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mardi 23 septembre 2025

TRACT LE PLAN MATZPEN PRÉPARE LA FUSION SYRIE LIBAN ISRAËL PALESTINE JORDANIE: CANAAN FASO 2025

 


La réconnaissance d'un Etat palestinien par Macron est une opération de com sans aucun résultat positif pour les Palestiniens ou pour les Arabes des Etats voisins.
C'est juste un lâcher de vapeur pour diminuer la tension. 
Le moteur de recherche QWANT fait une présentation étonnement honnête de mes propositions que, avec moi, Julie avait développé dans un article avant sa trahison et sa validation d'avoir été sous emprise à caractère sectaire pendant 24 ans

Canaan-Faso

Le Canaan-Faso est un concept proposé par des scientifiques postmarxistes pour résoudre les tensions au Proche-Orient. Il s'agit d'une entité politique unifiée de 42 millions d'habitants, remplaçant plusieurs pays actuels de la région.

Caractéristiques principales

  • Population : 42 millions d'habitants, issus de la fusion de plusieurs pays.
  • Composition : Inclut Israël, la Syrie, la Jordanie, le Liban, la Cisjordanie et Gaza.
  • Structure : Divisé en 25 régions-mintaqas de 1,6 million d'habitants chacune.
  • Gouvernance : Dirigé par un comité exécutif dont les membres doivent être accrédités par 2 millions de délégateurs.

Objectifs

  • Égalisme : Versement de 1000 €/mois pour la consommation et 300 € pour l'investissement altruiste.
  • Humanocratie : Abolition de la démocratie au profit de délégués révocables.
  • Librégalisme : Mise en place d'institutions humanocrates et abolition de la propriété immobilière.

Contexte historique

La proposition du Canaan-Faso est une réponse aux tensions et aux conflits dans la région, notamment les manifestations palestiniennes et les actions militaires israéliennes. Les scientifiques postmarxistes estiment que cette solution pourrait mettre fin aux crimes impérialistes et aux tensions accumulées depuis des décennies.

Critiques et perspectives

  • Uniformisation institutionnelle : La création de fasos de 40 à 45 millions d'habitants est vue comme une clé pour la reprise en main du destin de l'humanité.
  • Fusion des pays : Israël, doté d'institutions humanocrates, deviendrait un sous-faso au sein du Canaan-Faso.

Cette proposition reste théorique et n'a pas été mise en œuvre à ce jour.

mardi 15 mai 2018

Un Canaan-Faso de 42 millions d'habitants pour remplacer Syrie Jordanie Israël Liban Cisjordanie et Gaza

Par Julie Amadis
Par Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
Revactu
Le 15/05/2018


"les scientifiques postmarxistes adoptent le point de vue de l'hélicoptère en comprenant quel est l'unique solution pour le Proche Orient : une solution qui soit à la fois égaliste librégaliste et humanocrate"

Israël dotée d'institutions humanocrates ne sera donc qu'un sous faso (l'équivalent d'une wilaya pour les révolutionnaires algériens) au sein d'un Canaan-Faso de 40 à 45 millions d'habitants.

2

Organisation Socialiste Israélienne

Matzpen (La Boussole)

Le problème palestinien et le conflit israélo-arabe (Manifeste)

18 mai 1967

Le dix-neuvième anniversaire de la création de l'Etat d'Israël aura lieu ce mois-ci. Durant ces dix-neuf années le conflit israélo-arabe ne s'est pas rapproché d'une solution.

Le problème palestinien demeure une plaie ouverte au sein du Moyen-Orient ; une source incessante d'effusions de sang, de souffrances et d'injustices ; un lourd fardeau pesant sur les ressources économiques de la région ; un prétexte pour l'intervention impérialiste et l'agression militaire ; une menace grave pour la paix mondiale.

Mais ce qui est particulièrement grave, c'est la situation des Arabes palestiniens, les victimes directes de la guerre de 1948 et de la collusion entre « les frères-ennemis » : Ben Gourion et Abdallah. La majorité des Arabes de Palestine ont été dépossédés de leurs foyers et de leurs terres durant la guerre de 1948 et après celle-ci, et ils vivent depuis lors comme réfugiés, dans les souffrances et la détresse, à l'extérieur d'Israël.

Les dirigeants israéliens refusent catégoriquement de reconnaître leur droit élémentaire au rapatriement. Les Arabes qui sont restés en Israël sont victimes d'une sévère oppression économique, civique et nationale.

Durant ces dix-neuf années, Israël a été un îlot isolé au sein du Moyen-Orient, un état qui n'est indépendant qu'au sens formel du terme, vu sa dépendance économique et politique des puissances impérialistes, spécialement des Etats-Unis. Il a servi continuellement d'instrument de ces puissances contre la nation Arabe et contre les forces progressistes du monde arabe. Ce rôle de la politique officielle israélienne s'est manifesté le plus clairement (mais ce ne fut pas la seule occasion) en 1956, lorsque le gouvernement israélien s'est joint à l'impérialisme anglo-français dans une collusion agressive contre l'Egypte, fournissant même à ces puissances le prétexte d'une intervention militaire.

L'état de guerre et l'hostilité entre Israël et ses voisins arabes s'est poursuivi depuis dix-neuf ans et les dirigeants sionistes d'Israël n'ont aucune perspective réelle de modifier cette situation. La politique israélienne est dans l'impasse.

La crise économique actuelle en Israël, qui a entraîné un chômage important chez les ouvriers et qui soumet les masses populaires à une pénible épreuve, souligne le fait qu'Israël ne peut continuer à exister longtemps sous sa forme présente, en tant qu'Etat sioniste, coupé de la partie du monde où il se situe.

Ainsi la situation actuelle est contraire aux intérêts des masses arabes : Israël, sous sa forme actuelle, constitue un obstacle important à la lutte de ces masses contre l'impérialisme et pour l'unité socialiste Arabe. Le maintien du statu quo est également contraire aux intérêts des masses israéliennes.

L'Organisation Socialiste Israélienne dans les rangs de laquelle se trouvent des Arabes comme des Juifs, estime que le problème palestinien et le conflit israélo-arabe peuvent et doivent être résolus dans une direction socialiste et internationaliste, prenant en considération les aspects spécifiques de ce problème complexe. Ce n'est pas un conflit ordinaire entre deux nations. Par conséquent il ne suffit pas d'en appeler à une coexistence basée sur la reconnaissance mutuelle des droits nationaux des deux peuples.

L'état d'Israël est la conséquence de la colonisation jusqu'auboutiste de la Palestine par le mouvement sioniste, aux dépens du peuple arabe et sous les auspices de l'impérialisme. Le présent état d'Israël, sioniste, est aussi un instrument de la poursuite du "projet sioniste". Le monde arabe ne peut approuver l'existence en son sein d'un Etat sioniste dont l'objectif déclaré est non pas de servir d'expression politique à sa propre population, mais de tête de pont, instrument politique et destination de l'immigration des juifs du monde entier. Le caractère sioniste d'Israël est également contraire aux véritables intérêts des masses israéliennes, parce qu'il signifie que le pays se trouve dans une dépendance constante de forces extérieures.

Nous estimons, par conséquent, qu'une solution du problème requiert la désionisation d'Israël. L'Etat d'Israël doit subir une profonde transformation révolutionnaire, de sorte que cet état sioniste (c'est-à-dire état des Juifs du monde entier) devienne un état socialiste représentant les intérêts des masses qui y vivent. En particulier, la « loi du retour » (qui accorde à tout juif du monde le droit absolu et automatique d'immigrer en Israël et en devenir un citoyen), doit être abrogée. Chaque demande d'immigration en Israël sera jugée à ce moment séparément sur ses mérites propres, sans discrimination aucune de nature raciale ou religieuse.

Le problème des réfugiés arabes de Palestine est l'aspect le plus douloureux du conflit israélo-arabe. Nous sommes donc d'avis que tout réfugié qui désire retourner en Israël doit être mis en mesure de le faire ; dans ce cas, il devrait obtenir un rétablissement intégral dans tous ses droits économiques et sociaux. Les réfugiés qui choisiraient librement de ne pas être rapatriés devraient être intégralement indemnisés pour la perte de propriété et les souffrances personnelles subies par eux.

En outre, tous les lois et règlements ayant pour objet d'exercer une discrimination envers la population arabe d'Israël, de l'opprimer et d'exproprier ses terres doivent être abrogés. Toutes expropriations et tous dommages (relatifs à la terre, à la propriété et à la personne) causés sous couvert de ces lois et règlements doivent être intégralement dédommagés.

La désionisation d'Israël implique également que soit mis fin à la politique étrangère sioniste, qui sert l'impérialisme. Israël doit prendre une part active à la lutte des arabes contre l'impérialisme et pour l'établissement d'une unité socialiste arabe.

La colonisation sioniste de la Palestine se différencie de la colonisation d'autres pays sous un rapport essentiel : alors que dans d'autres pays les colons ont fondé leur économie sur l'exploitation du travail des autochtones, la colonisation de la Palestine a été réalisée par le remplacement et l'expulsion de la population indigène.

Ce fait a engendré une complication extrême du problème palestinien. Comme résultat de la colonisation sioniste s'est formée en Palestine une nation hébraïque avec ses propres caractéristiques nationales (langue commune, économie séparée, etc.). Qui plus est, cette nation a une structure de classe capitaliste ; elle se divise en exploiteurs et exploités, bourgeoisie et prolétariat.

L'argument que cette nation s'est formée artificiellement et aux dépens de la population arabe indigène ne change rien au fait que cette nation hébraïque est maintenant existante. Ce serait une erreur désastreuse que d'ignorer ce fait.

La solution du problème palestinien doit non seulement réparer les torts faits aux arabes de Palestine, mais également garantir l'avenir national des masses hébraïques. Ces masses ont été amenées en Palestine par le sionisme, mais elles ne sont pas responsables des actions du sionisme. Tenter de punir les travailleurs et les masses populaires d'Israël pour les péchés du sionisme ne peut résoudre le problème palestinien, mais seulement mener à de nouveaux malheurs.

Ceux des dirigeants nationalistes arabes qui en appellent au Jihad [guerre sainte] pour la libération de la Palestine ignorent le fait que, même si Israël était vaincu militairement et cessait d'exister en tant qu'Etat, la nation hébraïque existerait encore. Si le problème de l'existence de cette nation n'est pas résolu correctement, une situation de conflit national dangereux et prolongé sera à nouveau créée, ce qui causera une effusion de sang et des souffrances sans fin et servira de nouveau prétexte à l'intervention impérialiste. Ce n'est pas une coïncidence que les dirigeants qui préconisent pareille « solution » s'avèrent également incapables de résoudre le problème kurde.

De plus, il faut comprendre que les masses israéliennes ne seront délivrées de l'influence du sionisme et ne lutteront contre lui qu'à la condition que les forces progressistes du monde arabe leur présentent une perspective de coexistence sans oppression nationale. L'Organisation Socialiste Israélienne estime par conséquent qu'une solution véritable du problème palestinien requiert la reconnaissance du droit de la nation hébraïque à l'autodétermination.

Autodétermination ne signifie pas nécessairement séparation. Au contraire, nous sommes d'avis qu'un petit pays pauvre en ressources naturelles, tel qu'Israël, ne peut exister en tant qu'entité séparée. Une seule alternative s'offre à lui : ou bien continuer à dépendre des puissances étrangères, ou bien s'intégrer dans une union régionale.

Il s'ensuit que la seule solution conforme aux intérêts des masses arabes, comme des masses israéliennes, est l'intégration d'Israël en tant qu'unité dans une union économique et politique du Moyen-Orient sur la base du socialisme. Dans un pareil cadre,la nation hébraïque sera à même de mener sa propre vie nationale et culturelle sans mettre en péril le monde arabe et sans que sa propre existence soit menacée par les arabes. Les forces des masses israéliennes se joindront à celles des masses arabes dans une lutte commune pour le progrès et la prospérité.

Nous estimons, par conséquent, que le problème palestinien, de même que d'autres problèmes essentiels du Moyen-Orient, ne peut être résolu que dans le cadre d'une Union du Moyen-Orient. L'analyse théorique et l'expérience pratique montrent toutes deux que l'unité arabe ne peut se former et exister de manière stable seulement si elle a un caractère socialiste.

On peut donc résumer la solution que nous proposons par la formule : désionisation d'Israël et intégration de celle-ci dans une Fédération Socialiste du Moyen-Orient. Nous sommes d'avis que le problème de l'avenir politique des Arabes palestiniens devrait également être résolu dans le cadre décrit ci-dessus.

Certains estiment que la justice exige la création d'une entité politique spéciale des Arabes de Palestine. Notre opinion est que cette question doit être décidée par les Arabes palestiniens eux-mêmes, sans ingérence extérieure. Cependant, nous pensons que ce serait une grave erreur de poser le problème de l'avenir politique des arabes palestiniens séparément et indépendamment de la question de l'union socialiste arabe. Les arabes palestiniens sont à présent aux premiers rangs de la lutte pour l'unité. Si on devait leur présenter un objectif séparé et indépendant, la cause de l'unité arabe pourrait en subir de sérieux dommages. De même,la création d'un petit etat arabe séparé n'est pas conforme aux intérêts de la nation arabe, y compris du peuple arabe de Palestine.

Par conséquent, nous sommes d'avis que si les arabes de Palestine se prononcent pour la création d'une entité politique propre, les dispositions politiques et territoriales nécessaires devraient être prises dans le cadre de la formation d'une Fédération socialiste du Moyen-Orient. Les pays qui détiennent actuellement des portions du territoire de la Palestine — Israël, la Jordanie, et l'Egypte — devraient contribuer en particulier à un tel règlement.

Nous en appelons aux forces socialistes révolutionnaires des pays arabes et des autres pays, afin qu'elles prennent en considération le programme présent qui est le nôtre, et entament une large discussion en vue de mettre au point une position commune sur les problèmes du Moyen-Orient.  

samedi 20 août 2016

Barack Obama et Hillary Clinton ont créé DAECH le 8 avril 2013 : nom de code Timber Sycamore (Financement Arabie Saoudite)

Haji Bakr
 véritable chef DAECH
Organisateur du plan CIA
 Timber Sycamore en Syrie
par Yanick Toutain
20/8/2016


Tous les matins, pendant cinq jours d'affilée,
la voiture marron foncé dépose Baghdadi
et son second, Haji Bakr,
au quartier général du Conseil consultatif
des moudjahidines à Kafr Hamrah.
À la fin de la journée, la même voiture,
avec le même chauffeur, vient les chercher
 et les emmène dans un endroit secret pour y passer la nuit.
Le lendemain, la voiture revient et dépose Baghdadi et Bakr.

… dans un discours prononcé par Baghdadi
peu après l'épisode de Kafr Hamma.
Le 8 avril 2013, il annonce que son organisation
 s'est implantée en Syrie.
Toutes les factions djihadistes syriennes,
 y compris le Front Fatah al-Sham,[Al Nosra]
doivent se soumettre à son autorité. 
«Nous déclarons avec l'appui d'Allah
 l'annulation du nom d'État islamique d'Irak
et l'annulation du nom Jabhat al-Nusra,
pour les réunir sous un seul nom:
 l'État islamique en Irak et au Levant»,
cf infra

"Les détenus racontent que le Camp Bucca
 s'était transformé en véritable académie du djihadisme"

cf infra

 "Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec les alliés régionaux comme la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriens." (Email Hillary Clinton 4 mois avant le 8 avril 2013 la création de DAECH)
"le New York Times a révélé dans cet article que l’Arabie saoudite a financé à hauteur de « plusieurs milliards de dollars » la guerre secrète de la CIA en Syrie. D’autres contributeurs étatiques à cette campagne de l’Agence sont cités par ce journal. Il s’agit de la Turquie, de la Jordanie et du Qatar. " (infra)
Il y avait Abou Sayyaf, un djihadiste venu de Belgique, qui parlait souvent des décapitations. Un jour, il a demandé à son émir, Abou al-Atheer al Absi, s'il pouvait assassiner quelqu'un. «Je voudrais juste porter une tête à la main», a-t-il dit. Autour de lui, on le surnommait al-thabah, «le bourreau».

UN GROUPE DE CRIMINELS ATTAQUE L'EUROPE
TÉLÉGUIDES PAR LA CIA


Avec l'argent de l'Arabie Saoudite, avec l'armement massif venu des USA acheté par l'Arabie Saoudite, avec son manuel de la terreur dont les chapitres semblent avoir été écrits à Langley ou à l'université du Nebraska à Omaha (comme le manuel d'Al Qaeda imprimé par l'USAID), Haji Bakr fait fusionner tous les groupes terroristes de Syrie le 8 avril 2013.
Et, pendant que Obama appelle au renversement d'Assad, le pantin d'Haji Bakr et de la CIA annonce la création de DAECH (ISIS)


Les médias au service du capitalisme criminel excellent dans l'art de donner la vérité par petits morceaux en la rendant incompréhensible.
Quand l'Elysée organise et finance (20M€) l'attaque jihadiste du 9 octobre 2015 contre la gendarmerie de Samorogouan au Burkina Faso, toutes les preuves sont publiques. Mais en petits morceaux.
Le général Puga, bras droit militaire de Hollande a lancé les jihadistes à l'attaque du Mali le 17 janvier 2012 et a missionné les mêmes contre le Burkina Faso, 3 et demi plus tard. Après leur avoir versé 20 millions d'euros en octobre 2013 pour la création à Kidal de l'école des « petits combattants du jihad » que le leader Iyad Ag Ghali présenta au journaliste du Spiegel en 
RFI, le Monde et autres médias au service du terrorisme d'Etat énoncent les faits. Mais jamais dans le même article.
L'enregistrement téléphonique des logisticiens Guillaume Soro et Djibrill Bassolé n'est jamais mentionné dans les articles concernant l'attaque elle-même.
Pour la création de DAECH, la même technique est utilisée.
Le New York Times publie un scoop sur l'opération Timber Sycamore.
Mais ne met jamais en relation cette opération d'armement massif de DAECH avec la création de ce groupe par l'agent de la CIA – Haji Bakr (qui n'était pas le bras droit de Baghdadi mais, en réalité, son véritable chef).
De la même façon, les déclarations d'Obama au même moment ne sont jamais corrélées avec la création de DAECH et l'armement.
Ni la liste des dirigeants terroristes de la région que Obama rencontre au moment exact de la création de DAECH.


PROCLAMATION DE DAECH LE 8 AVRIL 2013 PAR BAGHDADI PANTIN DE HAJI BAKR

Tous les matins, pendant cinq jours d'affilée, la voiture marron foncé dépose Baghdadi et son second, Haji Bakr, au quartier général du Conseil consultatif des moudjahidines à Kafr Hamrah. À la fin de la journée, la même voiture, avec le même chauffeur, vient les chercher et les emmène dans un endroit secret pour y passer la nuit. Le lendemain, la voiture revient et dépose Baghdadi et Bakr. L'histoire secrète de la toute première réunion de Daech par Harald Doornbos et Jenan Moussa 19.08.2016
(…)…. dans un discours prononcé par Baghdadi peu après l'épisode de Kafr Hamma. Le 8 avril 2013, il annonce que son organisation s'est implantée en Syrie. Toutes les factions djihadistes syriennes, y compris le Front Fatah al-Sham, doivent se soumettre à son autorité. «Nous déclarons avec l'appui d'Allah l'annulation du nom d'État islamique d'Irak et l'annulation du nom Jabhat al-Nusra, pour les réunir sous un seul nom: l'État islamique en Irak et au Levant»,



Le témoin, ex jihadiste se prétendant repenti ne mentionnera que deux fois le nom du véritable chef de DAECH.
Ou plutôt, les deux journalistes qui ont recueilli 100 heures d'interrogatoire ne semblent avoir aucune curiosité sur celui dont le rôle est celui d'un véritable agent d'infiltration de la CIA.

L'article continue par la description des réunions préparatoires

"Pendant ces cinq jours, à l'intérieur du bâtiment, Baghdadi s'entretient avec un groupe d'importants leaders djihadistes en Syrie. Parmi eux, certains des hommes les plus recherchés dans le monde, tous réunis dans une pièce, assis sur des matelas et des coussins posés à même le sol. On leur sert le petit déjeuner et le déjeuner: du poulet grillé ou rôti avec des frites, du thé et des boissons froides pour se désaltérer. Baghdadi, l'homme le plus recherché de la planète, boit du Pepsi ou du Mirinda, un soda aromatisé à l'orange.En plus de lui, on compte parmi les participants Abou al-Atheer, l'émir du Conseil consultatif des moudjahidines; Abou Mesaab al-Masri, un commandant djihadiste égyptien; Omar al-Chichani, un djihadiste tchétchène venu de Géorgie; Abou al-Waleed al-Libi, un leader djihadiste de Lybie; Abed al-Libi, un émir du groupe libyen Katibat al-Battar; deux chefs des renseignements du Front Fatah al-Sham; et enfin, Haji Bakr, le second de Baghdadi. (Slate)"

On comprend de quoi il s'agit quand on associe ces informations à celles publiées en janvier 2016 par le New York Times.

TIMBER SYCAMORE : MISE EN OEUVRE DU PLAN D'HAJI BAKR AGENT DE LA CIA DEPUIS CAMP BUCCA

Un article du New York Times vient de dévoiler le nom de code de la guerre secrète multinationale de la CIA en Syrie : il s’agit de l’opération Timber Sycamore, ce qui peut signifier « Bois de Platane » ou « de Figuier sycomore ». En 1992, les chercheurs syriens Ibrahim Nahal et Adib Rahme avaient publié une étude selon laquelle, « [b]ien que la largeur des cernes soit influencée par les facteurs du milieu, le bois de Platane d’Orient peut être classé parmi les espèces à croissance relativement rapide par rapport au hêtre ou au chêne. » Les groupes rebelles majoritairement jihadistes, qui ont proliféré en Syrie à partir de l’été 2011, pourraient donc être considérés comme des « platanes d’Orient » du fait de leur « croissance rapide » – sans qu’un lien ne soit forcément établi entre le nom de code de cette opération clandestine de la CIA et ce phénomène biologique. Il est également possible que « Sycamore » fasse référence non pas au platane mais au figuier sycomore, dont le « bois peut servir de combustible et le frottement de deux branches permet d’allumer un feu ».   (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )
Essentiellement, le New York Times a révélé dans cet article que l’Arabie saoudite a financé à hauteur de « plusieurs milliards de dollars » la guerre secrète de la CIA en Syrie. D’autres contributeurs étatiques à cette campagne de l’Agence sont cités par ce journal. Il s’agit de la Turquie, de la Jordanie et du Qatar. Or, bien que le montant exact des contributions de chaque État impliqué dans ces opérations n’ait pas été dévoilé, le Times nous informe que l’Arabie saoudite en a été le principal financeur. D’après ce journal, « [l]es hauts responsables états-uniens n’ont pas révélé le montant de la contribution saoudienne, qui constitue de loin le principal financement étranger de ce programme de fourniture d’armes aux rebelles combattant les forces du Président Bachar el-Assad. Néanmoins, des estimations ont indiqué que le coût total des efforts de financement et d’entraînement [des rebelles] atteignait plusieurs milliards de dollars. » (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

TIMBER SYCAMORE C'EST INFILTRER LA REVOLUTION SYRIENNE ET LA DETRUIRE DE L'INTERIEUR

Les naïfs imaginant Obama et les Saoudiens occupés à renverser Assad ont un point aveugle : Le but numéro 1 de la CIA comme des monarchies des Banques du Golfe, c'est détruire la révolution d'Omar Aziz. A aucun moment la chute d'Assad n'a été une priorité par rapport à la mission fondamentale : assassiner la totalité des révolutionnaires syriens se revendiquant de l'héritage de Lénine et de Rosa Luxembourg.
On sait, par les plans de Haki Bakr que des commandos DAECH procédait à l'élimination physique de tous les véritables révolutionnaires
Der Spiegel a eu accès aux documents du véritable chef de DAECH - Haji Bakr
The Terror Strategist: Secret Files Reveal the Structure of Islamic StateBy Photo Gallery: The Foundation of Islamic State PowerPhotosAP/ Raqqa Media Center
An Iraqi officer planned Islamic State's takeover in Syria and SPIEGEL has been given exclusive access to his papers. They portray an organization that, while seemingly driven by religious fanaticism, is actually coldly calculating.

L'agent de la CIA est mort en oubliant d'avoir un Coran dans sa maison : il ne pouvait supposer que la résistance découvrirait qu'un mécréant jouant le rôle de second de Baghdadi était en réalité un agent US travaillant à organiser la contre révolution dans la région.
Distant, poli, prévenant, extrêmement vigilant, réservé, malhonnête, énigmatique, malveillant. Se remémorant leur rencontre avec lui qui remontent à plusieurs mois, les rebelles nord-syriens évoquent un homme aux multiples facettes. Mais ils s’accordent sur une chose : « Nous n’étions jamais sûrs de savoir à qui nous avions affaire. »(..)Le véritable nom de cet irakien dont la rudesse des traits était adoucie par une barbe blanche était Samir Abd Muhammad al-Khlifawi. Mais personne ne le connaissait sous ce nom. Même son pseudonyme le plus utilisé, Haji Lakr, n’était pas connu de tous. Mais cela faisait précisément partie du plan. Cet ancien colonel du renseignement dans l’armée de l’air de Saddam Hussein tirait les ficelles de l’EI depuis des années. D’anciens membres de l’organisation l’avaient à plusieurs reprises mentionné comme l’un de ses leaders. Son rôle n’avait cependant jamais été clairement établi.
Mais à sa mort, le concepteur de l’État islamique laissa derrière lui ce qu’il avait voulu garder strictement confidentiel : le projet de cet État. Il s’agit d’un dossier, rempli d’organigrammes manuscrits, de listes et de programmes, qui décrivent la façon d’assujettir un pays progressivement. SPIEGEL a obtenu l’accès exclusif à ces 31 pages, dont plusieurs sont restées collées entre elles. Elles révèlent une structure à plusieurs niveaux et des directives opérationnelles, dont certaines déjà testées et d’autres nouvellement conçues pour s’adapter à l’anarchie régnant dans les zones sous contrôle rebelle. En un sens, ces documents constituent le code source de l’armée terroriste la plus efficace de l’histoire moderne.
(...)
Pour la première fois, les documents de Haji Bakr permettent de déterminer comment s’organise le commandement  de l’EI et quel rôle y jouent les hauts responsables déchus du gouvernement de l’ancien dictateur Saddam Hussein. Et surtout, ils montrent comment la planification de la prise de contrôle du nord de la Syrie à d’abord rendu possible la progression de l’organisation en Irak. De plus, des mois de recherches effectuées par SPIEGEL en Syrie, ainsi que de nouveaux documents récemment découverts, auxquels SPIEGEL a eu accès en exclusivité, montrent que les instructions de Haji Bakr ont été méticuleusement exécutées.
Les documents de Bakr ont été longtemps cachés dans la minuscule annexe d’une maison dans la région des combats au nord de la Syrie. Leur existence fut d’abord signalée par un témoin oculaire qui les avait vus dans la maison de Haji Bakr peu de temps après sa mort. En avril 2014, une seule page du document a été exfiltrée en Turquie où SPIEGEL a pu l’étudier pour la première fois. Ce n’est qu’en novembre 2014 qu’il a été possible de se rendre à Tal Rifaat pour examiner l’ensemble des pages manuscrites.DOC 1Ce document est une ébauche établie par Haji Bakr, d’une structure possible de l’administration de l’EI.
« Notre plus grande crainte était que ces plans puissent tomber entre de mauvaises mains et ne soient jamais divulgués », dit l’homme qui a gardé les notes de Haji Bakr après les avoir tirées d’un monceau de boîtes et de couvertures. Cet homme, craignant les escadrons de la mort de l’EI, souhaite rester anonyme.
Le schéma directeurL’histoire de cet ensemble de documents commence à une époque où peu de gens avaient entendu parler de l’« État islamique ». Quand Haji Bakr, de nationalité irakienne, voyagea en Syrie comme membre d’une minuscule avant-garde fin 2012, il avait un plan apparemment absurde : l’EI s’emparerait d’autant de territoires que possible en Syrie. Ensuite, utilisant ce pays comme tête de pont, il envahirait l’Irak.
Bakr avait élu résidence dans une maison discrète de Tal Rifaat, au nord d’Alep. Le choix de cette ville était judicieux. Dans les années 80, beaucoup de ses habitants l’avaient quittée pour aller travailler dans les États du Golfe, essentiellement en Arabie saoudite. Quand ils sont revenus, certains s’étaient forgé des convictions radicales et des contacts. En 2013, Tal Rifaat allait devenir le bastion de l’EI dans la province d’Alep, où seraient basés des centaines de combattants.
C’est là que le « Seigneur de l’ombre », comme certains l’appelaient, esquissa la structure de l’État islamique, y compris jusqu’à l’échelon local, compila des listes concernant l’infiltration progressive des villages et décida qui allait superviser qui. À l’aide d’un stylo à bille, il dessina sur des feuilles de papier les chaînes de commandement de l’appareil de sécurité. C’est probablement une coïncidence, mais ce papier à lettres provenait du ministère syrien de la Défense et portait l’en-tête du département en charge du logement et du mobilier.
Ce que Bakr a mis sur le papier, page après page, avec des encadrés délimitant soigneusement les responsabilités individuelles, n’était autre qu’un programme pour une prise de pouvoir. Ce n’était pas une proclamation de foi, mais un plan technique précis pour un « service secret de l’État islamique — un califat gouverné par une organisation qui ressemblait à la célèbre Stasi, le service de renseignement est-allemand.
DOC 1BGraphique : une image numérique de l’organigramme de l’État islamique de Haji BakrCe projet a été appliqué avec une précision étonnante au cours des mois suivants. Le plan commençait invariablement de la même façon : le groupe recrutait des partisans sous le prétexte d’ouvrir un bureau pour la da’wa, un centre de mission islamique. Parmi ceux qui venaient écouter les conférences et suivre des cours sur la vie islamique, un ou deux hommes étaient sélectionnés et recevaient pour consigne d’espionner leur village et d’obtenir toute une série d’informations. Dans ce but, Haji Bakr rédigeait des listes telles que celle-ci :
  • Faire la liste des familles influentes.
  • Désigner les individus influents dans ces familles.
  • Découvrir leurs sources de revenus.
  • Trouver le noms et la taille des brigades (rebelles) dans le village.
  • Découvrir le nom de leurs chefs, qui contrôle les brigades et quelle est leur orientation politique.
  • Découvrir leurs activités illégales (selon la charia), qui pourraient être utilisées pour les faire chanter si nécessaire.
On demandait aux espions de noter si quelqu’un était un délinquant ou un homosexuel, ou encore avait une liaison secrète, afin d’avoir des munitions pour un éventuel chantage. « Nous nommerons les plus intelligents cheikhs de la charia », avait noté Bakr. « Nous les formerons  pendant un certain temps avant de les déployer. » Il avait ajouté en post-scriptum que plusieurs « frères » seraient choisis dans chaque ville pour épouser les filles des familles les plus influentes, de façon à « infiltrer ces familles à leur insu ».
Les espions devaient découvrir tout ce qu’ils pouvaient dans les villes ciblées : qui y vivait, qui était aux commandes, quelles familles étaient religieuses, à quelle doctrine islamique elles appartenaient, combien de mosquées y avait-il, qui en était l’imam, combien de femmes et d’enfants avait-il et quel était leur âge. Il fallait se renseigner sur la teneur des sermons de l’imam, s’il était plus ouvert au soufisme ou à une variante mystique de l’Islam, s’il soutenait l’opposition ou le régime, quelle était sa position sur le djihad. Bakr voulait également des réponses à des questions comme : l’imam reçoit-il un salaire ? Si oui, qui le paie ? Qui le nomme ? Enfin : combien y a-t-il dans le village de farouches partisans de la démocratie ?


Le plan machiavélique de la CIA c'est ce que ses agents commencent à mettre en place en France.
L'exemple du Havre que l'auteur vit de l'intérieur est une version - non encore criminelle - du même plan.
Un plan se réalisant avec la complicité de la DGSI, de la droite sarkozyste et juppéiste et l'activité répressive de l'Etat français.
Un Etat qui laisse les milices Qaradawi prendre le contrôle de tous les quartiers pauvres.
Pendant que le frère de Tariq Ramadan appelle à la crucifixion des antifascistes - insultés sous le sobriquet de "laicards", Belkacem recrute tous les profs agresseurs d'enfants pour en faire des agents provocateurs, faux témoins, dénonciateurs. Aidés par des milices de parents agresseurs de leurs propres enfants pour terroriser tous les anti violences près des écoles et sur les marchés.
Le plan Haji Bakr avec des améliorations sans doute données par l'espionnage NSA massif en France et le piratage de la vidéo surveillance mettant chaque français sous la toile des maitres des terroristes.
Les agents étaient censés jouer le rôle d’ondes sismiques envoyées pour débusquer les moindres recoins aussi bien les plus minuscules fissures que les failles séculaires de la société — en bref, toutes les informations qu’on pourrait utiliser pour diviser et soumettre la population locale. Dans les rangs des informateurs, on trouvait d’anciens agents de renseignements, mais aussi des opposants au régime qui s’étaient querellés avec l’un des groupes rebelles. Certains étaient de jeunes hommes et des adolescents qui avaient besoin d’argent ou qui étaient emballés par ce travail. La plupart des hommes sur la liste des informateurs de Bakr, comme ceux de Tal Rifaat, avaient tout juste vingt ans, mais certains n’avaient pas dépassé 16 ou 17 ans.
Les plans incluent des parties dédiées au financement, aux écoles, aux crèches, aux médias et aux transports. Mais il y a un thème central récurrent, qui est traité méticuleusement dans les organigrammes, les listes de responsabilités et les exigences de signalement : surveillance, espionnage, meurtre et enlèvement.
Pour chaque conseil provincial, Bakr avait prévu qu’un émir ou un commandant serait responsable des meurtres, des enlèvements, des snipers, de la communication et du cryptage, tandis qu’un autre émir superviserait les autres émirs — « au cas où ils ne feraient pas correctement leur boulot ». Le noyau de cet État religieux serait la mécanique démoniaque d’une structure de cellules et de commandos conçue pour propager la peur. (source Der Spiegel version française arrêt sur info)

TIMBER SYCAMORE C'EST LA CREATION DE DAECH

Le processus d'infiltration et de destruction de la révolution syrienne a connu une accélération en 2012
 À partir de juillet 2012, à travers les politiques profondes du prince Bandar, les « sycomores » jihadistes en Syrie ont connu une « croissance relativement rapide », avec le soutien actif de la CIA et de ses partenaires. Or, Bandar est si proche de l’Agence que l’on ne peut réellement dissocier ses actions clandestines de celles des services spéciaux états-uniens, du moins lorsqu’il était ambassadeur de l’Arabie saoudite à Washington (1983-2005) puis directeur des renseignements saoudiens (2012-2014). (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )
« Tandis que l’administration Obama voyait cette coalition comme un argument séduisant pour le Congrès, certains parlementaires, comme le sénateur Ron Wyden – un Démocrate de l’Oregon –, ont demandé pourquoi la CIA avait besoin de l’argent saoudien pour financer cette opération, selon un ancien officiel états-unien. M. Wyden a refusé de répondre à nos questions, mais son équipe a publié une déclaration exigeant une plus grande transparence : “Des hauts responsables ont déclaré que les États-Unis sont en train de renforcer les capacités militaires opérationnelles de l’opposition anti-Assad. Or, les citoyens n’ont pas été informés sur les modalités de cette politique impliquant des agences états-uniennes, ou des partenaires étrangers avec lesquels ces institutions coopèrent. »   (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

DAECH AL QAEDA DEUX OPERATIONS DE LA CIA

il s’agit de la mise en place d’un réseau de soutien opérationnel connu sous le nom d’al-Qaïda depuis la fin de cette guerre entre l’URSS et l’Afghanistan. Casey mit au point les détails de ce plan avec les deux chefs des services secrets saoudiens, ainsi qu’avec le directeur de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI), la banque pakistano-saoudienne dont Kamal Adham et Turki ben Fayçal étaient tous deux actionnaires. (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

L'ARMEMENT MASSIF DE DAECH ETAIT RECLAME PAR HILLARY CLINTON PLUSIEURS MOIS AVANT LE 8 AVRIL 2012 

Phrases extraites de la source : les courriels de la criminelle Hillary Clinton, créatrice de Al Qaeda.
https://wikileaks.org/clinton-emails/emailid/18328
Département américain UNCLASSIFIED d'Etat Affaire n ° F-2014-20439 Doc n ° C05794498 Date: 30/11/2015
 La meilleure façon d'aider Israël face à la capacité nucléaire croissante de l' Iran est d'aider le peuple de Syrie à renverser le régime de Bachar el-Assad.
 La rébellion en Syrie a duré plus d'un an. L'opposition ne va pas disparaître, ni le régime ne va accepter une solution diplomatique de l'extérieur.
Contrairement aux forces de l'opposition libyenne, les rebelles syriens ne sont pas unifiés et ne détiennent pas un territoire.
On voit dans cette dernière phrase en creux se dessiner le projet de DAECH
Unification et contrôle d'un territoire 
 "Mais le succès en Syrie serait un événement de transformation pour le Moyen-Orient.
Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie aurait besoin d'un leadership diplomatique et militaire substantielle des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec les alliés régionaux comme la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriens.
On voit bien ici que 4 mois avant la création de DAECH, les parrains sont Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar
"L'annonce d'une telle décision, par lui-même, susceptible d'entraîner des défections importantes de l'armée syrienne. Puis, en utilisant le territoire en Turquie et peut-être la Jordanie, les diplomates américains et les responsables du Pentagone peuvent commencer à renforcer l'opposition. Cela prendra du temps. Mais la rébellion va continuer pendant un long moment, avec ou sans la participation des États-Unis. La deuxième étape consiste à développer un soutien international pour une opération aérienne de la coalition.
++
Le financement de DAECH est prévu ici. C'est l'opération Timber Sycamore qui réalisera le plan de Hillary Clinton.
Armer les rebelles syriens et l'utilisation de la puissance aérienne occidentale au sol des hélicoptères et des avions syriens est une approche très rentables à faible coût.
++
Tous ces avantages stratégiques et la perspective de sauver des milliers de civils de assassiner les mains du régime Assad (10.000 ont déjà été tués dans cette première année de la guerre civile). 

LA CIA A PREPARE LA CONSTRUCTION
DE DAECH A CAMP BUCCA

Baghdadi et Haji Bakr ont été mis en relation dans l'université du terrorisme de la CIA : Camp Bucca
En 2004, [Baghdadi] est arrêté par les Américains pour s'être rendu chez un ami recherché. Le futur calife est alors envoyé vers le Camp Bucca, où l'administration d'occupation américaine retenait les Irakiens suspects. Les rituels religieux n'y étaient pas interdits et le futur calife en a profité habilement: il tenait des lectures sur la religion, organisait des prières le vendredi et donnait des conseils aux prisonniers conformément à sa perception de l'islam.© AP PHOTO/ FILELe chef de l’EI sort de son silence pour semer la terreurLes détenus racontent que le Camp Bucca s'était transformé en véritable académie du djihadisme. "Éduque-le, impose ton idéologie et indique-lui la voix à suivre pour qu'au moment de sa libération il devienne une flamme brûlante": telle était la stratégie des théologiens islamiques à l'intérieur du camp de filtration envers tout nouvel arrivant, résume l'un des anciens détenus.



Les deux agents provocateurs Haji Bakr et Bagdhadi vont créer DAECH qui, aussitôt après réceptionne des milliers d'armes financées par l'Arabie Saoudite en provenance des USA.

TIMBER SYCAMORE C'EST
L'ARMEMENT DE DAECH : 13000 TOW

 En octobre 2015, le New York Times expliqua que “[l]es missiles antichars TOW de fabrication américaine ont fait leur apparition dans la région en 2013, à travers un programme clandestin [de la CIA] mené par les États-Unis, l’Arabie saoudite et d’autres alliés. Celui-ci vise à aider des groupes d’insurgés “sélectionnés” par l’Agence à combattre le gouvernement syrien. Ces armes sont livrées sur le terrain par des alliés des Américains, mais les États-Unis approuvent leur destination. (…) Des commandants rebelles ont éclaté de rire lorsqu’on les a questionnés sur la livraison de 500 TOW en provenance d’Arabie saoudite, déclarant qu’il s’agissait d’un nombre ridicule comparé à ce qui est réellement disponible. En 2013, l’Arabie saoudite a commandé [à Washington] plus de 13 000 [TOW].”  (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )
(…)

(…) À la suite de l’entrée en guerre de la Russie, un ancien conseiller du Pentagone a confirmé au Washington Post que le recours à des partenaires étrangers impliquait le “déni plausible”, ce qui permet de couvrir les opérations de la CIA en Syrie : “Fabriqués par Raytheon, les missiles [TOW] proviennent principalement des stocks du gouvernement saoudien, qui en avait acheté 13 795 en 2013 (…) Puisque les accords de vente nécessitent que l’acheteur informe les États-Unis de leur destination finale, l’approbation [de Washington] est implicite, selon Shahbandar, un ancien conseiller du Pentagone. D’après lui, aucune décision n’est requise de la part de l’administration Obama pour que ce programme puisse continuer. “II n’y a pas besoin d’un feu vert américain. Un feu orange est suffisant”. “Il s’agit d’un [programme] clandestin et il peut techniquement être démenti, mais c’est le propre des guerres par procuration.”” Ainsi, la doctrine du “déni plausible”, qui implique des tierces parties sur lesquelles on peut rejeter la faute, semble expliquer pourquoi le rôle de la CIA et de ses alliés occidentaux dans cette guerre secrète est [à ce point] refoulé, déformé ou minimisé. » (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

TIMBER SYCAMORE DANS LE DOS DE LA DIA

Une partie de l'administration aux USA tente de freiner l'organisation de ces activités criminelles. Mais sans jamais prendre les mesures à la hauteur du cynisme des Bush et des Clinton.
en août 2015, l’ancien directeur du Renseignement militaire du Pentagone (DIA) Michael Flynn avait dénoncé sur Al-Jazeera l’irrationalité stupéfiante de la Maison Blanche sur le dossier syrien. À cette occasion, il révéla que les responsables de l’administration Obama avaient pris la « décision délibérée » de « faire ce qu’ils font en Syrie » ; en d’autres termes, ils auraient choisi de soutenir des milices anti-Assad que la DIA décrivait à partir de 2012 comme noyautées et dominées par des forces jihadistes. Dès cette année-là, Flynn et son agence informèrent la Maison Blanche du risque de voir émerger un « État Islamique » entre l’Irak et la Syrie du fait du soutien occidental, turc et pétromonarchique à cette rébellion.  (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

EN MAI 2013, UN MOIS APRES LA CREATION DE DAECH,
 GEORGES MALBRUNOT LE FIGARO FAISAIT FUITER CE QU'IL ENTREVOYAIT DU COMPLOT CIA-DAECH-TIMBER SYCAMORE


Pourquoi les États-Unis songent-ils désormais à armer les rebelles syriens ?







  • Par 
  • Mis à jour 
  •   
    Le secrétaire à la Défense l'a pour la première fois annoncé jeudi. Même si Washington considère qu'il s'agit « de la moins mauvaise solution » pour mettre un terme à la crise en Syrie.La décision n'a pas encore été prise, mais on y songe sérieusement outre-Atlantique. Pour la première fois, le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, a reconnu jeudi que les États-Unis n'écartaient plus la possibilité de fournir des armes à l'opposition syrienne, qui cherche depuis deux ans à renverser Bachar el-Assad. Mais Hagel l'a fait du bout des lèvres, conscient qu'il s'agit sans doute de «la moins mauvaise solution».Barack Obama est sous pression pour ne pas rester inerte face à la sanglante répression du régime Assad. En particulier depuis que ses services de renseignements ont acquis la quasi certitude qu'il avait utilisé à «faible quantité» des armes chimiques contre ses opposants. Mais sur ce dossier, l'administration américaine - instruite par le précédent irakien - reste extrêmement prudente, réclamant des preuves supplémentaires qu'elle aura du mal à acquérir, faute d'un minimum de coopération du régime syrien qui refuse obstinément l'accès aux enquêteurs de l'ONU. Sauf preuve claire d'un tel recours aux armes chimiques, on voit mal les militaires américains intervenir sur le sol syrien. De la même façon, les États-Unis sont peu favorables à l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne qui fournirait enfin un sanctuaire aux rebelles. L'établissement d'une telle zone requiert au préalable la «neutralisation» des systèmes de défense antiaériens syriens. Or Washington n'est pas prêt aujourd'hui à se lancer dans de telles frappes de destructions des radars syriens.L'urgence de rééquilibrer le rapport de forces sur le terrain Reste donc l'option d'armer les rebelles. La CIA et le Pentagone y étaient déjà favorables à l'automne dernier, mais Obama avait mis alors son veto. Depuis, les rebelles non islamistes ont perdu du terrain face aux djihadistes que les États-Unis ont inscrit sur la liste des organisations terroristes. Et pour ne rien arranger, l'armée syrienne a tendance à ne plus reculer, récupérant même certaines positions dans la région d'Idleb et près de Homs. Il y a donc urgence à rééquilibrer le rapport de forces sur le terrain.

    HOLLANDE ET FABIUS CO-CREATEUR DE DAECH

    Jusqu'à maintenant, la CIA supervisait quelques livraisons d'armes aux rebelles notamment via la Jordanie, et les États-Unis fournissaient également des pièces non létales aux opposants à Assad. Une fourniture prochaine de missiles anti-aériens ou anti-chars américains pourrait se faire en coordination avec la Grande-Bretagne et la France, favorables elles aussi à l'armement des rebelles.
    On voit que Hollande pourrait aussi être poursuivi pour complicité pour la création de DAECH.
    Mais à Washington, comme à Paris, des voix s'élèvent pour mettre en garde contre une telle décision. Devant le Congrès, James Clapper, le directeur du renseignement national, se montrait récemment sceptique sur des fournitures d'armes aux opposants à Assad. Comme de nombreux militaires français, les Américains estiment qu'il est impossible de garantir que de telles armes ne finiraient pas entre de «mauvaises mains», c'est-à-dire les radicaux islamistes qui jurent de poursuivre le combat à la chute d'Assad pour établir un califat sur la Syrie et le Levant. Mais face à un régime qui peut compter sur l'appui de la Russie et de l'Iran, le temps presse pour agir. Ou donner l'impression d'agir.

    TIMBER SYCAMORE C'EST LE RECRUTEMENT DES PIRES PSYCHOPATHES D'EUROPE POUR PREPARER LA GUERRE DE 2015-2016

    Même un criminel membre de DAECH est choqué des malades mentaux venant de Belgique :

    "Ensuite, alors que certains des combattants étrangers étaient des hommes qui vivaient en accord avec la religion en Europe, il a découvert un autre groupe qu'il a fini par surnommer pour lui-même «les fous». Il s'agissait principalement de jeunes criminels belges ou néerlandais d'origine marocaine, au chômage, issus de familles difficiles et qui vivaient des vies marginales dans des banlieues marginales de villes marginales. La plupart de ces «fous» ne connaissent rien à la religion, et presque aucun n'a lu le Coran. Pour eux, combattre en Syrie est une aventure, ou une manière de se repentir pour leurs «vies de pécheurs» dans les bars et boîtes de nuit européennes.
    Il y avait Abou Sayyaf, un djihadiste venu de Belgique, qui parlait souvent des décapitations. Un jour, il a demandé à son émir, Abou al-Atheer al Absi, s'il pouvait assassiner quelqu'un. «Je voudrais juste porter une tête à la main», a-t-il dit. Autour de lui, on le surnommait al-thabah, «le bourreau».

    Quand des voix osent s'opposer aux terroristes qui dirigent les USA, elles le font mais sans dénoncer l'ampleur du complot contre-révolutionnaire.

    TULSI GABBARD PROTESTAIT SANS ACCUSER
     LES ORGANISATEURS OBAMA-CLINTON-GATES
     DE TRAHISON ET DE CRIMES



    Comme l’avait courageusement dénoncé la représentante états-unienne Tulsi Gabbard trois semaines avant les attentats du 13-Novembre, « des armements US vont dans les mains de nos ennemis, al-Qaïda et ces autres groupes, des groupes islamistes extrémistes qui sont nos ennemis jurés. Ce sont des groupes qui nous ont attaqués le 11-Septembre, et nous étions censés chercher à les vaincre, mais pourtant nous les soutenons avec ces armes pour renverser le gouvernement syrien. (…) Je ne veux pas que le gouvernement des États-Unis fournisse des armes à al-Qaïda, à des islamistes extrémistes, à nos ennemis. Je pense que c’est un concept très simple : vous ne pouvez vaincre vos ennemis si, en même temps, vous les armez et vous les aidez ! C’est absolument insensé pour moi. » (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )


    Cela n'a rien d'insensé tant que le capitalisme existe aux USA : le capitalisme et les terroristes sont une seule et même pièce.
    La « main rouge » des services secrets français était juste l'autre nom des assassins.

    LA TECHNIQUE CIA DU « DENI PLAUSIBLE » N'EMPECHERA PAS OBAMA, CLINTON, GATES DE REJOINDRE BUSH EN PRISON POUR DE NOMBREUSES ANNEES

    À cette complexité du terrain s’ajoute le traditionnel mode opératoire de l’Agence, qui est celui du « déni plausible » visant à dédouaner le gouvernement des États-Unis de toute action criminelle en ayant recours à des agents privés et/ou étrangers. (Maxime Chaix • On 24 janvier 2016  )

    Le CCIF déclenchant la polémique burkini pour faire oublier les crimes de Nice, de Rouen, de Paris cela fait partie du même plan.
    Le CCIF acheté 50 000 $ par Soros
    On apprend cette semaine que la Ligue des droits de l'Homme a été achetée par ce même milliardaire pour  66 000 $
    Cela fait partie du même plan de la CIA.
    Idem pour Besancenot et le NPA infiltré par le provocateur John Mullen qui pourrissait la LCR en coordination avec l'islamofasciste Tariq Ramadan.
    Le PCF infiltré par le frère de celui-ci organise le sabotage de Nuit debout Le Havre transformé en meeting salafiste appelant au jihad.
    Naturellement, ce n'est pas l'auteur de "crucifions les laicards" Médine Zaouiche qui est condamné pour "atteinte à la république française".
    C'est la révolutionnaire pro Sankara anti fasciste anti islamofasciste depuis 15 ans - Julie Amadis.
    L'Etat français couve les fascistes, couve les terroristes : le groupe de Qaradawi a même drtoit à des salles municipales dans la même ville : le porte parole de Juppé est un des grands serviteurs des terroristes.
    Normal, un Young Leader invité à Bilderbeg se doit d'aider tous ses collègues eux aussi au service de la CIA - et surtout les pires psychopathes terroristes jihadistes.

    vendredi 22 juin 2012

    Syrie : Le premier pilote militaire qui déserte. IL FAUT CASSER EN DEUX L'ARMEE D'EL ASSAD (Une annonce sur Le Point.fr)

    HONNEUR AU COLONEL SYRIEN
    HASSAN MERHI aL-HAMADE
    PILOTE DE MIG21 et DÉSERTEUR
    EN FAVEUR DU PEUPLE EN REVOLUTION



    Le blog #RevActu avait salué la désertion du premier pilote de l'armée de Kadhafi :

    mercredi 23 février 2011


    Libye : Casser en deux l'armée de Kadhafi ! Deux pilotes détruisent leur avion pour ne pas bombarder les manifestants de la ville de Benghazi ! Bravo Abdessalam Attiyah Al-Abdali et Ali Omar al-Kadhafi ! (une info Quryna)

    La source est un colonel en poste et c'est le journal Quryna qui rapporte la nouvelle : Deux pilotes de Sukhoï 22 ont refusé de mitrailler la population de Benghazi. Ils ont donc pris la décision de FAIRE SE CRASHER leur avion de chasse. Le pilote Abdessalam Attiyah Al-Abdali et le co-pilote Ali Omar al-KadhafiIls se sont donc éjectés, 160 km plus loin, pour sauter en parachute.
    Ce sont de tels actes qui font les révolutions pacifiques.


    Quand le boucher Kadhafi , quand le stalinien vert se croit encore au temps des Goulags, son armée et sa bureaucratie sont en train de se casser en deux.
    Tout l'Est de la Libye a basculé dans le camp de la Révolution Libyenne.
    C'est - enfin - ce qui vient de se passer en Syrie.
    Nous ne reviendrons pas sur le déroulement de ce qui est à la fois la PLUS GRANDE REVOLUTION des cinquante dernière années - un modèle dans le caractère de masse des actions du peuple. Même si les impérialistes tentent de militariser le processus avec leurs amis islamo-fascistes.
    Il manquait trois choses : la première c'est l'affirmation d'un gouvernement révocable basé sur le processus de délégation général révocable : les comités de quartiers en sont une préfiguration qui reste dans des cadres archéo-formois.
    La deuxième chose, c'est un processus systématique l'armée compradore.
    C'est maintenant chose faite : les désertions d'éléments du rang permettaient encore au socialo-fasciste baasiste de prétendre affronter des "terroristes".
    La désertion d'un colonel change complètement la donne.

    Le Point.fr - Publié le 22/06/2012 à 14:03 - Modifié le 22/06/2012 à 14:27

    Un colonel syrien a fui à bord de son avion de chasse pour la Jordanie, symbole de la multiplication des défections dans les hauts rangs de l'armée.


    Le colonel syrien Hassan Merhi al-Hamadé a atterri jeudi à 11 heures, sur la base du roi Hussain, à 70 kilomètres d'Amman, en Jordanie. © Ammon News / AFP
    La scène paraît on ne peut plus banale. Jeudi matin, un Mig-21 de l'armée de l'air syrienne décolle du sud du pays, près de la frontière jordanienne, pour effectuer une mission d'entraînement. À son bord, le colonel Hassan Merhi al-Hamadé. Ce haut gradé est de confession sunnite, comme la plupart de ses collègues de l'armée syrienne, mais aussi comme la majorité des manifestants réprimés dans le pays depuis maintenant 16 mois. À 10 h 34, le Mig disparaît soudain des écrans radars syriens. Vingt-six minutes plus tard, c'est-à-dire à 11 heures, le même appareil se pose sur la base du roi Hussein, à 70 kilomètres au nord d'Amman, en Jordanie.
    Le nuage de chaleur laisse bientôt place à une ombre grisâtre. Sur le tarmac avance un pilote. L'homme enlève son insigne de l'armée de l'air syrienne, puis s'agenouille pour prier. Ce n'est autre que Hassan Mehri al-Hamadé. Ce pilote de chasse est le premier à faire défection depuis le début de la révolution. Arrivé sur le sol jordanien, il a réclamé - et obtenu - l'asile politique. Un sérieux camouflet infligé à Damas, qui ne cesse d'accuser des groupes terroristes de semer le trouble dans le pays. En témoigne la réaction du ministère syrien de la Défense, qui a estimé jeudi que le colonel Hamadé était "un traître à la nation" et promis qu'il serait sévèrement sanctionné. "Il a obtenu l'asile car s'il retourne chez lui (...) il pourrait être torturé ou tué", a précisé de son côté un responsable jordanien.

    Une désertion qui pèse lourd

    "L'image est incontestablement forte, surtout lorsque l'on sait que les pilotes syriens sont désormais soumis à de fortes restrictions de vol", note Ignace Leverrier, ancien diplomate français. "En effet, il n'existe pratiquement plus de vol d'entraînement, souligne le spécialiste de la Syrie. "Dès lors, chaque fois qu'un pilote souhaite voler, il faut qu'il obtienne au préalable l'accord de Bachar el-Assad ou de son entourage." D'après un militant syrien, cité par le quotidien britannique Daily Telegraph, l'appareil s'apprêtait en réalité à bombarder la ville rebelle de Deraa.
    Si les Mig-21 syriens - des appareils de fabrication russe - n'avaient pas servi jusqu'ici à la répression des manifestants, ce n'est pas le cas des hélicoptères. D'après Donatella Rovera, chercheur à Amnesty International, de retour de Syrie, des hélicoptères syriens font bel et bien usage de leurs mitraillettes contre les populations civiles depuis le début de l'année. Une révélation d'autant plus embarrassante pour la Russie que Moscou a annoncé jeudi qu'elle comptait bien livrer au régime de Bachar el-Assad des hélicoptères Mi-25. Le cargo MV Alaed, qui les acheminait vers la Syrie, et qui avait été contraint de faire demi-tour au large de l'Écosse, va passer sous pavillon russe pour éviter d'être intercepté, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe, Alexandre Loukachevitch.

    Un mouvement qui s'accélère

    Pendant ce temps, la violence observée sur le terrain bat des records, et témoigne chaque jour davantage de l'inefficacité du cessez-le-feu, adopté le 12 avril dernier. Avec soixante-dix morts en vingt-quatre heures, la journée de jeudi est devenue l'une des plus sanglantes depuis le début de la révolte contre le régime syrien. Cette recrudescence de la violence a amené récemment plusieurs officiers de haut rang à oser la désertion. Mercredi, c'est le sous-directeur militaire en charge des opérations de "guerre chimique", Adnane Sallo, qui a fui vers la Turquie.
    Il a été précédé le 1er juin par trois généraux, Adnane Mohammed el-Ahmad, chef de la branche investigation de la région centre, Hussain Mohammed, en charge des commandos parachutistes dans le nord du pays, et de Zihad Fahd, membre du commandement de l'état-major, tous trois entrés en territoire turc. D'après Ignace Leverrier, ce nombre encore relativement faible de défections s'explique tout d'abord par le fait que les militaires, même s'ils sont en majorité sunnites, ont effectué toute leur carrière au service du pays, et donc du régime. "Ainsi, certains se laissent encore tromper par le discours de Bachar el-Assad", note-t-il.

    Représailles sur la famille

    Mais c'est surtout la "peur de sévères représailles sur leurs familles" qui paralyserait encore nombre d'entre eux, ajoute le diplomate. Ainsi, la première défection de marque, celle du colonnel Hussein Harmouche, il y a un an, a entraîné, en plus de son élimination, celle de 18 membres de sa famille restée au pays. C'est la raison pour laquelle le brigadier général Mostafa Ahmad al-Sheik, plus haut responsable militaire syrien à avoir déserté à ce jour, a pris soin d'amener avec lui tous ses proches lors de son exfiltration vers la Turquie, en janvier dernier.
    Les massacres de Houla et d'el-Koubeyr semblent avoir fait définitivement pencher la balance en faveur de l'opposition. "Beaucoup de hauts gradés syriens attendent et sont prêts", affirme Ignace Leverrier. D'après le Daily Telegraph, plusieurs figures clés de l'entourage de Bachar el-Assad seraient d'ailleurs secrètement en train de planifier leur défection.
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    Mais, la révolution syrienne, c'est aussi une des plus mystérieuses révolutions. Les informations ne filtrent avec l'extérieur qu'avec une parcimonie telle qu'il faut tout prendre avec des pincettes.
    Il y a à cela deux explications principales.
    L'alliance des impérialistes esclavagistes et de leurs pantins islamo-fascistes contre la vérité. Les uns et les autres souhaitent le remplacer du baasiste par un système perpétuant la Riba. Cela est suffisant à construire un rideau de fumée sur tout ce qui pourrait être susceptible de montrer la possibilité d'un avenir égalitariste pour le peuple syrien.
    La seconde explication, c'est l'absence, précisément d'un parti égalitariste. La classe formoise syrienne - dans sa composante qui a déjà rompu avec la bureaucratie stalino-formoise baasiste - avance à reculons vers la révolution égalitariste.
    On retrouve le processus de la bourgeoisie russe de 1905 : souhaiter une révolution mais en craignant qu'elle ne soit suivie de la suivante. Et que cette nouvelle révolution vienne remettre en question les privilèges des petites classes de spoliateurs.
    L'avenir montrer l'émergence de proto-formois reprenant le conseil d'Amilcar Cabral : le suicide sociologique.
    Nous relaterons ces faits ici.

    LIRE AUSI


    samedi 22 octobre 2011


    Libye : Le sabotage d'une véritable révolution anti-esclavoise par une contre-révolution CNT à l'intérieur de la révolution

    par Yanick Toutain
    22/10/2011


    Alors que dans une conférence de presse Oana Lungescu, la porte-parole de l'OTAN, affirme à deux reprises qu'elle agit uniquement dans le cadre du mandat de l'ONU115, certains observateurs jugent que le rôle militaire de l'OTAN a dépassé la simple protection des civils, notamment dans le déploiement au sol de forces spéciales et dans l'aide aux rebelles en-dehors de la simple protection des civils116,117. Sur ce dernier point, Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire générale de l'OTAN, répond :« Il n’entre pas dans notre mandat de cibler le colonel Kadhafi en tant qu’individu. Mais, naturellement, afin de protéger efficacement la population, nous avons dû frapper les centres de commandement, car ils peuvent être utilisés pour planifier et organiser les attaques contre les civils. J’affirme donc que nous avons conduit nos opérations en stricte application du mandat de l’ONU118. » (article Wikipédia Intervention militaire de 2011 en Libye )
    citation de mon article du 23 mars :
    C'est pour cette raison que l'annonce par les impérialistes de leur immixtion dans les affaires intérieures libyenne ont eu pour effet de COLMATER l'armée fidèle à Kadhafi. Le voyage de Bernard-Henri Lévy a eu l'effet contraire de celui souhaité.Mais souhaité par qui ?
    LE MOBILE EST DÉVOILÉ PAR LA CHRONOLOGIESi le mobile réel de l'intervention était d'empêcher la victoire de la Révolution Libyenne, la chronologie exacte des événements est parfaitement claire : au moment où la défaite de Kadhafi devenait certaines, au moment où l'insurrection allait prendre Tripoli, c'est à partir de CE moment-là que les USA et la France sont entrée dans la partie pour, avec l'aide de leurs amis du CNT de Benghazi, faire tout ce qu'il fallait pour discréditer la révolution.
    L'article complet

    mercredi 23 février 2011


    Libye : Casser en deux l'armée de Kadhafi ! Deux pilotes détruisent leur avion pour ne pas bombarder les manifestants de la ville de Benghazi ! Bravo Abdessalam Attiyah Al-Abdali et Ali Omar al-Kadhafi ! (une info Quryna)

    La source est un colonel en poste et c'est le journal Quryna qui rapporte la nouvelle : Deux pilotes de Sukhoï 22 ont refusé de mitrailler la population de Benghazi. Ils ont donc pris la décision de FAIRE SE CRASHER leur avion de chasse. Le pilote Abdessalam Attiyah Al-Abdali et le co-pilote Ali Omar al-KadhafiIls se sont donc éjectés, 160 km plus loin, pour sauter en parachute.
    Ce sont de tels actes qui font les révolutions pacifiques.


    Quand le boucher Kadhafi , quand le stalinien vert se croit encore au temps des Goulags, son armée et sa bureaucratie sont en train de se casser en deux.
    Tout l'Est de la Libye a basculé dans le camp de la Révolution Libyenne.
    18h15. Un médecin de Benghazi, joint par le Parisien.fr, affirme que des centaines de milliers de personnes manifestent leur joie dans cette cité pionnière de la contestation anti-Khadafi. «Il n'y a plus d'armée, il n'y a plus un homme de Khadafi dans Benghazi, et la situation est la même à Tobrouk et à Derna : nous avons gagné», hurle au téléphone le docteur. En première ligne à l'hôpital, il assure avoir compté 440 morts dans Benghazi même, dont un bébé de 6 mois. «Nous sommes inquiets car nous n'avons aucune nouvelle de Tripoli, les téléphones ne fonctionnent pas, poursuit-il dans un concert de klaxons. Mais incha' Allah, d'ici à vendredi le tyran sera parti».

    15h10. Le site du «Guardian»
    confirme que «Benghazi semble être irrémédiablement passée hors du contrôle de Mouammar Kadhafi. Les militaires locaux y défient ouvertement le régime et les drapeaux de l'époque monarchique flottent sur les bâtiments officiels», écrit son envoyé spécial.

    14h30. Les opposants au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi paraissent contrôler la côte orientale du pays, avec des soldats rejoignant le mouvement de contestation. Des insurgés, dont nombre sont armés, se trouvent tout le long de l'autoroute qui longe la côte méditerranéenne depuis la frontière égyptienne jusqu'à la ville de Tobrouk, ce qui représente 150 km. Des habitants de la région indiquent que le mouvement anti-Kadhafi contrôlent la région qui s'étend de la frontière égyptienne jusqu'à Ajdabiya plus à l'ouest, en passant par Tobrouk et Benghazi. Vers l'est, des soldats expriment leur soutien à la rébellion.(source Le Parisien)

    On voit que la stratégie de "casser en deux" les armées compradores est une des composantes fondamentales de la Grande Révolution Africaine.
    La lâcheté des militaires tunisiens et égyptien est mise en lumière par le comportement extraordinairement courageux des vaillants soldats patriotes de Libye.


    C'est d'ailleurs la région orientale riche en pétrole que les opposants au régime semblaient contrôler fermement, de la frontière égyptienne jusqu'à Ajdabiya plus à l'ouest, en passant par Tobrouk et Benghazi, selon une équipe de l'AFP et des habitants.

    Une équipe de l'AFP a vu des rebelles, en majorité armés, sur la route allant jusqu'à Tobrouk, à environ 150 km plus à l'ouest, et des soldats gouvernementaux ayant rallié les insurgés.

    C'est donc un enjeu fondamental que de travailler psychologiquement les militaires compradores pour leur indiquer où se trouve leur devoir. Il faut, tout autant, faire circuler toute l'information disponible quant aux forces ennemies et à leurs capacités d'action.
    Même s'il faut, pour cela, lire le site de RFI.
    Sur le papier, l'armée libyenne aligne environ 70 000 hommes pour une population de 6 millions d'habitants une armée hétéroclite comprenant 25 000 conscrits mais aussi un embryon de garde nationale confié à l'un des fils du colonel Kadhafi, Saadi, et des unités de gardes-frontières.
    Le gros des régiments d'infanterie et d'artillerie seraient dotés de plusieurs centaines de véhicules blindés BTR et BMP d'origine russe, des canons de 155 mm et près de 200 chars T72 qui devaient être modernisés par la Russie.
    Mais tout ce matériel lourd s'adresse à des militaires formés et entraînés. En revanche, les canons antiaériens de 23 mm, les véhicules tout-terrains et les fusils mitrailleurs peuvent être utilisés par des personnels ayant reçu une formation minimale. La Libye en possède de grandes quantités stockées dans les différentes casernes du pays.
    Pour ce qui est de la force aérienne libyenne, elle a fortement souffert de l'embargo international. Près de Tripoli, trois bases aériennes, dont la principale, celle d'Okna ben Nafi, abriterait une trentaine avions d'attaque et des hélicoptères en état de vol.
    Plus à l'est, d'autres avions sont stationnés à Gurdabiya-Syrte et Benghazi, dont les pistes de l'aéroport auraient été détruites.
    Pour transporter des troupes ou des mercenaires étrangers, des appareils civils peuvent être utilisés afin de palier le faible nombre d'avions de transport militaire disponibles.

    Une bonne nouvelle : on voit un site français habituellement militariste, le site "armées.com" - sous la signature A. C. - rejoindre notre position et se mettre à défendre une ligne ANTI-MILITARISTE.

    ARMEES.COM PRÉCONISE
    "LE RALLIEMENT MASSIF DES MILITAIRES"
    AU PEUPLE

    Espérons que les mêmes, quand viendra le temps et l'heure de juger Nicolas Sarkozy pour ses crimes de corruption, de génocide sanitaire en Afrique et pour sa protection du plus grand trafiquant d'héroine du monde en la personne de Hamid Karzaï (et ce n'est qu'un résumé) ..... espérons que les mêmes poursuivront sur le même chemin et appelleront pareillement les militaires de l'armée français à REJOINDRE LE PEUPLE
    "L’armée semble, par petits paquets, se rallier au peuple et refuser les missions de maintien de l’ordre par des tirs. Des déserteurs ont été aperçus, loin de leurs unités, dans tout le pays, fuyant les ordres.On ne connaît pas vraiment, à cette heure, quelles sont les forces restées fidèles au dictateur ; mercenaires ou troupes libyennes ? Seul un ralliement massif des militaires pourrait épargner le bain de sang promis par le dictateur."
    CASSER L'ARMÉE EN DEUX,
    AUJOURD'HUI EN LIBYE,
    DEMAIN AU CAMEROUN !
    DEMAIN EN FRANCE !

    Quand l'armée se casse en deux PENDANT le déroulement de la première révolution, le peuple est positionné en situation favorable. En effet, dans la phase de révolisation intermédiaire, les régiments et les compagnies conserveront des liens fraternels avec les délégués du peuple.
    Et le jour où l'offensive pour les trois autres révolutions sera à l'ordre du jour, les colmatages opérés par les classes spoliatrices auront vite fait de se casser à nouveau.
    Par ailleurs, cet exemple est extraordinairement efficace pour les autres armées compradores appelées à intervenir dans les jours et les semaines à venir contre les peuples des autres pays. Demain au Cameroun, demain en France.