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mardi 15 octobre 2013

Projet Bizouk et apprentissage des logarithmes à 5 ans. En réponse à l'article de Pierre Frackowiak "Et si l’on commençait par les finalités …" Et si l'on commençait par mettre les projecteurs sur les saboteurs et leur sabotage d'un quart de siècle

en réponse à Pierre Frackowiak
  éditorial

  CSP… Et si l'on commençait par les finalités …
CSP… Et si l’on commençait par les finalités …
Photo Credit : Frank Lindecke via Compfight cc On le sait depuis toujours : les finalités, c’est pour les discours, pour les (...)

Pierre Frackowiak

Inspecteur honoraire de l’Education nationale. Vice-président de la Ligue de l’Enseignement 62. Co-auteur avec Philippe Meirieu de "L’éducation peut-elle être encore au cœur d’un projet de société ?". (...)

 Projet Bizouk et apprentissage des logarithmes à 5 ans.
En réponse à l'article de Pierre Frackowiak
"Et si l’on commençait par les finalités …"
Et si l'on commençait par mettre les projecteurs sur les saboteurs et leur sabotage d'un quart de siècle

 Je viens de déposer ce commentaire sur son blog (non encore affiché)

Préambule 1 : depuis 25 ans - depuis octobre 1987 - les inspecteurs généraux ont agréé un projet Bizouk dont la partie mathématique avait comme "surcroit" - comme conséquence de son contenu - l'apprentissage des logarithmes en maternelle (concomitant de l'acquisition des concepts de puissance, de racines et de la numération de position). L'auteur après un harcèlement est devenu SDF. Et cette révolution pédagogique attend probablement qu'une révolution sociale vienne réactiver l'histoire.

Préambule 2 : Il n'y aura pas de modifications des programmes sans clarifications de quels sont les contenus réellement scientifiques et sans un bilan historique sur les tentatives de réformes précédentes.

Préambule 3 "Est-il du domaine du vécu enfantin que de traiter des nombres tels que 10 puissance moins 12 ?" (question figurant dans mon rapport d'inspection de juin 1986 après utilisation de la méthodes des scénettes pour l'apprentissage des mathématiques - question par laquelle l'IDEN se couvrait des deux côtés en attestant du niveau de mes élèves et de mon choix de privilégier la productivité pédagogique au respect des programmations archaïques)

Bonjour
Je profite de l'occasion qui m'est donnée de questionner un membre de la hiérarchie éducative concernant un événement vieux de 25 ans.

Mes questions sur l'aspect politique (et escroquerie) du dossier sont restées affichées sur le site du ministre de l"époque - Jean-Pierre Chevènement (commentaire posté par Yanick Toutain le 19/01/2011 11:16 )
Le vol par Thomson de tout l'argent prévu pour financer la partie logiciels du Plan Informatique pour Tous est apparu suffisamment étayé par les preuves que j'avance pour que l'intégralité de mon texte soit resté en ligne depuis sur le site de Mr Chevènement.
Extrait de ce qui est toujours visible sur son site
"Pourquoi n'a-t-on jamais entendu Mr Chevènement expliquer publiquement le pourquoi de l'échec de son Plan Informatique pour Tous ?
Le pourquoi de l'escroquerie commise par Thomson et la société Answare n'a jamais été mis en lumière ?
Pourquoi France Image Logiciel bénéficiaire à plus de 90 % des commandes de l'Etat n'a-t-elle jamais été mise en examen pour escroquerie"

J'ai bien compris que l'omerta de toute la presse sur ce scandale d'Etat était à la mesure du poids de Thomson et de l'appareil politico-militaire en France.

Ce que j'attends de vous concerne principalement l'aspect pédagogique du dossier.
Comment est-il possible qu'une découverte (faite entre 1975 et 1986) qui été - sinon validée - en tout cas agréée sous la forme d'un outil logiciel ait pu rester dans l'ombre pendant un quart de siècle ?
Voici les questions auxquelles quelqu'un comme vous pourrait répondre :
1° Quelles furent les étapes qui ont amené l'enseignement de la soustraction être concomitant de celui de l'addition ?
Quelles furent les forces réactionnaires qui bloquaient l'apprentissage de l'addition à trou ?
Pourquoi a-t-il fallu attendre près d'un siècle pour que la consolidation du processus d'addition par le processus d'addition à trou soit devenu une banalité pédagogique ?

2° Quels sont été les inspecteurs généraux qui ont soutenu et validé mon projet Bizouk de 1987 ?
Pour quelle raison n'ai-je eu aucun soutien après le mois d'octobre ?

Ces inspecteurs généraux - s'ils vivent encore et peuvent vous transmettre leur témoignage) avaient-ils mesuré le fait que les applications du projet Bizouk en mathématiques aboutissaient à transférer l'apprentissage du concept de logarithme de la terminale à la moyenne-grand section de maternelle (à partir de 4 ans 3/4)
En même temps que les concepts de puissances et de racines.
A ce propos, depuis août 2012, j'ai la preuve que la version PAPIER de la méthode (sans jeux vidéo ni sans les mimes que faisaient mes élèves) était suffisante pour qu'une enfant de 4 ans 3/4 assimile en 20 minutes les pré-requis nécessaires pour calculer en suite (à peine guidée) 4 puissance deux et racine cubique de 8.

3° Quelles sont les forces qui, à partir du 22 décembre 1987, ont commencé un harcèlement débouchant sur des saisies sur salaire ?
Ces forces réactionnaires agissaient-ils pour des raisons strictement politiques ? (régler son compte à un ancien élu syndical École Émancipée ex-militant trotskyste avec le soutien occulte de la gauche collaborationniste agissant pour les mêmes motifs)
Ou bien y avait-il un rapport avec le projet Bizouk lui-même et cela avait-il comme mobile un sabotage pédagogique et une volonté d'empêcher le bouleversement des programmes ?
Pour résumé : est-il possible qu'il existe en France une volonté consciente de saboter l'apprentissage des logarithmes, des puissances, des racines et .... donc un sabotage  de l'apprentissage de la retenue, du passage de 9 à 10.

4° En effet, cette méthode des scénettes - pratiquée de 1975 à 1990 - avait été conçue par le constat que les difficultés des enfants pour la division provenant d'une mauvaise compréhension de la multiplication et de la retenue, par le constat que les difficultés des enfants pour la multiplication provenait d'une mauvaise compréhension de la retenue.... elle-même provenant d'une mauvaise compréhension de ce qu'était la retenue.
L'auteur de ces lignes avait fait le constat que l'usage de petits cubes dans différentes bases de numération pour le passage à l'ordre 1 (le passage de X à 10 quelle que soit X la base) était positif. Mais qu'une SEMAINE en CP était insuffisante. L'usage en mai ou juin des mêmes petits cubes pour la soustraction en base 3 était une bonne chose. Mais une seule semaine ne permettait pas une véritable compréhension des mécanismes à l'oeuvre....

5° Sur le retard pris dans l'enseignement de la programmation aux enfants, une enquête similaire pourrait être menée.
Pourquoi 25 ans de retard ?
Lire (entre autres)

dimanche 4 mai 2008 LE PROJET BIZOUK APPRENDRA AUX ENFANTS A PROGRAMMER.... des jeux vidéos.... 21 ANS PLUS TARD !!! (1987-2008)

Cet article contient aussi l'historique du sabotage que j'ai pu constater de mon côté par le harcèlement qui aboutit à la disparition de tous mes rapports des archives de l'Education Nationale et la construction de fautes par des réactionnaires dolosifs.

6° Sur l'étude de l'apprentissage SPONTANÉ de la lecture (dont des expériences d'usage du prototype de langage Bizouk se déroulèrent dans une CLIS en janvier 1988) par des logiciels adéquats, idem.
Pourquoi 25 ans de retard ?

7° Il n'y aura pas de progrès substantiel de la pédagogie des mathématiques sans un retour au questionnement de Puthagoras (Pythagore) qui refusait d'appeler nombre ce qui n'appartient pas à N.
Ni sans abolition de l'usage des inventions de Cantor. Ni donc sans abolition de l'invention de la continuité et des infinis.

En conclusion, si vous tentez de retrouver les coulisses de ce sabotage anti-pédagogique pendant un quart de siècle, cela nous permettra de faire des bilans après avoir clarifié l'Histoire de l'épistémologie (au sens français et non celui anglo-saxon de gnoséologie) mais aussi celle des BLOCAGES réactionnaires à la diffusion des innovations.
Vous êtes en position de retrouver beaucoup des protagonistes de ces 25 années de sabotage.

NB
Jacques Risso dessina ceci et fut chassé de son poste de directeur d'école et professeur des écoles ! Répression fasciste ! C'est la répression abjecte contre Jacques Risso ainsi que celle de 2008 contre une assistante-pédagogique du Havre et le harcèlement en cours contre une professeur du Havre - Julie Amadis qui m'ont amené sur votre site.
Je répondrai ailleurs quant à ces cas.

lundi 14 octobre 2013

Jacques Risso dessina ceci et fut chassé de son poste de directeur d'école et professeur des écoles ! La répression n'a plus de limites, de règles, de lois !

" on m’a signifié vendredi 30 août que
j’étais suspendu de mes fonctions !"
Jacques Risso sur son blog

Jacques Risso dessina ceci et fut chassé de son poste de directeur d'école et professeur des écoles ! Répression fasciste !


Voici son dernier billet sur son blog de dessins
"Ma petite dirlette fait sa rentrée (9ème saison de billets d’humeur !)
Ce ne sera pas le cas pour moi : on m’a signifié vendredi 30 août que
j’étais suspendu de mes fonctions !
...
Et à cette heure, je ne sais toujours pas pourquoi !
Il faut que j’aille à la Direction Académique consulter mon
dossier administratif pour savoir ce qui a motivé cette décision
et pouvoir présenter mes arguments.
J’espère que ce sera possible dès lundi.
Je reste confiant, je n’ai rien à me reprocher.
En attendant ma dirlette continuera à partager ses humeurs."

Sur France 3
Un directeur d'école suspendu la veille de la rentrée scolaire

Jacques Risso, le directeur d'école de Rustrel dans le Vaucluse s'est vu interdire sa rentrée scolaire par sa hiérarchie. A charge : une affaire de harcèlement psychologique entre élèves. Ceux qui soutiennent l'enseignant pense qu'il est plutôt visé pour ses dessins sur l'éducation nationale.
  • Par Ghislaine Milliet
  • Publié le 23/09/2013 | 16:16, mis à jour le 23/09/2013 | 18:08
© dessin Jacques Risso
© dessin Jacques Risso

Jacques Risso est enseignant depuis 31 ans et directeur de l'école primaire de Rustrel depuis 25 ans. Dans le  Vaucluse, il est connu pour ses talents de dessinateur. Sur son site, il aime croquer avec humour les situations auxquelles peuvent être confrontés les directeurs et directrices d'école. Derrière ses dessins, il pose la question plus sérieuse du statut du directeur d'école, dont la fonction tampon n'est pas toujours évidente au quotidien.
La veille de la rentrée scolaire, l'inspection académique du Vaucluse a suspendu Jacques Risso pour une affaire de harcèlement pyschologique entre élèves. L'enseignant-directeur n'aurait pas mesuré la souffrance d'un enfant de CM1, cible de moquerie de la part de deux élèves. Le psychiatre qui suivait l'enfant aurait prononcé le mot de "harcèlement".
Pour sa part, Jacques Risso estime n'avoir rien à se rapprocher et l'exprime même sur son site.
Un comité de soutien s'est crée et une pétition circule pour défendre le directeur d'école. Pour beaucoup, comme pour le syndicat Force Ouvrière ou l'association nationale  "Groupement de défense des idées des directeurs" (GDID) qui le défendent, la sanction contre l'enseignant pourrait être liée à ses dessins d'humeur dérangeants pour l'administration.

Voir la vidéo


Une sanction contestée
Plusieurs syndicats, dont FO le soutiennent. Voici un communiqué de l'UNSA
Affaire Risso : respect des procédures et des droits des personnels
Article publié le mardi 24 septembre 2013.

Le directeur de l'école de Rustrel, Jacques Risso, a reçu à cette rentrée un « arrêté de suspension de ses fonctions de directeur et d’enseignant à l’école de Rustrel avec maintien du traitement pour une période de 4 mois ».
Un courrier du DASEN indique de plus qu'il envisageait de le traduire devant la commission disciplinaire.
Cet enseignant est également auteur de caricatures, dont le thème principal est évidemment l’Éducation Nationale.
Un enseignant, directeur d'école ou non, n'a-t-il pas le droit de publier des caricatures sur le système éducatif ? Ne peut-il pas s'exprimer, durant son temps personnel, librement ? Que l'on partage ou non les idées véhiculées par ces dessins, on ne peut accepter que l'auteur soit mis en cause pour cela.
De plus, la procédure employée par le DASEN est pour le moins étrange : si des faits sont reprochés à cet enseignant, pourquoi une commission disciplinaire n'a-t-elle pas été réunie par le DASEN ? Ce type de commission, dans ce genre de situation, permet le cas échéant à l'enseignant concerné de pouvoir se défendre, d'être accompagné, permet aux élus du personnel d'apporter à l'administration tout élément jugé utile. Pourquoi prononcer un arrêté de suspension avant discussions en commission ?
Comme nous le lui avons dit lors d'entretiens téléphoniques, le SE-UNSA apporte son soutien à ce collègue enseignant et lui a proposé de l'accompagner en audience avec le Directeur Académique.
Comme tout enseignant, il a droit au respect de la procédure disciplinaire.
Le SE-UNSA demande au DASEN d'apporter sérénité, calme et transparence dans cette affaire, de réintégrer Mr Risso dans ses fonctions, et le cas échéant, de convoquer une commission adéquate afin de présenter les griefs retenus à son encontre à l'ensemble des élus du personnel.