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jeudi 23 juin 2016

23 juin 2016 : 200 000 manifestants contre le coup d'Etat de Hollande (1/3)


par Yanick Toutain


23/6/2016







Les gredins ont tenté. Ils ont perdu. 
Ils ont perdu cette bataille.
Mais ils continueront leur guerre commencée le 16/12/2010 jusqu'à la victoire de la révolution.



DEFAITE des SOCIALOFASCISTES

Des centaines de milliers de manifestations parcourent les rues des villes de France et le trajet concédé autour du bassin de l'Arsenal à Paris.
15h44 : La manifestation parisienne contre la loi travail a réuni 60 000 participants, selon un décompte fourni par FO et la CGT. Le 26 mai, les organisateurs avaient annoncé 100 000 manifestants à Paris. Ils avaient revendiqué un million de personnes le 14 juin dans la capitale
La défaite est cinglante.

L'annonce mercredi matin du préfet de police de Paris - Michel Cadot (oui le même qui protège les terroristes MNLA et a aidé le terroriste Guillaume Soro à échapper au mandat d'amener de la juge Kheris) ..... est tombée dans le ridicule...

NECKER : UNE PROVOCATION FASCISTE ORGANISEE

L'équipe de fascistes installés à l'Elysée et à Matignon a laissé un abruti frapper avec son marteau les vitres de l'hôpital Necker. La police à proximité a laissé faire l'abruti.
Cette action provocatrice devait servir à aggraver le coup d'Etat en cours, et donner un vernis argumentaire à l'interdiction de manifester.
On saura un jour qui était ce provocateur. De la même façon, la révolution identifiera le 2° abruti du Havre qui avait entraîné le CGTiste à fracasser la porte du local PS..... abruti .... que la police n'a même pas poursuivi.... comme par hasard... alors que le chef des RG se trouvait au sein même de la manifestation

VALSE HESITATION DES SOCIALOFASCISTES

Après, mercredi matin, l'annonce du préfet Cadot de l'interdiction - un communiqué "redigé avec l'assentiment de Beauvau et de Matignon".... qui "a même été relu par le Président" (selon le Parisien)... les putschistes du PS ont commencé à prendre peur....
Leurs alliés CFDT - Laurent Berger - les lâchait même (sans toute fois appeler à manifester...... pas de réponse de Berger à la question à lui posée sur Twitter).... Même la CFE-CGC protestait.
Un des fascistes conseillant l'Elysée prenait soudain conscience de la marche à franchir 
"Vous nous voyez passer les menottes à Martinez".
Et, à 13H la tentative fasciste de 9h était annulée....

UN COUP D'ETAT COMMENCE LE 16 DECEMBRE 2010

Mais, il ne faut pas s'imaginer que le coup d'Etat est terminé.
Loin de là.
Ce n'est qu'une péripétie.
Le financement de DAECH par l'entreprise Lafarge et son PDG dirigeant MEDEF depuis , le financement d'AQMI (58 millions de dollars) par Sarkozy et Hollande, le financement par Hollande (20 milions d'euros) de l'école de "petits combattants du jihad du psychopathe Iyad Ag Ghali, l'organisation systématique du sabotage de toutes enquêtes sérieuses sur les réseaux mis en place par Boubakeur Al Hakim (franco-tunisien assassin de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi) n'ont pas été faits en vain.
Les milliards investis par le Qatar (le chef terroriste Al Thani formé par l'armée française à Saint Cyr avec le coaching du gredin franco-tunisien renégat Mathieu Guidère transformé en "professeur" à l'université française le 11 février 2011) , les milliards investis par l'Arabie Saoudite pour former et armer les milices Al Qaeda, DAECH, Ansardine, Boko Haram, MUJAO, AQMI, Hamas etc....) ne sont pas des investissements à court terme : il faut que les institutions démocratiques ordinaires en Europe soient mises à bas.
Tel est le plan initié le 16 décembre 2010 par Sarkozy et le général Puga depuis l'Elysée.
C'est ce jour-là que la manifestation prétendument pacifique (dont les gredins HRW font la propagande mensongère) camouflait en réalité des Kalachnikov et des lance-roquettes.
On pouvait le voir sur les images de TF1 ce jour-là (en même temps que les propos mensongers masquait cette attaque terroriste)
Après avoir renversé le socialo-collabo Laurent Gbagbo, Sarkozy et Puga envoyèrent les terroristes MNLA, Ansardine, AQMI à l'attaque du Mali.

JUGES VOYOUS EN FRANCE

Dans le même temps, toute une armada de juges voyous, de procureurs menteurs, de flics ripoux organisaient le soutien aux terroristes. Terroristes miliciens Forces Nouvelles, terroristes d'Etat LICORNE de l'armée française, terroristes de l'ONU - soutien logistique des miliciens de Guillaume Soro, créateurs des charniers clandestins pour camoufler les corps des victimes des milices Soro.
Tous cela pour organiser la répression contre les porteurs de la vérité : Les anti-terroristes en France condamnés à des peines exorbitantes. 


xxxd

A SUIVRE JEUDI

vendredi 3 juin 2016

Il n'a plus que 11% de soutiens ! Il faut que Hollande DEGAGE (#agitprop dans #manif2juin Le Havre Cour de la république



11% soutiennent Hollande 
Le sondage vient de paraître. 
Le sondage vient de paraître tout à l'heure sur Internet.
Hollande vient de perdre 5%. 
Allez voir sur Internet.
11% soutiennent Hollande. 
Il faut que les syndicats exigent 
le départ immédiat du terroriste de l'Elysée.
xxx

LA SOURCE

François Hollande et Manuel Valls au plus bas de leur popularité [SONDAGE EXCLUSIF]

Publication: Mis à jour: 
VALLS HOLLANDE
Imprimer

POPULARITE - Ni les chiffres rassurants de la croissance, ni les deux mois consécutifs de baisse du chômage n'ont empêché l'effondrement du couple exécutif. Plombées par la crise sociale et la pénurie d'essence provoquée par le blocage des dépôts et des raffineries, les cotes de popularité de François Hollande et de Manuel Valls accusent une plongée vertigineuse.
Dans la vague du mois de juin du baromètre YouGov réalisé pour Le HuffPost et Itélé, le président de la République perd 5 points et chute à 11% d'opinions favorables. Un record toutes catégories depuis la création de ce baromètre en novembre 2012. Le précédent record d'impopularité du chef de l'Etat avait été établi en novembre 2014. Alors à mi-mandat, François Hollande avait vu son indice de satisfaction s'établir à 12%.
L'enquête de l'institut YouGov a été réalisée entre les 25 et 26 mai dernier, soit en plein milieu de la pénurie d'essence qui a frappé le pays. Frappé de plein fouet par la gestion chaotique de la contestation contre la loi Travail, François Hollande perd des points dans toutes les franges de l'opinion, y compris dans son propre camp. Seuls 36% des sympathisants socialistes et écologistes (-4 points) portent aujourd’hui un jugement favorable sur l'action du président.
Autre enseignement de cette enquête d'opinion, Manuel Valls est désormais aussi impopulaire que ne l'était son prédécesseur Jean-Marc Ayrault lorsqu'il a dû quitter Matignon. Il dégringole de 8 points au mois de juin et voit sa cote de popularité atteindre son plancher record de 14%. Apprécié pour son autorité et longtemps personnalité politique préférée des Français, le premier ministre paye au prix fort le bras de fer engagé avec la CGT qui lui fait perdre des points chez la plupart des électeurs, hormis, et c'est significatif, chez Les Républicains.
"Ça ne va pas mieux"... pour tout le monde
Ces résultats sont un désaveu cinglant au "ça va mieux" lancé par le président de la République reconquérir les faveurs de l'opinion. Signe que les quelques éclaircies constatées sur le front de l'emploi sont loin de convaincre les Français, 75% (+5 points) d'entre eux estiment que l'économie française est aujourd'hui en mauvais état. Ironie du sort, l'une des rares propositions sur lesquelles l'exécutif progresse (+4 points à 34%) est: " Le gouvernement est prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays".
Sans surprise, l'effondrement de l'image du couple exécutif entraîne avec elle celle du gouvernement dans son ensemble. Seules 10% des personnes interrogées (-5 points, un autre record) portent un jugement favorable sur l'action de l'exécutif.
Plus étonnant, la crise sociale éclabousse l'ensemble du personnel politique et n'épargne pas le premier parti d'opposition Les Républicains qui recule sur la quasi-totalité des items. Preuve de l'incertitude qui saisit le pays, à la question "Si demain avaient lieu des élections, préféreriez-vous voir élu un gouvernement de gauche ou de droite?", 27% répondent un gouvernement de gauche (-2 points), 34% un gouvernement de droite (-2 points) tandis que les indécis en gagnent 3 (39%).

jeudi 18 décembre 2014

L'Havrais Vérité Mort d'Abdoulaye Camara : un 2° Ferguson en 4 mois au Havre ! Ni Lou Benoist, ni Briac Trébert (Normandie Actu) ni Sylvain Auffret (Presse Normande) n'ont commencé à enquêter sur les faux en écritures du procureur Nachbar (1/2)

par Yanick Toutain
18/12/14
Les 3 marchands de bobards n'ont rien remarqué


Document preuve: Avec un faux en écritures le procureur Nachbar truque les délais. Julie Amadis a été interpellée par la BAC 3 mois et 22 j. après son commentaire YouTube du 6 avril



Lou Benoist, journaliste au Havre (lou.benoist@publihebdos.fr)Briac Trébert, rédacteur en chef de Normandie-actu (briac.trebert@publihebdos.fr)
Ces trois "journalistes" là voudraient qu'on les croit quand ils rapportent les bobards du procureur Nachbar....
Mais sur les 10 balles dans le corps d'Abdoulaye Camara ils ne semblent même pas en mesure d'EXIGER de voir les VIDEOS IMMEDIATEMENT...
Ils veulent laisser le temps à la DGSE de TRUQUER LES BANDES peut-être ?
Ces trois journalistes ne semblent même pas capables de se demander si les empreintes digitales de celui qui est présenté comme "un passant" blessé seraient ou non présentes au domicile de la victime principale.....
C'est trop compliqué pour la police de prendre les empreintes sur l'homme à l'hôpital et de les chercher sur la porte fracturée...
C'est trop compliqué pour eux de demander à voir le fameux "couteau".... et de mettre la photo en ligne ?
Mais ne soyons pas dupe !
Ces trois-là sont des marchands de vent, des marchands de bobard....

OMERTA DU VOL THOMSON DE L'ARGENT DES LOGICIELS DES ECOLES POUR LES ENFANTS PAR FRANCK DUBOC EN 1988


Le chef d'un des trois, Franck Duboc est connu sur internet pour AVOIR ORGANISE L'OMERTA DU VOL THOMSON !!
Le "journaliste" qui a pris la direction de la presse havaise est celui qui avait, en 1988, organisé l'étouffement du scandale du VOL DE L'ARGENT DES LOGICIELS DU PLAN IPT par les ESCROCS DE THOMSON ET DE ANSWARE.
Il aurait suffi de daire 100 mètres à l'ancien journaliste Franck Duboc pour interroger le responsable Lecaudé de la CAMIF, président du conseil de surveillance de France Image Logiciel...
C'est ce JOURNALISTE OMERTA qui est chargé de la PROTECTION MEDIATIQUE du FAUSSAIRE PROCUREUR NACHBAR !!!
Ces trois journalistes là ont déjà oublié - pas un mot, l'OMERTA est respectée - le mort de trop du procureur Nachbar


DIMANCHE 10 AOÛT 2014



L'Havrais Vérité: Garde à vue au Havre: le mort de trop du procureur Nachbar ! Le procureur agresseur bafoue la loi depuis des années protégé par Sarkozy, Valls, Hollande, Taubira, Cazeneuve ! Les Havrais sont en danger

Le procureur Nachbar est un agresseur
qui protège des agresseurs
Un tel scandale au Havre a été soigneusement étouffé : une brève dans le journal local dans son édition du dimanche. La victime est psychiatrisé..... comme si les victimes devenaient coupables quand les procureurs sont des voyous protégés par le sarkhollandisme.
Tout cela sera jugé par les juges révolutionnaires. L'imposture de ces faux juges, ces faux policiers, ces faux enseignants agresseurs de leurs élèves va bientôt s'interrompre. La révolution est à nos portes !


Ne demandez pas à ces journalistes de vous informer...
Il était client dans un magasin Joué Club. Il avait 42 ans. Il a rapporté un jouet défectueux. Une voiture téléguidée. Pour son malheur, il vivait au Havre. Il est mort.
Et c'est dans cette ville que Sarkozy avait nommé procureur un agresseur délinquant.
Un de ces voyous qui croit faire la loi.

FRANCIS NACHBAR , PROCUREUR
UN AGRESSEUR
QUI PROTEGE LES AGRESSEURS DU HAVRE


Je tente d'informer la population depuis des années

JEUDI 26 JUIN 2014



L'Havrais Vérité : Le procureur qui donne des claques protège l'instituteur agresseur de Valmy 2 Léon Launay de Valmy 2 ! La scandaleuse nomination du procureur Nachbar

par Yanick Toutain


"Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, 
lequel avait transmis ses doléances
à fin de poursuites à Yves Charpenel, 
procureur général de Reims 
qui s'empressa d'enterrer le dossier"
(sic Christian Chardon infra)

 

"DES BAFFES DERRIERE LA TETE" !

LA "METHODE NACHBAR"
(sic Christian Chardon L'Union l'Ardennais)

Avec ses faux témoins de l'école Valmy , Francis Nachbar, en auxiliaire du voyou inspecteur d'académie Philippe carrière est en train de rééditer les mêmes méthodes fascistes qui lui ont valu la protection de Sarkozy - le voyou délinquant de l'affaire #Bygmalion - et une médaille que plusieurs journalistes comprirent comme une prime à la délinquance...... étatique !.
Le procureur Nachbar est au-dessus des lois !
La loi, c'est lui qui la fait ! à coup de baffes !

FRANCIS NACHBAR, AGRESSEUR PROTEGE PAR SARKOZY

FRANCIS NACHBAR, AGRESSEUR PROTEGE PAR VALLS

FRANCIS NACHBAR, AGRESSEUR PROTEGE PAR CAZENEUVE

FRANCIS NACHBAR, AGRESSEUR
PROTECTEUR DE LEON LAUNAY,
L'AGRESSEUR DE VALMY 2



MOURIR POUR UN DIFFERENT COMMERCIAL

Les médias du Havre ou les médias nationaux parlant du Havre ne vous disent pas la vérité !
"Un homme de 42 ans est décédé au commissariat du Havre où il se trouvait en garde à vue. La piste d'une mort naturelle est privilégiée.Les enquêteurs privilégient la piste d'une mort naturelle. Un homme de 42 ans est décédé au commissariat du Havre où il se trouvait en garde à vue, a-t-on appris vendredi auprès du parquet. L'homme est décédé jeudi en début d'après-midi, peu après avoir été interpellé dans un commerce de Gonfreville l'Orcher, près du Havre.
Interpellé pour un différend commercial. La police avait été appelée au sujet d'un différend commercial. Interpellé pour outrage, l'homme, un habitant de Gonfreville, était conduit au commissariat du Havre et placé en garde à vue. C'est le médecin appelé pour la visite de routine qui a constaté son décès." (Europe 1)

Ce sont les naïfs qui s'imaginent connaitre la vérité ou que Bernard Cazeneuve va la laisser apparaitre. Cela fait des années que le procureur voyou Nachbar bafoue la loi !
Y compris contre ce blog et contre RevActu !
11 mois après un article, 8 mois après le délai de prescription, il lance son limier l'OPJ Gosselin harceler Julie Amadis.... un article de ma plume auquel elle n'avait en aucune façon participé....
Mais ce harcèlement n'a plus de fin !!!

MARDI 29 JUILLET 2014



Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

MARDI 5 AOÛT 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». Les policiers n'utilisèrent pas un seul autre argument et prétendirent ne rien connaître des raisons de l'interpellation. Les 3 policiers expliquèrent qu'ils ne toléreraient aucune résistance. Et Julie Amadis fut donc contrainte – sous la menace de la force physique – de suivre trois policiers en civil. Trois membres anonymes de la brigade anti-criminalité.
Emmenée – avec l'auteur de ces lignes lui aussi poursuivi pour d'autres textes, des articles de blog – dans une voiture blanche banalisée – à l'hôtel de police, elle apprendra là-bas que c'est un commentaire sur Youtube qui lui vaut cette procédure d'arrestation en public.
Un simple commentaire déposé par cette enseignante pour expliquer au public pour quelle raison l'inspecteur qui l'avait traitée de menteuse en 2008 avait organisé un groupe de dénonciations calomnieuses pour la faire suspendre (le 28 mars 2014) puis la faire exclure sans traitement pour deux ans (un conseil de discipline le 3 juillet dernier)

UN COMMENTAIRE JUSTIFIANT UNE ARRESTATION PUBLIQUE ?

 Voici la vraie vérité sur Le Havre



MARDI 5 AOÛT 2014



RevActu: Cocaïne au Havre: les dealers sont bien tranquilles quand le procureur Francis Nachbar occupe la police à faire taire les témoins de violences à enfants et à persécuter les enfants roumains (à partir des infos de Aujourd'hui en France)

un article RevActu
par Yanick Toutain

LIRE AUSSI:  DIMANCHE 3 AOÛT 2014
Flic voleur de drogue au 36 ! Paris, Le Havre, Perpignan, Charleville-Mézières, Reims, Marseille "La loi c'est nous qui la faisons'" flics voyous, flics ripoux, procureur voyou, enseignants agresseurs : viol, enlèvement, violences, drogue, agressions d'enfants









samedi 15 novembre 2014

Policiers-casseurs Preuves à l'appui, le journaliste Vladimir Slonska-Malvaud démonte les provocations de la police Franceàfric de HollandeGATE-Valls à Nantes (ReportTerre)




LIRE AUSSI

On voit recommencer actuellement les manoeuvres fascistes de l'époque de Raymond Marcellin : policiers infiltrés dans l'extrême-gauche, faux casseurs, police qui tue etc etc...
Hollande prépare le fascisme ouvertement en assassinant Rémi Fraisse.
Et la fausse "gauche" PCF laisse tuer son militant sans déclencher une grève générale.
La révolution qui vient exigera l'obéissance de la police envers les Comités de Défense de la Révolution et de ses délégués révocables.
Chaque policier DEVRA MEME SE PLACER sous le contrôle d'un CDR de base (de 25 membres) qui sera CO-responsable de ses actes.


Lire cet article qui détaille comment la presse pourrie est prévenue à l'avance de ce que vont organiser les .... pantins de Valls et Hollande...

Cet homme est-il un « casseur » ? Non, c’est un policier

VLADIMIR SLONSKA-MALVAUD (REPORTERRE)
lundi 3 novembre 2014
  •  

La police se déguise de plus en plus en « casseurs », dont l’image violente est utilisée ensuite par les médias. Samedi après-midi, une nouvelle manifestation s’est tenue à Nantes suite à la mort de Rémi Fraisse. Les affrontements ont rapidement commencé, alors que la manifestation était majoritairement pacifique. Des policiers en civil, déguisés en manifestants, et portant parfois des foulards représentant une tête de mort, jouent un rôle trouble.

- Nantes, reportage
Samedi 1er novembre, à Nantes, la manifestation en hommage à Rémi Fraisse, militant écologiste tué par une grenade explosive de la gendarmerie le 26 octobre 2014 sur le lieu du barrage de Sivens, dans le Tarn, a une nouvelle fois donné lieu à un déchaînement de brutalités policières contre les 1.500 manifestants présents, dans leur grande majorité non violents.
Avant même le début de la manifestation, la quasi-totalité de la presse locale titrait sur les violences à venir, fournissant la liste du vocabulaire de circonstance — « casseurs », « dégradations », « guérilla urbaine » — et déroulant la litanie des lamentations de commerçants et de Nantais nécessairement « excédés » par les événements. La précédente manifestation nantaise pour Rémi Fraisse, lundi 27 octobre, avait, il est vrai, fourni du grain à moudre aux annonciateurs de désastres : vitrines et banques démolies devant des policiers passifs. Les petits commerces avaient été globalement épargnés.
Ce samedi, un tract appelait cette fois à faire « ce qu’ils n’attendent pas de nous » : « Aujourd’hui, cela sent davantage le guet-apens qu’une insurrection qui vient », notait le texte signé par « quelques occupants de la ZAD ». Une consigne dans l’ensemble respectée, les destructions ayant été minimes tout au long de la journée.
La marche, commencée à 14 heures devant la préfecture, se déroule d’abord dans le calme. Des banderoles et pancartes « naturalistes en lutte » ou « ils mutilent, ils tuent nos enfants. Surarmement, impunité de la police, stop » sont posées sur le monument aux morts des 50 Otages.
Deux hélicoptères survolent la ville. Alors que le cortège remonte la rue de Strasbourg, les rangées de CRS sont de plus en plus proches. Les manifestants scandent « assassins » en passant devant les policiers.
Les premiers incidents démarrent, comme nous l’avons vu, ainsi que d’autres témoins, avec la présence d’un CRS visant les manifestants avec son flashball.

- Le tireur se distingue entre les deux policiers casqués.-
Une provocation, puisque la manifestation se déroulait jusque-là dans le calme, même si la répétition du cri "Assassins" créaient une tension palpable. Des œufs et bouteilles vides volent en direction du fonctionnaire, et servent de prétexte pour tirer les premières grenades lacrymogènes et pour charger.
Le cortège est coupé en deux. Une quinzaine de membres de la Brigade anti-criminalité (BAC), à l’apparence et au vocabulaire plus proches de braqueurs de banque que de policiers, surgit en courant du haut de la rue.

- Des "casseurs" ? Non. Des policiers...-

- Précisons : des "casseurs" ? -

- Le foulard qui lui dissimule le visage dessine... une tête de mort. -
Cagoulés, matraques télescopiques en main, ils arrêtent une première personne.
L’homme, au sol, est frappé dans le dos.
Un autre lance « casseur de merde » à un jeune manifestant, pourtant calme. Un homme d’un âge certain invective les policiers, qu’il gratifie d’un« fascistes ».
Il est emmené manu militari.
Mais notez, à gauche, ces policiers à l’allure de "casseurs" :
Un peu plus loin, un premier blessé, touché au niveau de l’arcade, est pris en charge par un secouriste de la manifestation.
Alors que le cortège rebrousse chemin en direction de la place du Commerce,
le scénario du reste de la journée se met en place. Un front, constitué des manifestants favorables à l’affrontement – essentiellement des militants anarchistes et autonomes – se positionne face aux gendarmes mobiles ou auxCRS. Le reste du cortège se situe en retrait, mais ne se disperse pas. Aux tirs de la police, les premiers répondent par des charges sporadiques, parfois protégés par des barrières de chantier, par des jets de pavés, de bouteilles vides et parfois de fusées de détresse.
Deux poubelles sont incendiées cours des 50 Otages, au niveau de la place de l’Ecluse. Des pavés sont arrachés des voies de tram.
L’auteur de ces lignes n’a, en revanche, pas été témoin de lancers de bouteilles contenant de l’acide, comme l’a affirmé plus tard le préfet de Loire-Atlantique lors d’une conférence de presse.
Peu à peu, la composition de la manifestation change, avec l’arrivée de jeunes moins politisés, attirés par les affrontements. Un camion à eau est stationné dans une rue adjacente.
De nouvelles charges dissolvent une partie de la manifestation peu après 17 h 30, mais le rassemblement se reconstitue. Un sitting est organisé face à un cordon de plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles.
Vers 18 h 30, le cordon avance et les policiers frappent à coup de pied les militants assis au sol. Le mouvement est accompagné de tirs de gaz lacrymogène, de flashball, de grenades assourdissantes. Une jeune manifestante non violente, blessée à la jambe par une grenade de désencerclement (tirée par des policiers encerclant les militants…), s’enfuit en hurlant et s’effondre au sol. « L’endroit où ils ont enlevé les arbres au Testet, c’est là où j’habitais quand j’étais petite », nous raconte-t-elle plus tard, après avoir repris ses esprits.
À ce moment, un nombre non négligeable de manifestants pacifiques se trouve encore sur place.
La dissolution définitive a lieu vers 19 h 30, en particulier après une charge d’un groupe d’une quinzaine de personnes, probablement d’extrême droite, sur des jeunes (tabassage, jets de pierre) qui venaient de renverser un conteneur à verre place de la petite Hollande.
La manifestation s’est soldée par l’arrestation de vingt-et-une personnes, dont cinq étaient toujours en garde à vue dimanche midi selon la presse locale. Nous avons par ailleurs pu constater un nombre de blessés supérieur au bilan de cinq à six personnes annoncé dans la presse. L’un d’eux a notamment été blessé au nez par un tir de flashball.
Malgré la présence d’une majorité de militants non violents, l’ensemble des personnes présentes à Nantes ce samedi ont été systématiquement qualifiées de « casseurs » dans la plupart des médias et par les partis politiques, du Parti socialiste jusqu’à l’extrême droite. Des casseurs n’ayant pas cassé grand-chose et dont il restera donc à préciser la définition. De son côté, Europe Ecologie Les Verts s’est contenté de condamner les violences, sans un mot sur la responsabilité de la police. Une prise de position qui aura une fois de plus abandonné de nombreux militants dans la rue sans aucun soutien politique.