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samedi 22 octobre 2016

Les bandits fossoyeurs Biya Bolloré Camrail SOCAPALM assassins de Lapiro de Mbanga viennent de tuer plus de 70 Camerounais de plus de la mortalité infantile, mortalité Boko Haram !


par Yanick Toutain
REVACTU
22/10/2016



Les bandits en col blanc ....
Les fossoyeurs de la République



...condamné à trois ans de prison par le Tribunal de Grande Instance. Incarcéré à la prison de New Bell, à Douala, il contracte la fièvre typhoïde en décembre 2009. En prison, il rédige un ouvrage « Cabale politico judiciaire ou la mort programmée d’un combattant de la liberté » qui ne trouvera pas d'éditeur avant son décès. Il est libéré le 8 avril 20112.... Lapiro de Mbanga est décédé le 16 mars 2014 à New York.



17 WAGONS POUR LES PROFITS DE BOLLORE

70 morts de plus !
Les 8 wagons supplémentaires du train CamRail - roulant en surcharge avec 17 wagons pour les profits de Bolloré - sont donc le cadeau funèbre du duo criminel Bolloré Biya offerts aux Camerounais avant que la révolution ne jette les deux assassins dans les geôles du Nuremberg de l'Afrique..
Sur les réseaux sociaux, les résistants dénoncent la vétusté des voies de communication du Cameroun qui, après la rupture la voie de communication principale Douala Yaoundé, ont donc incité les Camerounais bloqués à se précipiter dans une gare bondée.... avec donc 1300 voyageurs le double de ce qui était normal sur cette voie.
Mais la mort est la principale technique du règne Bolloré Biya au Cameroun.
Morts génocidaire d'enfants, morts des crimes de Boko Haram - dont les vrais patrons sont membres de l'OTAN et de la Francophonie, morts ordinaires de misère et morts d'accidents....
Les profits de Bolloré sont au prix de millions de morts chaque année dans toute l'Afrique.
Assassiner à petit feu le chanteur Lapiro de Mbanga coupable de lèse-majesté c'est aussi le complot esclavagiste à l'oeuvre.
Ils ont libéré Lapiro juste à temps pour qu'il meurt trois ans plus tard, en exil à New York.
J'avais écris la chanson "1000 euros pour Lapiro

Fin 2007, Paul Biya propose d’amender la Constitution du Cameroun, qui limitait la Présidence de la République à deux termes de sept ans. En réponse, Lapiro de Mbanga compose la chanson Constitution constipée qui, interdite d’antenne, fut reprise lors des manifestations de février 2008 contre cet amendement qui, une fois adopté, permit à Paul Biya d’être réélu le 21 octobre 2011. Lapiro de Mbanga est arrêté le 9 avril 2008 et condamné à trois ans de prison par le Tribunal de Grande Instance. Incarcéré à la prison de New Bell, à Douala, il contracte la fièvre typhoïde en décembre 2009. En prison, il rédige un ouvrage « Cabale politico judiciaire ou la mort programmée d’un combattant de la liberté » qui ne trouvera pas d'éditeur avant son décès. Il est libéré le 8 avril 20112.
Pendant l’été 2011, il se produit en Europe (Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Suisse), aux États-Unis et au Canada4. Le 2 septembre 2012, il quitte le Cameroun avec son épouse et cinq de ses six enfants pour les États-Unis où il obtient le droit d’asile.
Lapiro de Mbanga est décédé le 16 mars 2014 à New York.





CONSTITUTION CONSTIPEE



Libérez Big Katika, libérez Répé Ndoss,
Le pater est fatigué oooo, foutez-lui la paix
Libérez Big Katika, LIBEREZ REPE NDOS
Le pacho est daya ooo, foutez lui la paix

2011, Cameroon must change !

Libérez Big Katika, libérez Répé Ndoss,
Le pater est fatigué oooo, foutez-lui la paix
Libérez Big Katika, LIBEREZ REPE NDOS
Le pacho est daya OOO, foutez lui la paix

Big Katika don tired ooo,
He don tired,
Répé don slack ooo( ?),
He don fatigué
Wou na lep he, he rest,
He wan go rest

Big Katika don tired,
He don tired
Répé don been cass,
He don fatigué !
Wou na lep he, he rest,
he want go rest.

Libérez Big Katika, libérez Répé Ndoss,
Le pater est fatigué ooo
Foutez lui la paix…
Libérez Big Katika, Libérez Répé Ndoss,
Le Pacho est dayed, ooo, foutez lui la Paix…

Seigneur Jésus, appelle ton frère, le Prophète Mohamed.
Au secours, venez-nous délivrer, l’heure est grave.
Les bandits en col blanc veulent braquer la constitution de mon pays.
Les fossoyeurs de la République veulent mettre le Lion en cage,
Les poussins veulent échapper aux serres de l’épervier ;
Le coq est harcelé et menacé d’une tentative de hold up.
En vérité, en vérité, je vous le dis, ils veulent tcha Pablo en otage

Libérez Big Katika, libérez Répé Ndoss,
Le pater est fatigué oooo, foutez-lui la paix
Libérez Big Katika, libérez répé ndos,
Le pacho est daya ooo, foutez lui la paix…

C’est quoi l’urgence et pourquoi cet acharnement farouche à modifier absolument l’Article 6 alinéa 2 d’une constitution dont la mise en application graduelle n’a jamais été amorcée ?
10 années sont passées, le Sénat et les Régions sont toujours attendues…
10 années sont passées le peuple attend toujours la déclaration des biens des individus appelés à gérer les fonds publics ; ce qui en cette période de lutte contre la corruption endémique est une priorité !
10 années sont passées, le peuple attend toujours d’avoir une structure indépendante pour gérer les élections libres et transparentes afin que la grande majorité des citoyens aient le droit de voter ;
Ca, les marathoniens de la mangeoire n’y trouvent aucun intérêt ; sauf celui d’éliminer la limitation du mandat présidentiel de la Constitution.
Aux Etats Unis d’Amérique, en France, en Union Soviétique et dans les vraies démocraties, les mandats présidentiels sont limités ; au Cameroun, pays de mes ancêtres, berceau de la démocratie avancée, apaisée, des fraudes électorales et paradis de la corruption, ON S’EN FOUT.
APRES TOUT, LE CAMEROUN C’EST LE CAMEROUN…

Constitution à gauche,
Constitution à droite,
Révision en haut, révision en bas
Motion de soutien par-ci, contre motion par là
Marche de soutien le jour, contre marche la nuit.

vendredi 11 septembre 2015

Depuis sa geôle dans la dictature Biya-Bolloré-Hollande au Cameroun, le résistant André Blaise Essama continue à dénoncer les néo-colons




Pour faire peur à ceux qui rêvent d'une Afrique libre, les néo-colons ont vite étalé 3 mois de prisons ferme et 150.000 Frs d'amendes pour destruction des monuments et symboles coloniaux sur Essama André Blaise . Je purge actuellement cette peine à la prison centrale de new-béll à la cellule 16 S .,..Merci de me rendre visite car la lutte continue pour la Vraie indépendance et la Vraie liberté. Hommage dans cette pénitence à toùs les pionniers de cette lutte et en particulier à Ruben Um Nyobe tuée tous le 13 Septembre 1958 à Boumnyebel soit 57 années de combat jusqu'à cette génération...Et ça continue,,.!


Le dictateur Biya met en prison le résistant André Blaise Essama ! Paul Biya sera condamné au Nuremberg de l'Afrique


présentation Yanick Toutain

Paul Biya est une baderne sénile qui a assassiné le chanteur Lapiro de Mbanga.
A force de mauvais traitements, il a atteint la santé d'un grand résistant luttant contre la bankoslavoisie barbare de Vincent Bollé et son harki local Biya.

ILS VEULENT FAIRE A ANDRE BLAISE ESSAMA LE MEME TRAITEMENT QU'A LAPIRO DE MBANGA


C'est peu de temps après sa libération que Lapiro, déporté en exil aux USA, est mort.


LES MOUROIRS DE PAUL BIYA ET VINCENT BOLLORE



Tout le monde sait bien que les prisons de Biya sont des mouroirs.
Pour les 80% de profits de Vincent Bolloré, il faut des salaires à 50 euros au Cameroun.
Il faut donc une dictature criminelle.
Et donc les Grands Résistants comme mon ami Facebook André Blaise Essama sont emprisonnés par cette dictature !




Cameroun: L'activiste nationaliste André Blaise Essama est en prison











Il séjourne depuis le 3 septembre au pénitencier  de New-Bell à Douala où il est incarcéré pour   «destructions de biens».
André Blaise Essama n’est plus en liberté. L’activiste nationaliste est incarcéré depuis le 3 septembre 2015 à la Prison centrale de New-Bell, à Douala. Le procureur  général près le Tribunal de Première instance  de Douala-Bonanjo,   Jean-Paul Kiam l’a fait enfermer pour « destructions de biens ». Le juge d’instruction lui reproche d’avoir démoli le 25 août 2015 la « statue du soldat inconnu », représentant un homme de type occidental et érigée au temps de la domination française.  Selon Me  Marie Madeleine Missi Ongba, l’avocate  chargée de le défendre, Essama « a été interpellé le week-end du 29 au 30 août 2015 ». Elle rapporte que le procureur général lui a indiqué que son client n’en était pas à son premier coup. « Il a dit que c’est un récidiviste, qu’il détruit les édifices et que c’est un flagrant délit », dit la juriste. Essama serait soit en détention provisoire soit condamné à trois mois. Son conseil ne sait pas avec exactitude comment il s’est retrouvé à la prison de New-Bell. Qui confie qu’elle ne sait pas dans quelles conditions Essama s’est retrouvé en prison.
Elle jure que son client n’avait pas encore été entendu jusqu’au moment où elle est allée assister à un enterrement le week-end passé. Me Missi Ongba ajoute que c’est le prisonnier lui-même qui lui a envoyé un message téléphonique l’informant de ce qu’il a été condamné à 3 mois de prison. Même du fond de son cachot, le détenu continue de parler, est toujours aussi combatif.  Sur son profil facebook l’on peut lire : « je vous aime tous ...je vous dis à toutes et à tous grand merci pour ce formidable soutien historique pour reprendre notre souveraineté au Cameroun. Je suis condamné par les juges d’aujourd’hui, c’est ensemble que demain, nous nous battrons pour ma réhabilitation qui sera au rendez-vous comme pour nos héros nationaux oubliés, humiliés, pour faire place aux bourreaux coloniaux Français et Occidentaux ».
Avant la statue du soldat inconnu, André Blaise Essama s’était attaqué à plusieurs reprises à la statue représentant le général Leclerc érigée à la Place du Gouvernement, à Douala. Il l’avait finalement décapitée. Pour lui, la démolition des monuments dédiés aux étrangers est un acte patriotique qui vise à rendre hommage aux héros camerounais.  

Robert Ndonkou


Cameroun: L'activiste nationaliste André Blaise Essama est en prison

lundi 8 décembre 2014

Cameroun: Le dictateur Biya vient de faire arrêter l'opposant Patrice Nganang revenu d'exil depuis New-York où il enseignait


« S´indigner ne suffit plus, il faut passer à l´acte »Patrice Nganang est revenu au Cameroun
Biya DEGAGE
présentation Yanick Toutain
#Revactu



DERNIERE HEURE 

L´écrivain et activiste Patrice Nganang et trois autres personnes ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie au Foyer du Marin à Douala et conduit vers une destination inconnue. Il faut signaler que mr. Nganang avait été mis en observation et était suivi par les autorités camerounaises depuis un bon moment pour son activisme sur facebook.
Patrick Nganang a été arrêté alors qu´il prenait part à une cérémonie de remise du PRIX BIBI NGOTA(journaliste assassiné à la prison centrale de Kondengui)



"Les dix commandements du manifestant"La même année, il écrit Contre Biya, aux éditions Assemblage, un recueil de toutes ses chroniques au vitriol qui font le miel des rédactions de Yaoundé et de Douala. Il y brocarde l´âge du capitaine, y fait l´éloge de l´opposition et prodigue des conseils pratiques tels que « Les Dix commandements du manifestant »... Compilés, ces pamphlets sont un véritable appel à la révolution. « Accepter la tyrannie, c´est abdiquer. Il faut manifester sa citoyenneté. On n´a pas besoin d´enseigner le courage aux jeunes. Ils l´ont déjà. Je vois tellement de gens aller en prison pour leurs idées ! » se justifie le trublion.
Reconnu par la profession, Nganang n´a pas pour autant oublié d´où il vient. Omniprésent sur les réseaux sociaux, il goûte à la dispute intellectuelle lorsqu´elle concerne ses sujets de prédilection : la démocratisation du continent, le rapport des Africains à leur histoire. L´écrivain n´a pas annihilé l´activiste. En avril, il est rentré du Mali déconcerté par un « étourdissement historique » et a vidé son sac dans les colonnes de Jeune Afrique, confiant sa stupéfaction devant « cette photo d´Aminata Traoré [de la société civile malienne] se tenant sur le même balcon que les putschistes du capitaine Sanogo, dans les bras duquel "elle a sauté", me dit-on ici, avant de retrouver son habituelle vulgate altermondialiste »...
« S´indigner ne suffit plus, il faut passer à l´acte », martèle celui qui a fait de l´éducation des jeunes à la politique l´un des moteurs de son travail. Nganang est un citoyen en colère et son oeuvre en porte la marque. Mais comment ne pas l´être quand on réalise qu´on peut naître plusieurs fois, mais qu´on n´a qu´une vie ?

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Littérature | Patrice Nganang, l'homme révolté | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook



Cameroun: Patrice Nganang arrêté par la Police à Douala !
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DOUALA - 08 DEC. 2014
© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net
 6 Réactions 
Une interpellation qui hypothèque la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota.
Patrice Nganang (archives)
Photo: (c) CIN Screen Capture
Patrice Nganang, l’un des redoutables opposants au régime Paul Biya avait lui-même annoncé son arrivée au Cameroun en ce début du mois de décembre 2014. Et comme prévu, le très prolifique écrivain s’est rendu ce lundi 8 décembre 2014 au Foyer des Marins au quartier Douala-Akwa pour la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota contre l’impunité. C’est pendant qu’il y était qu’il a été arrêté par les éléments de la police nationale. Les hommes en tenue l’ont ensuite conduit vers une destination qui est toujours inconnue au moment de boucler cette brève.
Il n’a pas été emmené seul. Les membres de l’association «Tribunal article 37» créée par Patrice Nganang qui se trouvaient aux côtés de ce dernier, ont été aussi embarqués. «L’hôtel pour le moment est inaccessible aux journalistes et autres invités qui arrivent en compte goute pour la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota contre l'impunité. Il est difficile pour l'heure de savoir quelles destinations ils ont pris et l’hôtel est actuellement sous le contrôle de la police et des agents de renseignements» témoigne un confrère qui se trouve sur les lieux.
Le mystère plane aussi sur les motifs de ces interpellations. Mais, une source au sein de la police fait savoir que la manifestation de ce jour au Foyer des Marins avait été interdite par le Sous/préfet de Douala 1er.
Bibi Ngota dont le prix porte le nom, est un jeune journaliste camerounais mort «en détention arbitraire» à la prison de Yaoundé-Kondengui en 2010 alors qu’il était accusé de faux et usage de faux par un haut dignitaire du régime Biya. Patrice Nganang comme bon nombre des défenseurs des droits de l’homme ont depuis ce décès, dénoncé les conditions de détention et l’abus de pouvoir qui auraient précipité le décès du jeune journaliste. C’est donc pour s’élever contre le fait que « les assassins » de Bibi Ngota sont restés impunis que l’association « Tribunal Article 37 » a crée le prix Bibi Ngota contre l’impunité pour récompenser les meilleurs articles de presse sur la défense des droits de l’homme…
Adeline ATANGANA, Cameroon-Info.Net



Patrice Nganang

Patrice Nganang, alors invité de l'émission radiophoniqueCosmopolitaine, animée en direct duSalon du livre de Paris en mars 2010.
Patrice Nganang est un écrivain né en 1970 à Yaoundé, au Cameroun.

Biographie[modifier | modifier le code]

Patrice Nganang enseigne la théorie littéraire à l'Université d'État de New York.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Grand prix de la littérature d’Afrique noire (2003)

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Contes[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Prix littéraire Marguerite Yourcenar pour Temps de chien
  • 2003 : Grand Prix littéraire d'Afrique noire pour Temps de chien

Bibliographie[modifier | modifier le code]





lundi 22 septembre 2014

Le Nouvel Observateur censure deux articles sur la mort annoncée du leader de Boko Haram Abubakar Sheikau. Les 2 articles révélaient que la page FB "Armée Cameronaise" avait effacé les photos à l'origine de la rumeur.

par Yanick Toutain
RevActu
22/9/14

Les liens contenus dans ces tweets sont cassés : les ARTICLES ONT ETE CENSURES
Le Nouvel Observateur est comme Médiapart ou comme la Franceàfric. Il craint la vérité. Il craint que la vérité sur ce qui se passe en Afrique soit connu des Français.
Ils n'ont pas osé censurer l'article révélant la mort de 100 millions d'enfants africains depuis 25 ans, par contre, l'article d'hier (lisible en partie en cache Google) et celui de ce matin viennent coup sur coup d'être effacés.

Au même moment, on apprend qu'un article de Julie Amadis sur la traite esclavagiste - relatant le roman d'Olivier Merle "Noir Négoce" - article qui avait été publié en 2012 sur RevActu avait été censuré hier

VENDREDI 10 AOÛT 2012


LA COPIE EXACTE DE L'ARTICLE DE JULIE AMADIS SE TROUVE EN CACHE GOOGLE

Le "motif " (le prétexte) qu'elle a reçu dans sa boite courriel était
 "MOTIF MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE POUR DES RAISONS TECHNIQUE").
Nous reviendrons sur la censure contre Julie Amadis.
Aujourd'hui ce sont les infos sur le possible hoax sur la mort de Abubakar Sheikau. Ou en tout cas sur les étonnantes méthodes de communication de la page "Armée Camerounaise"




COPIER COLLER INTEGRAL DE L'ARTICLE CENSURE PAR LE NOUVEL OBSERVATEUR

22/09/2014

RevActu: Mort du chef de Boko Haram ? Un hoax ? La page Facebook intitulée "Armée camerounaise organisme gouvernemental" lance la rumeur puis efface la photo d'Abubakar Shekau et d'un mort

LLLa page Facebook "Armée Camerounaise"
AVANT L'EFFACEMENT DE L'ARTICLE
ne donnAIT pas le nom du mort à côté
de la photo de Abubakar Shekau
le leader de Boko Haram
par Yanick Toutain
21/9/14

(reprise actualisée de l'article publié hier soir vers 22h30 sur #RevActu)  
C'est peu après 21h hier dimanche soir (21/9) que les deux photos qui avaient déclenché la rumeur de la mort du chef de Boko Haram ont été effacées sans aucune explication de la page Facebook "Armée Camerounaise".
A peine l'article du site Afrik.com venait-il d'apparaître en ligne sur Google Actualités que la rumeur était aussitôt "démentie" sur la page Facebook "Armée camerounaise (organisme gouvernemental)" .
Un démenti entre guillemets puisque ce "démenti" consista à effacer purement et simplement les deux photos qui avaient déclenché la rumeur. Une rumeur de la mort du chef de Boko Haram qui avait circulé toute la journée de dimanche.
Mais des guillemets tout aussi nécessaires pour ce "démenti" que pour l'"annonce" elle-même de la mort de Abubakara Shekau.
Le site "Armée Camerounaise" s'était contenté de publier ces deux photos. Sans commentaires.
Mais cela avait suffi à lancer la rumeur.
LIRE AFRIK.COM  Boko Haram : Abubakar Shekau tué par l’armée camerounaise ?

LE SITE AFRICAIN KOACI, LUI, NE METTAIT PAS DE POINT D'INTERROGATION

En fait Afrik.com reprenait hier la nouvelle lancée par le site controversé Koaci ce même dimanche
sous un titre sans point d'interrogation

Cameroun, le 21 septembre 2014 @ koaci.com- Abubakar Shekau, est-il mort ? A-t-il été tué par l’armée camerounaise ou nigériane ? Une curieuse photo du leader deBoko Haram Rechercher Boko Haram fait intensément parler d'elle sur le réseau internet de l’armée camerounaise (facebook, ndlr) comme constaté par koaci.com.
A cette heure ni l’armée camerounaise, ni l’armée nigériane, n’ont cependant confirmé officiellement cette information même si la démarche multimédia de l'armée camerounaise pourrait en faire office.
Publiée il y a plus de 14 h, sur la page officielle de l’armée camerounaise, la photo présente le chef deBoko Haram Rechercher Boko Haram mort. 
Selon certaines sources, Shekau aurait été tué au cours des combats avec des militaires vers Konduga dans le Nord-Est du Nigeria, une zone frontalière avec le Cameroun.
Effectivement, jusqu'en début de soirée on pouvait voir deux photos sur la page Facebook "Armée Camerounaise".qui se présent comme un "organisme gouvernemental". Une photo - déjà largement diffusée sur le web - de Abubakar Shekau vivant et celle d'un mort lui ressemblant effectivement..

LES DEUX PHOTOS EFFACEES VERS 21H  DIMANCHE 21/9

Mais, peu après 21h, ces deux photos (qui étaient suivies par un très grand nombre de commentaires) ont disparu avec l'article de la page "Armée Camerounaise".
Depuis hier, cette page Facebook n'a pas donné davantage d'explications malgré nos demandes. 
Une armée qui ne sait pas davantage communiquer que de protéger ses populations des prédateurs étrangers.
Que ce soit les islamofascistes de Boko Haram ou les esclavagistes qui payent le travailleurs camerounais 1/20 des salaires européens.
Et pendant que la rumeur continue encore à circuler, le site Cameroon.info annonçait 3 victimes de plus de la secte envoyée par le Qatar et la Franceàfric pourrir la vie des Africains.
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YAOUNDE - 21 SEPT. 2014
© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net