d’autres frappes égyptiennes en territoire libyen. Tertio, 48h après le bombardement des positions de Daech par l’aviation égyptienne, on apprend que 40 tonnes de médicaments ont été envoyé en Libye. Selon Mohamed-Sahbi Jouini, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats des forces de la sûreté tunisienne, s’exprimant le 18 février dernier sur la chaîne de TV Al-Hiwar Ettounsi, « une partie sécuritaire a envoyé 40 tonnes de médicaments vers la ville libyenne de Zinten », en ajoutant qu’il craignait que ce don soit destiné à alimenter des groupes terroristes » et en appelant le gouvernement à porter cette affaire devant la justice. Issam Dardouri a confirmé cette information en donnant encore plus de précisions. 

Malgré les explications confuses de Mounir Ksiksi, commandant de la Garde nationale, ces 40 tonnes de médicaments ont bel et bien été livré aux miliciens de Belhadj pour être acheminé vers les barbares de Daech. Mieux encore, il ne s’agissait pas d’un don mais d’une commande négociée par un célèbre homme d’affaire tunisien en très bon termes avec Ennahdha et Nidaa Tounes, et payée par Abdelhakim Belhadj qui a mis la main sur la moitié des biens libyens à l’étranger, outre ce qu’il a volé dans les banques libyennes après l’assassinat de Kadhafi. 

Daech, une création turco-qatarie   
        
En adoptant cette position, la Tunisie se conforme à la politique des Etats-Unis qui se sont d’ailleurs eux aussi opposés à toutes interventions militaires contre Daech en Libye. Et pour cause : Daech n’est pas un miracle divin mais une création turco-qatarie sous couverture américaine. Daech est une synthèse d’Al-Qaïda et du Front Al-Nosra, spécialement crée pour anéantir la Syrie, détruire le Hezbollah, et affaiblir l’Iran. Selon le commandant Houcem al-Awak, un ancien officier des renseignements militaires syriens qui a rejoint l’opposition syrienne en devenant chef du groupe des « officiers libres » au sein de l’ALS, la Turquie et les Etats-Unis n’ont jamais entrainé l’armée libre syrienne, mais uniquement Daech et le Front Al-Nosra. « Nous avons 3 camps militaires à l’intérieur de la Syrie alors que Daech en possède 20 et Al-Nosra, 5 camps, tous financé par l’organisation turque Marmara » a-t-il indiqué. 
      
De son côté, le général Wesley Clark, ancien commandant des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001, a récemment déclaré dans une interview sur CNN, que «l'Etat islamique (l’organisation takfiriste Daech) a été créé grâce au financement de nos amis et de nos alliés, dont la Turquie et le Qatar ... dans le but de se battre jusqu'à la mort contre le Hezbollah» (voir vidéo ci-dessous). 

La traque de Daech par l’Egypte 

Selon Al-Arabiya, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer via Interpol un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Abdelhakim Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb. Sur la cinquantaine des terroristes recherchés, la moitié sont de nationalité tunisienne. Il s’agit notamment de Brahim Al-Madani, Abderrahmane Souihli, Haythem Tajouri, Oussama Sallabi, Adel Tarhouni, Slaheddine Ben Omrane, Salah Ouerfli, Ahmed Zaoui, Sadok Gariani, Abdelwahab Gayed, Khaled Chérif, Ali Sallabi, Ajmi Atri, Abdelbaset Azouz, Haroun Chehibi, Omar Khadraoui, Fredj Souihli… 

Dans une déclaration au journal tunisien Essarih, ce mardi 24 février 2015, le porte-parole de l’armée libyenne, Ahmed Mesmari a affirmé l’existence d’un camp d’entrainement de Daech à Sebrata, qui se trouve à une cinquantaine de Km des frontières tunisiennes. Il n’y a donc pas que les villes de Derna et Syrte à être sous le contrôle des barbares et des mercenaires de Daech. La propagation de ce cancer se fait donc à grande vitesse, ce qui préfigure d’un chaos total en Libye et certainement de sa partition en plusieurs micro-Etats dans l’avenir. 

Si le gouvernement tunisien croit tirer son épingle du jeu en abritant Abdelhakim Belhadj, un ancien lieutenant d’Oussama Ben Laden, devenu après la destruction de la Libye l’homme incontournable et désormais le chef occulte de Daech au Maghreb, il commet un crime à l’égard du peuple tunisien et une trahison manifeste de l’Algérie et de l’Egypte. En jouant avec le feu, on risque d’être les premiers brulés. Tataouine, Zarzis, Gabès et Médenine peuvent tomber sous le « califat » de Daech bien avant Marsa Matrouh en Egypte, et les Wilaya d’Illizi et de Djanet en Algérie ! 

Nebil Ben Yahmed 

Vidéo CNN du général Wesley Clark : 

https://www.youtube.com/watch?v=QHLqaSZPe98






mercredi 18 juin 2014

Fabius fabrique des antisémites : de l'Ukraine jusqu'à la Belgique, de Toulouse jusqu'au Mali le ministre des Affaires étrangères esclavagistes protège slavoisie et bourgeoisie bancocrate par ses pantins néonazis et islamofascistes

Rosa Luxembourg
Cette femme extraordinaire
Fut assassinée par les Valls
-Hollande-Fabius de l'époque
par Yanick Toutain


L'avancée des islamofascistes en Irak est l'occasion de la publication de cet article inédit (datant du mois dernier).
Ce sont les agents de la bourgeoisie mondiale qui fabriquent les islamofascistes. Ils n'ont rien compris des leçons de l'Histoire. Leur pathologie consumériste est trop grande !

Antisémites islamofascistes en Afrique – financés par le Qatar ! Antisémites assassins à Toulouse et à Bruxelles. Entraînés en Syrie, dans des camps islamofascistes financés par …. le Qatar !
Sous l'égide et la protection de Fabius, Le Drian, Hollande, Valls et.... le petit dernier ex-maire de Cherbourg et protecteur des islamofascistes qatari Bernard Cazeneuve !

Le scénario de 1919-1933 se reproduit : on s'apprête à passer de l'assassinat de Rosa Luxembourg par les socialistes allemands à la préparation des crimes de masses sous la direction de Hitler.
Le scénario de 1919 c'était la fabrication et l'utilisation des proto-fascistes racistes par le Parti Socialiste d'Allemagne. Un PS qui s'empressa de faire assassiner ses adhérents qui, en 1914, avait osé s'opposer au cours militariste au service de la guerre impérialiste.
Les Valls-Hollande de l'époque avaient pour nom « Noske » et « Scheidemann »

La semaine sanglante (6-13 janvier 1919) Wikipédia
Le gouvernement socialiste du président Ebert conclut un accord avec l'armée pour mater dans le sang la révolte. Le 8 janvier, les membres du KPD quittent le comité d'action révolutionnaire après que les représentants de l'USPD ont invité Friedrich Ebert pour des négociations. Pendant que celles-ci prennent place, les travailleurs découvrent l'existence d'un tract du Vorwärts intitulé « Die Stunde der Abrechnung naht ! »(« L'heure des comptes approche ! »), et apprennent que l'administration du SPD a engagé les Freikorps(Corps francs), milice paramilitaire contre-révolutionnaire, pour contrer la révolte ouvrière. Friedrich Ebert a en effet donné cet ordre au ministre de la Défense Gustav Noske le 6 janvier. Le comité d'action révolutionnaire arrête alors ses discussions avec le SPD, et la Ligue spartakiste appelle ses membres à prendre les armes.Le même jour, Friedrich Ebert ordonne aux Freikorps d'attaquer les travailleurs en révolte. La milice est composée d'anciens militaires ayant participé à la Première Guerre mondiale qui possèdent toujours leurs armes, ce qui lui donne un formidable avantage. Les Freikorps reconquièrent donc rapidement les rues bloquées par des barricades et les bâtiments occupés. Beaucoup de travailleurs se rendent, ce qui n'empêche pas les soldats de tuer plusieurs centaines d'entre eux. 
Un nombre inconnu de civils meurt également durant les combats.
L'assassinat de Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg
]Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont capturés par les Freikorps et assassinés le 15 janvier. Le corps de Rosa Luxemburg est ensuite jeté dans un cours d'eau à proximité. Les assassins seront retrouvés, jugés, mais acquittés en mai 19191.


Ces assassins de 1919 cajolé pendant la république de Weimar s'étaient ensuite retourné contre ces socialistes émules du docteur Frankenstein.
95 ans plus tard, le même scénario :
Sous l'égide de Fabius, le Qatar finance massivement l’entraînement des djihadistes psychopathes, Mohamed Merah, des Ansar Eddine, des Boko Haram.

FABIUS UN SIONISTE TRAVAILLANT
A LA RÉSURGENCE D'UNE SHOAH DU 21° SIECLE

Qui sera surpris d'une telle abjection !
Il existe certains humains pour qui leurs coreligionnaires ne sont que du bétail qu'il est possible d'utiliser pour commercer avec les puissants.
Qui avait donné les listes des enfants juifs des orphelinats ?
L'intensification des persécutions antisémites amena l' UGIF (Union Générale des Israélites de France) à prendre en charge les enfants des familles juives déportées. Cet organisme, créé en 1941 par les autorités de Vichy, contrôlait par le biais d'associations qui s'y rattachaient tout un réseau de maisons d'accueil et d'orphelinats. Avec beaucoup d'imprudence, il fut décidé d'y rassembler ces enfants
Les Fabius de l'époque : les responsables des « organisations juives » de France s'étaient empressées de donner aux nazis qui venaient d'envahir le pays, les listes complètes de ces malheureux enfants – dont le judaisme ne se trouvait que dans le cerveau malade de raciste et d'ignares. Comment avoir une réligion avant l'âge de 7 ans ?
"Des juifs dans la collaboration est paru en 1980. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle). L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie." source

SUR L'UGIF : Le rôle de cet organisme a soulevé beaucoup de controverses, notamment à cause de son légalisme qui a transformé les bureaux de l'association ou les maisons d'enfants qu'elle patronnait en véritables souricières particulièrement vulnérables aux rafles de la Gestapo. Composé essentiellement des éléments conservateurs de la bourgeoisie juive assimilée, elle a été clairement accusée par des auteurs issus des milieux juifs de gauche d'être une instance de collaboration avec le régime de Vichy, tant sur le plan idéologique qu'administratif1. Son action était en effet fondée sur le postulat selon lequel la question juive en France était un problème d'immigration et de réfugiés juifs d'Europe orientale et centrale, et que les Juifs français,
eux assimilés à la bourgeoisie française, pouvaient bénéficier d'une certaine ambiguïté de la part du régime de Vichy. Malheureusement, à partir de 1943 et de l'accélération de la Solution finale en Europe, cette fiction va s'effondrer et la politique collaborationnistes des dirigeants de l'UGIF les conduira directement à la déportation à Auschwitz. Après la guerre, un jury d'honneur2 sera constitué, dans un relatif secret, sans vraiment trancher sur la nature collaborationniste ou non de l'UGIF. La publication tardive des carnets d'un des dirigeants de l'UGIF3, par un historien israélien4, permet de comprendre, selon Claude Levy, qu'une des sources du collaborationisme de l'UGIF et de ses membres dirigeants, provenait de leur attachement personnel aumaréchal Pétain, et leur confiance en Xavier Vallat.
Les Fabius de l'époque n'avaient pas financé le grand mufti de Jérusalem.
Ils n'avaient pas été les protecteurs militaires des ces islamofascistes comme le Fabius du 21° siècle est devenu le protecteur du principal Etat voyou mercenaire islamofasciste de la planète.



COMPLEMENT
Un Maurice Rajfus a un parcours qui éclaire, dans la lumière, l'abjection de certains qui reproduisent la barbarie

Biographie[modifier | modifier le code]

Maurice Rajsfus est le fils de parents juifs polonais arrivés en France au début des années 1920. Ils ont été mariés par le maire d'AubervilliersPierre Laval, « alors encore avocat pacifiste »3.

Rescapé de la rafle du Vél' d'Hiv[modifier | modifier le code]

En juillet 1942, alors qu'il a 14 ans, il est arrêté avec ses parents et sa sœur aînée, Eugénie/ Jenny 16 ans, lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver par un policier « un temps voisin de palier [...]. Lorsque, en 1988, Rajsfus tentera de l'approcher (« pour comprendre »), le retraité l'éconduira d'un brutal : « Ça ne m'intéresse pas ! » Il n'a cessé depuis d'incarner cette « police de Vichy au passé trop présent, sans remords et sans mémoire3. »Maurice Rajsfus est relâché avec sa sœur à la suite d'un ordre aléatoire excluant les enfants Juifs français de 14 à 16 ans de la rafle3 ; ses parents ne reviendront pas4.
Au lendemain de la guerre, « Jeune communiste » à 16 ans, exclu à 18 pour « hitléro-trotskisme », militant de laIVe Internationale avant 1950, puis du groupe Socialisme ou Barbarie avec Lefort et Castoriadis, mobilisant le mouvement des Auberges de jeunesse contre la guerre d'Algérie dès 1955 et président de Ras l'Front de 1991 à 19993. »

Créateur de l'Observatoire des libertés publiques[modifier | modifier le code]

Un an après que, le 6 avril 1993, le jeune Makomé M’Bowolé a été tué5,6,7 d'« une balle dans la tête à bout touchant8 » alors qu'il était interrogé, menotté, au commissariat des Grandes Carrières (18e arrondissement de Paris)3, Maurice Rajsfus cofonde l'Observatoire des libertés publiques, qui relève dans son bulletin mensuelQue fait la police ?, ce qui constituerait, selon lui, des bavures policières9.
Pour lui, le lien entre passé et présent est constant, notamment dans la surveillance de la police : « Ils ont volé des années de vie à mes parents. Tous ont participé aux rafles quand ils étaient requis. Pratiquement pas un seul n’a démissionné. Si la police française ne s’était pas mise aux ordres, jamais il n’y aurait eu autant de dégâts. Il y a eu 250 000 déportés de France, dont 76 000 Juifs, les autres étant, pour l’essentiel, des communistes et des gaullistes...). Et que dire de ce policier qui, rendant compte à la préfecture de sa mission, ose écrire, le 22 juillet : « Le Vél’ d’Hiv’ est évacué. Il restait 50 Juifs malades et des objets perdus, le tout a été transféré à Drancy10. »

Antisioniste[modifier | modifier le code]

Définissant le sionisme comme un « projet présenté comme « généreux » par ses initiateurs », il considère qu'il« a rapidement dérivé en une entreprise également raciste »11. En parallèle, il dénonce l'utilisation de l'accusation d'antisémitisme qui est, selon lui, devenue « une arme brandie contre tous ceux qui s’opposent au sionisme, idéologie active qui ne saurait souffrir la moindre critique »12.
Il publie, en 1990, Palestine : chronique des événements courants, 1988-1989 et L'Ennemi intérieur : Israël-Palestine, livres dans lesquels il décrit Israël comme « une démocratie sous haute surveillance » et dénonce les exactions de l'armée israélienne13.

Études et recherches

N'ayant longtemps eu que le certificat d’études, puisqu'il quitta le collège à 14 ans, Maurice Rajsfus a cependant passé un doctorat en sociologie en 199214.
Il a été à plusieurs reprises membre du jury des Big Brother Awards France, et a préfacé le livre, Big Brother Awards. Les surveillants surveillés (2008)15. Toutefois il n'a pas une formation académique dans le domaine de l'Histoire. Pierre Vidal-Naquet note dans sa préface du livre de Maurice Rajsfus consacré à l'Union générale des israélites de France (UGIF) que « Entre Maurice Rajsfus et moi, il y a dois-je ajouter, une autre différence. Je suis, il n'est pas un « historien de profession ». » et estime qu' « Il y a parfois à discuter sur la façon dont Maurice Rajsfus aborde le matériel historique, mais « Messieurs les Historiens » - et je ne m'excepte pas du lot- auraient dû commencer. »16.