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mardi 30 avril 2013

"Les lois du vivant pré-existaient à l'apparition du vivant" Une réponse à JF Muzy sur Newsring

Le cousin avait écrit

Les scientifiques sont des cuisiniers et pas des philosophes

"Selon moi la science est très proche de la "Cuisine": c'est un ensemble de "recettes" sélectionnées par l'expérimentation et qui satisfont "le plus grand nombre". "
.... en nous ramenant un siècle en arrière....
Je lui ai répondu.

"LES LOIS DU VIVANT PRE-EXISTAIENT A L'APPARITION DU VIVANT"
C'est assez affolant de constater à quel point les ennemis du matérialisme ont remporté une telle victoire depuis 1908.
La publication de "Matérialisme et empiriocriticisme" n'aura donc servi à rien.
L'ouvrage le plus durable de Lénine (malgré les passages où il fait preuve de crédulité vis-à-vis des "scientifiques" de l'époque sera donc resté.... dans l'Enfer.....
Les quatre groupes de sciences ne sont toujours pas reconnus comme tels.
La physique est censée être la DECOUVERTE des lois pré-existantes. Comme l'alizarine est PRE-EXISTANTE dans le goudron (argument de Engels repris à juste titre par Lénine)
Les sciences biologiques et les sciences humaines sont les DECOUVERTES des lois pré-existantes....
On peut même dire que les lois des sciences humaines pré-existaient à l'Homme et que les lois biologiques (les vraies) pré-existent à l'émergence de la vie sur Terre.
Les lois concernant la vie pré-existent à l'émergence de celle-ci sur Terre parce qu'elles sont censées être les mêmes à l'autre bout de l'univers.....
Et cela est vrai.... que la vie ait émergé à l'autre bout de l'univers ..... ou pas...

Le commentaire du cuisinier auquel je réponds
"Selon moi la science est très proche de la "Cuisine": c'est un ensemble de "recettes" sélectionnées par l'expérimentation et qui satisfont "le plus grand nombre". "
..... est le salmigondis anti-scientifique des empiristes du début du 20° siècle !
J'ai cité plusieurs fois Philippe Franck qui avait l'honnêteté d'exposer clairement cette "cuisine"
http://revolisationactu.blogspot.fr/2011/03/science-et-alchimie-un-debat-qui-masque.html
http://revolisationactu.blogspot.fr/2010/12/le-cretin-relativiste-et-la-lumiere-qui.html
"L'idée de Mach que les lois générales de la science sont simples résumés de faits expérimentaux, et l'idée de Poincaré que ce sont libres créations de l'esprit semblent s'opposer diamétralement l'une de l'autre. Mais si 1'on considère les courants intellectuels du dernier quart du 19° siècle, on peut voir qu'elles étaient seulement deux ailes du même mouvement intellectuel, généralement connu sous le nom de mouvement positiviste.» (Einstein, sa vie et son temps P.84 10- MOUVEMENTS POSITIVISTES ET PRAGMATISTES. LE MONDE PHYSIQUE AVANT EINSTEIN)"

Ils sont les ennemis du matérialisme, les ennemis de la science, les ennemis de la gnoséologie, les ennemis de la philosophie.
Ils sont au pouvoir depuis 1905. Sans partage depuis 1927.






COMPLEMENTS ; un article de 2010 donne la suite des citations

vendredi 3 décembre 2010

Le crétin relativiste et la lumière qui s'en va. En défense de Isaac Newton et de Vladimir Oulianov Lénine.



Par Yanick Toutain
3/12/2010
Abstract : De quelle manière un grain de lumière s'écarte-t-il de nous ?
La réponse à cette question fait toute la différence entre un véritable matérialiste et un charlatan relativiste. L'école de Newton et de Lénine nous fournit la réponse



J'ai, encore, croisé récemment un crétin relativiste.
Celui-là est d'une espèce peu fréquente : Il s'imagine que la propagande formoise des faux trotskystes du WSWS et les thèses égalitaristes pourraient être compatibles. Nous sommes donc mis dans le même panier que David North et sa défense formoise des propriétaires immobiliers étasuniens.

« Il y aurait encore beaucoup à dire sur vos critiques. De tous les politiques que j'ai pu rencontrer sur le net, vous êtes le seul à présenter des idées intéressantes, avec le WSWS. Mais vous accordez une importance disproportionnée à des points peut-être pas de détail mais en tout cas secondaires. »
Nos idées seraient « intéressantes ».
Comme ses collègues de la secte relativiste, il est imbu de lui-même. Mais – spécificité – il tente l'impossible.
Il veut marier le feu et l'eau. L'égalitarisme et le WSWS.
Quand le salaire unique va enflammer la plaine et détruire définitivement le crime capitaliste, l'eau formoise du WSWS – quant à elle – ne fait qu'éteindre les aspirations des 4 à 5 milliards des plus pauvres de la planète en canalisant leurs envies dans les lignes bien tracées des besoins des formoisies mondiales. Que celles-ci soient sri-lankaises, étasuniennes ou autres...

Ce formois (ou proto-formois) pseudo-Olivier, pour être parfaitement en accord avec l'idéologie à la fois anti-matérialiste et pseudo matérialiste de sa classe sociale éprouva le besoin de se mêler d'un débat auxquels son niveau de compétences aurait du lui suggérer de se tenir à bonne distance.
Il se mêla de répondre à un texte dans lequel j'avais écrit

« Combattre les tenants de l'Intelligent Design tout en faisant la propagande de l'ennemi du déterminisme que fut l'hitléro-fasciste Werner Heisenberg est la dernière marotte de cette clique. Tous ces charlatans Jean Bricmont, ces Alan Sokal, ces Christian Magnan, ces ennemis de Newton, de Lénine, de Engels, ces ennemis du véritable matérialisme sont les "adversaires du post-modernisme", du "charlatanisme" etc etc etc...
(…)
Jean Bricmont, Sokal et toute cette clique relativiste ne servent qu'à faire avaler aux générations futures la potion antimatérialiste du charlatan Einstein, une mixture infâme faite pour moitié des charlataneries pseudo-philosophiques de Poincaré et pour l'autre moitié les foutaises du charlatan Mach.
Le tout enrobé dans un pseudo-empirisme pseudo-scientifique dans lequel le « savant » inventerait librement ….. ses stupidités de temps qui ralentit, de longueurs qui rétrécissent et autres trucages conceptuels dont l'unique fonction est de balancer dans les poubelles de l'histoire la science matérialiste de Isaac Newton... 
Mais de CE post-modernisme là – celui des prétendus ennemis du post modernisme que sont les deux clowns Sokal et Bricmont – David North n'en dira PAS UN SEUL MOT »
Et, en réponse - du haut de sa foi en la Bible relativiste qu'un examen avait du valider dans le but d'augmenter son niveau de qualification officielle – pseudo-Olivier s'autorisa à me donner un « cours de matérialisme »
« Pour finir, votre critique d'Einstein est d'un fumeux assez incroyable. Si sa théorie s'appelle "relativité" ça ne veut pas dire qu'elle est assimilable à du relativisme philosophique. En fait c'est tout le contraire, elle a établi un absolu sur lequel tous les observateurs peuvent s'appuyer pour tomber d'accord : la vitesse de la lumière. »
Le malheureux était trop empressé d'élever mon niveau de qualification en « marxisme ». Il ne s'était même pas donné la peine d'aller investiguer plus avant quant au contenu de ce site – Révolisation Actu -, de son jumeau théorique Révolisation ou encore du précédent « Monsyste ».
Il fallut donc lui apprendre l'usage du boomerang et tenter de l'instruire.

« On aura donc, en apothéose un plaidoyer en faveur du crétin Einstein !!! L'école bourgeoise fabrique encore de bons crétins formois qui ne comprennent rien à rien au B-A-BA du matérialisme.
Assez imbus d'eux-mêmes pour venir donner des leçons aux matérialistes.
Pour Einstein, il n'a jamais été question de considérer que la vitesse de la lumière était un ABSOLU dans le vide, ni un absolu EN SOI.
En effet, le charlatan Einstein récuse l'existence de l'Univers en soi !!!
Il refuse - la bourgeoisie l'a médiatisé pour cela - les vitesses absolues de Isaac Newton. Le plan média de l'imposture de 1919 repose entièrement sur cette élucubration !!!
Pour ces gens - les ennemis du matérialisme - les vitesses "en soi" ne peuvent pas exister. En effet, elles donneraient raison à Newton contre Leibniz et l'évèque Berkeley, elles donneraient raison à Lénine contre Mach et Poincaré !
Mais mon interlocuteur, du haut de son perchoir d'arrogance ignore cela.
Il est probable qu'il n'a jamais lu (ou à tout le moins compris) le "Matérialisme et empiriocriticisme" de V.I. Lénine. Une simple recherche du commentateur l'aurait éduqué. Et lui aurait permis d'éviter de se vautrer dans l'arrogance formoise de la clique sectaire des partisans de l'escroc Albert Einstein.

 {On trouve deux éditions du livre de Lénine : celle de Moscou sur l'excellent site marxists.org (d'où provient l'image de la couverture du livre) et celle de Pékin.}
 
Pour l'observateur naïf, il peut paraître surprenant que des individus dignes de raison puissent ainsi devenir les propagandistes d'une secte.
Comment quelqu'un s'imaginant être un véritable matérialiste peut-il être – dans le même temps – le propagandiste d'une secte obscurantiste. Car la Relativité einsteiniste n'est rien d'autre qu'une secte dirigée par des charlatans et formée d'imbéciles et de naïfs zélotes.
La Relativité einsteiniste est une secte dont l'unique fonction fut -à partir de la campagne des médias bourgeois de 1919 – de combattre le matérialisme que la victoire de la révolution russe qui faisait suite à l'apothéose du combat de Boltzmann en faveur de la vision atomiste de la réalité par la « découverte » de décembre 1900 de Max Planck.
Il fallait enterrer le marxisme. C'était le projet de tous les réactionnaires de la fin du 19° siècle.
Et il fallut donc enterrer le matérialisme et donc …. enterrer vivant Isaac Newton.
C'est à cela que travailla Albert Einstein.

Relisons le crétin arrogant.
« Pour finir, votre critique d'Einstein est d'un fumeux assez incroyable. Si sa théorie s'appelle "relativité" ça ne veut pas dire qu'elle est assimilable à du relativisme philosophique. En fait c'est tout le contraire, elle a établi un absolu sur lequel tous les observateurs peuvent s'appuyer pour tomber d'accord : la vitesse de la lumière. »
Il nous parle d'un « absolu ».
Pseudo-Olivier serait un matérialiste parlant d'un absolu ancré dans la réalité ?
Nous serions donc d'accord ?
Mais non. Cela n'est qu'une apparence.
Une duperie destiné à hypnotiser le gogo naïf.

Clarifions le problème :

Pour le matérialiste, ce terme - « absolu » - n'a de sens que en tant que synonyme de « objectif ».
La vitesse de la lumière serait donc – pour les zélotes utilisant des formules similaires à celle de pseudo-Olivier - un « phénomène objectif » ?

Clarifions les choses en nous rapprochant davantage encore de la réalité elle-même.
Selon leur vision des choses parler de l'« absolu » que serait la « vitesse de la lumière » serait synonyme du fait que nous aurions un absolu, un phénomène objectif ? Un phénomène objectif qui serait le déplacement des photons dans le vide immobile ?
C'est ce que n'importe quel élève néophyte de Lénine, de Newton et de Democritos pourrait penser en lisant naïvement.

C'est, en vérité, ce que pensent ces TROIS scientifiques : Ils considèrent, en effet, les déplacements de la lumière comme un déplacement objectif dans un vide objectif.
Un déplacement totalement indépendant de la présence d'un observateur.

C'est de ce phénomène dont nous parle notre professeur de science devenu commentateur sur Révolisation Actu ?
C'est de cet « absolu » là qui serait synonyme de « vitesse de la lumière dans le vide en tant qu'absolu » ?

Mais non – nous répondra le crétin Einstein !
L'absolu en question n'existe pas. Les relativistes refusent l'absolu de la réalité. Il refusent le vide absolu. Ils refusent les lieux absolus. Ils refusent la thèse de Newton des déplacements absolus d'un lieu absolu à un autre lieu absolu. Ils refusent la thèse newtoniste des « vitesses absolues ».
Ces escrocs relativistes refusent tous les absolus qui correspondent à la réalité.

Car, pour Einstein et ses amis Mach et Poincaré, la RÉALITÉ N'EXISTE PAS.
Elle n'existe pas car.... son existence réelle, en soi, son existence indépendante de l'observateur aurait une conséquence que ces trois clowns, ces trois escrocs, ces trois charlatans refusent avec acharnement : l'existence en soi des lois scientifiques.
Les trois imposteurs que sont Mach, Poincaré et Einstein refusent - avec un acharnement digne d'un suppôt du CAC 40 face mis en présence d'un niveleur égalitariste - qu'il puisse exister des lois absolues, des lois réelles de la réalité. Ils ne veulent PAS que la science soit une découverte.
Pour comprendre l'apparence de logique des trois charlatans, il faut aller faire un tour dans les écrits de Berkeley. L'évêque anglais – ennemi de Newton et du matérialisme - est leur véritable maitre à penser.
C'est Lénine qui – dans son « Matérialisme et empiriocriticisme » - nous fait la citation :

« Tel est le contenu du premier paragraphe de l'œuvre de Berkeley. Retenons que l'auteur prend pour base de sa philosophie «le dur, le mou, le chaud, le froid, les couleurs, les saveurs, les odeurs», etc.
Les choses sont pour Berkeley des «
collections d'idées» et, par idées, il entend précisément les qualités ou sensations que nous venons d'énumérer, et non pas les idées abstraites.
Berkeley dit plus loin que, outre ces «
idées ou objets de la connaissance», il existe encore ce qui les perçoit: «l'intelligence, l'esprit, l'âme ou le moi» (§ 2). Il va de soi, conclut le philosophe, que les «idées» ne peuvent exister en dehors de l'intelligence qui les perçoit. Il suffit pour s'en convaincre d'analyser le sens du mot «exister». «Quand je dis que la table sur laquelle j'écris existe, cela veut dire que je la vois et que je la sens ; et si je sortais de ma chambre, je dirais encore que la table existe en ce sens que je pourrais la percevoir si j'étais dans la chambre...» Ainsi s'exprime Berkeley au § 3 de son ouvrage, et c'est là qu'il engage la polémique avec ceux qu'il qualifie de matérialistes (§§ 18, 19, etc.).Je ne parviens pas à comprendre, dit-il, que l'on puisse parler de l'existence absolue des choses sans s'occuper de savoir si quelqu'un les perçoit. Exister, c'est être perçu (their, il s'agit des objets esse is percipi, §3, — maxime de Berkeley, citée dans les précis d'histoire de la philosophie). «L'opinion prévaut de façon singulière, parmi les gens, que les maisons, les montagnes, les fleuves, en un mot les choses sensibles, ont une existence naturelle ou réelle, en dehors du fait que l'esprit les perçoit» (§ 4).
Cette opinion, dit Berkeley, est «
une contradiction évidente». «Car que représentent donc ces objets, sinon des choses perçues par nos sens ? Or, que percevons-nous, sinon nos idées ou nos sensations (ideas or sensations) ? Et n'est-il pas simplement absurde de croire que des idées ou des sensations ou leurs combinaisons peuvent exister sans être perçues ?» (§ 4). »

Plus loin, le même Lénine ironise sur le fait que ces charlatans pourraient être – au 20° siècle – les membres d'un groupe « philosophique » concurrent du matérialisme dans la construction de la véritable science.

« Nous voici en présence, sur le problème de la causalité, de deux tendances philosophiques. L'une «prétend expliquer les choses par des causes matérielles», et elle est manifestement liée à cette «absurde doctrine de la matière» réfutée par l'évêque Berkeley. L'autre ramène le «concept de la cause» au concept de «signe ou symbole» (divin) servant à «nous renseigner». Nous retrouverons ces deux tendances adaptées à la mode du XXe siècle en analysant l'attitude de la doctrine de Mach et du matérialisme dialectique envers cette question. Il faut noter ensuite, en ce qui concerne la réalité, que Berkeley, se refusant à reconnaître l'existence des choses en dehors de la conscience, s'efforce de trouver un critère de distinction entre le réel et le fictif. Parlant, au § 36, des «idées» que l'esprit humain évoque à son gré, il dit : «elles sont pâles, débiles, instables, en comparaison de celles que nous percevons par nos sens. Ces dernières, imprimées en nous suivant certaines règles ou lois de la nature, témoignent de l'action d'une intelligence plus puissante et plus sage que l'intelligence humaine. Elles ont, comme on dit, une réalité plus grande que les premières; elles sont, en d'autres termes, plus claires, plus ordonnées, plus distinctes, elles ne sont pas des fictions de l'esprit qui les perçoit...» Ailleurs (§ 84), Berkeley tâche de lier le concept du réel à la perception de sensations identiques par de nombreuses personnes à la fois. Comment, par exemple, résoudre cette question: une transformation d'eau en vin que, supposons, on nous relate, a-t-elle été réelle ? «Si tous les assistants attablés avaient vu le vin, s'ils en avaient perçu l'odeur, s'ils l'avaient bu et en avaient senti le goût, s'ils en avaient éprouvé l'effet, la réalité de ce vin serait pour moi hors de doute.» Et Fraser commente : «La conscience simultanée chez différentes personnes des mêmes idées sensibles est considérée ici, contrairement à la conscience purement individuelle ou personnelle des objets ou des émotions imaginées, comme la preuve de la réalité des idées de la première catégorie
On voit d'ici que l'idéalisme subjectif de Berkeley ne peut être compris en ce sens que ce dernier ignore la différence entre la perception individuelle et la perception collective. Il tente, au contraire, de bâtir sur cette différence son critère de la réalité. Expliquant les «
idées» par l'action de la divinité sur l'esprit humain, Berkeley se rapproche ainsi de l'idéalisme objectif: le monde n'est plus ma représentation, mais l'effet d'une cause divine suprême, créatrice tant des «lois de la nature» que des lois d'après lesquelles on distingue les idées «plus réelles» des idées qui le sont moins, etc.
Tout le livre de Lénine est une dénonciation de ces thèses fumeuses de cet évêque Berkeley. Mais il est surtout la dénonciation de variantes rusées de ces thèses anti-matérialistes. Des variantes masquées dans le contenu des écrits des charlatans Ernst Mach, Henri Poincaré et Co.
Le livre « Matérialisme et empiriocriticisme » a été principalement écrit contre un militant bolchévique : Malinovski-Bogdanov. Et secondairement pour les camarades de combat anti-matérialiste du précédent.
Lénine avait écrit dans la préface à la première édition :

« Nombre d'écrivains qui se réclament du marxisme ont entrepris parmi nous, cette année, une véritable campagne contre la philosophie marxiste. En moins de six mois, quatre livres ont paru, consacrés surtout, presque entièrement, à des attaques contre le matérialisme dialectique. Ce sont tout d'abord les Essais sur [? il aurait fallu dire : contre] la philosophie marxiste, Saint-Pétersbourg, 1908, recueil d'articles de Bazarov, Bogdanov, Lounatcharski, Bermann, Hellfond, Iouchkévitch, Souvorov ; puis Matérialisme et réalisme critique, de Iouchkévitch ; La Dialectique à la lumière de la théorie contemporaine de la connaissance, de Bermann ; Les Constructions philosophiques du marxisme, de Valentinov. Toutes ces personnes ne peuvent ignorer que Marx et Engels qualifièrent maintes fois leurs conceptions philosophiques de matérialisme dialectique. Toutes ces personnes, qui se sont unies — malgré les divergences accusées de leurs opinions politiques — dans leur hostilité envers le matérialisme dialectique, se prétendent cependant des marxistes en philosophie !»
Au moment où Lénine était politiquement allié à Bogdanov, il devait rappeler les sages analyses philosophiques de son maitre Plékhanov en défense du matérialisme? Un Plékhanov devenu – pour deux ans encore - son adversaire politique.
En s'en prenant à l'un des collègues de Bogdanov – Bazarov (Essais «sur» la philosophie marxiste, p. 29).– Lénine rappelait que ces gens-là, sous couvert d'attaquer Plékhanov, menait, en réalité une offensive contre Marx, Engels et tous les matérialistes précédents.

« Parce que les disciples de Mach craignent la vérité. Il font la guerre au matérialisme tout en feignant de combattre seulement Plékhanov: procédé pusillanime et sans principes.. »
La gnoséologie – science de ce qui peut être connu, une des branches de la science philosophique – contenue dans le livre de Lénine se résume – pour les gens sérieux - à une chose très simple : le réel existe en dehors de toute conscience.
En conséquence de quoi, toute faiblesse par rapport aux thèses de Mach et de Poincaré ne peut aboutir qu'à laisser ré-entrer l'ennemi du matérialisme Berkeley par la fenêtre.
En effet, le fait que le réel ait une existence absolue, objective a une conséquence cruciale : la science PRE-EXISTE à la conscience.
Les lois scientifiques pré-existent à l'existence des humains.
Nous ne faisons que DÉCOUVRIR des lois scientifiques qui sont antérieures à l'apparition de l'espèce humaine.

C'est ce point de vue que combattirent les charlatans Henri Poincaré et Ernst Mach.
Pour ces escrocs, la science n'est pas une découverte. Elle serait une « libre invention », une « libre création de l'esprit », ou encore elle consisterait à faire de « simples résumés de faits expérimentaux ».
Les deux charlatans Mach et Poincaré étaient deux boutiques concurrentes d'une même agence antimatérialiste !

MACH ET POINCARÉ :
DEUX BOUTIQUES CONCURRENTES
D'UNE MÊME AGENCE ANTIMATERIALISTE


Un de leur thuriféraires, un relativiste partisan de Einstein, successeur de Einstein à Vienne, le principal biographe (avec l'auteur de Créateur et rebelle) de Albert Einstein – Philippe Frank – a la franchise de nous le révéler :

L'idée de Mach que les lois générales de la science sont simples résumés de faits expérimentaux, et l'idée de Poincaré que ce sont libres créations de l'esprit semblent s'opposer diamétralement l'une de l'autre. Mais si 1'on considère les courants intellectuels du dernier quart du 19° siècle, on peut voir qu'elles étaient seulement deux ailes du même mouvement intellectuel, généralement connu sous le nom de mouvement positiviste.» (Einstein, sa vie et son temps P.84 10- MOUVEMENTS POSITIVISTES ET PRAGMATISTES. LE MONDE PHYSIQUE AVANT EINSTEIN)
Nous voilà prévenus.
Mais le même sincère charlatan va plus loin. Il va nous révéler le pot-aux-roses.
Mais, il faut informer le lecteur préalablement. Le clown blanc Frank – escroc au service de l'obscurantisme néo-berkeleyiste, avec un nez rouge de scientifique – va utiliser le vocabulaire de la secte.
Le mot matérialisme est ici remplacé par « métaphysique ». Les philosophes matérialistes sont donc appelés par ces gens là des « métaphysiciens ».
Lénine nous avait prévenu. Quand la métaphysique est – chez les vrais matérialistes la dénonciation de l'absurdité d'un « au-delà » (tel est le sens du préfixe grec « méta »), quand les vrais matérialistes considèrent donc qu'au de là de la matière (phusis = physique= la matière) …. les larbins au service des classes spoliatrices viennent semer la confusion.
Les fascistes hitlériens se disaient « socialistes » et les fascistes staliniens « communistes », les larbins du Vatican venaient au 19° siècle insulter les matérialistes en les traitant de « métaphysiciens ».
A maintes reprises, dans son ouvrage, Lénine revenait sur cette absurde caractérisation du matérialisme :

« Pour Pearson, les «choses réelles» sont des «impressions des sens» (sensé impressions).Reconnaître l'existence des choses au-delà des impressions des sens n'est, pour Pearson, que métaphysique. Pearson combat de la façon la plus décidée le matérialisme (sans connaître ni Feuerbach, ni Marx et Engels) ;. »
Les imbéciles charlatans, incapables de faire le distingo entre l'évènement (dans le réel) le signal qui voyage dans le réel pendant un délai réel et objectif et la réception (dans le réel) de ce signal.... vont donc nier le fait que l'évènement ait eu lieu AVANT toute perception et donc …. mettre en doute la réalité de l'évènement lui-même :
« Il faut dire que bon nombre d'idéalistes et tous les agnostiques (y compris les disciples de Kant et de Hume) qualifient les matérialistes de métaphysiciens, car reconnaître l'existence du monde extérieur indépendamment de la conscience de l'homme, c'est dépasser, leur semble-t-il, les limites de l'expérience.. »
« Dépasser les limites de l'expérience » est pour ces charlatans le synonyme de « considérer comme réel l'évènement qui a déclenché le signal » !!!!
« Herr Friedländer, qui se cache sous le pseudonyme d'Ewald, qualifie le matérialisme de métaphysique et de réalisme transcendantal. Défendant lui-même une des variétés de l'idéalisme, il se range entièrement à l'avis des disciples de Mach et de Kant pour lesquels le matérialisme est une métaphysique, «métaphysique la plus fruste du commencement à la fin» (p. 134). Sur la question du «transcensus» et de la métaphysique du matérialisme, il est en accord avec Bazarov et tous nos disciples de Mach ; nous y reviendrons. Il importe ici de montrer une fois encore qu'en réalité la prétention pseudo-érudite et creuse de vouloir dépasser l'idéalisme et le matérialisme s'évanouit, que la question est posée avec une intransigeance inexorable. «Laisser l'indépendance aux contre-termes», c'est admettre (si l'on traduit le style prétentieux du grimacier Avenarius en un simple langage humain) que la nature, le monde extérieur sont indépendants de la conscience et des sensations de l'homme; et c'est là le matérialisme. Bâtir la théorie de la connaissance sur le principe de la liaison indissoluble de l'objet avec les sensations de l'homme («complexes de sensations» = corps : identité des «éléments du monde» dans le psychique et le physique; coordination d'Avenarius, etc.), c'est tomber infailliblement dans l'idéalisme. Telle est la simple, l'inévitable vérité qu'on découvre aisément, pour peu qu'on y prête attention, sous le fatras péniblement amoncelé de la terminologie pseudo-savante d'Avenarius, de Schuppe, d'Ewald et d'autres, terminologie qui obscurcit à dessein la question et éloigne le grand public de la philosophie. »
On le voit, ce que ces clowns nous lancent comme insulte, ce « transcendantal » n'est que la conscience de l'existence de la réalité, de la réalité des évènements indépendamment de toute conscience.
C'est l'autisme égocentrique de ces gens qui les amène à insulter ceux qui tentent de leur expliquer que les images qu'ils reçoivent ont été formées à partir de troupeaux de photons qui ont été émis (combustion) ou qui ont rebondi (miroir) à partir de corps tout à fait réels.
Mais, un Philippe Frank va nous présenter quelles sont les conceptions des deux maitres en charlatanisme de Albert Einstein.
En continuant sa présentation des deux ailes – Mach et Poincaré – du « mouvement positiviste », il va nous indiquer QUELLE ÉTAIT SA FONCTION POLITIQUE :

« Il était avant tout dirigé contre les fondements métaphysiques de la science. Les promoteurs de cette vue affirmaient que la validité des principes généraux de la science ne peut être prouvée par leur harmonie avec quelques vérités philosophiques éternelles, et ils recommandaient de chercher comment la validité des principes, peut titre jugée à l'intérieur de la science elle-même. Ils trouvaient deux critères possibles, un empirique et un logique. Selon le premier, les faits observables qui découlent des principes généraux doivent recevoir confirmation expérimentale, et selon le second les principes et les définitions, opérationnelles doivent former un système utile et cohérent. L'accent mis sur le critère empirique, ou au. contraire sur le critère logique détermine la position de chaque auteur dans l'une ou l'autre aile du mouvement. Mach était à l'extrémité de l'aile empirique, tandis que Poincaré se plaçait à l'extrémité du côté. Au reste, il n'y avait nul conflit entre eux; c'était seulement la simple accent mis sur deux aspects différents de la même méthode scientifique.. »

lundi 2 juillet 2012

"Newton revient ! Ils sont devenus fous ! à propos de Henri Poincaré" Un débat public. Une prompte réponse à la très prompte réponse de Christian Gérini


J'ai répondu à Christian Gérini presque aussi rapidement que lui avait répondu à mon simple envoi de l'article d'hier. (Mais il faut bien que je dorme un peu...)

Bonjour
je ne m'attendais pas davantage à une aussi prompte réponse.
La découvrant tout à l'heure j'ai interrompu mon temps de sommeil nécessaire.
Je suis devant un café (DANS un café et DEVANT un parc verdoyant) J'ai sur la table La Valeur de la science ... La Science et l'Hypothèse... le Merleau Ponty Einstein, le Kumar Quantum (La physique quantique), le SV de mai 2011 sur McGaugh, le Pour La Science de juillet et de mai.
J'ai scanné votre article pour ne pas avoir à copier coller vos citations.... et je vais faire ce que j'ai prévu de faire depuis l'apparition de votre article sur l'étagère de ma marchande de journaux préférée : RÉDIGER UNE ANALYSE DÉTAILLÉE DES FAITS CONTENUS DANS VOTRE ARTICLE !
Naturellement, mon "VOUS" est collectif et s'adresse  vous deux (nonobstant la référence Google préférentielle dont vous bénéficiez (je m'excuse de ne pas avoir précisé de FAIRE SUIVRE à Jean-Marc Ginoux..))
A moins naturellement que l'évolution des débats ne me permette d'en prendre UN pour TAPE SUR L'AUTRE en faveur du matérialisme et des vitesses absolues...
Nous verrons (éventuellement)

Pour le reste, je ne DEBATS PLUS JAMAIS ni POLITIQUE, ni SCIENCE (physique, biologique, humaines) + PHILO en privé SANS TEMOIN (ou évidemment avec l'accord préalable de republier en public sans délai la totalité d'un échange courrielique)
Depuis l'affaire Christian Magnan qui refusait EN courriels PRIVEs de combattre l'infini qu'il faisait commerce en PUBLIC de vouloir faire disparaitre, depuis donc la difficulté inhérente à mettre SOUS LA LUMIERE des comportements hypocrites .... ma décision est DEFINITIVE : TOUT DEBAT doit pouvoir être lu SOUS LE SOLEIL par le paysan africain. (les vrais sankaristes leur fourniront des valises satellites internet dans le plus pauvre village d'Afrique.... et notre débat épistémologique (historique, scientifique, philosophique - gnoséologique) deviendra mondial.

Si vous me l'autorisez, le contenu de votre charmante missive étant posé en exergue, je me ferais un plaisir de vous répondre sur notre blog RevActu.
Pour l'heure, je vais reprendre point par point votre article.
Je n'aurais certes pas le temps de reprendre la totalité du contexte de l'époque.
J'avais déjà commencé à le faire en 2002 (SCIENCE CONTRE ABSURDITES IDEALISTES) dans une optique davantage tournée vers les charlataneries de Cantor...

Encore merci pour la réponse prompte
Meilleures salutations matérialistes à vous deux
NOUS VAINCRONS
Yanick Toutain


NB
à 4 heures du matin .... je vous faisais de la pub sur mon mur Facebook !!!

++

SCIENCE CONTRE ABSURDITES IDEALISTES

L’INFINI ET L’IMMOBILITE ONT POURRI LA SCIENCE DU 20° SIECLE ET DETRUIT LA PREMIERE REVOLUTION QUANTIQUE
Par Yanick Toutain
18 4 2002


Le matérialisme de Marx et de Lénine effectue un dépassement de ce qui peut SEMBLER une contradiction entre ce que revendiquent les idéalistes et les matérialistes anciens.
En effet - et Lénine développe cette position dans son manifeste [" Matérialisme ou empiriocriticisme "] contre les Mach, archéo-Berkeley de tous poils qui repartaient à l'offensive par Lounarcharsky interposé– certes, les idées sont le produit du cerveau des hommes, certes, dans le même temps, la réalité existe quel qu’en soit son contenu, mais ces idées, si elles sont scientifiques, sont le reflet de la réalité elle-même.
Les idéalistes sont donc , au mieux de doux farfelus qui croient vivre dans un monde virtuel dont je résume l’absurdité par la question : " Quand Descartes se demandait si un dieu malin lui mettait, par sens interposé, des IDEES dans la tête, ne prenait-il pas bien garde, après ses travaux stupides, quand il traversait la rue, de regarder si un carrosse n’arrivait pas à toute allure, pour le bousculer ? ". Ils sont au pire les gangsters du Vatican qui ont brûlé Giordano Bruno, réprimé Galilée, après avoir fait stagner la pensée humaine pendant un millénaire et demi.
La haine d’un Mach contre le matérialisme n’est que le reflet de la trouille des puissants et des possédants contre la Commune de Paris et la montée en puissance des organisations de travailleurs (qu’ils soient formois, nouvelle bourgeoisie du savoir, suivant les Lassalle, ou déqualifiés)

Au moment où ils implantaient le racisme en Europe par les zoos humains interposés (je vous revoie au livre présenté dans la – souvent – excellente émission d’Yves Calvi sur Europe 1 (9h 10h30/ 2h 3h30) où l’on découvre cette horreur), au moment où le colonialisme étendait ses ailes dévastatrices, avant que la boucherie de 14-18, précédée par un coup d’Etat militaire " pacifique " en France, en Allemagne, en Angleterre, il fallait mettre bon ordre clérical dans les cerveaux.
C’est aussi l’époque où une partie de la bourgeoisie industrielle, effrayée par la montée en puissance de la réaction la plus noire retrouvait son ancienne " vocation progressiste " et retrouvait les accents anticléricaux de ses ancêtres du 18° siècle et réprimait les velléités de boulangisme par la séparation de l’église et de l’Etat.
Face à ces 2 dangers, le Vatican se devait de réagir.
Cette volonté de mettre au " pas idéaliste " était d’autant plus acharnée que les menaçait le courage de pionniers courageux en physique tel Boltzmann qui cherchait à prouver l’existence réelle, corpusculaire de ce que les chimistes appelaient " atomes ", allait donner de nouvelles preuves – si besoin était – de la puissance d’un raisonnement basé sur la réalité.

L’offensive, sur le " terrain scientifique " allait prendre 2 formes para-scientifiques et une forme idéologique.
Les deux formes para–scientifiques ont été le soutien direct ou indirect aux 2 idioties qui allaient faire stagner le 20° siècle : L’infini et l’immobilité. Cantor et Einstein.
La forme idéologique parachevée par le consensus de Copenhague allait nier la réalité elle-même par la négation de la possibilité de la connaître (à l’inquiétude du même Einstein rapidement mis sur la touche après avoir enfanté d’un " monstre théorique ".)
1° a) L’histoire rappelle l’ironie de Kronecker face au mystique Cantor : " Dieu a créé les nombres entiers, les hommes le reste ".
Cet imbécile de Cantor a été ignoré par les mathématiciens de son époque (qui restaient encore plutôt arithméticiens); il a fallu le soutien appuyé du Vatican lui-même pour que ses stupidités finissent pas s’imposer comme la parole " scientifique " révélée : " Il y a autant de nombres pairs que de nombres entiers, il y a un petit infini Aleph 0, un moyen infini Aleph 1 et toute une suite d’infinis " plus stupides les uns que les autres.
Comme le détaille l’excellent conte " Cantor Gourou Polygame ", toutes ces stupidités sont basées sur le fait qu’un nombre pourrait être en bijection avec 2 ( !) nombres : En même temps que 1 est en bijection avec 2, 2 est lui-même en bijection avec 4.

Ces stupidités sont à la base du passage en licence " scientifique " : celui qui ne les répète pas est exclu de la secte mathématique.
On peut comprendre alors que celui qui a eu des " diplômes " avec cette escroquerie intellectuelle puisse douter du fait que ses " théories" puissent exister dans la Nature. Et " professer " l’idée de " pures " constructions intellectuelles. Pures idioties en fait.
C’est cette construction intellectuelle, permettant de nier que le epsilon qu’on supprime des dérivées ait une existence, qu’il soit certes petit, mais réel, c’est cela qui a permis que soit sauvegarder " le passage à la limite " qui rebute les esprits intelligents et dont la soi-disant " compréhension " est l’insigne au revers de la boutonnière des escrocs diplômés. En effet, sans infini, pas d’unfiniment petit.
Et cet unfiniment petit était nécessaire pour préserver un îlot continuiste chez les mathématiciens au moment où les travaux de Planck (1900) et ceux de Einstein (1905) (à la suite de ceux de Raleigh - Jeans et de Wien sur des métaux chauffés lançant des couleurs différentes selon les températures) sonnaient le glas de la continuité et REDEMARRAIT LA NOUVELLE REVOLUTION QUANTIQUE.
En effet, le fait de constater que les électrons s’échappaient un par un, éjectés par des photons comptabilisable UN PAR UN, montrait que Démocrite le grec avait eu raison : la matière est faite de grains. Certes, ceux de Démocrite était incassable, insécable (en grec : A- TOMOS), et n’était donc pas les atomes qu’on croyait, mais tout cela montrait que les soi disant " paradoxes " de Zénon d’Elée (485 430 av. JC) n’en étaient pas : Ils étaient des objections à " l’idée " de continuité : Tout est fait de grains. Et donc, même le temps, et donc même les longueurs. Tout était discontinu !
Cette idée de matière granulaire allait donner au peuple la CERTITUDE de l’existence de la réalité matérielle.
De plus, il allait pour les fous dangereux mystiques être nécessaire de répondre à des questions embarrassantes du type " Combien de grains dans un ange ? "  Et Dieu lui-même, est-il granulaire ? "
Certes, au vingt et unième siècle, nous savons tous maintenant que pour croire, il faut en avoir un grain !, mais à cette époque reculée, on l’ignorait encore.
Les travaux de Paul Cohen sur l’indécidabilité du continu, couronnés par la médaille Fields, sont superbement ignorés. D’autant plus que Paul Cohen lui-même NE CROYAIT PAS A LA CONTINUITE : Un incroyant médaillé par la secte !

1° b) Quand en 1887 Michelson cherche – absurdement – à calculer la " vitesse " de la Terre autour du Soleil, il ne sait pas encore qu’il va déclencher une tempête d’idioties qui n’est pas encore dissipée de nos jours.
Son expérience est naïve car basée sur l’illusion que le Soleil est immobile ou à tout le moins que la lumière se déplace en raisonnant comme si le Soleil était immobile.
Déjà Herschel avait montré qu’il était possible de déceler un déplacement du Soleil en direction de l’apex. Et donc PROUVE la non - immobilité du Soleil.
Lui, Michelson croit pouvoir, en forçant un rayon de lumière à se séparer en 2 parties, faisant 2 trajets distincts, prouver par des franges d’interférence ( des lignes claires et foncées sur un écran) affiner le 30 km par seconde qui est la " vitesse " orbitale de la Terre.
Il ne trouva rien !
A partir de là, les délires d’un Fitzgerald (une déformation des longueurs se produit dans le sens du déplacement) furent suivis des élucubrations de Lorentz et de Einstein : Soi-disant ces expériences prouvaient quelque chose : la vitesse de la lumière serait la même dans toutes les directions.
N’importe qui peut comprendre que s’il lance un rayon lumineux et QU’IL SE DEPLACE dans la même direction, l’écart entre les photons qu’il a lancé et lui est plus petit que si il se déplace dans la direction opposée.
Certes, à cette époque, ils ont compris que la vitesse du " lanceur " de lumière n’apportait pas d’énergie cinétique au rayon lumineux (aller plus vite ne permet pas de lancer un rayon lumineux plus rapide: Il ira toujours à 299 792 458 m par seconde, mais avancer dans la bonne direction ne justifie pas de raconter n’importe quoi en oubliant que le Soleil bouge.
Le Vatican n’avait toujours pas digéré que la Terre se déplace : après avoir réprimé Galilée, il leur a fallu attendre 1835 (tout juste 70 ans avant la foutaise relativiste).
Trouver un gogo susceptible de construire une " théorie " qui dit que le centre de l’Univers est partout était un cadeau " tombé du ciel " pour eux. Les mystiques, alliés aux sionistes et aux proto-fascistes n’ont pas ménagé leurs efforts pour populariser cette foutaise (le fait qu’il a fallu tous les efforts de Heisenberg pour que ces derniers ne la refusent pas après 38 ne fait que prouver leur aspect suicidaire à aller contre leurs propres intérêts " heureusement " défendus par le fasciste Heisenberg).
Il n’était plus nécessaire de chercher la vitesse " absolue ", réaliste, matérialiste de la Terre, du Soleil. L’idée qu’il existait une réalité objective, réalité où les vitesses mesurées allaient apparaître comme de simples distesses (l’augmentation de distances par unité de temps entre 2 objets – possédant par ailleurs leurs vitesses réelles). On avait des photons arrogeants, bien gentils avec les Vatican.
Certes, il y avait un inconvénient : Il allait falloir faire ralentir le temps à la mesure de l’augmentation de " vitesse ". Et ça, ça n’était pas dans la Bible !
Qu’importe, le charabia qui allait être développé allait écarter pour des années – POUR UN SIECLE ! – les masses des cercles fermés du " savoir ". Autant de répit gagné pour les partisans de l’aristocratie crédule, pour les pilleurs du Tiers Monde. La caste au pouvoir " scientifique " allait pouvoir respirer et se goberger tranquille.
Il ne manquait plus qu’une étape à franchir : nier l’absoluité de l’accélération : le même gogo Einstein s’en chargera en 1915. Il trouvera dans cette escroquerie l’appui de l’anglais Eddington, qui, dans une expérience truquée (il met de côté toutes les plaques de la 2° équipe partie observer une éclipse au large des côtes du Brésil en ne gardant que la partie des plaques de l’équipe au large de l’Afrique qui " prouve " les stupidités de Einstein.)
Ce trucage, honte à ces escrocs, sera officialisée dans l’institut que présida le grand Newton ! "  Maintenant, en 1919, son ombre planait sur les savants assemblés. Son portrait qui occupait au mur la place d’honneur, dominait la scène " a écrit Banesh Hoffmann l’apologiste collaborateur d’Einstein sans vergogne, dans " Albert Einstein créateur et rebelle " chef d’œuvre pédagogique de flagornerie. L’escroquerie relativiste méritait bien cela : " l’une des plus grandes – et peut-être la plus grande – réalisation de l’histoire de la pensée humaine " (p. 144 édition de poche Points Sciences)
Il fallait bien cela pour la " réconciliation " des bouchers de l’Europe : Les gangsters allemands avaient vendu pendant la guerre, des munitions à la France, les gangsters anglais –business as usual – avaient vendu, par la Suède, dénoncés en vain par un de leur conseiller d’ambassade, des matières premières militaires aux allemands. Il fallait bien cela pour sceller leur accord sur l’assassinat de Rosa Luxembourg et de Karl Liebnecht. Opérer une " réconciliation " scientifique par une escroquerie – intellectuelle et réelle était digne des copains des bouchers – un petit air de violon avec le colonisateur roi de Belgique allait tout faire oublier !
La découverte de la " vitesse " orbitale du Soleil à l’intérieur de la Galaxie Voie Lactée –estimée à 220 ou 250 kilomètres par seconde soit PLUS DE 800 000 KILOMETRES A L’HEURE - n’allait rien changer à ces délires.
En comparaison de la tournée triomphale du roi de la relativité reçu en Espagne, au Japon, aux Etats Unis, etc. avec les " honneurs dus à un chef d’Etat ", on peut dire que cela passa aux oubliettes.
Il en va de même de la découverte, par Hubble, d’une apparente fuite des galaxies : La lumière reçue des étoiles lointaines montre que LA DISTANCE ENTRE ELLES ET NOUS AUGMENTE.
Hubble ne fut pas reçu par le roi du Japon ni à la Maison Blanche.
Hubble était un savant pas un escroc.
Il fut cependant victime de l’idiotie relativiste : il confondait vitesse et distesse : il mesurait des distesses et croyait que c’était la vitesse des étoiles. Cela l’empêcha de comprendre le véritable mouvement des étoiles.
La volonté des relativistes allait être supplantée par celle des plus réactionnaires d’entre eux : la montée du fascisme en Europe devait aller de pair avec la montée de la réaction la plus crétine sur le plan idéologique pseudo-" scientifique "
2° C’est à Copenhague qu’eut lieu la scène finale de l’enterrement de la physique quantique , de la physique matérialiste, réaliste.
Je renvois le lecteur matérialiste sur le site de Michel Bitbol où il rend compte d’une pièce relatant les débats entre Bohr et Heisenberg. Il m’apparaît que ce site est factuellement correct et qu’il est possible de lire au travers de la grille apologétique de la mécanique quantique qui est la grille de l’auteur.
On voit bien que l’équation continuiste de Schrödinger – une équation continuiste est absurde – va être l’outil dont vont se saisir les réactionnaires pour nier le fait que la matière puisse être connue.
Ils pousseront l’absurdité , à l’effarement d’Einstein qui n’a pas de solution de rechange, jusqu’à nier les relations de causalités.
Ce n’est pas du tout un hasard que le fasciste Heisenberg, le père de la bombe atomique nazi soit le principal auteur de ces crétineries.
C’est sur cette base absurde que pulluleront les théories les plus fantasmatiques. "La physique des quanta fait s’écrouler aussi les deux piliers de la science ancienne, la causalité et le déterminisme ", écrit Lincoln Barnett dans " Einstein et l’univers " [avant propos d’A. Einstein – poche idées N.R.F. 1951 p45], après une description apologétique des foutaises de Heisenberg. Il poursuit en avouant le véritable projet de ces gens-là : " Utiliser la notion de statistique et de probabilités amène à renoncer à l’idée que la nature puisse montrer une liaison inexorable de la cause avec l’effet. En admettant une marge d’incertitude, on renonce à l’ancien espoir que la science pourra un jour donner la position et la rapidité de chaque corps matériel dans l’univers, et prédire l’histoire de l’univers jusqu’à la fin des temps. Une des conséquences accessoires de cet abandon est de donner un nouvel argument en faveur de l’existence de la libre volonté. Car si les événements physiques sont indéterminés, et l’avenir imprévisible, alors peut-être cette quantité inconnue que nous nommons " esprit " peut encore guider les destinées de l’homme à travers les incertitudes infinies d’un univers capricieux."
Je rappelle que ce livre a reçu l’"imprimatur " d’un avant-propos flagorneur du " grand " Einstein lui-même. " Les grandes idées de la théorie de la relativité sont extrêmement bien présentées dans ce livre. En outre, l’état présent de nos connaissances en physique y est défini avec précision. "...Etc. etc.
Le mysticisme de cinglé de Lincoln Barnett est le frère jumeau de celui de Einstein et le cousin de celui de Heisenberg. Ces gens-là sont des confrères de la secte mystique.
Toutes ces absurdités ont une base : ces gens là ignorent que l’électron zigzague autour du noyau.

Ces gens là, en un siècle, ont été incapable de produire une théorie du zigzag.
Le fait de calculer " quelle probabilité " l’électron a de se trouver ici ou là n’est que le révélateur du fait qu’ils en ignorent le véritable trajet.
Ces gens-là, payés depuis un siècle sur le dos du Tiers Monde, n’ont même pas été fichus de nous dire à quelle vitesse réaliste la Terre se déplace. Ils n’ont été, pour les meilleurs d’entre eux que des MESUREURS ou encore des BIDOUILLEURS IGNARES conseillers de technologues efficaces.
C’est à cela que se résume le " progrès " technologique du 20° siècle. La courbe de l’Encyclopédie Universalis sur l’histoire de la physique résume bien la situation : Décroissance exponentielle ralentie depuis 1930 ! Aucune découverte majeure depuis 70 ans.
Et ces gens-là ont la prétention de faire de la philosophie.
Pythagore, inventeur du terme " philosophie " était un chercheur scientifique. Il était persuadé que seuls les nombres entiers, les nombrentiers, étaient des nombres. La philosophie est la science. Elle doit re-devenir la science des science.
Les briques en ont été construites par le matérialisme dialectique de Marx, de Engels, de Lénine.
Le charabia des partisans de la théorie du chaos n’est – quand elle ne déraille pas – que le reflet des thèses de Karl Marx et de Friedrich Engels (et quand elle déraille, la négation même de toute science)
Seule une véritable science, une véritable philosophie peur expliquer que la véritable cause de l’explosion est la poudre et non l’étincelle.
La preuve en est que sans étincelle, une accumulation quantitative de poudre, même SANS étincelle exogène, explosera finalement, produisant une nouvelle qualité.
Accumulons les morceaux d’une nouvelle théorie scientifique, ré-interprétons les connaissances physiques actuelles ( les mesures ) avec les zigzags, et apparaîtra une étincelle qui déclenchera une explosion intellectuelle et réelle qui permettra ENFIN aux peuples du Tiers Monde de quitter le " zoo humain " dans lequel les relègue les arrogants pilleurs depuis un siècle d’horreur, loin des mystiques crédules de tout poil qui ne les mènent qu’à l’impasse.

Lire aussi

dimanche 1 juillet 2012

Une importante étape historico-épistémologique dans la nouvelle révolution matérialiste néo-newtoniste : l'article "Poincaré et la rotation de la Terre " de Jean-Marc Ginoux et Christian Gérini dans le magazine "Pour la Science" de juillet 2012

à propos de

Poincaré et la rotation de la Terre

À l'aube du xxe siècle, Henri Poincaré se trouva malgré lui au cœur d'une polémique sur la rotation de la Terre. La presse s'empara de l'affaire....
Jean-Marc Ginoux et Christian Gerini

... je pose un commentaire non encore validé sur le blog du journal


Un article passionnant.
Depuis ma sortie de l'église einsteiniste en 1999 et mon retour à Newton Democritos Puthagoras et Titus Lucretius.... j'avais fait le lien entre le refus du monde "en soi" et l'offensive obscurantiste suite à la panique des classes spoliatrices après 1871 et la Commune de Paris (la montée électorale des socialistes allemands) et la croissance des forces anarcho-syndicalistes révolutionnaires : La gnoséologie de Lénine 1908 (Matérialisme et empiriocriticisme) était contenue dans les lieux absolus, le temps absolus et les vitesses absolues de Newton.
La panique incita les imbéciles à proposer leurs élucubrations pour en finir avec l’infâme :

"la quête de notre vitesse objective dans le vide".

Le dossier met la lumière sur la période des quatre années précédant 1905.

dimanche 1 juillet 2012

Une importante étape historico-épistémologique dans la nouvelle révolution matérialiste néo-newtoniste : l'article "Poincaré et la rotation de la Terre " de Jean-Marc Ginoux et Christian Gérini dans le magazine "Pour la Science" de juillet 2012

à propos de

Poincaré et la rotation de la Terre

À l'aube du xxe siècle, Henri Poincaré se trouva malgré lui au cœur d'une polémique sur la rotation de la Terre. La presse s'empara de l'affaire....
Jean-Marc Ginoux et Christian Gerini

... je pose un commentaire non encore validé sur le blog du journal


Un article passionnant.
Depuis ma sortie de l'église einsteiniste en 1999 et mon retour à Newton Democritos Puthagoras et Titus Lucretius.... j'avais fait le lien entre le refus du monde "en soi" et l'offensive obscurantiste suite à la panique des classes spoliatrices après 1871 et la Commune de Paris (la montée électorale des socialistes allemands) et la croissance des forces anarcho-syndicalistes révolutionnaires : La gnoséologie de Lénine 1908 (Matérialisme et empiriocriticisme) était contenue dans les lieux absolus, le temps absolus et les vitesses absolues de Newton.
La panique incita les imbéciles à proposer leurs élucubrations pour en finir avec l’infâme :

"la quête de notre vitesse objective dans le vide".

Le dossier met la lumière sur la période des quatre années précédant 1905.
On comprend alors parfaitement , grâce aux auteurs, que Poincaré s'est laissé piller de bonne grâce par le charlatan malhonnête Einstein.
Le lobby Planck Lorentz and co soutenant le petit obscur allait avoir assez de poids pour faire oublier ces stupidités de relativité de la rotation de la Terre !!!

Le pillage fut accepté comme une bouée salvatrice.

Merci aux auteurs pour cet éclairage d"événements qu'ils m'ont fait découvrir.
Comme il est dommage qu'ils n'aient pas adopté un point de vue résolument favorable à l'objectivité du mouvement dans le vide. Le lecteur béotien aurait mieux compris l'absurdité de ce refus des vitesses absolues de Newton.
Le combat que je mène se trouve référencé par Google ; REVACTU + xxx
Salutations matérialistes
Nous vaincrons !
MANIFESTE MATERIALISTE

Je vous engage à vous pencher sur la défaite de la philosphie de Lénine en URSS. Ainsi que sur la façon dont le jeune Newton en dézingant Descartes à 23 ans (De Gravitaione) avait répondu par avance à toutes les stupidés prétendues logiques de Poincaré, Einstein and CO !!!
EN COMPLEMENT
Les auteurs de l'article
Jean-Marc GINOUX est maître de conférences en mathématiques et en histoire des sciences à l'Université de Toulon.
Christian GERINI est maître de conférences en philosophie et histoire des sciences et des techniques dans la même université (laboratoire i3M) et membre du ghdso, à Orsay.

 un extrait de Wikipédia

Poincaré et la relativité

Marie Curie et Poincaré conversant lors du Congrès Solvay de 1911.
En 1902, Poincaré publie La Science et l'Hypothèse. Même si ce livre est plus un ouvrage d'épistémologie que de physique, il appelle à ne pas considérer comme trop réels de nombreux artéfacts de la physique de son époque : le temps absolu, l'espace absolu, l'importance de l'éther. Einstein s'était particulièrement penché sur ce livre6, et les idées contenues font du livre un précurseur de la relativité restreinte.
On y trouve en particulier ce passage :
« Ainsi l'espace absolu, le temps absolu, la géométrie même ne sont pas des conditions qui s'imposent à la mécanique ; toutes ces choses ne préexistent pas plus à la mécanique que la langue française ne préexiste logiquement aux vérités que l'on exprime en français ».
En 1905, Poincaré pose les équations des transformations de Lorentz, et les présente à l'Académie des sciences de Paris le 5 juin 1905. Ces transformations vérifient l'invariance de Lorentz, achevant le travail d'Hendrik Antoon Lorentz lui-même (Lorentz était un correspondant de Poincaré). Ces transformations sont celles qui s'appliquent en relativité restreinte, et on emploie encore aujourd'hui les équations telles que les a écrites Poincaré. Mais pour expliquer l'origine physique de ces transformations, Poincaré a recours à des contractions physiques de l'espace et du temps, conservant en références un éther et un temps absolu. C'est Einstein qui s'emploie à montrer qu'on retrouve les mêmes transformations en partant simplement du principe de relativité, éliminant les notions de référentiels ou horloge absolu, et faisant des différences de longueur des effets de la perspective dans un espace-temps en quatre dimensions, et non des contractions réelles7.
Poincaré a également proposé certaines idées sur la gravité, notamment la propagation des perturbations du champ de gravitation à la vitesse de la lumière, ce qu'il nomma « ondes gravifiques ». Sa faiblesse était de trop rechercher l'analogie avec l'électromagnétisme en cherchant une nouvelle loi de gravitation qui soit invariante par les transformations de Lorentz8. Paul Langevin note que Poincaré a trouvé « plusieurs solutions possibles qui présentent toutes ce caractère commun que la gravitation se propage avec la vitesse de la lumière, du corps attirant au corps attiré, et que la loi nouvelle permet de représenter les mouvements des astres mieux encore que la loi ordinaire puisqu'elle atténue les divergences existant encore entre celle-ci et les faits, dans le mouvement du périhélie de Mercure, par exemple. »
Si les physiciens de l'époque étaient parfaitement au courant des travaux de Poincaré, le grand public l'a ensuite presque oublié, alors que le nom d'Einstein est aujourd'hui connu de tous. Récemment, quelques voix ont cherché à rappeler le rôle de Poincaré, mais d'autres sont allés plus loin, cherchant à faire de Poincaré l'auteur de la théorie de la relativité. Cette controverse sur la paternité de la relativité est d'autant plus délicate que les conflits politiques se mêlent aux questions de lecture des articles de physique.

mercredi 13 juin 2012

Un texte de juin 2009 par Yanick Toutain: "Cours urgent de philosophie : une aide brève pour les victimes des charlatans. Baccalauréat 2009 "

mercredi 17 juin 2009

Cours urgent de philosophie : une aide brève pour les victimes des charlatans. Baccalauréat 2009

par Yanick Toutain
17/06/2009
LIRE AUSSI : MARDI 24 JUIN 2008

COURS TRÈS RAPIDE DE PHILOSOPHIE en 365 mots



1° La philosophie est une science
2° Les professeurs de « philosophie » sont des « clowns titré professeurs » selon la définition de Lénine.
3° La base de la philosophie est la gnoséologie :
4° La gnoséologie est la science de ce qu'on connait.
5° La gnoséologie se résume à : l'Univers existe sans que je le perçoive.
6° La gnoséologie physique a pour base Démocrite (Democritos), Lucrèce (Titus Lucretius) et Isaac Newton : Les atomOs (à l'intérieur des photons) sont les briques de l'Univers et se déplacent dans le vide. [Les atomOs sont bien plus petits que les atomEs.]
6° La gnoséologie distingue trois choses : un événement (une étoile explose), un message (appelé signal, la plupart du temps c'est un groupe de photons, un troupeau de grains de lumière qui se déplace dans le vide, l'image de l'explosion), un récepteur (qui voit l'explosion plusieurs années après l'explosion).
7° Quand le récepteur est un ignare en philosophie scientifique, il croit que ce qu'il perçoit (l'image) est réellement l'Univers.
8° La prétendue « philosophie relativiste » croit « inventer librement » la science en « classant » ces messages sans chercher à comprendre quel était l'évènement, quand il a eu lieu et surtout où il a eu lieu – « quel son lieu absolu  ?» demandait Isaac Newton.
9° La prétendue philosophie idéaliste prétend que la réception de l'image EST l'Univers. Et qu'il n'existe rien d'autre.
10° La prétendue philosophie empiriste – ou positiviste – prétend construire la science en la résumant au SIGNAL et en prétendant nier l'existence de l'évènement. Ses partisans appellent ironiquement « métaphysique » la science matérialiste qui étudie principalement les évènements.
9° Les lois philosophiques sont construites sur le socle de la gnoséologie matérialiste.
10° Ces lois scientifiques sont vraies dans les TROIS domaines : sciences physiques de la matière inerte, sciences biologiques de la matière vivante, sciences humaines.
11° Elles sont décrites pas Fredrich Engels
citation "Dialectique de la nature" (UCAQ)

12° La principale, cette de la transformation quantité qualité se voit tous les jours : quantité de chaleur sous la casserole qui fait bouillir l'eau, quantité d'humiliation qui fait exploser de colère une élève, quantité de neige qui déclenche l'avalanche, quantité de poudre accumulée dont le poids augmente la chaleur et déclenche l'explosion, quantité d'eau contre le barrage qui le fait s'écrouler, quantité de chomeurs qui déclenche une révolution, quantité d'humiliation contre les esclaves de Rome qui déclenche la révolte de Spartacus, quantité de mouvements pelviens et de frottements qui déclenche un intense plaisir, quantité de paysans accumulés qui voit apparaître une nouvelle courbe – d'artisans.
Quantité de pression accumulée à l'intérieur d'un oeuf et qui casse la coquille. Quantité de pression qui casse l'enveloppe végétale et laisse grimper une tige. Quantité de courant envoyés dans un haut-parleur et qui déchire la membrane. Quantité d'objets déposés sur une table jusqu'au moment où elle se casse.
Quantité de stress subie par un individu et qui l'entraine dans la dépression.
Quantité d'argent volés aux exploités de Chine et injectés dans le système financier jusqu'au moment où la crise économique se déclenche.
13° Cette loi se décrit par une courbe. Une « courbe dialectique ». Une courbe dialectique monte doucement, de plus en plus vite. Atteint un maximum. Puis redescend très rapidement. Lorsqu'elle descend, une deuxième courbe apparaît et monte à son tour : Lorsque le nombre de paysans diminuait aux 17° et 18° siècle, il fallait embaucher un nombre équivalent d'artisans et d'ouvriers dans les villes.
14° Lorsque des freins sont mis à la croissance de la courbe suivante, des courbes parasitiques apparaissent : la croissance du nombre de sans domicile, du nombre de mendiants, du nombres de bandits au 18° siècle est lié au fait que la contre-pression de l'Etat Royal empêchait le développement économique qui permettait la croissance de la courbe des artisans et ouvriers. Ce type de loi est totalement méconnu par les charlatans qui font profession de « philosophes ».
15° Demain, vos copies seront corrigées par de pareils charlatans.
16° Il existe une partie de charlatans qui ne sont pas dupes et qui respecteraient l'énoncé des points 1° à 14°.
17° Plus rares encore ceux qui admettraient la véracité du 15°
18° Il est de la responsabilité de chaque candidat de déterminer sa façon de passer cet examen. Faire oeuvre de science ou tenter de plaire à un escroc.
19° Il peut exister un trajet moyen qui consiste à faire usage des concepts de la philosophie scientifique pour analyser les sujets proposés – sans le revendiquer ouvertement.
20° Les sujets proposés sont rarement de véritables sujets de la science philosophique (cf 2008). La révolution mettra fin à cette imposture. Elle mettra fin aux diplômes, aux examens, aux notes. L'application de la loi transformation quantité qualité aux classes exploitées nous permet de comprendre que ces voleurs de pauvres seront prochainement renversés et que leurs privilèges seront anéantis. La dictature pédagogique sera abattue et on chacun pourra apprendre « Ce qu'il veut quand il veut, comme il veut, où il veut, avec qui il veut etc... »
Ce baccalauréat apparaitra aux gens intelligents comme apparaît aujourd'hui... le tirage du Loto.
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Comme pour le Tiercé, comme pour le Loto, pour ceux que cela intéresse, on peut même lire les PRONOSTICS des amis des charlatans
 

Philo : nos pronostics de sujets pour le bac


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 LA PHILOSOPHIE EST UNE SCIENCE

LIRE LE MANIFESTE MATERIALISTE

DIMANCHE 7 DÉCEMBRE 2008

MANIFESTE MATERIALISTE par Yanick Toutain (2 janvier 2006)

MANIFESTE MATERIALISTE
Par Yanick Toutain 2 01 2006
VIDE ET ATOMOS

Tout est vide ou 
atomos.(*)
Là où se trouve le vide; point d'atomos.
Là où est l'atomos, point de vide.
L'un ou l'autre.
(C'est 
quasiment du Lucrèce.(*))
L 'atomos est la brique numéro un. Tout est fabriqué à partir d'atomos.
Dans chaque objet, chaque corps, chaque particule, chaque planète, chaque étoile, chaque galaxie, chaque animal, chaque maison, chaque nuage, chaque rivière, chaque microbe, dans chaque océan, dans chaque être humain, il y a, à un moment déterminé, un nombre entier d'atomos.
(*)
Isaac 
Newton et Maurice De Broglie pensaient que l'atomos était probablement la lumière (*).
C'est effectivement probable.
Ou bien l'atomos est la brique qui compose chaque photon.
Puisque l'Univers n'a qu'une brique, l'atomos, la seule science de base, c'est la science du mouvement des atomos.
Ces atomos se déplacent dans le vide et s'entrechoquent.
Nous en connaîtrons bientôt les règles.
* * *
SCIENCE DU MOUVEMENT DES ATOMOS

(...)

...

LIRE DEUX LES TEXTES PUBLIES L'AN DERNIER

lundi 16 juin 2008


Bac philo 2008 : La loterie des charlatans        

avec les sujets 2008
les sujets par aol

"Série L (littéraire) coefficient 7:
- La perception peut-elle s'éduquer ?
- Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible ?
- Expliquer un extrait des "Cahiers pour une morale" de Sartre.
Série S (scientifique) coefficient 3:
- L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?
- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
- Expliquer un extrait de "Le monde comme volonté et comme représentation" de Schopenhauer.
Série ES (économique et social) coefficient 4:
- Peut-on désirer sans souffrir ?
- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
Expliquer un extrait de "De la démocratie en Amérique" de Alexis de Tocqueville"
LIRE LES TEXTES DE GNOSEOLOGIE SUR L'UNIVERS "EN SOI" SELON LENINE DANS SON LIVRE GENIAL "Matérialisme et empiriocriticisme".

lundi 11 août 2008


Matérialisme et empiriocriticisme VI Lénine (introduction) édition en couleurs (YT)        

jeudi 9 octobre 2008


La "chose en soi" expliquée par Lénine dans son livre Matérialisme et empiriocriticisme

une présentation et un commentaire de Yanick Toutain


Présentation du chapitre : "La théorie de la connaissance de l’empiriocriticisme et du matérialisme dialectique" écrit par Lénine en 1908.

lundi 24 novembre 2008


IL Y A UN SIECLE 17 NOVEMBRE 1908, VI LENINE ENVOIE POUR PUBLICATION LE PRINCIPAL LIVRE DE PHILOSOPHIE DU 20° SIÈCLE : MATERIALISME ET EMPIRIOCRITICIS 


Le MOTEUR Google - aujourd'hui - voit 97 pages de mon blog avec le terme "philosophie".