Présentation Yanick Toutain
20/11/14
Les naïfs vont devoir descendre de leurs petits nuages. Tous ceux qui avaient proclamé leur joie de voir un civil Michel Kafando être nommé président du Burkina Faso par l'aréopage anti-CNR de la Transition vont devoir revenir dans un monde plus réel : Il y a bel et bien eu un d
eal Kafando-Zida.
Un accord avant même l'intronisation de Michel Kafando.
sur RFI l'ancien ambassadeur de France le général Emmanuel Beth vous avoue la vérité
" Je pense que cette combinaison et cette répartition des pouvoirs entre les différents acteurs a fait l’objet, avant même l’intronisation de Michel Kafando, d’un accord entre toutes les parties. »"
IL FAUT ECOUTER LES VOYOUS ESCLAVAGISTES DE FRANCEàFRIC quand ils vous disent la vérité !
http://www.rfi.fr/…/20141120-burkina-faso-emmanuel-beth-fr…/
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Les agents ATTAC-Survie-Smockey-Samsk qui font la claque du nouveau régime vont avoir de nouvelles explications à donner à la population.
De plus en plus d'activistes proto-formois Burkinabés s'interrogent sur Facebook

Issaka Nacanabo
37 min
insurrection populaire à la burkinabé:très dommage! 35 morts pour rien.environ 300 blessés dont une centaine par balle pour rien.environ 40 millards de dégats materiel pour rien. tout ça pour ça?tout ça pour remplacer le Diable par ses petits? tout ça pour remplacer Blaise par son garde de corps et son envoyé spéciale au près des Nations Unis?
La lecture intégrale de l'article de RFI est encore plus claire.
On nous rappelle qui était cet ex-ambassadeur français militaire.
RFI "Certes, le nouveau président de transition, Michel Kafando, est un civil, mais son Premier ministre, le lieutenant-colonel Zida, n’est autre que l’homme fort qui a dirigé le pays ces trois dernières semaines. Jusqu’à l’an dernier, le général Emmanuel Beth était ambassadeur de France à Ouagadougou. Aujourd’hui, il travaille dans un gros cabinet privé de veille stratégique, ESL Network, qui conseille les plus grosses entreprises du CAC 40. L’ancien officier et diplomate français livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier.
« En ce qui concerne le tandem Michel Kafando et Isaac Zida, je crois qu’en la matière cette question appartient aux Burkinabè et notamment à toutes les équipes. Qu’elles soient de l’opposition politique, de la société civile, peut-être aussi des militaires […]. Je pense que cette combinaison et cette répartition des pouvoirs entre les différents acteurs a fait l’objet, avant même l’intronisation de Michel Kafando, d’un accord entre toutes les parties. »