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lundi 2 juillet 2012

"Newton revient ! Ils sont devenus fous ! à propos de Henri Poincaré" Un débat public. Une prompte réponse à la très prompte réponse de Christian Gérini


J'ai répondu à Christian Gérini presque aussi rapidement que lui avait répondu à mon simple envoi de l'article d'hier. (Mais il faut bien que je dorme un peu...)

Bonjour
je ne m'attendais pas davantage à une aussi prompte réponse.
La découvrant tout à l'heure j'ai interrompu mon temps de sommeil nécessaire.
Je suis devant un café (DANS un café et DEVANT un parc verdoyant) J'ai sur la table La Valeur de la science ... La Science et l'Hypothèse... le Merleau Ponty Einstein, le Kumar Quantum (La physique quantique), le SV de mai 2011 sur McGaugh, le Pour La Science de juillet et de mai.
J'ai scanné votre article pour ne pas avoir à copier coller vos citations.... et je vais faire ce que j'ai prévu de faire depuis l'apparition de votre article sur l'étagère de ma marchande de journaux préférée : RÉDIGER UNE ANALYSE DÉTAILLÉE DES FAITS CONTENUS DANS VOTRE ARTICLE !
Naturellement, mon "VOUS" est collectif et s'adresse  vous deux (nonobstant la référence Google préférentielle dont vous bénéficiez (je m'excuse de ne pas avoir précisé de FAIRE SUIVRE à Jean-Marc Ginoux..))
A moins naturellement que l'évolution des débats ne me permette d'en prendre UN pour TAPE SUR L'AUTRE en faveur du matérialisme et des vitesses absolues...
Nous verrons (éventuellement)

Pour le reste, je ne DEBATS PLUS JAMAIS ni POLITIQUE, ni SCIENCE (physique, biologique, humaines) + PHILO en privé SANS TEMOIN (ou évidemment avec l'accord préalable de republier en public sans délai la totalité d'un échange courrielique)
Depuis l'affaire Christian Magnan qui refusait EN courriels PRIVEs de combattre l'infini qu'il faisait commerce en PUBLIC de vouloir faire disparaitre, depuis donc la difficulté inhérente à mettre SOUS LA LUMIERE des comportements hypocrites .... ma décision est DEFINITIVE : TOUT DEBAT doit pouvoir être lu SOUS LE SOLEIL par le paysan africain. (les vrais sankaristes leur fourniront des valises satellites internet dans le plus pauvre village d'Afrique.... et notre débat épistémologique (historique, scientifique, philosophique - gnoséologique) deviendra mondial.

Si vous me l'autorisez, le contenu de votre charmante missive étant posé en exergue, je me ferais un plaisir de vous répondre sur notre blog RevActu.
Pour l'heure, je vais reprendre point par point votre article.
Je n'aurais certes pas le temps de reprendre la totalité du contexte de l'époque.
J'avais déjà commencé à le faire en 2002 (SCIENCE CONTRE ABSURDITES IDEALISTES) dans une optique davantage tournée vers les charlataneries de Cantor...

Encore merci pour la réponse prompte
Meilleures salutations matérialistes à vous deux
NOUS VAINCRONS
Yanick Toutain


NB
à 4 heures du matin .... je vous faisais de la pub sur mon mur Facebook !!!

++

SCIENCE CONTRE ABSURDITES IDEALISTES

L’INFINI ET L’IMMOBILITE ONT POURRI LA SCIENCE DU 20° SIECLE ET DETRUIT LA PREMIERE REVOLUTION QUANTIQUE
Par Yanick Toutain
18 4 2002


Le matérialisme de Marx et de Lénine effectue un dépassement de ce qui peut SEMBLER une contradiction entre ce que revendiquent les idéalistes et les matérialistes anciens.
En effet - et Lénine développe cette position dans son manifeste [" Matérialisme ou empiriocriticisme "] contre les Mach, archéo-Berkeley de tous poils qui repartaient à l'offensive par Lounarcharsky interposé– certes, les idées sont le produit du cerveau des hommes, certes, dans le même temps, la réalité existe quel qu’en soit son contenu, mais ces idées, si elles sont scientifiques, sont le reflet de la réalité elle-même.
Les idéalistes sont donc , au mieux de doux farfelus qui croient vivre dans un monde virtuel dont je résume l’absurdité par la question : " Quand Descartes se demandait si un dieu malin lui mettait, par sens interposé, des IDEES dans la tête, ne prenait-il pas bien garde, après ses travaux stupides, quand il traversait la rue, de regarder si un carrosse n’arrivait pas à toute allure, pour le bousculer ? ". Ils sont au pire les gangsters du Vatican qui ont brûlé Giordano Bruno, réprimé Galilée, après avoir fait stagner la pensée humaine pendant un millénaire et demi.
La haine d’un Mach contre le matérialisme n’est que le reflet de la trouille des puissants et des possédants contre la Commune de Paris et la montée en puissance des organisations de travailleurs (qu’ils soient formois, nouvelle bourgeoisie du savoir, suivant les Lassalle, ou déqualifiés)

Au moment où ils implantaient le racisme en Europe par les zoos humains interposés (je vous revoie au livre présenté dans la – souvent – excellente émission d’Yves Calvi sur Europe 1 (9h 10h30/ 2h 3h30) où l’on découvre cette horreur), au moment où le colonialisme étendait ses ailes dévastatrices, avant que la boucherie de 14-18, précédée par un coup d’Etat militaire " pacifique " en France, en Allemagne, en Angleterre, il fallait mettre bon ordre clérical dans les cerveaux.
C’est aussi l’époque où une partie de la bourgeoisie industrielle, effrayée par la montée en puissance de la réaction la plus noire retrouvait son ancienne " vocation progressiste " et retrouvait les accents anticléricaux de ses ancêtres du 18° siècle et réprimait les velléités de boulangisme par la séparation de l’église et de l’Etat.
Face à ces 2 dangers, le Vatican se devait de réagir.
Cette volonté de mettre au " pas idéaliste " était d’autant plus acharnée que les menaçait le courage de pionniers courageux en physique tel Boltzmann qui cherchait à prouver l’existence réelle, corpusculaire de ce que les chimistes appelaient " atomes ", allait donner de nouvelles preuves – si besoin était – de la puissance d’un raisonnement basé sur la réalité.

L’offensive, sur le " terrain scientifique " allait prendre 2 formes para-scientifiques et une forme idéologique.
Les deux formes para–scientifiques ont été le soutien direct ou indirect aux 2 idioties qui allaient faire stagner le 20° siècle : L’infini et l’immobilité. Cantor et Einstein.
La forme idéologique parachevée par le consensus de Copenhague allait nier la réalité elle-même par la négation de la possibilité de la connaître (à l’inquiétude du même Einstein rapidement mis sur la touche après avoir enfanté d’un " monstre théorique ".)
1° a) L’histoire rappelle l’ironie de Kronecker face au mystique Cantor : " Dieu a créé les nombres entiers, les hommes le reste ".
Cet imbécile de Cantor a été ignoré par les mathématiciens de son époque (qui restaient encore plutôt arithméticiens); il a fallu le soutien appuyé du Vatican lui-même pour que ses stupidités finissent pas s’imposer comme la parole " scientifique " révélée : " Il y a autant de nombres pairs que de nombres entiers, il y a un petit infini Aleph 0, un moyen infini Aleph 1 et toute une suite d’infinis " plus stupides les uns que les autres.
Comme le détaille l’excellent conte " Cantor Gourou Polygame ", toutes ces stupidités sont basées sur le fait qu’un nombre pourrait être en bijection avec 2 ( !) nombres : En même temps que 1 est en bijection avec 2, 2 est lui-même en bijection avec 4.

Ces stupidités sont à la base du passage en licence " scientifique " : celui qui ne les répète pas est exclu de la secte mathématique.
On peut comprendre alors que celui qui a eu des " diplômes " avec cette escroquerie intellectuelle puisse douter du fait que ses " théories" puissent exister dans la Nature. Et " professer " l’idée de " pures " constructions intellectuelles. Pures idioties en fait.
C’est cette construction intellectuelle, permettant de nier que le epsilon qu’on supprime des dérivées ait une existence, qu’il soit certes petit, mais réel, c’est cela qui a permis que soit sauvegarder " le passage à la limite " qui rebute les esprits intelligents et dont la soi-disant " compréhension " est l’insigne au revers de la boutonnière des escrocs diplômés. En effet, sans infini, pas d’unfiniment petit.
Et cet unfiniment petit était nécessaire pour préserver un îlot continuiste chez les mathématiciens au moment où les travaux de Planck (1900) et ceux de Einstein (1905) (à la suite de ceux de Raleigh - Jeans et de Wien sur des métaux chauffés lançant des couleurs différentes selon les températures) sonnaient le glas de la continuité et REDEMARRAIT LA NOUVELLE REVOLUTION QUANTIQUE.
En effet, le fait de constater que les électrons s’échappaient un par un, éjectés par des photons comptabilisable UN PAR UN, montrait que Démocrite le grec avait eu raison : la matière est faite de grains. Certes, ceux de Démocrite était incassable, insécable (en grec : A- TOMOS), et n’était donc pas les atomes qu’on croyait, mais tout cela montrait que les soi disant " paradoxes " de Zénon d’Elée (485 430 av. JC) n’en étaient pas : Ils étaient des objections à " l’idée " de continuité : Tout est fait de grains. Et donc, même le temps, et donc même les longueurs. Tout était discontinu !
Cette idée de matière granulaire allait donner au peuple la CERTITUDE de l’existence de la réalité matérielle.
De plus, il allait pour les fous dangereux mystiques être nécessaire de répondre à des questions embarrassantes du type " Combien de grains dans un ange ? "  Et Dieu lui-même, est-il granulaire ? "
Certes, au vingt et unième siècle, nous savons tous maintenant que pour croire, il faut en avoir un grain !, mais à cette époque reculée, on l’ignorait encore.
Les travaux de Paul Cohen sur l’indécidabilité du continu, couronnés par la médaille Fields, sont superbement ignorés. D’autant plus que Paul Cohen lui-même NE CROYAIT PAS A LA CONTINUITE : Un incroyant médaillé par la secte !

1° b) Quand en 1887 Michelson cherche – absurdement – à calculer la " vitesse " de la Terre autour du Soleil, il ne sait pas encore qu’il va déclencher une tempête d’idioties qui n’est pas encore dissipée de nos jours.
Son expérience est naïve car basée sur l’illusion que le Soleil est immobile ou à tout le moins que la lumière se déplace en raisonnant comme si le Soleil était immobile.
Déjà Herschel avait montré qu’il était possible de déceler un déplacement du Soleil en direction de l’apex. Et donc PROUVE la non - immobilité du Soleil.
Lui, Michelson croit pouvoir, en forçant un rayon de lumière à se séparer en 2 parties, faisant 2 trajets distincts, prouver par des franges d’interférence ( des lignes claires et foncées sur un écran) affiner le 30 km par seconde qui est la " vitesse " orbitale de la Terre.
Il ne trouva rien !
A partir de là, les délires d’un Fitzgerald (une déformation des longueurs se produit dans le sens du déplacement) furent suivis des élucubrations de Lorentz et de Einstein : Soi-disant ces expériences prouvaient quelque chose : la vitesse de la lumière serait la même dans toutes les directions.
N’importe qui peut comprendre que s’il lance un rayon lumineux et QU’IL SE DEPLACE dans la même direction, l’écart entre les photons qu’il a lancé et lui est plus petit que si il se déplace dans la direction opposée.
Certes, à cette époque, ils ont compris que la vitesse du " lanceur " de lumière n’apportait pas d’énergie cinétique au rayon lumineux (aller plus vite ne permet pas de lancer un rayon lumineux plus rapide: Il ira toujours à 299 792 458 m par seconde, mais avancer dans la bonne direction ne justifie pas de raconter n’importe quoi en oubliant que le Soleil bouge.
Le Vatican n’avait toujours pas digéré que la Terre se déplace : après avoir réprimé Galilée, il leur a fallu attendre 1835 (tout juste 70 ans avant la foutaise relativiste).
Trouver un gogo susceptible de construire une " théorie " qui dit que le centre de l’Univers est partout était un cadeau " tombé du ciel " pour eux. Les mystiques, alliés aux sionistes et aux proto-fascistes n’ont pas ménagé leurs efforts pour populariser cette foutaise (le fait qu’il a fallu tous les efforts de Heisenberg pour que ces derniers ne la refusent pas après 38 ne fait que prouver leur aspect suicidaire à aller contre leurs propres intérêts " heureusement " défendus par le fasciste Heisenberg).
Il n’était plus nécessaire de chercher la vitesse " absolue ", réaliste, matérialiste de la Terre, du Soleil. L’idée qu’il existait une réalité objective, réalité où les vitesses mesurées allaient apparaître comme de simples distesses (l’augmentation de distances par unité de temps entre 2 objets – possédant par ailleurs leurs vitesses réelles). On avait des photons arrogeants, bien gentils avec les Vatican.
Certes, il y avait un inconvénient : Il allait falloir faire ralentir le temps à la mesure de l’augmentation de " vitesse ". Et ça, ça n’était pas dans la Bible !
Qu’importe, le charabia qui allait être développé allait écarter pour des années – POUR UN SIECLE ! – les masses des cercles fermés du " savoir ". Autant de répit gagné pour les partisans de l’aristocratie crédule, pour les pilleurs du Tiers Monde. La caste au pouvoir " scientifique " allait pouvoir respirer et se goberger tranquille.
Il ne manquait plus qu’une étape à franchir : nier l’absoluité de l’accélération : le même gogo Einstein s’en chargera en 1915. Il trouvera dans cette escroquerie l’appui de l’anglais Eddington, qui, dans une expérience truquée (il met de côté toutes les plaques de la 2° équipe partie observer une éclipse au large des côtes du Brésil en ne gardant que la partie des plaques de l’équipe au large de l’Afrique qui " prouve " les stupidités de Einstein.)
Ce trucage, honte à ces escrocs, sera officialisée dans l’institut que présida le grand Newton ! "  Maintenant, en 1919, son ombre planait sur les savants assemblés. Son portrait qui occupait au mur la place d’honneur, dominait la scène " a écrit Banesh Hoffmann l’apologiste collaborateur d’Einstein sans vergogne, dans " Albert Einstein créateur et rebelle " chef d’œuvre pédagogique de flagornerie. L’escroquerie relativiste méritait bien cela : " l’une des plus grandes – et peut-être la plus grande – réalisation de l’histoire de la pensée humaine " (p. 144 édition de poche Points Sciences)
Il fallait bien cela pour la " réconciliation " des bouchers de l’Europe : Les gangsters allemands avaient vendu pendant la guerre, des munitions à la France, les gangsters anglais –business as usual – avaient vendu, par la Suède, dénoncés en vain par un de leur conseiller d’ambassade, des matières premières militaires aux allemands. Il fallait bien cela pour sceller leur accord sur l’assassinat de Rosa Luxembourg et de Karl Liebnecht. Opérer une " réconciliation " scientifique par une escroquerie – intellectuelle et réelle était digne des copains des bouchers – un petit air de violon avec le colonisateur roi de Belgique allait tout faire oublier !
La découverte de la " vitesse " orbitale du Soleil à l’intérieur de la Galaxie Voie Lactée –estimée à 220 ou 250 kilomètres par seconde soit PLUS DE 800 000 KILOMETRES A L’HEURE - n’allait rien changer à ces délires.
En comparaison de la tournée triomphale du roi de la relativité reçu en Espagne, au Japon, aux Etats Unis, etc. avec les " honneurs dus à un chef d’Etat ", on peut dire que cela passa aux oubliettes.
Il en va de même de la découverte, par Hubble, d’une apparente fuite des galaxies : La lumière reçue des étoiles lointaines montre que LA DISTANCE ENTRE ELLES ET NOUS AUGMENTE.
Hubble ne fut pas reçu par le roi du Japon ni à la Maison Blanche.
Hubble était un savant pas un escroc.
Il fut cependant victime de l’idiotie relativiste : il confondait vitesse et distesse : il mesurait des distesses et croyait que c’était la vitesse des étoiles. Cela l’empêcha de comprendre le véritable mouvement des étoiles.
La volonté des relativistes allait être supplantée par celle des plus réactionnaires d’entre eux : la montée du fascisme en Europe devait aller de pair avec la montée de la réaction la plus crétine sur le plan idéologique pseudo-" scientifique "
2° C’est à Copenhague qu’eut lieu la scène finale de l’enterrement de la physique quantique , de la physique matérialiste, réaliste.
Je renvois le lecteur matérialiste sur le site de Michel Bitbol où il rend compte d’une pièce relatant les débats entre Bohr et Heisenberg. Il m’apparaît que ce site est factuellement correct et qu’il est possible de lire au travers de la grille apologétique de la mécanique quantique qui est la grille de l’auteur.
On voit bien que l’équation continuiste de Schrödinger – une équation continuiste est absurde – va être l’outil dont vont se saisir les réactionnaires pour nier le fait que la matière puisse être connue.
Ils pousseront l’absurdité , à l’effarement d’Einstein qui n’a pas de solution de rechange, jusqu’à nier les relations de causalités.
Ce n’est pas du tout un hasard que le fasciste Heisenberg, le père de la bombe atomique nazi soit le principal auteur de ces crétineries.
C’est sur cette base absurde que pulluleront les théories les plus fantasmatiques. "La physique des quanta fait s’écrouler aussi les deux piliers de la science ancienne, la causalité et le déterminisme ", écrit Lincoln Barnett dans " Einstein et l’univers " [avant propos d’A. Einstein – poche idées N.R.F. 1951 p45], après une description apologétique des foutaises de Heisenberg. Il poursuit en avouant le véritable projet de ces gens-là : " Utiliser la notion de statistique et de probabilités amène à renoncer à l’idée que la nature puisse montrer une liaison inexorable de la cause avec l’effet. En admettant une marge d’incertitude, on renonce à l’ancien espoir que la science pourra un jour donner la position et la rapidité de chaque corps matériel dans l’univers, et prédire l’histoire de l’univers jusqu’à la fin des temps. Une des conséquences accessoires de cet abandon est de donner un nouvel argument en faveur de l’existence de la libre volonté. Car si les événements physiques sont indéterminés, et l’avenir imprévisible, alors peut-être cette quantité inconnue que nous nommons " esprit " peut encore guider les destinées de l’homme à travers les incertitudes infinies d’un univers capricieux."
Je rappelle que ce livre a reçu l’"imprimatur " d’un avant-propos flagorneur du " grand " Einstein lui-même. " Les grandes idées de la théorie de la relativité sont extrêmement bien présentées dans ce livre. En outre, l’état présent de nos connaissances en physique y est défini avec précision. "...Etc. etc.
Le mysticisme de cinglé de Lincoln Barnett est le frère jumeau de celui de Einstein et le cousin de celui de Heisenberg. Ces gens-là sont des confrères de la secte mystique.
Toutes ces absurdités ont une base : ces gens là ignorent que l’électron zigzague autour du noyau.

Ces gens là, en un siècle, ont été incapable de produire une théorie du zigzag.
Le fait de calculer " quelle probabilité " l’électron a de se trouver ici ou là n’est que le révélateur du fait qu’ils en ignorent le véritable trajet.
Ces gens-là, payés depuis un siècle sur le dos du Tiers Monde, n’ont même pas été fichus de nous dire à quelle vitesse réaliste la Terre se déplace. Ils n’ont été, pour les meilleurs d’entre eux que des MESUREURS ou encore des BIDOUILLEURS IGNARES conseillers de technologues efficaces.
C’est à cela que se résume le " progrès " technologique du 20° siècle. La courbe de l’Encyclopédie Universalis sur l’histoire de la physique résume bien la situation : Décroissance exponentielle ralentie depuis 1930 ! Aucune découverte majeure depuis 70 ans.
Et ces gens-là ont la prétention de faire de la philosophie.
Pythagore, inventeur du terme " philosophie " était un chercheur scientifique. Il était persuadé que seuls les nombres entiers, les nombrentiers, étaient des nombres. La philosophie est la science. Elle doit re-devenir la science des science.
Les briques en ont été construites par le matérialisme dialectique de Marx, de Engels, de Lénine.
Le charabia des partisans de la théorie du chaos n’est – quand elle ne déraille pas – que le reflet des thèses de Karl Marx et de Friedrich Engels (et quand elle déraille, la négation même de toute science)
Seule une véritable science, une véritable philosophie peur expliquer que la véritable cause de l’explosion est la poudre et non l’étincelle.
La preuve en est que sans étincelle, une accumulation quantitative de poudre, même SANS étincelle exogène, explosera finalement, produisant une nouvelle qualité.
Accumulons les morceaux d’une nouvelle théorie scientifique, ré-interprétons les connaissances physiques actuelles ( les mesures ) avec les zigzags, et apparaîtra une étincelle qui déclenchera une explosion intellectuelle et réelle qui permettra ENFIN aux peuples du Tiers Monde de quitter le " zoo humain " dans lequel les relègue les arrogants pilleurs depuis un siècle d’horreur, loin des mystiques crédules de tout poil qui ne les mènent qu’à l’impasse.

Lire aussi

dimanche 1 juillet 2012

Une importante étape historico-épistémologique dans la nouvelle révolution matérialiste néo-newtoniste : l'article "Poincaré et la rotation de la Terre " de Jean-Marc Ginoux et Christian Gérini dans le magazine "Pour la Science" de juillet 2012

à propos de

Poincaré et la rotation de la Terre

À l'aube du xxe siècle, Henri Poincaré se trouva malgré lui au cœur d'une polémique sur la rotation de la Terre. La presse s'empara de l'affaire....
Jean-Marc Ginoux et Christian Gerini

... je pose un commentaire non encore validé sur le blog du journal


Un article passionnant.
Depuis ma sortie de l'église einsteiniste en 1999 et mon retour à Newton Democritos Puthagoras et Titus Lucretius.... j'avais fait le lien entre le refus du monde "en soi" et l'offensive obscurantiste suite à la panique des classes spoliatrices après 1871 et la Commune de Paris (la montée électorale des socialistes allemands) et la croissance des forces anarcho-syndicalistes révolutionnaires : La gnoséologie de Lénine 1908 (Matérialisme et empiriocriticisme) était contenue dans les lieux absolus, le temps absolus et les vitesses absolues de Newton.
La panique incita les imbéciles à proposer leurs élucubrations pour en finir avec l’infâme :

"la quête de notre vitesse objective dans le vide".

Le dossier met la lumière sur la période des quatre années précédant 1905.

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