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jeudi 25 février 2016

Pourquoi disent-ils que Thomas Sankara est noir ?




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MERCREDI 17 NOVEMBRE 2010


Nous sommes tous des roses !




Nous sommes tous des roses !
Depuis les clairs
Jusqu'aux foncés
Nous sommes des roses
L'Humanité




Nous sommes tous des roses
La même couleur
En dégradé
Nous sommes des roses
L'Humanité

Nous sommes tous des roses
Sauf ceux qui beuglent
fachos à fond
nous sommes tous roses
Même en été

Nous sommes tous des roses
Même les aveugles
Vous le diront
Nous sommes tous roses
Nos mains serrées
Toutes les couleurs
En dégradé
Sont juste nuances
Nombre de photons
Leur densité

Y a du vert clair
Du vert foncé
Et quel engeance
quelle bande de con
pour le nier

Y a du bleu clair
Du bleu foncé
Y a pas d'histoire
Pour l'accepter
Qui refuse ça

Qui aurait tort
Pour faire gober
Qu'il voit du noir
en bleu foncé
Là ça va pas

Pourquoi alors
La couleur rose
Serait la seule
A ne pouvoir
pas exister
En rose foncé ?

Pourquoi alors
La couleur rose
D'un enfant peul
Deviendrait noire
C'est l'Occident
Qui vous ment !



05:06 26/09/06
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Les {ilssontnoirs} et les {noussommesblancs} , les{noussommesnoirs} et les {ilssontblancs} et les {vousêtesnoirs} et les {noussommesblancs} A propos de l’ignorance quant à Newton-1704


« Le combat pour l’abolition de l' »esclavage Bolloré » passe par l’abolition de l’usage du vocabulaire des esclavagistes.
Les matraques de Gnassingbé dans les rues de #OccupyLomé la semaine passée, ses attaques lacrymogènes criminelles qui ont touché à la tête un jeune Togolais ce matin doivent être combattues. Les mots des assassins et de leurs commanditaires aussi ».
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Un jeune blessé à la tête par un gaz lacrymogène tiré depuis un étage du QG de la gendarmerie Lomé 1er septembre
Un jeune blessé à la tête par un gaz lacrymogène tiré depuis un étage du QG de la gendarmerie  lomé 1er septembre
Les racistes arrivèrent en Afrique.
Ils utilisèrent à nouveau le vocaulaires des racistes de la Grèce Antique, les racistes de la Rome Antique….
Les « melas melaina μὲλας, μὲλαινα », les « niger nigra » des esclavagistes du bassin méditerranéen devint le vocabulaire des racistes  européens venus faire leurs emplettes dans le Golfe de Guinée… Les capitaines de la Traite atlantique voyaient des « Noirs » (avec une majuscule)…
Et ils se considéraient – les imbéciles – comme des « Blancs » (avec une autre majuscule).
ainsi que le relevait Julie Amadis dans son article à propos du livre « Noir Négoce » :
« Comme Jean-Baptiste, je croyais aussi, naïvement, que les gens qui commettaient des horreurs au delà du supportable n’avaient pas d’arguments pour défendre leurs agissements. Mais tous les monstres revendiquent leurs actions et développent tout un argumentaire pour cela. »
Il fallait donc créer une dichotomie pour casser en deux l’espèce humaine : les prétendus « noirs » d’un côté – voués à l’esclavage et les prétendus « blancs » de l’autre.
Comme si Isaac Newton, en 1704, n’avait pas écrit son livre Optiks et découvert que le noir n’était pas une couleur !!!!
Les barbares sont aussi des crétins.
Et les erreurs de Malcolm X ne justifient rien : son assassinat par le CIA et ses agents ne peut rien préjuger de la culture scientifique qu’il aurait pu acquérir pendant le reste de sa vie.

LE COMBAT CONTRE LE VOCABULAIRE ESCLAVAGISTE

Le combat pour l’abolition de l' »esclavage Bolloré » passe par l’abolition de l’usage du vocabulaire des esclavagistes.
Les matraques de Gnassingbé dans les rues de#OccupyLomé la semaine passée, ses attaques lacrymogènes criminelles qui ont touché à la tête un jeune Togolais ce matin doivent être combattues. Les mots des assassins et de leurs commanditaires aussi.
Voici ce commentaire sur Facebook popularisant le nouveau vocabulaire nécessaire au combat anti-esclavagiste.
Quand je lis ce commentaire plusieurs réflexions me viennent
+++
Horus Gnatépé :
« Les Africains ne sont pas en état, dans les conditions compliquées de la vie moderne, de prendre leur avenir en mains, et l’Europe n’est pas disposée à leur abandonner le contrôle de l’Afrique. » Diedrich Westermann, « Noirs et blancs en Afrique » (Payot, 1937) »
++
1° le titre raciste du livre sera un jour censuré dans sa présentation :
a) Il apparaitra sous cet aspect :
Diedrich Westermann, « Les {ilssontnoirs} et les {noussommesblancs} en Afrique » (Payot, 1937)
En passant la souris au-dessus de ce titre apuré de sa propagande raciste, le titre originel apparaitra…
b) Dans le cas d’un livre écrit par un Oncle Tom, un Sambo-Quimbo ou un quelconque compradore du continent au service de ses maîtres, la rectification serait différente :
Alassane SedarOncletomSamboQuimboSengor, « Les {noussommesnoirs} et les {ilssontblancs} en Afrique » (Payot, 1937)
c) Dans le cas d’un (égaré dans son vocabulaire) combattant de la libération comme Malcolm X ou Thomas Sankara, la rectification serait
Patrice Sankara-Cabral, « Les {vousêtesnoirs} et les {noussommesblancs} en Afrique » (Payot, 1937)
NOTES ET COMPLEMENTS

LUNDI 25 AVRIL 2011

extrait du débat :
@Simba Olenga @Yanick Toutain:vous avez raison..sur un seul point:nous ne sommes pas «noirs» tels que décrit par le paradigme occidental
Bonjour cousin !
Ce n’est PAS avec de l’OBSCURANTISME que NOUS libérerons l’Afrique de l’occupation militaire esclavOISiste*.
Le photon rouge ont une longueur d’onde de 800 nanomètres et les nostalgiques des pharaons peuvent s’amuser à convertir les nanomètres (issus des « mètres » de la république française bourgeoise ….) en unités de mesure pharaonique !
Mais les mêmes nostalgiques devront ADMETTRE que cette longueur d’onde est DOUBLE de celle du photon VIOLET (qui lui a une longueur d’onde de 400 nm)
Le jaune se trouve au milieu, à environ 600 nanomètres….
La couleur du Soleil….. (RÂ !) dont une formule (Raleigh Jeans selon mes souvenirs …. que, assis sur un bout de trottoir près d’un spot wifi … je n’irai pas vérifier…)
la constante b égale lambda fois T (le température de 6000 degrés exprimée en Kelvins)
Pour les même raisons, diviser b la constante par les 800 nanomètres de la longueur d’onde du PHOTON rouge va VOUS donner la température d’une extrémité de cigarette en combustion.
Après la REVOLISATION, la TOTALITE DES ENFANTS d’AFRIQUE COMPRENDRONT CELA, à partir de l’âge de HUIT ANS !
Si des imbéciles, des nostalgiques, des enfants d’anciens combattants ignares des théories DECOUVERTES par ISAAC NEWTON veulent plonger l’Afrique dans l’ignorance (ET LES PYGMEES DANS L’ESCLAVAGE…. le projet des nouveaux Pharaons à la sauce Cissé-Kaya en menaçant d’AGRESSIONS PHYSIQUES ceux qui REFUSENT L’IGNORANCE et la BÊTISE, nous agirons envers eux comme les résistants envers Hitler, comme les amis de Spartakos avec Crassus, comme les résistants de Toussant Louverture avec Leclerc et les SBIRES PROTO-FASCISTES.
La CROYANCE des ESCLAVES en leur « COULEUR NOIRE » c’est l’INTERIORISATION DE CHAINES et de l’IGNORANCE !
Je l’explique gentiment aux gens gentils…. et …. MOINS gentiment à ceux qui TENTENT de me faire passer pour un idiot, un ignare ou un SUPPÔT DE l’IMPERIALISME

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VENDREDI 7 JANVIER 2011

WIKIPEDIA Optique extrait :

Première édition datant de 1704 du traitéOpticks sur la réflexion, la réfraction, ladiffraction et la théorie des couleurs.
Au cours de 1670 à 1672, Newton étudie la réfraction de la lumière, il démontre qu’unprisme décompose la lumière blanche en un spectre de couleurs, et qu’un objectif avec un deuxième prisme recompose le spectre multicolore en lumière blanche.
C’est en 1666 qu’Isaac Newton fit ses premières expériences sur la lumière et sa décomposition18. Il fit passer des rayons de Soleil à travers un prisme produisant unarc-en-ciel de couleurs du spectre visible. Auparavant, ce phénomène a été considéré comme si le verre du prisme, avait de la couleur cachée. Newton, analysa alors cette expérience. Comme il avait déjà réussi à reproduire le blanc avec un mini arc-en-cielqu’il passa à travers un deuxième prisme, sa conclusion était révolutionnaire : la couleur est dans la lumière et non dans le verre. Ainsi, la lumière blanche que l’on voit est en réalité un mélange de toutes les couleurs du spectre visible par l’œil.
Il a également montré que la lumière colorée ne modifie pas ses propriétés par la séparation en faisceaux de couleurs qui font briller des objets. Newton a noté que, indépendamment de savoir si les faisceaux de lumière sont reflétés, dispersés ou transmis, ils restent toujours de même couleur (longueur d’onde). Ainsi, il fit observer que celle-ci est le résultat de l’interaction avec les objets et que la lumière contient en elle-même la couleur. C’est ce qu’on appelle la théorie de la couleur de Newton.
En 1704, il fit publier son traité Opticks19 dans lequel est exposé sa théorie corpusculaire de la lumière, l’étude de la réfraction, la diffraction de la lumière et sa théorie des couleurs. Dans celui-ci, il démontre que la lumière blanche est formée de plusieurs couleurs et déclare qu’elle est composée de particules ou de corpuscules. De plus, il ajoute que lorsque celle-ci passe par un milieu plus dense, elle est réfractée par son accélération. À un autre endroit de son traité, il explique la diffraction de la lumière en l’associant à une onde.

VENDREDI 10 AOÛT 2012


LES MÊMES IMMONDES ARGUMENTS DES ESCLAVAGISTES DE LA TRAITE TRANSATLANTIQUE DU 18° SIÈCLE ET DES COLONIALISTES FRANÇAIS DES 19° ET 20° SIÈCLES

par Julie Amadis
Un individu humain – c’est-à-dire altruiste, ne supportant pas de voir et de savoir que d’autres humains souffrent – et donc une personne qui se bat pour un monde où plus personne ne vit dans la souffrance ne peut pas comprendre que des êtres qui dominent, exploitent et torturent puissent, non seulement agir de la sorte, mais aussi, inventer une doctrine morale justifiant leurs actions.
Dans son livre Noir Négoce, Olivier Merle donne le point de vue d’un naïf – son héros, Jean-Baptiste Clertant.
Celui-ci, jeune diplômé de l’école d’hydrographie du Havre est embauché – nous sommes en 1759 – comme second lieutenant sur l’Orion – un vaisseau de la traite atlantique. Ce n’est qu’après le départ, en mer, qu’il découvre peu à peu sa participation à la « traite négrière ». Jean-Baptiste Clertant est un garçon gentil. Chaque jour qui passe le plonge de plus en plus dans l’horreur de la traite.
Ce Candide imaginaire – Jean-Baptiste Clertant – écrit dans son journal (p. 152 de l’édition poche) [avertissons le lecteur : le vocabulaire utilisé est empreint du racisme ordinaire de l’époque NdE] :
« Naïvement, j’avais imaginé que la traite des nègres, telle que je la voyais pratiquée depuis notre départ du Havre, ne pouvait être défendue par quiconque, car contraire aux principes les plus élémentaires de la dignité humaine. Sa brutalité était si proprement effroyable que nulle argutie ou théorie ne serait jamais en mesure de la justifier. Voilà ce que je pensais avant que le capitaine Fortin, avec une assurance maîtrisée, ne me montrât tout l’inverse.
Il fallait donc le reconnaître, les tenants de l’esclavagisme possédaient des arguments, organisés suivant une véritable théorie raisonnée, éloignée de toute improvisation. Cette théorie, ils la revendiquaient haut et fort, et à l’écouter sans y prendre garde, rien ne semblait plus convaincant que cette démonstration. »

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