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lundi 9 mai 2016

Lettre ouverte à Enzo Poultreniez : Les violences de Najat Vallaud-Belkacem sur ses enfants et celles des profs qu'elle protège sur les enfants des écoles sont bien pire que les violences et harcèlements de Denis Baupin

par Yanick Toutain
9 mai 2016

Par leur silence scandaleux, les militants EELV du Havre, à commencer par Alexis Deck, sont les complices des profs agresseurs du Havre, les complices de l'instituteur de Valmy, Léon Launay qui tape depuis 20 ans, les complices de Véronique Combret qui frappait en 2008 et s'en vantait.
Les complices de cette police du Havre qui menace et persécute les témoins de violences à enfants, les complices du maire du Havre Edouard Philippe qui, informé des coups, a fait menacer les personnels municipaux (femmes de ménage particulièrement) pour que ces personnels ne TEMOIGNENT pas des violences commises par des profs dans les écoles primaires.
Ces gens iront bientôt en prison : des jeunes lycéennes témoignaient la semaine dernière des violences commises par Léon Launay ! Elles avaient deviné son nom avant même qu'il ne soit prononcé : celui qui frappa à Valmy depuis 20 ans est notoirement connu.
Mais ses violences, comme celles de Belkacem sont protégées par l'Etat voyou.
Cet élu écolo du Nord et d'Ile de France connaissait les pratiques de Denis Baupin



Ce matin, j’ai été réveillé par un sms : « Tu as vu, c’est enfin sorti ! ».
Oui, enfin.
Comme un soulagement après des années de rumeurs, de sous-entendus, d’informations incomplètes et souvent invérifiables.
Un soulagement mêlé d’inquiétude pour celles qui ont eu le courage de parler : huit femmes dont quatre à visage découvert (Sandrine, Elen, Isabelle, Annie, merci).
Un soulagement mêlé de culpabilité et de honte de n’avoir pas pu faire grand chose pour que ça « sorte » plus tôt.
Un soulagement mêlé de colère envers celles et ceux qui ont pu couvrir les agissements, et qui encore aujourd’hui tentent de décrédibiliser la parole des victimes, de crier à la manipulation politique, à la diffamation.
Je suis adhérent EELV depuis novembre 2010, et membre du Conseil fédéral (le parlement du parti) depuis le congrès de novembre 2013.
J’ai été conseiller politique d’avril 2011 à décembre 2015. D’abord au conseil régional Nord Pas de Calais, puis au conseil régional Ile-de-France et enfin directeur de campagne de Sandrine Rousseau en Nord Pas de Calais – Picardie lors des dernières élections régionales. J’ai depuis pris du recul.
J’ai commencé à entendre parler de faits de harcélements de membres du parti quand je me suis investi dans le congrés de Caen, mi-2013. Baupin était systématiquement cité. Mais ce n’était pas le seul. 



... mais il n'a pas eu le courage de Julie Amadis
REPONSE A OURS VERT

Baupin : la fin d’un silence assourdissant




Lettre ouverte à Enzo Poultreniez

Pour la ministre de l'Education Nationale, Najat Vallaud-Belkacem,  qui se VANTE de taper ses enfants de 5 ans, vous n'avez AUCUN PRETEXTE du genre de ceux de votre article
https://www.youtube.com/watch?v=SeHghMl2EcU
le fait qu'elle continue et aggrave les persécutions contre Julie Amadis - après celles commencée par Vincent Peillon (qui l'a suspendue sans MOTIF) par Benoit Hamon (qui l'a exclue pour DISTRIBUTION de TRACTS pro Gbagbo transformée en distribution de tracts des parents d'élèves anti violences par un FAUX TEMOIN...... Léon Launay NOTOIREMENT CONNU dans le quartier de l'Eure au Havre comme AGRESSEUR D'ENFANTS depuis..... 20 ans !)
... n'est pas une EXCUSE....
Belkacem a refusé de payer le chômage à Julie Amadis et l'a condamnée à vivre d'un RSA depuis 22 mois
http://nobsrevactu.blogs.nouvelobs.com/archive/2014/08/26/hollande-valls-nomment-une-agresseuse-d-enfants-comme-minist-540367.html
EN FRANCE sous la gauche, ce sont les TEMOINS de VIOLENCES à ENFANTS qui sont persécutés !
Avec l'aide de la police du Havre qui a menacé les parents délégués, du maire du Havre qui a fait menacer les personnels municipaux pour qu'elles ne TEMOIGNENT PAS des VIOLENCES commises dans les écoles !
http://institproentraideantiviolencesaenfantsantifranceafric.blogs.nouvelobs.com/archive/2016/02/23/la-ministre-vallaud-belkacem-en-visite-dans-mon-ecole-valmy-579707.html
Mais il est vrai que vos amis politiques du Havre sont les alliés des COMPLOTEURS du PS PC FdG PCF Snuipp UNSA qui ont ORGANISE l'exclusion de Julie Amadis
un des comploteurs (Vincent Alès SNUIPP NPA) vient d'AVOUER qu'un conseil syndical SNUIPP avait voté (UN VOTE ! juste avant un conseil de discipline)
Au Havre les SYNDICATS excluent leurs adversaires politiques en s'appuyant sur les PROFS agresseurs et sur la répression abjecte de la MINISTRE qui pratique EN RIGOLANT la fessée sur les enfants de 5 ans !
ET VOUS ALLEZ RESTER SILENCIEUX ENCORE ?

mardi 5 mai 2015

Les violences de Najat Vallaud Belkacem sur ses enfants de 5 ans: 3 questions à Romain Blachier (article 222-13 du Code Pénal)

Romain Blachier est "partenaire""collège élu" de l'OPMEC


par Yanick Toutain
5/5/2015




Cet allié de la ministre agresseuse d'enfants Najat Vallaud Belkacem se permet une "tribune" dans Marianne...
Nous verrons s'il répond aux trois questions à lui posées
PS NON SEULEMENT ROMAIN BLACHIER N'A PAS REPONDU MAIS IL A PUREMENT ET SIMPLEMENT CENSURE LES TROIS QUESTIONS SUR LES VIOLENCES COMMISES PAR BELKACEM SUR SES ENFANTS ET SES PRATIQUES DE REPRESSION CONTRE LES TEMOINS DE VIOLENCES DANS LES ECOLES


Le nivellement par le haut de Najat Vallaud-Belkacem


Romain Blachier
Alors que "Marianne" consacre sa une de cette semaine à "la réforme stupide du collège", Romain Blachier vole au secours de sa camarade ministre de l'Education nationale. Elu socialiste de Lyon (comme le fut Najat Vallaud-Belkacem elle-même), il estime que sa réforme n'a qu'un objectif : "Rendre le savoir disponible à un plus grand nombre". Quant à ceux qui osent la critiquer, ils lui rappellent, écrit-il, ces membres "de la droite la plus conservatrice de l’époque de Jules Ferry qui, face à l’éducation obligatoire, parlait déjà de nivellement par le bas". Rien de moins !







J'aimerais que Romain Blachier réponde à trois questions
1° Sait-il que les violences à enfants sont, en France et par le code pénal, punies de 3 ans de prison quand elles sont "légères" et commises par un étranger à l'enfant....
Que l'addition monte à 5 ans de prison quand ce sont les parents qui frappent leur propre enfant (une sanction niée par des dizaines de journalistes et de responsables politiques apparemment ignorants des textes)
Article 222-13
Modifié par LOI n°2012-954 du 6 août 2012 - art. 4
http://www.legifrance.gouv.fr/...
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :
1° Sur un mineur de quinze ans ;
(...)
Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa est commise sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur.
++++++++++++++++
2° Romais Blachier sait-il que Najat Vallaud Belkacem bat ses enfants de 5 ans ? (Elle l'a avoué en public en mai 2014
http://revolisationactu.blogsp...
Sait-il qu'elle est passible de 5 ans de prison et que.... circonstances aggravantes, elle mène campagne en faveur de la violence en allant raconter au public qu'il N'EXISTERAIT PAS DE LOI défendant les enfants contre les VIOLENCES PARENTALES.... Un mensonge délirant visant évidemment à perpétuer ces pratiques barbares....
+++++++++++++
"JEAN-JACQUES BOURDIN"vous avez déjà donné une fessée ? "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! Ca m'est déjà arrivé. (...) Mais je l'ai regretté aussitôt après ! (...) Oui ! Mais… (...) Je pense que je suis comme tous les parents. "
JEAN-JACQUES BOURDIN
"est-ce que vous êtes favorable à l'interdiction de la fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Honnêtement ma position n'est pas faite sur ce sujet ! Je… (...) 'évidemment je suis opposée aux châtiments corporels dès lors qu'ils portent atteinte à la dignité… (...) "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"
JEAN-JACQUES BOURDIN
"Non. C'est interdit dans 18 pays d'Europe, j'ai vu, hein ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"C'est vrai ! C'est vrai, c'est vrai. (...) Je dis que ce n'est pas évident en tout cas."
3° Romain Blachier sait-il que cette ministre PERSECUTE les TEMOINS DE VIOLENCES.... et que, avec l'aide de la police de Valls-Cazeuve, les parents d'élèves protestant en soutien à une prof anti-violences et victimes de persécutions répétées en 2008 puis en 2013...... suspendue puis exclue 2 ans.....
Connait-il le cas scandaleux de Julie Amadis qui perdit son emploi en 2008 pour avoir été témoin de violences en maternelle puis subit le harcèlement à nouveau à partir de septembre 2013 par l'inspecteur qui avait couvert le scandale en 2008 et revenu de Russie dans l'école où elle se trouvait.... en proférant de nouvelles menaces de la chasser de l'Education Nationale.....
http://institproentraideantivi...
... ces parents qui soutenaient Julie Amadis ont été l'objet de menaces de la part de la police du Havre...
Une police qui était venus faire la propagande des coups portés aux enfants
http://lhavraisverite.blogspot...
...... devant une école ... où un instit BAT SES ELEVES DEPUIS 1993.....
http://lhavraisverite.blogspot....
Une police qui raconte (un mensonge) que le code pénal ne serait applicable que dans le cas où les parents porteraient plainte......
http://lhavraisverite.blogspot...


POST SCRIPTUM

MARIANNE N'A PAS CENSURE LE COMMENTAIRE DE PROTESTATION CONTRE LA CENSURE





Mon commentaire a été censuré
https://disqus.com/by/yanickto...
Mais il était déjà devenu un article sur L'Havrais Vérité
http://lhavraisverite.blogspot...
Les violences de Najat Vallaud Belkacem sur ses enfants de 5 ans: 3 questions à Romain Blachier (article 222-13 du Code Pénal)
romainblachier censurer la dénonciation de faits relevant du code pénal.... cela relève de la COMPLICITE de ces délits...
Nos juges révolutionnaires sauront se souvenir de ce que vous venez de faire (de faire faire ?) aujourd'hui ici

lundi 1 septembre 2014

L'Havrais Vérité: Une enseignante anti-violence ne fait pas la rentrée ! Pourquoi ? Parce qu'elle est anti-violence et que OMERTA76 fait la loi !

par Yanick Toutain
L'HAvrais Vérité

1/9/14
AU HAVRE, LES ENSEIGNANTS AGRESSEURS SONT TRANQUILLEMENT PARTIS EN VACANCES.... ET FONT LA RENTREE


Les lecteurs de ce blog (dont le nombre a été multiplié par 100 à cause de cette affaire) auront donc suivi le déroulement de ce scandale judiciaire et pédagogique.
Julie Amadis n'a pas fait la rentrée.
Elle n'a pas reçu son salaire d'août.
Elle se sait pas si elle sera payée avant ..... septembre 2016.
Elle attend le bon vouloir de monsieur Mounier le bras droit de Monique Béaur.
C'est lui qui est en charge du dossier (selon une information cet après-mide)
Julie Amadis est exclue de l'Education Nationale pour DEUX ANS. (le scan du texte de l'IA Philippe Carrière)
Le dernier épisode de ce scandale s'est produit le 28 juillet dernier:

MERCREDI 30 JUILLET 2014

Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Un article de L'Havrais Vérité (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain
 L'Havrais Vérité

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.
En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire Youtube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». L'interpellation de l'enseignante anti-violence .... à cause d'un petit texte où elle expliquait sa situation.
MOI (Julie Amadis) QUI CHANTE SUR CETTE VIDEO, j'ai été SUSPENDUE 6 ANS PLUS TARD. L'inspecteur Deplanque (le menteur de 2008dont parle la chanson de Yanick Toutain) s'est vengé 6 ans plus tard en fabriquant un harcèlement professionnel avec son ami Patrick Deplanque, le directeur de l'école Valmy 1 du Havre sur laquelle l'IA de Rouen m'a diaboliquement nommée en septembre 2013.
Une école où je suis harcelée depuis 7 mois par le réseau OMERTA76. Les responsables de l'Education Nationale et les gens qui protègent les agresseuses d'enfants.
Un complot bien organisé !!!
L'inspecteur d'académie de Rouen Philippe Carrière m'a nommée en septembre 2013 sur l'école Valmy du Havre , une école dirigée par UN AMI PERSONNEL de mon BOURREAU de JUIN 2008 qui avait inventé que j'avais menti.
OMERTA 76 FABRIQUE ET DIFFUSE MAINTENANT UN TISSU DE MENSONGES !
Je découvre avec stupéfaction que mon directeur d'école raconte aux parents d'élèves une version complétement fausse de la chronologie des faits.
AU LIEU DE MENTIONNER SO HARCELEMENT DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE AVEC SON AMI ET SUPERIEUR HIERARCHISQUE PATRICK DEPLANQUE POUR QUE JE SUPPRIME CETTE VIDEO DE YOUTUBE EN AVOUANT DE FAIT QUE J'AVAIS MENTI EN 2008....
LE DIRECTEUR M'A ENVOYE CONTACTER UN AMI A LUI SYNDICALISTE RESPONSABLE DE l'UNSA Jean-Denis Leuk QUI M'A INCITE A ALLER M'EXCUSER AUPRES DU MENTEUR DE 2008 l'IEN Deplanque.
"Je sens que monsieur Deplanque ferait un effort si vous vous excusez"
Un syndicaliste qui répond à une victime de harcèlement moral sur son lieu de travail qui conseille à la victime d'aller s'excuser auprès du harceleur !
Je découvre que mes collègues de l'école Valmy 1 et 2 mentent aux parents. Mais plus grave encore, des parents ont fait parler leurs propres enfants (d'autres classes que la mienne) devant moi pour me signaler que leurs enseignants mentaient aux enfants de l'école.
MA REMPLACANTE a été dire aux enfants que "J'ETAIS PARTIE" et que je "NE REVIENDRAI PAS".
Elle a fait croire aux enfants que CE SERAIT MA PROPRE DECISION !!
C'est une honte de MANIPULER mes PROPRES ELEVES en leur mentant de façon aussi scandaleuse. (Ce sont des parents de ma classe qui m'ont informé de ces propos mensongers de ma remplaçante)
Ils ont même tous été raconter aux enfants de l'école Valmy que je ne reviendrai JAMAIS. Alors que dans le TEXTE OFFICIEL de ma SUSPENSION.... il n'y avait pas de DELAI.(ni de MOTIF)
La chronologie du harcèlement de septembre par l'inspecteur Deplanque est totalement camouflée : cela fait 7 mois que le directeur de l'école Patrick Clabaut et son supérieur IEN Patrick Deplanque (celui de la chanson) me harcèlent pour me faire effacer cette chanson. Leur intention méchante est de pouvoir proclamer ensuite que j'aurais menti en 2008.
Ils propagent un rumeur qui diraient que mon avertissement par l'IA Carrière serait causé par mon refus d'inspection. Alors que c'est le CONTRAIRE ! LA SANCTION a pour MOTIF OFFICIEL le fait que j'ai DEMANDE DE L'AIDE A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE.
J'ai été sanctionnée parce que je me suis plainte du harcèlement. C'est CELA LE MOTIF OFFICIEL.
Le MOTIF OFFICIEL de mon avertissement c'est MON COURRIER à la RECTRICE.
Alors que la VRAIE RAISON c'est le fait que je SIGNALAIS 4 AUTRES CAS de VIOLENCE d'enseignantes EN PLUS du HARCÈLEMENT PROFESSIONNEL que je subis depuis le début de l'année.
Pour connaitre les explications à ces délires, le nouveau lecteur les trouvera dans ces articles

Patrick Deplanque porte plainte contre la témoin des violences. Un inspecteur de l'Education Nationale protège trois agresseurs d'enfants et terrorise les témoins avec l'aide de la police havraise.

Après les 14 enseignants menteurs de l'école Valmy
devenus les marionnettes de Patrick Deplanque
(14 faux témoins du dossier de l'accusation)
ce sont maintenant 3 policiers de la BAC plus 2 OPJ
qu'il vient de marionnettiser à leur tour afin de protéger
(au moins) 3 enseignants agresseurs d'enfants sous
l'égide du procureur agresseur Francis Nachbar

"Julie Amadis, au mois de janvier 2008,
avait vu une employée municipale soulever de terre
un petit enfant de trois ans dans les WC
de l'école maternelle Varlin au Havre.
Et lui donner une claque très violente sur les fesses.
Ce petit de trois ans venait de jouer
avec un robinet des WC
de l'école maternelle Varlin.
Ayant mis la main dans le filet d'eau,
celle-ci avait un peu giclé sur le sol.
C'est pour quelques gouttes d'eau sur le sol
qu'un enfant a été battu et
qu'un complot dure depuis 7 ans
."
 ""par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé
de lui mettre une fessée et
 je n'ai pas pour autant culpabilisé
car à ce moment là,
 il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre"".
 (Véronique Combret janvier 2008


LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014

Avoir construit un complot depuis septembre 2013 dans le but de persécuter et faire exclure deux ans une institutrice témoin de violences en 2008 n'est pas suffisant pour Patrick Deplanque. Il lui faut maintenant faire taire sa victime :

ENCORE D'AUTRES TEMOIGNAGES DE VIOLENCES A ENFANTS

Au Havre, au mois de juillet, j'ai entendu un témoignage sur un nouveau cas de violences dans une école. (Le 10° me semble-t-il, mais il faut aussi ajouter des témoignages d'animateurs de centre aéré, de violence par le mari d'une avocate dans la cour d'une école privée etc....)
Précisément; ce témoignage m'a été fait dans le bar Le Week End par une habituée......
Précisément le bar où la BAC vient interpeller manu militari les témoins de violences.
DES REPUTATIONS TRAINEES DANS LA BOUE, POUR LE RESTANT DE LEURS JOURS

Il est évident que la volonté de terroriser Julie Amadis en l'envoyant devenir SDF a pour but de faire taire les témoins des autres cas de violences.
C'est que ces gens se trompent.
Ce sont leurs réputations qu'ils en train de trainer dans la boue...... et cela pour le restant de leurs jours

dimanche 27 juillet 2014

L'Havrais Vérité: Région parisienne :Des soutiens à Julie Amadis révèlent d'autres scandales étouffé par l'administration de l'Education Nationale

L'arrêté d'exclusion 2 ans
 de Julie Amadis témoin
 de violences en 2008
L'Havrais Vérité
par Yanick Toutain


"
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente
 d'un conseil local Fcpe
en région parisienne
et nous signalons
 depuis plus d'un an
 les agissements délétères
d une enseignante d'élémentaire !
(...)  Merci pour les enfants
 d'avoir eu le courage d'intervenir ...

Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!" 


La scandaleuse exclusion (conseil de discipline 3/7/2014) de la témoin des violences sur l'école Varlin en 2008 scandalise des parents dans toute la France.
Le cas de Julie Amadis émeut tous les parents abolitionnistes des violences à enfants.
Au Havre, au lieu d'appliquer la loi et d'enquêter sur les agressions de Varlin et de Valmy, la police nationale faisait, le 3 avril, devant l'école Valmy la propagande des violences à enfants.
Les parents abolitionnistes
anti-violences à enfants
Séverine Breton et Yazid
 Meddad ont été menacés
 et poursuivis dans toute
 la ville par le Gang Valmy
Voici maintenant qu'elle prend le relais du Gang Valmy et persécute les témoins de violences et les parents qui les soutiennent. Il suffit que les agresseurs portent plainte en diffamation et hop ! les coupables deviennent victimes et les témoins des crimes deviennent des coupables !
Article 222-13
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :
1° Sur un mineur de quinze ans ;
Ce sont plus de 700 lecteurs sur l'article de RevActu (en plus des 192 lecteurs sur le SCAN OCR de l'arrêté d'exclusion)

MARDI 22 JUILLET 2014

Mais certains soutiens mettent en lumière d'autres scandales dont ils ont été les témoins ou les victimes.
Lisez celui-ci.
Bonjour,
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente d un conseil local Fcpe en région parisienne et nous signalons depuis plus d'un an les agissements délétères d une enseignante d'élémentaire !
Elle commence tout juste à être inquiétée mais uniquement - je le crains - car nous avons pointé que si un enfant passait à l acte son " j'en peux plus " ou déclenchait une phobie scolaire, nous tiendrions pour responsable tous ceux que nous avons informés, qui avaient le pouvoir de bouger les choses et qui l'ont laissé continuer ses agissements maltraitants ( du harcèlement moral en ce qui la concerne)
Merci pour les enfants d avoir eu le courage d'intervenir ...
Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!
Vous êtes soutenue par les parents ?
J ai lu que les syndicats ne vous soutenaient pas!
Cette institution me terrifie.
Ce témoignage n'a rien de surprenant : les agresseuses et le agresseurs d'enfants dans les écoles sont protégés par l'administration voyou de l'Education Nationale.
L'adjointe de l'inspecteur d'académie se moquait de Julie Amadis en lui expliquant qu'il fallait se contenter d'appeler le 119 !

UNE ADMINISTRATION OMERTA76 PROTÈGE
 LES AGRESSEURS ET BAFOUE L'ARTICLE 222-13


On l'avait déjà constaté en 2008: aucune enquête n'a été faite et les faits qui ont valu à Julie Amadis de perdre son emploi ont été supprimé de son dossier de fonctionnaire.
Elle avait été l'objet d'une plainte en diffamation d'une des agresseuses à l'époque et de sa protectrice.
Pire encore : après que des policiers soient venus faire de la provocation devant l'école Valmy en faisant la propagande en faveur des coups portés aux enfants, après que les gilets orange du Gang Valmy aient poursuivis de leurs insultes et leurs menaces les parents d'élèves anti-violences, après que la police ait convoqué une délégué élue des parents - non pas pour enquêter sur les violences mais suite aux plaintes en diffamation des protecteurs de l'agresseur de Valmy Léon Launay pour tenter de la dissuader de continuer à soutenir la victime-témoin, c'est maintenant des menaces anonymes que vient de recevoir par téléphone Julie Amadis. Des menaces provenant d'un policier anonyme !

jeudi 24 juillet 2014

France: Etat voyou protégeant les enseignants agresseurs d'enfants persécute les témoins de violences : Le scan OCR de l'arrêté: La témoin des violences de 2008 exclue pour 2 ans de l'Education Nationale par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière après 1 an de harcèlement moral. pour qu'elle s'excuse auprès de l'inspecteur Patrick Deplanque

L'Havrais Vérité:
par Yanick Toutain

" je vous signale que cette sanction
 de l'exclusion temporaire
 a été proposée à l'unanimité
 des membres du conseil
."
extrait du texte signé Philippe Carrière
Preuve que les syndicats participent
 à la répression contre les témoins
 de violences à enfants
 pour protéger leurs adhérents délinquants.

"Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. "
Un faux en écritures publiques
 par fonctionnaire ayant autorité
 commis par Philippe Carrière.
 Il sera condamné pour cela

"Considérant que Madame Julie AMIDIS.
dûment convoquée,
ne s'est pas présentée lors de la réunion
 de la commission administrative paritaire
départementale siégeant
 en formation disciplinaire.
Une "bourde" parmi les documents.
 Une exclusion gravissime et ces gens-là
 ne sont même pas capable d'orthographier
correctement le nom de famille de leur victime !

OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS DANS LES ÉCOLES !
PHILIPPE CARRIÈRE EST LEUR CHEF
CLAUDINE SCHMIDT-LAINE LA RECTRICE DE ROUEN COORDONNE LA RÉPRESSION CONTRE LES TÉMOINS DE VIOLENCES.
CE RÉSEAU OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS


En janvier 2008, Julie Amadis avait vu un enfant de 3 ans se faire taper par une employée municipale d'Antoine Rufenacht. Cela se passait à l"école maternelle Varlin du Havre.
Julie Amadis avait ensuite entendu Véronique Combret, la directrice de l'école maternelle dire
 "J'en fais autant avec Luciano. Sans culpabiliser".
Ces faits réels, personne ne les changera jamais.
En juin 2008, Julie Amadis avait perdu son emploi d'assistante pédagogique.

PLAINTE EN DIFFAMATION 2008 SIGNÉE
VÉRONIQUE COMBRET CAROLE HERVIEU


Une des coupables tenta de me poursuivre en diffamation pour camoufler son comportement passible de 3 ans de prison.
Ma réponse fut la chanson "La Brute soutient la Brute".

AUCUNE ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES EN 2008
"IL Y A PIRE A CAUCRIAUVILLE"
ARGUMENTA L'OFFICIER DE POLICE

Une chanson écrite après que le pseudo "Capitaine Maelle" du commissariat du Havre eut le culot de m'annoncer que les agressions commises à l'école maternelle Varlin de Caucriauville se seraient pas l'objet d'une enquête. Au motif qu'"il y a pire à Caucriauville".
En somme on peut taper les enfants du peuple dans les écoles si des violeurs font pire.

CLASSEMENT DE LA PLAINTE DÉPOSÉE PAR UNE DES AGRESSEUSES
 ET PAR SA COMPLICE, LA PRINCIPALE DU COLLÈGE VARLIN

Et la plainte en diffamation fut classée.
Quand la témoin Julie Amadis compléta à bac+5 ses études pour devenir professeur des écoles en 2011, elle ignorait que l'inspecteur Patrick Deplanque qui avait protégé les deux agresseuses se vengerait en trois ans plus tard. Avec la protection de la rectrice Claudine Schmidt-Lainé, de l'inspecteur d'académie Philippe Carrière et de tout le réseau de protections des agresseurs d'enfants dans les écoles de Seine-Maritime : OMERTA76.

Voici le SCAN OCR du texte de l'exclusion. Un faux en écritures de plus qui vaudra de la prison pour les coupables. A commencer par son signataire : l'IA voyou Philippe Carrière.
"Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission." (Article 441 du corde pénal) (lire aussi l'article sur les faux commis par l'IEN Basély sur ordre de Philippe Carrière et recelès ensuite par lui pour infliger un avertissement à Julie Amadis)


Le texte de l'exclusion est rempli de mensonges - mensonges directs ou par omission. Un courrier caractérisable de faux en écritures publiques par fonctionnaire ayant autorité. Philippe Carrière risque 15 ans de prison !

PLUS BESOIN DE DATES, DE LIEUX, DE FAITS PRÉCIS !
L'ÉTAT VOYOU FAIT CE QU'IL VEUT EN 2014

Le lecteur attentif cherchera vainement quelle est donc la date de la commission des faits "avérés et d'une exceptionnelle gravité" "de nature à porter atteinte à l'éducation nationale".

Pas pour l'Etat voyou ! L'Etat français n'a plus besoin de s’embarrasser de présenter des faits, des dates, des heures, des lieux !
Il suffit maintenant aux fonctionnaires fascistes d'inventer... mais sans donner de détail susceptible de faire révélateur des mensonges et des élucubrations.

Pas de date pour cette accusation d'a voir "distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaire de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie".
Le lecteur attentif cherchera en vain le (ou les) lieux de ces distributions de tracts.
C'est logique : les 2 courriers de dénonciation contre leur collègues (signé des deux directeurs des écoles Valmy 1 et Valmy 2  Patrick Clabaut et Brigitte Boniou) qui reprochaient les distributions - par les délégués élus des parents d'élèves - ne mentionnaient aucune participation de l'accusée à ces distributions.

LES 2 COURRIERS DE DÉNONCIATION CONTRE JULIE AMADIS SIGNÉS PAR PATRICK CLABAUT ET BRIGITTE BONIOU NE MENTIONNAIENT PAS DE PARTICIPATION A LA DISTRIBUTION DE TRACTS

Les deux acteurs du harcèlement moral depuis la rentrée de septembre n'étaient pas allés jusqu'à ce mensonge. Ils avaient écrit - dans leurs 2 lettres quasiment identiques du 26 mars 2014
"Nous vous informons que Madame Amadis, enseignante à l'école Valmy 1 pour 75% et à Valmy 2 pour 25% le jeudi, a demandé à certains parents de distribuer le vendredi 21 mars à 16h30 et lundi 24 mars à 16h30, sur le parvis des écoles des tracts les mettant en garde contre "des violences exercées dans certaines écoles du Havre"

LA DÉNONCIATION DU 26 MARS
"A DEMANDÉ A CERTAINS PARENTS"
 S'EST MÉTAMORPHOSÉ DANS LA CONDAMNATION EN
 "A PARTICIPÉ A"
UN FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES COMMIS
PAR MONIQUE BÉAUR ET PHILIPPE CARRIÈRE

On voit donc que le mensonge initial s'est métamorphosé en accusation de participation. Comment cela est-il possible ?
Pas compliqué : l'agresseur d'enfants Léon Launay a témoigné que Julie Amadis a été vue au marché d'Harfleur...... elle n'y a jamais mis les pieds !

L'AVERTISSEMENT A DISPARU DU DOSSIER ?

Quant au fond du dossier, on remarquera qu'il a été effacé purement et simplement : l'avertissement préalable infligé à Julie Amadis par ce même IA Carrière a disparu des considérants ! Logique pour ces fascistes : il ne fallait pas que le courrier adressé à la rectrice Schmidt-Lainé apparaisse dans le dossier !
Il aurait été logique que l'exclusion fasse suite à cet avertissement donné au mois de mars à Julie Amadis. Mais le mentionner aurait entrainé l'apparition du harcèlement moral exercé par toute cette bande d'agresseurs d'enfants et leurs complices. Il fallut donc faire disparaitre aux oubliettes l'avertissement.

LE COURRIER SIGNE PHILIPPE CARRIÈRE PRÉSENTANT SON ARRÊTÉ D'EXCLUSION DE 2 ANS
CONTRE LA TÉMOIN DES VIOLENCES

Académie de Rouen Direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
DIVISION DES PERSONNELS ENSEIGNANTS DU 1. DEGRE
Dossier suivi par Jacques-Manuel Mounier Téléphone 02 32 08 99 47 Fax 02 32 08 99 50 Mél. dipe76@ac-rouen.fr
5 place des Faïenciers 76037 Rouen cedex
Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Le 17 juillet 2014
L'inspecteur d'académie - directeur académique des services de l'éducation nationale directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
À
Madame Julie AMADIS 76600 LE HAVRE
Lettre recommandé avec accusé de réception
Objet : Notification de sanction disciplinaire
La commission administrative paritaire départementale compétente à l'égard des instituteurs et des professeurs des écoles siégeant en formation disciplinaire ayant été entendue le 3 juillet 2014, je vous informe qu'en application de l'article 66 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique, j'ai décidé de vous infliger la sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire pour une durée de deux ans.
Vous trouverez ci-joint l'arrêté correspondant.
En application des dispositions de l'article 10 — 1' et 3ème alinéa du décret 84-961 DU 25 octobre modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de l'Etat, je vous signale que cette sanction de l'exclusion temporaire a été proposée à l'unanimité des membres du conseil. 
Dès lors, vous n'avez pas la possibilité de saisir de la décision la commission de recours du conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat.
(signature)
Philippe CARRIÈRE

SCAN OCR DE L’ARRÊTÉ D'EXCLUSION
DE DEUX ANS
PRONONCE CONTRE JULIE AMADIS


académie de Rouen
 direction des services départementaux de l'éducation nationale Seine-Maritime Liberté • Égalité • Fraternité
 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
 

Le Recteur de l'Académie de Rouen 
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires. ensemble la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statuaires relatives à la fonction publique de !Etat.
 Vu le décret nr 84-961 du 25 octobre 1984 modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de [État
Vu le décret n° 2012-16 du 5 janvier 2012 relatif à l'organisation académique
Vu l'arrêté de Madame le Recteur en date du 17 janvier 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe Carrière, inspecteur d'académie. directeur académique des services de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
Vu l'enquête administrative réalisée par madame BÉAUR et Madame Maryline VINCENT, Inspectrices de l'éducation nationale le 17 avril 2014.
Vu la lettre de Monsieur le directeur des services départementaux de l'éducation nationale datée du 28 mai 2014 et notifiée à Madame Julie AMADIS le 30 mai 2014, l'informant de l'engagement à son encontre d'une procédure disciplinaire, portant convocation devant l'instance paritaire départementale compétente le 3 juillet 2014 afin de porter un avis sur sa situation. et l'informant notamment de son droit à communication de son dossier administratif et de la possibilité de se faire assister par un ou plusieurs défenseurs de son choix.
Vu que l'intéressée a pris connaissance de son dossier administratif le 19 juin 2014 Entendue la commission administrative paritaire départementale des instituteurs et des professeurs des écoles réunie le 3 juillet 2014
Considérant que Madame Julie AMIDIS. dûment convoquée, ne s'est pas présentée lors de la réunion de la commission administrative paritaire départementale siégeant en formation disciplinaire.
Considérant que la commission administrative paritaire départementale compétente a régulièrement délibéré et émis un avis


Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. Par ailleurs, elle a également par son comportement provoqué la déstabilisation de la communauté éducative et troublé gravement le bon fonctionnement des écoles dans lesquelles elle intervenait.
 Considérant que les faits susmentionnés, sont avérés et d'une particulière gravité, eu égard à la nature des fonctions exercées, et aux obligations qui incombent au personnel enseignant, et sont de nature à porter atteinte à l'éducation nationale.
ARRETE  ARTICLE 1  : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie AMADIS à compter de la date de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 2 Le Secrétaire Général de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime est chargé de l'exécution du présent arrêté.
ARTICLE 3: Si l'intéressée estime devoir contester cette décision, elle peut former - soit un recours gracieux qu'il lui appartiendra de m'adresser, - soit un recours hiérarchique devant le ministre de l'éducation nationale, - soit un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent. Le recours gracieux ou hiérarchique peut être fait sans condition de délai. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la présente décision.
Toutefois si elle souhaite en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique former un recours contentieux. le recours ce.-r: . été introduit dans le délai sus-indiqué du recours contentieux. elle conservera ainsi la possibilité de former un contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la décision intervenue sur ledit recours. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant 2 mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite intervient dans un délai de 2 mois après la décision implicite — c'est à dire dans un délai de 4 mois à compter de la date du présent avis — elle dispose à nouveau d'un délai de 2 mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux. 
Rouen le 16 juillet 2014 
Pour le Recteur et par délégation L'inspecteur d'académie — Directeur Directeur de r\lices Département.. x de académique de ' ucon Nationale Educaton 
Destinataires Intéressée — Dossier DSDEN — IEN Le Havre Ouest 
Philippe CARRIÈRE 



NOTA BENE
Ce scan OCR a été exécuté par un robot. Seule fait foi la copie image du texte papier à partir de laquelle le robot a reconnu les caractères.
Si vous trouvez une erreur de scan OCR veuillez la signaler en commentaire. Merci

mardi 22 juillet 2014

OMERTA76: L'institutrice Julie Amadis exclue sans traitement pendant 2 ans ! L'inspecteur d'académie Philippe Carrière protège les agresseurs d'enfants dans les écoles et punit la témoin des violences de 2008

Exclue deux ans pour une "distribution de tracts" dont le "jugement" ne donne ni le lieu ni le jour ni le contenu de ce tract.
Pour certains témoins c'est un tract #FreeGbagbo dont est coupable Julie Amadis, pour d'autres, c'est sur les lieux d'une distribution de tract appelant au boycott des élections municipales (ou européennes !) qu'elle a été vue - selon plusieurs témoignages dans le dossier d'accusation -, pour d'autres c'est la distribution des 21 mars et 24 mars faite par les délégués élus des parents d'élèves dont est coupable cette institutrice.

LES DÉNONCIATEURS NE DÉNONÇAIENT PAS
 
LA PARTICIPATION A LA DISTRIBUTION DE TRACTS

Mais, pour ce dernier cas, la lettre de dénonciation signée Clabaut-Boniou ne dénonçait pas la participation ..... Et le principal dénonciateur lui-même précisait dans son "témoignage" que c'est dissuadé par lui-même que Julie Amadis n'aurait finalement pas participé...
En somme, le principal dénonciateur mettait lui-même en cause l'acte d'accusation final !

UN AGRESSEUR D'ENFANTS TEMOIN A CHARGE CONTRE CELLE DONT IL CRAIGNAIT QU'ELLE NE DECOUVRE UN JOUR SES PROPRES VIOLENCES COMMISES DEPUIS 1993 !
LEON LAUNAY A DENONCE DES DISTRIBUTIONS.... AU MARCHE D'HARFLEUR !

Pour d'autres enfin, comme l'agresseur d'enfants Léon Launay (un agresseur de l'école Valmy 2 protégé depuis 1993 par l'inspection académique et le rectorat), Julie Amadis est coupable de distribution de tract dans des endroits où elle n'a jamais mis les pieds - comme le marché d'Harfleur.
Que le témoignage d'un agresseur d'enfants figure dans le dossier d'accusation est logique pour un ministre de l'Education Nationale comme Benoit Hamon !
Lui-même siège tous les mercredi à côté d'une agresseuse d'enfants de 5 ans !
Il est logique que le ministre qui siège avec Najat Belkacem fasse sanctionner les témoins de violences à enfants !
LES JUGES VOYOUS REFUSENT D'APPLIQUER LA LOI 222-13
ILS SERONT POURSUIVIS POUR COMPLICITE
DES AGRESSIONS COMMISES CONTRE LES ENFANTS
Tant que les juges voyous seront autorisés à s'asseoir sur le code pénal et à ne pas appliquer l'article 222-13 ce seront les témoins de violences qui subiront les persécutions de la part des fascistes comme de Philippe Carrière !
Celui-là est clairement complice des agresseurs. Son rôle en fait le donneur d'ordre indirect de agressions commises sur les enfants des écoles de Seine-Maritime.
C'est à ce titre que nous le jugerons !
"Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa est commise sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur."
(texte de la loi) 



Un article de L'Havrais Vérité ! Le blog qui dit la vraie vérité sur Le Havre


Julie Amadis exclue sans traitement pendant 2 ans ! OMERTA76 L'inspecteur d'académie Philippe Carrière punit la témoin des violences de 2008


par Yanick Toutain

ARRETE
ARTICLE 1 : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie Amadis à compte de la date de notification du présent arrêt.

LIRE LE SCAN OCR ET LA COPIE DU COURRIER DE LA SANCTION 

Ils ont osé ! Les protecteurs des enseignants agresseurs ont osé !
C'est un courrier recommandé que Julie Amadis vient de recevoir en fin de soirée qui lui annonce son exclusion officielle pour deux ans

DEUX ANS SANS TRAVAIL, SANS TRAITEMENT


Pour protéger les agresseuses de Varlin en 2008, pour protéger Véronique Combret, pour protéger l'agresseur de Valmy Léon Launay - qui brutalise ses élèves depuis 1993 - , il fallait frapper fort ! Il fallait frapper les esprits !

PHILIPPE CARRIERE TERRORISE
LES TÉMOINS DE VIOLENCES A ENFANTS !

Ce fonctionnaire voyou, ce fasciste receleur et auteur de faux en écritures n'a eu aucun scrupule : Le motif de l'exclusion est une imaginaire distribution de tracts à laquelle Julie est accusée d'avoir participé.
Le plus délirant c'est que le fasciste Carrière n'ose même pas indiquer la date de cette prétendue distribution de tracts.

EXCLUE DEUX ANS SANS TRAITEMENT
POUR UN DÉLIT SANS DATE NI LIEU

Où donc aurait eu lieu cette distribution de tracts ?
Les accusateurs n'ont pas osé l'écrire !
Pour une raison simple : C'est le fait que la lettre de dénonciation du directeur de l'école, Patrick Clabaut, ne prétendait pas que Julie Amadis avait distribué elle-même le tract des parents. Les deux dénonciateurs Brigitte Boniou et Patrick Clabaut avait écrit (ce qui est aussi un mensonge) que
"Madame Amadis (...) a demandé à certains parents d'élèves de distribuer vendredi 21 mars à 16h30 et lundi 24 mars à 16h30 sur le parvis de l'école, des tracts les mettant en garde contre "des violences exercées dans certaines écoles du Havre."
On voit donc que le faux témoignage initial (une distribution de tract décidée et organisée par les parents d'élèves - qui étaient d'ailleurs les deux délégués élus Séverine Breton et Yazid Meddad) se transforme dans l'accusation finale en participation...
Mais l'absence de date et de lieu est pratique : les accusateurs ont construit un dossier délirant dans lequel les distributions de tracts #FreeGbagbo dont devenues des distributions du tract des parents...
Mais l'argument est à géométrie variable : dans la réunion de l'IA Tillmann, c'est bel et bien une accusation de distribution de tracts que proféra l'inspecteur d'académie mais son "procureur adjoint" - le directeur de Valmy 1 Patrick Clabaut enchaîna contre Julie Amadis par une accusation de militantisme pro-Gbagbo, antiFrançafrique ! Il ajouta même l'accusation d'"intelligence avec une puissance étrangère" !
Tous ces gens - quand on relit les contradictions ahurissantes dans les "témoignages" du dossier d'accusation ne sont d'accord que sur une seule chose : la mafia des agresseurs d'enfants dans  les écoles doit être protégée coûte que coûte !
Les noms des coupables et de leurs protecteurs seront donc associés !
Et, lorsque les juges voyous et les procureurs voyous de cet Etat voyou auront été chassés par la révolution qui vient, tous ces gens - agresseurs d'enfants et leurs protecteurs - seront condamnés !
Et ce pronostic sera comme l'eau des casseroles portées à ébullition - un pronostic à caractère scientifique !
A moins que des "Bernard Borrel", des juges honnêtes ne se réveillent et viennent faire le ménage avant la révolution !
Nous applaudirions - évidemment !


LIRE LES LETTRES DE DENONCIATION

mardi 24 juin 2014 Deux lettres de dénonciations différentes signées Brigitte Boniou-Patrick Clabaut ? Pourquoi ?






lundi 23 juin 2014

#FreeGbagbo: "Tu lâches ton bâton et tu rentres" un enfant désobéissant écoutant sa maîtresse devant la grille de l'école Valmy devient l'occasion de propos mensongers et calomnieux de Valérie Debray selon les dénonciations de Delphine Dufau à l'enquêtrice OMERTA76 Monique Béaur.

DÉNONCIATIONS D'INSTITUTRICES CONTRE UNE COLLÈGUE POUR BRISER LA SOLIDARITÉ AVEC LE PRÉSIDENT GBAGBO ! #FranceIsFake

Ce sont uniquement des dénonciations de collègues de l'école Valmy (Le Havre, France) qui figurent dans le dossier d'accusation contre la militante #FreeGbagbo Julie Amadis ! Les tracts en défense du président de Côte d'Ivoire qu'elle a distribué dans toute la ville du Havre sont devenus le principal motif de la persécution qu'elle subit.
LIRE AUSSI

"Julie Amadis a été vue dans toute la ville en train de distribuer des tracts" au Havre .... mais ils ne disent pas que c'était #FreeGbagbo ! Les pantins de Carrière Deplanque Béaur mentent en prétendant qu'il s'agissait du tract des parents d'élèves

La Franceàfric a trouvé un relais local parmi le lobby des agresseurs d'enfants OMERTA76
Voici un article de L'Havrais Vérité montrant l'un des multiples mensonges des dénonciatrices de l'école Valmy

C'est en revenant de préparer ces travaux qu'un des élèves
avait déclenché un petit incident sur le parvis de l'école
Valmy en refusant de lâcher une petite branche d'arbre.
Cela va devenir une dénonciation par Delphine Dufau
Une dénonciation figurant dans l'acte d'accusation
contre Julie Amadis  (L'enseignante harcelée depuis
septembre 2013 se trouve à droite sur cette photo
 dont l'auteur n'est pas donné)
Dénoncer ses collègues à l'administration en mentant !
Pratique courante dans cette école Valmy du Havre !
On connaît maintenant les noms de ceux qui sèment la pagaille dans cette école depuis la rentrée de septembre 2013



Par Yanick Toutain

« De deux choses l'une :
1° ou bien l'enquêtrice partiale
n'a pas posé de question sur cette
prétendue faute professionnelle......
ce qui serait tout bonnement ahurissant....
2° Ou bien Monique Béaur a demandé à Valérie Debray
si les faits reprochés à Julie Amadis se sont bien
déroulés comme l'a « témoigné » Delphine Dufau et,
mécontente d'apprendre la vérité,
aurait purement et simplement
fait disparaître des « témoignages »
et la question ,
et la réponse. »
(dans la conclusion de cet article)

Le dossier d'accusation Carrière-Béaur VS Amadis est un sommet de diffamation et d'accusations mensongères.

QUI A MENTI EN INVENTANT UN
« ENFANT LAISSE VOLONTAIREMENT
 TOUT SEUL SUR LE TROTTOIR » ?

La prétendue enquêtrice partiale Monique Béaur fait les égouts !

Elle n'a aucune limite dans les dénonciations !
En consultant le dossier d'accusation contre Julie Amadis on voit qu'aucune morale, aucune éthique, aucune limite n'a été donnée à ces gens-là !
Truquer des faits anodins pour construire une incrimination afin de satisfaire au projet de OMERTA76 !

MAIS CES ACCUSATIONS DÉLIRANTES N'ONT PAS ÉTÉ L'OBJET D'ENQUÊTE SÉRIEUSE ET
 NE FIGURENT MÊME PAS DANS L'ACTE D'ACCUSATION

C'est ce que le lecteur va découvrir ici :

CONTEXTE : une classe d'élèves de 7-8 ans (CE1) est allée à 150 mètres de l'école au centre d'animation culturelle du quartier (Le satellite Brindeau – le travail des enfants sera l'objet d'un reportage dans le journal local qui sera fait 2 jours plus tard, le jeudi 27 mars.)
C'est la fin de l'après-midi, on est le mardi 25 mars, il est environ 15h20, le rang d'une vingtaine d'enfants avance sagement vers son école. Ils sont accompagnés et surveillés par deux adultes l'institutrice Julie Amadis et une auxiliaire EVS (Mlle X) ......
A plus de 15 mètres de la rue, un enfant va avoir un comportement (anodin) en désobéissant pendant moins de trois minutes. Un incident mineur auquel personne ne prête attention dans une école..... normale....

Mais cela va devenir l'occasion de propos diffamatoires, de dénonciation calomnieuse (et d'élucubrations délirantes) pour les enseignantes Valérie Debray et Delphine Dufau

CONSTRUCTION IMAGINAIRE D'UNE FAUTE PROFESSIONNELLE

Une suspension basée sur des ragots
des mensonges et des dénonciations
calomnieuses recueillies par une
enquêtrice OMERTA76 partiale
 Monique Béaur
Le rang arrive sur le parvis de l'école, près de la grille (plus de 15 mètres entre la grille de l'école et le trottoir)
La maîtresse ouvre la grille de l'école (fermée à clé), elle entre dans la cour avec son rang. Elle se retourne et voit, à la fin de son rang, un enfant qui a ramassé un petit morceau de branche d'arbre.
Elle lui dit « Tu lâches ton bâton et tu entres »
A ce moment, l'enfant turbulent s'arrête, lève le bras en exhibant le bâton (il est toujours de l'autre côté de la grille.....)
Sa maîtresse le sermonne en l'appelant par son prénom.
Pendant ce temps, le reste de la classe est en récréation ….
L'enseignante Julie Amadis est toujours à côté de la grille et continue à sermonner l'enfant. Elle a remarqué que sa collègue Valérie Debray est en train de l'observer. Celle-ci est avec son rang mais observe la scène plutôt que d'entrer dans sa classe.
Après quelques instants, l'enfant pose son bout de branche mais ne franchit toujours pas la grille.
Quelques secondes plus tard, il entre dans la cour, et l'institutrice l'a puni momentanément pour une partie de la récréation (Cette enseignante refuse de priver les enfants de la totalité de leur récréation comme le font trop de ses collègues)

VERSION DIFFAMATRICE RELATÉE PAR LA DÉNONCIATRICE DUFAU


Voilà maintenant la version diffamatrice que sa collègue Delphine Dufau va rapporter à l'administration (ce n'est qu'un de ses mensonges. Les autres mensonges de D. Dufau seront l'objet d'autres articles)


« Mme Debray a vu un enfant tout seul sur le trottoir qu'elle n'arrivait pas à gérer, et qu'elle avait laissé volontairement tout seul alors qu'elle rentrait avec sa classe. »


Mensonge au sujet du « trottoir » (l'enfant était à plus de 15 mètres de la rue, sur le parvis de l'école)
Mensonge sur le fait de l'avoir laissé « seul » (l'enseignante n'a jamais été à plus de 1,5 mètres de l'enfant)
Mensonge sur le fait de ne pas avoir réussi à « gérer » l'enfant (des enfants désobéissants pendant moins de trois minutes ne seraient pas la preuve que la totalité des enseignants de France et de Navarre n' « arriveraient pas à gérer » leurs élèves.

POURQUOI TANT DE MÉCHANCETÉ ?

Le reportage du Havre Libre/Havre Presse/Paris Normandie fait le jeudi suivant aura certainement suscité des rancœurs parmi des jalouses médiocres !
L'enseignante - Julie Amadis - fut la première surprise de voir arriver un journaliste le jeudi suivant et n'avait strictement rien fait pour convoquer la presse !
Mais il fallait bien continuer à lui nuire !
Minimiser le travail de Julie Amadis au centre culturel du quartier a du être un des facteurs pour inciter la menteuse Debray à fabriquer ce faux témoignage.
Un faux témoignage dont on peut exclure qu'il soit une invention méchante de sa collègue Dufau. Pour quelle raison Delphine Dufau inventerait-elle des dénonciations calomnieuses proférées par Valérie Debray.

AUCUNE ENQUÊTE SÉRIEUSE DE MONIQUE BEAUR

Il aurait été logique, face à une telle faute professionnelle que l'enquêtrice enquête..... mais non !
Dans le témoignage de la « témoin » Valérie Debray n’apparaît strictement aucune mention de ce prétendu « incident » grave....
De deux choses l'une : ou bien l'enquêtrice partiale n'a pas posé de question sur cette prétendue faute professionnelle...... ce qui serait tout bonnement ahurissant....
Ou bien Monique Béaur a demandé à Valérie Debray si les faits reprochés à Julie Amadis se sont bien déroulés comme l'a « témoigné » Delphine Dufau et, mécontente d'apprendre la vérité, aurait purement et simplement fait disparaître des « témoignages » et la question , et la réponse.

UNE ENQUÊTE DONT UN GOUVERNEMENT HONNÊTE
 METTRA A JOUR TOUTES LES CONTRADICTIONS
APRES LA REVOLUTION CONTRE LES VOYOUS
 ET LES MENTEURS OMERTA76

Comme la France révolutionnaire aura bientôt des gens honnêtes à sa tête, il sera très facile de questionner Valérie Debray et de lui demander
« Qu'est-ce que Monique Béaur vous a posé comme question concernant ce prétendu enfant laissé « volontairement tout seul sur le trottoir » ?

On aura donc la réponse (éventuelle) de la diffamatrice – selon le témoignage Dufau.

On remarquera, que le témoignage de celle contient – sur d'autres sujets que celui-là – d'autres dénonciations calomnieuses, d'autres mensonges......

Tout cela sera l'objet d'autres articles.....





COMPLEMENT :

On comprendra que l'enfant turbulant avait été un peu agité après la 1° séance de travaux.
Un incident minime comme il s'en produit tous les jours dans toutes les écoles de France.
On peut lire l'article sur les travaux d'élèves sur le site de Paris Normandie.
On notera que ce journal garde un silence total sur les persécutions judiciaires contre Julie Amadis. Y compris sa victoire au Havre dans le 5° procès contre le bourreau du président Gabgbo de Côte d'Ivoire, l'ex chef de la police ONUCI qui avait participé au putsch pour le renverser au profit du tyran FMI Ouattara, le Pinochet de l'Afrique

C'est en revenant de préparer ces travaux qu'un des élèves
avait déclenché un petit incident sur le parvis de l'école
Valmy en refusant de lâcher une petite branche d'arbre.
Cela va devenir une dénonciation par Delphine Dufau
Une dénonciation figurant dans l'acte d'accusation
contre Julie Amadis  (L'enseignante harcelée depuis
septembre 2013 se trouve à droite sur cette photo
 dont l'auteur n'est pas donné)





Publié le 01/04/2014 á 06H00
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Art plastique. Le Satellite Brindeau a proposé aux élèves de l’école Valmy de réaliser des dessins et de les accrocher dans la rue.