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lundi 13 mars 2017

Les bobards de Stéphanie Maupas et Justice Info pour protéger les donneurs d'ordre du terrorisme (Sarkozy Obama Hollande)


par Yanick Toutain
REVACTU
13/3/2013








REPONSE (non affichée sur le site) à STEPHANIE MAUPAS


Faire un article sur un terroriste.... 3° couteau d'une organisation......... sans JAMAIS mentionner le nom de ses CHEFS est totalement révélateur d'une démarche malhonnête et partiale Démarche visant à CAMOUFLER l'appartenance de Fatou Bensouda à un RESEAU TERRORISTE. Iyad Ag Ghali récompensé de 20M€ par Hollande en octobre 2013 pendant que le n°2 Cheikh Ag Aoussa a été recyclé par Le Drian sous l'étiquette MIA puis HCUA en prétendu rebelle
...... est une mascarade hypocrite
CITATION En fonction depuis le 16 juin 2012, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a déjà accompli la moitié de son mandat. En quatre ans et demi, Fatou Bensouda a ouvert deux dossiers, Mali et Géorgie, et émis un mandat d’arrêt pour crimes de guerre contre le djihadiste d’Ansar Dine, Ahmed Al Mahdi. ++++FIN DE CITATION
C'est logique Hollande et ses 2 acolytes généraux Puga et Beth ont RECRUTE le groupe jihadiste Ansardine le 9 octobre 2015 pour ATTAQUER le Burkina Faso ATTAQUE GENDARMERIE SAMOROGOUAN on a même l'enregistrement téléphonique de celui qui a organisé le financement des terroristes https://www.youtube.com/watch?v=d_DWOYjw9M4 xxx
http://www.jeuneafrique.com/mag/282297/politique/affaire-de-l-enregistrement-soro-bassole-verbatim-de-premiere-ecoute/





COPIE INTEGRALE DE L'ARTICLE CAMOUFLANT LES NOMS DES CHEFS TERRORISTES ANSARDINE ET MNLA
Bensouda à mi-mandat à la CPI : le test américain
07.03.17
Stéphanie Maupas, La Haye, CorrespondanceFatou Bensouda Procureure de la CPI au procès de Thomas LubangaFatou Bensouda Procureure de la CPI au procès de Thomas Lubanga© ICC-CPI/Jerry Lampen/ANPEn fonction depuis le 16 juin 2012, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a déjà accompli la moitié de son mandat. En quatre ans et demi, Fatou Bensouda a ouvert deux dossiers, Mali et Géorgie, et émis un mandat d’arrêt pour crimes de guerre contre le djihadiste d’Ansar Dine, Ahmed Al Mahdi. Trop peu d’actes, à ce jour, mais de nombreux dossiers sur la table, visant notamment Russes, Britanniques, Américains et Israéliens. Les observateurs attendent impatiemment l’ouverture annoncée d’un dossier sur l’Afghanistan, visant notamment les tortures perpétrées par les forces des Etats-Unis, comme un tournant et un test, pour la Cour et la justice internationale. Bilan à mi-mandat.
 Un pas en arrière, deux pas en avant. S’engouffrant dans le sillage creusé par l’Afrique du sud, le dictateur gambien Yayah Jammeh, avait décidé, mi-octobre, de retirer son pays du traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Vainqueur de la présidentielle, son successeur, Adama Barrow annulait la décision, et pour marquer le tournant qu’il entend donner au pays, « après 22 ans d’injustice et d’abus de pouvoir », il prenait pour ministre de la Justice l’ancien procureur du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), Hassan Boubacar Jallow. Mais à La Haye l’annonce du retrait gambien avait résonné comme une attaque personnelle contre la procureure, nommé en 1998 ministre de la Justice du dictateur de ce petit pays pétrolier d’Afrique de l’Ouest, après dix années passées aux plus hauts postes de la justice gambienne. « Fatou Bensouda n’est pas gambienne, elle est globale ! » souriait néanmoins un juriste. Après un détour rapide comme conseiller juridique d’une banque commerciale, Fatou Bensouda rejoignait le TPIR en 2000, où elle officiait au côté de celui qu’elle prendra pour adjoint à la CPI, James Stewart, et de Stephen Rapp, qui deviendra, lui, l’ambassadeur américain pour les crimes de guerre des années Obama.
Russes, Américains, Britanniques et Israéliens dans le viseur
Pour évaluer les premières années du mandat Bensouda, il faut regarder du côté des examens préliminaires, étape préalable aux enquêtes. En mai 2014, la procureure décidait de rouvrir le dossier sur les tortures pratiquées par les forces britanniques dans les prisons irakiennes, discrètement refermé huit ans plus tôt par son prédécesseur. La procureure ouvrait ensuite un examen préliminaire sur la Palestine début 2015, après avoir été saisie par l’autorité palestinienne, qui dans le même temps, ratifiait le traité de la Cour. Un an plus tard, elle concluait son examen préliminaire sur l’Ossétie-du-Sud et obtenait des juges l’autorisation d’ouvrir une enquête. Enfin, et c’est sans doute la décision la plus remarquable, elle annonçait en novembre 2016 des conclusions « très imminentes » sur l’Afghanistan, pointant notamment les crimes commis par les forces américaines. Enquêtes et examens préliminaires impliquent désormais la Russie, le Royaume uni, les Etats-Unis et son allié israélien. « Il faut voir toute la signification de cela », souligne William Schabas, « la justice internationale a toujours été contrôlée par les Etats du Conseil de sécurité, même à Nuremberg, avant même que le Conseil de sécurité n’existe ! Ils ont toujours pensé organiser cette justice pour les autres. » Dans son rapport de novembre, Fatou Bensouda indique se pencher sur les crimes – notamment les tortures – commis par les forces américaines en Afghanistan et ailleurs, dont ceux perpétrés par la CIA dans les prisons secrètes en Europe où « des membres présumés d’Al Qaeda ou des Talibans auraient été transférés » depuis l’Afghanistan. Des « membres de l’armée américaine et de la Central Intelligence Agency (CIA) ont eu recours à des méthodes constitutives de crimes de guerre de torture, traitements cruels, atteintes à la dignité de la personne et viol », souligne le rapport de Fatou Bensouda, qui précise que « la gravité des crimes allégués est renforcée par le fait qu’ils auraient été perpétrés en exécution d’un plan ou d’une politique approuvée dans les plus hautes sphères du gouvernement américain, au terme de longues délibérations ». Cette politique visait à obtenir « des renseignements au travers de techniques d’interrogatoire s’appuyant sur des méthodes cruelles ou violentes destinées à servir les objectifs américains dans le conflit en Afghanistan ».
L’Europe des prisons secrètes
Les déclarations du nouveau président américain Donald Trump soulignent d’autant plus l’urgence d’une intervention de la CPI. « Vous savez, j’ai parlé avec d’autres personnes du renseignement, et elles croient par exemple au simulacre de noyade parce qu’elles disent que ça marche », déclarait Donald Trump sur la chaine ABC, le 25 janvier. Le nouvel élu réitérait des déclarations prononcées durant sa campagne, au cours de laquelle il avait plaidé pour le retour des méthodes d’interrogatoire renforcées pratiquées sous l’ère George W. Bush. L’existence de prisons secrètes avait été révélée en 2005. Au terme d’une enquête conduite à la demande du Conseil de l’Europe, le sénateur suisse Dick Marty avait dénoncé « une toile d’araignée mondiale » de détentions et de transferts illégaux pratiqués par les Etats-Unis, en collusion avec plusieurs Etats européens. Depuis, ces Etats ont été sommés d’engager des poursuites, mais se sont retranchés derrière le secret d’Etat. Dans son rapport de novembre, la procureure indique avoir demandé à la Pologne, la Roumanie et la Lituanie, trois Etats membres de la Cour, de l’informer sur d’éventuelles poursuites en cours. En marge d’une conférence internationale sur la sécurité à Munich, du 17 au 19 février, Fatou Bensouda a notamment rencontré le président afghan, Ashraf Ghani, et les ministres des Affaires étrangères de Roumanie et de Lituanie. Mais la procureure n’a toujours pas présentée aux juges sa demande d’enquête. « La question des tortures commises par les Etats-Unis est d’importance mondiale », estime le professeur William Schabas, « cela montrera que les Etats Unis peuvent aussi avoir à répondre devant la justice. Vous ne pouvez pas le faire avec la Commission des droits de l’homme de l’Onu, un organe politique, vous ne pouvez pas le faire avec le Conseil de sécurité, pour des raisons évidentes, seule la CPI peut le faire. » Pour la première fois, on parlera d’« un dirigeant qui envoie son armée combattre dans un autre pays », souligne-t-il en outre. Mais annoncée comme imminente, la demande d’enquête n’est toujours pas, trois mois après, sur le bureau des juges. « Il y a beaucoup de débats pour savoir s’il serait sage de faire cela, mais c’est pourtant la raison pour laquelle la Cour a été créée », souligne le chercheur Mark Kersten. « On peut imaginer que les Etats-Unis pourraient avoir avec la CPI de très mauvaises relations, avec au pouvoir l’administration Trump et en fait, avec n’importe quelle administration », explique le chercheur, « mais il y a eu beaucoup d’attentes durant les quinze premières années de la Cour, et finalement, la CPI pourrait enfin confronter la justice aux pouvoirs. » Pour William Schabas, elle « doit Insister sur le caractère impartial de cette justice, parce que si la Cour continue sur cette voie », en ciblant les seuls conflits dont l’impact est national ou régional, « il y a de fortes chances qu’elle devienne une institution bien peu pertinente ». La procureure n’a pas le droit d’échouer sur ces dossiers très sensibles et personne n’envisage qu’un recul soit aujourd’hui possible. « Ouvrir une enquête sur la Géorgie, avancer les examens préliminaires sur l’Afghanistan, cela montre une relative indépendance sur ces affaires-là », estime Karine Bonneau, de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), « mais il faut encore voir ce qu’il va en sortir. Et c’est le vrai test de la CPI. » En attendant l’ouverture formelle d’enquêtes, les récents développements sont salués. « Examiner la conduite des Etats-Unis, de la Russie, d’Israël, même si cela peut être vu comme une mesure minimaliste, c’est déjà un tournant », selon le professeur Schabas.
Les examens préliminaires, source de pression
Ouverts parfois depuis des années, dix ans pour la Colombie et l’Afghanistan, « les examens préliminaires fonctionnent comme une liste de dénonciation, et cela un bon impact, même si c’est difficile à évaluer, comme par exemple sur le processus de paix en Colombie » ajoute le professeur de l’université de Middlesex. « La Cour est une source, parmi d’autres, de justice et de pressions sur les Etats », souligne aussi Karine Bonneau. « Un examen préliminaire qui dure dix ans, ce n’est pas acceptable, mais sans la CPI, il n’y aurait pas eu autant de tentatives de rendre justice en Colombie. Et si la procureure ouvrait un examen préliminaire au Mexique, alors les autorités commenceraient à bouger », assure-t-elle. Le traité de Rome, fondateur de la Cour, a été adopté en 1998, à une époque où la guerre froide s’ancrait dans le passé. La juridiction s’est installée à La Haye en 2002, quelques mois après le 11-Septembre. Aujourd’hui, la procureure « est confrontée à une époque totalement différente de celle qui prévalait à la création de la Cour, avec cette levée de boucliers des Etats africains, l’arrivée de Trump, la crise financière qui incite des Etats comme la France à reculer sur le budget », regrette Karine Bonneau. Si les dossiers sont sur la table, les décisions trainent en longueur et pourraient donner le temps aux pourfendeurs de la juridiction de consolider leurs troupes. En novembre 2016, au premier jour de l’Assemblée annuelle des Etats parties à la Cour, Moscou annonçait qu’elle retirait sa signature du traité (la Russie n’a pas ratifié le traité, mais l’avait signé). Une annonce symbolique, destinée à soutenir les rangs des frondeurs africains, alors qu'Israël a aussi placé la juridiction à son agenda.
Deux dossiers, un mandat d’arrêt
Avec son élection fin 2011, nombre d’Etats-parties à la Cour espéraient insuffler un nouveau tempo dans les relations de la juridiction avec « l’Afrique », compliquées depuis l’annonce, en juillet 2008, de l’inculpation à venir du président soudanais Omar Al Bachir, puis de celle d’Uruhu Kenyatta, élu à la tête du Kenya en 2013 malgré sa mise en accusation. En prenant ses fonctions le 16 juin 2012, Fatou Bensouda devait gérer les dossiers mal ficelés de son prédécesseur, Luis Moreno Ocampo, dont elle partage ce premier bilan pour avoir été, pendant huit ans, son adjointe. « Quand elle a commencé en 2012, il était de plus en plus évident que les méthodes d’enquête et de poursuite ne tenaient pas dans une salle d’audience », explique Elizabeth Evenson, de Human Rights Watch (HRW). « Il y a eu des revers, particulièrement avec l’effondrement des deux affaires sur le Kenya. » L’élection des deux principaux accusés, Uhuru Kenyatta et William Ruto à la tête du Kenya « a conduit à une escalade dans les attaques politiques contre la légitimé de la Cour. » Mais depuis l’entrée en fonction de Fatou Bensouda, « on a vu des changements de stratégie dans les investigations, et le bureau du procureur a aussi avancé en délivrant des documents clés de politique pénale », sur les crimes sexuels, les enfants soldats et la sélection des affaires. « Difficile, souligne néanmoins le professeur William Schabas, d'évaluer sa direction, parce que jusqu’à présent, il n’y a pas eu beaucoup d'actions ». En quatre ans, Fatou Bensouda a ouvert deux dossiers, sur le Mali en janvier 2013, puis trois ans plus tard sur la guerre de l’été 2008, opposant en Ossétie-du Sud, la Géorgie à la Russie. Une enquête balbutiante, alors qu’en près de cinq ans, sur les dix affaires en cours, un seul mandat d’arrêt pour crime de guerre a été émis et exécuté. Incarcéré au Niger, Ahmed Al Mahdi avait rapidement été transféré à La Haye en septembre 2015. Face à la Cour, l’ancien chef de la police des mœurs décidait de plaider coupable de la destruction des Mausolées de Tombouctou, alors occupée par les djihadistes d’Ansar dine et d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI). Rondement menée, l’affaire s’est conclue en septembre 2016, par une condamnation à 9 ans de prison. « Je crois que c’est la meilleure affaire jamais conduite par la Cour à ce jour » salue le chercheur Mark Kersten. « Ils sont parvenus à obtenir la coopération de deux Etats, le Niger et le Mali », et « la condamnation de l’accusé dans un temps très court », pour « un crime qui résonne largement aujourd’hui étant donné les destructions de patrimoine par l’EI [Etat islamique] et celles orchestrées avant par les Talibans. » L’auteur de « Justice in conflict » (Oxford), rappelle aussi que les aveux d’Al Mahdi pourraient conduire, dans un proche avenir, à de nouveaux mandats d’arrêt.
Une Cour bientôt sans procès
L’absence de décisions sur les dossiers en cours suscite aussi l’inquiétude. Si aujourd’hui trois procès sont enclenchés - contre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, Bosco Ntaganda et Dominic Ongwen - le box des accusés pourrait, dans les prochaines années, rester pour longtemps inoccupé. Que ce soit en Centrafrique, au Mali, ou en Côte d’Ivoire, les mandats d’arrêt se font attendre. Quant à l’affaire libyenne, les annonces de la CPI « n’ont pas eu d’effet positif sur les violences » souligne Mark Kersten. Depuis mai 2016, Fatou Bensouda a annoncé au Conseil de sécurité des Nations unies, qui avait saisi la CPI des crimes commis en Libye dès 2011, être prête à lancer des mandats d’arrêt. Si les Kadhafistes sont toujours au cœur des enquêtes, la procureure a, au cours des dernières années, tour à tour évoqué les crimes commis contre les tawerghas, une minorité accusée durant la rébellion de soutenir le régime Kadhafi, ceux perpétrés par les troupes du colonel Haftar, longtemps opposé au gouvernement d’union libyen, devenu aujourd’hui commandant en chef de l’Armée libyenne, puis l’Etat islamique, et récemment, les auteurs de crimes contre les migrants. « Le Bureau du procureur a pris la position de considérer le renvoi de la Libye par le Conseil de sécurité comme étant sans limite, et pour la Cour, cela revient à traiter la Libye comme un Etat membre », analyse Mark Kersten. Et « c’est très décevant de voir que ni Luis Moreno Ocampo, ni Fatou Bensouda, n’ont enquêté sur les crimes de l’opposition », ajoute-t-il. La procureure a signé un accord avec les autorités libyennes, répartissant les poursuites contre les supporters de Kadhafi, en attribuant à la Cour leur traque à l’étranger. Si de nouveaux dossiers sont ouverts, il sera difficile à l’accusation de donner à la Libye un blanc-seing pour juger sur son sol. Le 21 février, le Haut-commissariat aux droits de l’Homme et la Mission des Nations unies en Libye identifiait notamment  « de graves violations des garanties d’une procédure régulière », estimait que de profondes réformes du système judiciaire étaient nécessaires, et réclamaient un moratoire sur la peine de mort. Des conclusions sans surprises. Seule la CPI avaient jugé les procédures fiables en renvoyant l’affaire Senoussi aux libyens, à l’été 2014, après avoir émis un mandat d’arrêt contre cet ancien chef des renseignements militaires en juin 2011. « Je crois que le bureau du procureur aurait dû, depuis longtemps, prendre l’initiative de remettre en cause la recevabilité de l’affaire Senoussi », dit Marc Kersten. Au cours de son mandat, le premier procureur, Luis Moreno Ocampo, « s’est emparé de tous les dossiers faciles, commente un fonctionnaire de la Cour. Des affaires visant des accusés déjà en détention », comme Thomas Lubanga ou Laurent Gbagbo, « et des dossiers visant les milices opposées aux autorités en place, et lui permettant d’obtenir une bonne coopération ». Mais « aujourd’hui, c’est plus compliqué ».

mercredi 21 septembre 2016

Bruno Guigue, crachant sur la révolution syrienne de Omar Aziz, fait le jeu de Assad, Poutine, Obama, Clinton, Hollande et DAECH toutes les forces au service du capitalisme mondial

par Yanick Toutain
REVACTU
21/9/2016

Bruno Guigue ne connait pas le nom du principal leader révolutionnaire syrien
Mais vous êtes la seule personne à me prêter cette allusion à une personne que je connais pas ! Cette lettre a été publiée en six langues .
merci j'irai voir

Mais cela ne l'empêche pas, au contraire de cracher sur la révolution syrienne (dont il ne connait pas son leader)



"Cette « révolution syrienne »,
vous l’avez donc exaltée,
mais vous avez pudiquement détourné les yeux
 de ses pratiques mafieuses,
de son idéologie sectaire et
de ses financements troubles et douteux."

Extrait de l'article de Bruno Guigue
 où il met ces absurdes guillemets au mot "révolution syrienne"


Finalement, confronté à l'évidence, la mémoire de Bruno Guigue se remet en marche


C'est très intéressant, et je me souviens maintenant de l'avoir lu à l'époque .. Mais le texte où vous me répondez sur votre mur (publié à 20h) m'accuse de "cracher" sur ce monsieur. Vous commettez une lourde erreur, puisque rien dans mon texte ne va pas dans ce sens, et vous me diffamez.
Je vous éjecte définitivement de mon mur.


"Car la révolution des « comités locaux de coordination »,
telle qu’elle s’est esquissée en Syrie,
n’implique dans ses buts aucune terreur,
elle hait et abhorre le meurtre.
 Elle ne recherche pas la vengeance, mais la justice.
Elle n’œuvre pas au chaos, mais à l’harmonie.
 Elle n’est pas la tentative désespérée d’une minorité
cherchant à couler toute réalité dans le moule de son idéal.
Elle est le résultat de l’action de centaines de milliers,
 de millions d’individus résolus à prendre eux-mêmes en mains
 leur propre destin, pour aller jusqu’au bout de leur rêve de liberté et de dignité.
Et c’est précisément cette expérience d’importance universelle
 qui doit à tout prix être ensevelie sous les ruines
et les trucages par la Sainte-Alliance de ses ennemis coalisés,
Bachar et Poutine, les mollahs iraniens
et le congrès 6 américain, les pseudo-« résistants » du Hezbollah
 et la police du très chrétien Venezuela,
l’ONU et Al-Qaïda,
le parti communiste chinois et le savoir-faire français…
Les profiteurs du système mafieux globalisé
transformeront plutôt la Syrie en fosse commune
 qu’ils ne renonceront de bon gré à la place
qui leur est réservée à la table de ceux
qui se partagent le monde et « négocient » l’avenir.
Qu’ils dégagent tous!"
présentation des textes de Omar Aziz

En Octobre 2011, le révolutionnaire Omar Aziz écrivait
"La révolution en Syrie en est à son huitième mois et va devoir lutter encore bien des jours avant d’abattre le régime et d’ouvrir de nouveaux espaces où la vie pourra s’épanouir. Au cours de cette première phase, les manifestations en continu ont réussi à briser le contrôle absolu que le pouvoir exerçait sur l’espace. () Le mouvement révolutionnaire est cependant resté séparé des activités courantes et n’est pas allé jusqu’à s’intégrer à la vie quotidienne, qui continue semblable au passé, comme par une « division quotidienne du travail » entre les tâches nécessaires à la survie et les tâches de la révolution. Ainsi l’auto-organisation de la société vit en Syrie au double rythme de deux temporalités qui se chevauchent : le temps du pouvoir qui perpétue les nécessités de la survie et le temps de la révolution consacré à l’activité militante qui vise à la chute du régime. Le danger ne réside pas dans ce phénomène de chevauchement de deux temporalités, qui relève de la nature des révolutions, mais dans le fait que les deux lignes temporelles, celle de la survie et celle de la révolution, ne soient 10 pas liées. Ce que le mouvement doit en effet craindre de l’avenir est soit que la population se lasse de poursuivre la révolution, par suite de son impact sur le budget des ménages et la vie familiale, soit que le recours intensif aux armes fasse peu à peu de la révolution l’otage du fusil. Par conséquent, plus l’auto-organisation de la société s’étendra comme puissance indépendante, grâce aux efforts consentis par la population pour vivre au rythme de la révolution et non plus au rythme du pouvoir, mieux la révolution aura préparé l’atmosphère de sa victoire. () L’association de la vie et de la révolution est la condition nécessaire à la poursuite de la révolution jusqu’à sa victoire, ce qui implique que la société s’organise de manière souple, sur la base de l’activation d’un processus qui coordonne révolution et vie quotidienne de la population, au moyen de ce qu’on va nommer ici « le comité local ». [Omar Aziz Octobre 2011]


Mais vous êtes la seule personne à me prêter cette allusion à une personne que je connais pas ! Cette lettre a été publiée en six langues .
merci j'irai voir
C'est très intéressant, et je me souviens maintenant de l'avoir lu à l'époque .. Mais le texte où vous me répondez sur votre mur (publié à 20h) m'accuse de "cracher" sur ce monsieur. Vous commettez une lourde erreur, puisque rien dans mon texte ne va pas dans ce sens, et vous me diffamez.
Je vous éjecte définitivement de mon mur.

LIRE SURTOUT

JEUDI 22 AOÛT 2013


Omar Aziz: "Repose en victorieux" (traduction en français du texte de Budour Hassan)

Omar Aziz dit un jour:
«Nous avons fait mieux que les travailleurs
 de la Commune de Paris.
Ils ont résisté pendant 70 jours
et nous, nous tenons depuis un an et demi" (Budour Hassan)

LIRE SURTOUT

Abou Kamel (Omar Aziz) SOUS LE FEU DES SNIPERS,
LA RÉVOLUTION DE LA VIE QUOTIDIENNE
Programmedes « comités locauxde coordination » de Syrie


Le texte original en arabe a été publié sur Internet le 17 février 2013 par Mohamed Sami El-Kayal, sous le titre « Les documents fondateurs du principe des comités locaux, rédigés par le martyr Omar Aziz », à l’adresse : https://www.facebook.com/note.php?note_id=143690742461532 Titres originaux des deux versions du document : x Warakat nikach hawla al majaliss al mahaliyya fi Souriya (« Une base de discussion sur les comités locaux de Syrie ») x Tachkil al majaliss al mahaliyya fi Souriya – Ik’tirahat âamaliya li istimrariyyat al thawra (« La création de comités locaux en Syrie : Suggestions pratiques en vue de la poursuite de la révolution ») En couverture : x Damas bombardée, été 2013 x Une fresque dans Kafranbel libérée (gouvernorat d’Idlib), en 2013 On trouve une traduction en anglais, peu satisfaisante, de la seule première version du document, à l’adresse : http://muqawameh.wordpress.com/2013/09/14/translated-quota-discussion-paperon-local-councils-in-syriaquot-by-the-martyr-and-comrade-omar-aziz/ (aussi en grec : http://rioters.espivblogs.net/2013/02/28/omar_aziz/) De larges extraits de la deuxième version ont été condensés en anglais par Leila Shrooms dans son article « The life and work of anarchist Omar Aziz, and his impact on self-organization in the Syrian revolution », publié le 23 août 2013 sur le blog Tahrir-ICN (trad. fr. sur le blog du Jura Libertaire)


Bruno Guigue est un contre-révolutionnaire.





Lettre ouverte aux charlatans de la révolution syrienne. Par Bruno Guigue


Crises Dissidence Droit international Syrie

Mais craint d'être démasqué.
Je vous éjecte définitivement de mon mur.
Et donc, point de débat avec Bruno Guigue ! La bonne vieille méthode KGB de la censure stalinienne !
Mais Bruno Guigue ne roule pas pour le post-capitalisme formois de Staline-Kroutchev-Brejenev !
Bruno Guigue roule pour le capitalisme de Assad et de Poutine tout en dénonçant -très partiellement - le capitalisme de Obama et de Hollande.
Après avoir roulé pour le capitalisme esclavagiste Franceàfric !
Bruno Guigue est un haut fonctionnaire, essayiste et politologue français né à Toulouse en 1962. Ancien élève de l’École Normale Supérieure et de l’ENA. Professeur de philosophie et chargé de cours en relations internationales dans l’enseignement supérieur. 
Bruno Guigue roule pour le capitalisme qui, chaque fois que son existence est mise en cause, passe alliance contre les révolutionnaires anticapitalistes : comme l'ont fait Poutine, Assad, Hollande et Obama pour écraser la révolution syrienne.
La crainte de Bruno Guigue, comme toute une frange de la formoisie de la strate des Parasites est que la véritable révolution syrienne arrive sous les projecteurs.


Malgré la violence inouie de son attaque contre la révolution syrienne j'ai pris l'option pédagogique en m'adressant à lui gentiment. Comme à un élève qui aurait mal révisé sa leçon.
Et qui aurait la prétention de donner des cours de révolution.

BRUNO GUIGUE AUXILIAIRE DU COMPLOT TIMBER SYCAMORE

En bon petit soldat du capitalisme russe et du capitalisme compradore syrien, Bruno Guigue va donc passer sous silence l'existence d'une véritable révolution pour FEINDRE de la critiquer en critiquant..... les impérialistes qui l'ont infiltrée.

Le débat commencé avec lui n'aura pas de fin.
Autre que judiciaire.
Lorsque la révolution viendra apurer les comptes des agents du capitalisme et de leur participation aux entreprises de désinformation



j'ignore si votre violente attaque contre les révolutionnaires syriens anticapitalistes victimes d'une opération MAIN ROUGE de la CIA est une bourde ou une opération politique de dénigrement violent du combat anticapitaliste
Dans le cas de la bourde par ignorance de ce que ces militants antifascistes firent, lisez ceci.
Vous y lirez le courriel de Hillary Clinton appelant à la création de DAECH ISIS avec un TERRORITOIRE
http://revolisationactu.blogspot.fr/2016/08/barack-obama-et-hillary-clinton-ont.html

réponse à #BrunoGuigue en défense de #OmarAziz & de la #RévolutionSyrienne infiltrée par la #CIA sous déguisement #DAECH #ISIS #DAECHUSA #ISISUSA #AlQaeda Bruno Guigue a écrit en mai un texte que des réseaux sans doute BRICS font circuler dans de plus en plus de pays en le traduisant ++++++++++++ Lettre ouverte aux charlatans de la révolution syrienne. Par Bruno Guigue Par Bruno Guigue le 13 mai 2016 Crises Dissidence Droit international Syrie ++++++++++++++MA REPONSE Vous parlez à OMAR AZIZ dans votre paragraphe ? C'est au révolutionnaire Omar Aziz que vous lancez ces crachats ? C'est à ses jeunes camarades de Syrie (dont un nombre énorme fait évidemment partie des victimes des commandos MAIN ROUGE de la CIA que vous adressez - a posteriori - ces réclamations indignes ? +++++CITATION Vous nous disiez, au printemps 2011, que les révolutions arabes représentaient un espoir sans précédent pour des peuples subissant le joug de despotes sanguinaires. Dans un excès d’optimisme, nous vous avons écoutés, sensibles à vos arguments sur cette démocratie miraculeusement naissante et à vos proclamations sur l’universalité des droits de l’homme. Vous aviez presque réussi à nous persuader que cette protestation populaire qui emporta les dictateurs tunisien et égyptien allait balayer la tyrannie partout ailleurs dans le monde arabe, en Libye comme en Syrie, au Yémen comme à Bahreïn, et qui sait où encore. ++++++FIN DE CITATION Mais le révolutonnaire anticapitaliste Omar Aziz n'est plus là pour recevoir vos crachats en pleine figure ! Le révolutionnaire marxiste Omar Aziz, héritier de Rosa Luxembourg est mort. C'EST L'ENCLUME QUI L'A TUE ! Vous dénoncez le MARTEAU dans d'autres articles.... mais ici, honte à vous, vous travaillez pour ce MARTEAU IMPERIALISTE en feignant de CONFONDRE REVOLUTION SYRIENNE et AGENTS DE LA MAI ROUGE DE LA CIA infiltrés dans cette révolution Venez donc au Havre, vous verrez comment CIA DGSI et DGSE PREPARENT LA MEME OPERATION le groupe Qaradawi est soutenu par le maire du Havre pendant que l'animateur rappeur de ce groupe terroriste UOIF est infiltré à l'intérieur de Nuit Debout par les stalinofascistes PCF Des PCF qui viennent de REVOQUER ma camarade résistante anti impérialiste anti islamofasciste Julie Amadis Nul doute que vos crachats sont prêts contre nous...... il suffit qu'un agent de la CIA ou l'un de ses pantins s'infiltre dans la RESISTANCE ANTICAPITALISTE pour que vous ne FASSIEZ AUCUN EFFORT pour COMPRENDRE DE QUOI IL RETOURNE Ils font avec leur BURKISLAM la même chose que HITLER en 1923 : infiltrer la protestation anticapitaliste pour l'empêcher de se développer Et vous feignez de CROIRE que ADOLF HITLER ETAIT COMMUNISTE !

Il/Elle a accepté votre demande.
Vous n'avez rien compris à mon article. Je critique les intellectuels français (Burgat, Filiu, Boniface, Chagonollaud, Vidal, Gresh, Sieffert, NPA ..) qui prétendent défendre la cause palestinienne tout en réclamant les bombardements de l'OTAN sur Damas ..
J'en suis soulagé sur le fond
Mais pourquoi ne pas l'écrire
Vous semblez TAPER à bras raccourci sur OMAR AZIZ et tous les véritables révolutionnaires syriens marxistes anticapitaliste qui ont été assassinés, persécutés, mis en fuite, par les milices fascistes du plan Clinton Timber Sycamore
Nous serions, après cette clarification d'accord sur plein de choses
Mais vous êtes la seule personne à me prêter cette allusion à une personne que je connais pas ! Cette lettre a été publiée en six langues ..
Par contre je connais l'opération Timber Sycamore ..
merci j'irai voir
C'est très intéressant, et je me souviens maintenant de l'avoir lu à l'époque .. Mais le texte où vous me répondez sur votre mur (publié à 20h) m'accuse de "cracher" sur ce monsieur. Vous commettez une lourde erreur, puisque rien dans mon texte ne va pas dans ce sens, et vous me diffamez.
Je vous éjecte définitivement de mon mur.
Si vous règlez vos comptes avec la VERITABLE REVOLUTION SYRIENNE par la censure, on comprend que votre TITRE DIFFAMATOIRE avait une fonction précise CRACHER SUR OMAR AZIZ
Mais je ne crache pas sur ce monsieur, vous délirez !
je vous signale que VOUS ME TRAITEZ AUSSI de CHARLATAN dans le TITRE de VOTRE ARTICLE
"Lettre aux charlatans de la révolution syrienne
Si vous vois sentez visé, je n'y peux rien ..

Il n'aura donc rien répondu à cela.
Fort génant pour lui






mardi 20 septembre 2016

Ahmad Khan Rahami's Father Reported him to FBI as Terrorist in '14! The Obama-Clinton terrorist conspiracy continues

by Yanick Toutain
REVACTU
20/9/2016



""Two years before the bombings that Ahmad Khan Rahami is suspected of carrying out in New York and New Jersey, his father told the police that he suspected his son might be involved in terrorism,
(...)“Two years ago I go to the F.B.I.
because my son was doing really bad, O.K.?”
he said. “
But they check almost two months,
 they say, ‘He’s O.K.,
 he’s clean, he’s not a terrorist.’ I say O.K.”

(New York Times)"
 



ALSO READ

SATURDAY, AUGUST 20, 2016

When the father of a terrorist moves to the FBI report, the Hoover militias doing their job.
FBI agents pretending to investigate for two months.
Then they send stroll father.
"Two years before the bombings that Ahmad Khan Rahami is suspected of carrying out in New York and New Jersey, his father told the police that he suspected his son might be involved in terrorism, prompting a review by the Federal Bureau of Investigation, the agency said on Tuesday.

The father, Mohammad Rahami, in a brief interview, said that at the time he told agents from the F.B.I. about his concern, his son had just had a fight with another of his sons and stabbed the man, leading to a criminal investigation.

“Two years ago I go to the F.B.I. because my son was doing really bad, O.K.?” he said. “But they check almost two months, they say, ‘He’s O.K., he’s clean, he’s not a terrorist.’ I say O.K.”

He added: “Now they say he is a terrorist. I say O.K.”

Federal agents did not interview Mr. Rahami, according to officials, and closed the investigation after several weeks."

There are two days Rahami Ahmad Khan was a lone wolf. Media imperialism repeating the loop!

As Nice assassin.
And then we confessed that the father of Mohamed Lahouaiej-Bouhlel was important regional member of the party Ennahadha Islamofascism.
Ennahda is the party which organized a training camp for young Tunisians 5000 just before the creation of DAECH.
The CIA assassinated the Tunisian leader Chokri Belaid having denounced the camp.
"Tunisia has turned into market for American-Zionist criminals manipulating our young people to send them to die in Syria and defend a project that is not theirs," he said on a TV tray 7 ; he even noted that "5000 young Tunisians and other nationalities follow drives (in a camp jihadists located in the locality of Lewtiya, near the Libyan border ) for a portion of them is sent to Syria and another to attend to sow violence in Tunisia " (Wikipédia)
Ennahda is also the Islamofascism party that protected the chief killer Charlie Hebdo: Boubaker Al Hakim the leader of the network Buttes Chaumont
And today, new arrests in Nice France !!!
They're making fun of us

The Obama Clinton terrorist clique are the leaders of global terrorism.
The terrorist of New York was obviously one of their agents.
Yet it was learned yesterday that he had made ​​several trips to Pakistan.

The current attacks in the US are designed to recreate the terror to prepare for elections.
As the CIA currently done in France in January 2015 to protect Holland of the impending French Revolution.
Obama confessed: he is afraid of populism.
In his mouth, it is the anti-capitalist revolution.
French and European revolution that pervades with their neo-Nazis and militia Soros USAQaSATuJo as they did in Syria against the Syrian revolution.
Obama and Clinton have planned more than 300,000 deaths in France.
That's what the CIA and its agents in France (Holland Belkacem Edouard Philippe, etc ... Juppé plan


civilians:
86,692 dead at least 30
(including 15,099 children and 10,018 women) 30
and 3,645 unidentified dead 30
(according to the Syrian Observatory for Human Rights , 8 August 2016)

192,434 dead at least
(including 21,152 children and 21,070 women) 31
(according to the Syrian Network for Human Rights , January 31, 2016) 32

93,442 dead at least
(including 16,052 children and 10,015 women) 33
(according to the Syrian Centre for Documentation of Violations , 15 March 2016) 33
total:
301 781-430 000 deaths 30
2000000 wounded 30
20,000 missing 30
(according to the Syrian Observatory for Human Rights , 13 September 2016)

~ 250 000 deaths 34
(according to the UN , 17 August 2015)

470,000 dead 35
(according to the Syrian Centre for Policy Research, February 11, 2016)

It must be understood.