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mercredi 24 février 2016

A bas les Koglwéogo ! Encore un innocent torturé par les milices fascistes soutenues par Blaise Compaoré depuis 2005 et SImon Compaoré depuis 2016


par Yanick Toutain
Tortures par les Koglwégo Kourittenga de Blaise Compaoré
REVACTU
24/2/2016
"des structures terroristes qui créent l’insécurité, la psychose dans l’esprit des populations.»
 lieutenant Yrwaya Ouédraogo


Les Koglwéogo sont, en réalité, les milices supplétives que les agents du RSP mettent en place en prévision du 2° coup d'Etat RSP prévu par les ambassades terroristes.
Ces milices arrêtent des voleurs d'animaux pour le compte des féodaux des campagnes, les torturent et - cela commence à se répéter - les assassinent impunément.
Le ministre Simon Compaoré leur a donné son approbation avant de commencer à faire - un peu -machine arrière.
Sankara avait conçu les CDR comme des machines de guerre contre ces institutions féodales.
Des pseudo groupes de pompiers bénévoles contre les feux de brousse mais en réalité, sous Compaoré et depuis 3 mois, des milices armées pour soutenir le prochain coup d'Etat en préparation après l'échec de Diendéré-Soro au mois de semptembre 2015
Cette nouvelle victime, on l'apprend aujourd'hui, avait été violenté au mois de décembre 2015.

THOMAS SANKARA AVAIT CONCU LES TPR  POUR EN FINIR AVEC CES TRIBUNAUX FEODAUX ET CES MILICES FASCISTES

SAMEDI 20 JUIN 2015

Les TPA siégeaient au niveau des provinces. Chaque TPA comportait deux magistrats professionnels qu'entouraient des juges populaires composés de militants CDR. Les TPA étaient des juridictions de recours contre toute décision rendue par les TPD ou les TPC. Ils rendaient des décisions qui n'étaient pas susceptibles de divorce et de filiation, et statuaient sur les infractions sur lesquelles l'application du code pénal était nécessaire.Pour terminer, revenons aux motivations qui avaient conduit le CNR à créer ces juridictions pour appuyer les TPR qui existaient déjà. Nous voudrions ajouter deux observations. D'abord, la création de ces juridictions de proximité manifestait la volonté de décentralisation et de démocratisation de la justice, l'approcher du peuple ou du justiciable, et s'en servir comme bastion contre les opposants : « La Justice sous la Révolution Démocratique et Populaire sera toujours celle des opprimés et des exploités, contre la justice néo-coloniale d'hier qui était celle des oppresseurs ».207Enfin, il était de la démarche du CNR de faire ombrage au droit coutumier qui permettait aux chefs traditionnels de jouer le rôle de juge dans leurs quartiers. Le législateur révolutionnaire pensa que ce régime coutumier était rétrograde et injuste. Aussi consacrait-il l'impotence des chefs traditionnels qui étaient déclarés «danger numéro un » de la révolution. Finalement et logiquement, le nouveau découpage administratif et la réforme judiciaire, selon le projet révolutionnaire, devaient concourir à l'anéantissement du système traditionnel, en dotant chaque secteur d'un régulateur juridique qui devait rendre caduque la fonction de judicature que s'attribuait la coutume.En définitive, l'institution des tribunaux populaires a été l'une des oeuvres les plus originales effectuées par le CNR en s'appuyant sur les CDR. Construite pyramidalement à l'image de l'administration révolutionnaire, la réforme judiciaire a constitué avec les CDR, des moyens d'expression et d'action pour la justification et la défense de l'ordre révolutionnaire. (source)






Burkina: Kourittenga , Le Haut-commissaire dénonce les exactions des associations «KOGLE WEOGO»

Les associations «KOGLE WEOGO», des groupes d’auto-défense auparavant salués pour leurs contributions dans la lutte contre l’insécurité grandissante au Burkina Faso, ne sont plus les bienvenues dans le Kourittenga (Centre-est). Pour le lieutenant Yrwaya Ouédraogo, Haut-commissaire de ladite province, ces associations se sont révélées être «plutôt des structures terroristes qui créent l’insécurité, la psychose dans l’esprit des populations.»
Photo-dillustration-21Lors d’une rencontre d’urgence, le lundi 28 décembre 2015, qui a rassemblé les premiers responsables des services de sécurité et du monde associatif de la province du Kourittenga, le Haut-commissaire Yrwaya Ouédraogo a dénoncé «le phénomène de création tout azimut des associations illégales à des fins incompatibles avec la loi».
Selon Yrwaya Ouédraogo, une association de kogle wéogo du village de Zoungou dans la province du Ganzourgou, est venue le 20 Octobre 2015 enlever un monsieur du nom de Zoungrana Paul, vivant dans le village de Nakalbo dans la province du Kourittenga. L’infortuné, poursuit le Haut-commissaire, était accusé de vol de bœufs et les kogle wéogo l’on séquestré puis torturé pendant neuf jours dont quatre jours attaché à un arbre sans boire ni manger.
Finalement les gens ont trouvé qu’il n’a pas volé les bœufs et ils l’on ramené chez lui.
Au niveau de la commune rurale Dialgaye, nous dit également le lieutenant Yrwaya Ouédraogo, «les gens s’y sont organisés en association et tiennent des réunions. Ils auraient même fixé des amendes de l’ordre de 15 000 à 1000 000 FCFA, lorsqu’ils prennent quelqu’un qui semble avoir posé un acte répréhensible et cette association commence à bien vivre sans récépissé.» A en croire M. Ouédraogo, une pareille association pareille a vu le jour au niveau de la commune rurale de Kando.
Là-bas, a-t-il poursuivi, c’est très grave puisque c’est une fédération d’associations dont le siège est dans le village de kodémindé. Les membres font des contrôles sur les routes, puis saisissent les animaux. Ils ont un tribunal, interrogent les gens, frappent, sévissent et les gardent pendant quelques jours. Ils retirent même des fonds des mains des populations.
«Ce sont des actes extrêmement graves, poursuit toujours le Haut-commissaire, qu’il faut combattre, parce que sous la République et dans le cadre de la loi, ces choses-là ne peuvent pas du tout s’envisager. Autrement dit nous allons vivre l’enfer au niveau de la province.»
Selon le lieutenant Ouédraogo, ce qui se passe ailleurs (Manga et Boulsa) n’est pas louable et la perspective que l’Etat a par rapport à ces problèmes, est d’enrayer ces maux. C’est ce qui justifie l’arrêté du 12 juin 2015 qui a été signé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité dont l’objet est de dire que tous ceux qui posent des actes illégaux en matière de sécurité s’exposent à des poursuites judiciaires.
«Il faut que cela soit concrétisé contre les contrevenants. Il ne faut pas aller ailleurs pour chercher le terrorisme, il s’installe progressivement dans la province du Kourittenga», a déclaré Yrwaya Ouédraogo.
Pour le Haut-commissaire du Kourittenga, les forces de sécurité républicaines et la justice sont les seuls cadres qui permettent d’assurer la protection des personnes et des biens au niveau du Burkina Faso.
Il a invité les associations officiellement reconnues et les populations, à collaborer d’une part avec la police ou la gendarmerie et à leur adresser d’autre part, des critiques qui améliorent leurs systèmes.
Interrogés par l’AIB, des membres d’associations kogle wéogo présents à la rencontre, ont préféré recevoir l’aval de leurs présidents avant de se confier à la presse.
AIB

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Koglwéogo Les milices fascistes du plan Compaoré 2011 validées par .... Simon Compaoré
"Effectivement, c’est donc ce qui a été envisagé dans le deuxième plan quinquennal et que nous avons clairement noté dans un document important appelé « la stratégie nationale de sécurité intérieure », adoptée pour le Burkina pour 10 ans à partir de 2011. Là, je confirme que lorsqu’on parcourt vraiment ce document on constate bien que la participation des koglwéogo est prise en compte." ( Sanoussa Gansonré, consultant du ministère en charge de la sécurité au titre de la police de proximité )
DEUXIEME PLAN D’ACTIONS DE MISE EN ŒUVRE DE LA POLICE DE PROXIMITE (2011-2015)
2-1 Accompagner les initiatives locales existantes et éprouvées
8317 structures communautaires ouvertes de sécurité sont fonctionnelles dans les villages et secteurs
Il y a urgence à ce que tous les vrais #sankaristes (qui sont les seuls VRAIS Burkinabè) réinstaurent le SEUL ORDRE LEGAL du pays.
Au lieu de dissoudre ces milices fascistes, et de leur substituer les CDR et le TPR seules structures légales du pays, la Transition de Zida l’usurpateur puis RMC Kaboré ont cajolé un monstre : le Koglwéogo. Un monstre qui est le cheval de Troie des milices Ansardine de Iyad Ag Ghali, AQMI, MUJAO et autres troupes auxiliaires du général Puga de l’Elysée: Un monstre Koglwéogo diffusant de prétendues traditions africaines de violences physiques contre les “voleurs” et les meurtres érigés en “pédagogie africaine”.
++++++
"Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure (MATDSI), au regard de l’incident survenu à Sapouy tient à informer et à rétablir les faits. En effet, c’est au cours de la journée du mercredi 17 février 2016 que des éléments se réclamant des « Koglwéogo » ont soupçonné deux personnes d’être des auteurs de vol de bœufs.
Ils les ont interpelés et ont exercé sur eux des sévices corporels ayant entraîné la mort d’une des personnes. Le procureur du Faso a donné instruction pour l’interpellation et l’audition des mis en cause. Ce qui a entrainé une opposition des « Koglwéogo », au motif que c’est pour protéger les voleurs.
A leur appel, près de 300 « Koglwéogo » des environs ont convergé vers Sapouy pour s’opposer par tous les moyens à l’interpellation et à l’audition des mis en cause. La police a de ce fait, dépêché des équipes de renfort sur place. Face au climat délétère, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a préconisé beaucoup de prudence pour éviter tout affrontement. Les policiers se sont donc contenus et ont favorisé le dialogue et la négociation.
Les négociations ont abouti aux résultats escomptés grâce à l’intervention du Président de la Délégation spéciale de Sapouy et de personnes ressources dont les députés Baoui et Benao Reine. A 16h30, les « Koglwéogo » ont accepté se rendre au commissariat de Sapouy pour les auditions."
+++++
Et mettent hors d'état de nuire aussi bien les juges compraodres de Ouagadougou que leurs frères jumeaux du Koglwéogo.
Il existe des TEXTES LEGAUX dans ce pays. Ils ont été rédigés entre le 4 août1983 et le 14 octobre 1987.
TOUT LE RESTE est fatras CONTRE-REVOLUTIONNAIRE de l'ELYSEE et de la FRANCE esclavagiste
CETTE ANALYSE est donc entachée de COMPRADORISME aigu (une appelation aimable pour le syndrome de l'Oncle Tom cirant les chaussures du maître juriste "blanc)
+++++++++CITATION
Mahamoudou Soulama a partagé sa photo.
Hier, à 09:40
Photo de Mahamoudou Soulama.
Mahamoudou Soulama avec Aïda Lamizana Toé et 48 autres personnes.
18 février, 23:29
"KOGLE WÉOGO": L'INSTRUMENT DE DISLOCATION DE L'ETAT DU BURKINA, PAR LA GALAXIE ROCHZILLA
L'image ci - dessous postée, datant de l'après midi de ce jeudi 18 février 2016 et prise à Sapouy, une bourgade rurale située à quelques encablures de Ouagadougou la capitale politique et administrative du Burkina Faso, représente quelques troupes combattantes de cette nouvelle milice d'auto défense, apparue spontanément par la nécessité pour les populations des zones rurales de pallier les lacunes sécuritaires de nos Forces de Défense et de Sécurité ( FDS ) dans ces zones que l'on pourrait qualifier "de territoires oubliés de la République."
Une image très forte, où l'on voit poser les miliciens arborant fièrement leurs armes à feu, qui ont accouru des zones limitrophes de Sapouy, pour prêter main forte à leurs collègues de cette localité, arrêtés par nos FDS pour avoir, en tant que responsables de la milice locale, ordonné l'arrestation et la torture ayant occasionné la mort du délinquant multirécidiviste, Mady KANAZOÉ, coupable, puisqu'ayant fait son aveu de culpabilité, de vol d'un boeuf.
Une milice de fait, n'ayant aucune reconnaissance légale, donc n'étant pas investie des prérogatives de police judiciaire, exclusivement détenues par nos FDS.
Surtout, une milice ayant consciemment, avec vigueur, protesté sous la menace d'user de ses armes contre nos FDS, par rapport à l'interpellation de leurs collègues.
Par ce fait, la milice "KOGLE WÉOGO" de Sapouy s'est rendue coupable du délit pénal de rébellion, tel que défini par l'article 433 - 6 du code pénal en ces termes:
"Constitue une rébellion, le fait d'opposer une résistance violente à une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant, dans l'exercice de ses fonctions, pour l'exécution des lois, des ordres de l'autorité publique, des décisions ou mandats de justice."
Aussi, en arrêtant, séquestrant et torturant Mr Mady KANAZOÉ, les miliciens ont violé les articles 124 et 125 de notre Constitution.
En effet, l'article 124 de notre loi fondamentale dispose, je cite:
"Le Pouvoir Judiciaire est confié aux juges; il est exercé sur tout le territoire du Burkina Faso par les juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif déterminées par la loi."
LIRE L'ARTICLE
ICI ON NOUS AVOUE QUE CES SONT DES MILICES CREES PAR COMPAORE EN 2005 PUIS 2011
"L’histoire des koglwéogo remonte à l’époque où nous avions mis en place le premier plan quinquennal de la police de proximité (Dès 2005, ndlr)"
"Effectivement en son temps, dans le Yatenga, la zone était infestée de délinquants rendant toutes les activités économiques difficiles. Ces structures ont donc collaboré avec policiers et gendarmes et, les résultats étaient vraiment salutaires. Ce qui a valu aux koglwéogo de Ouahigouya la médaille d’honneur de la police, raison : activités bien menées."
"Quand on a fait le bilan on a bel et bien constaté l’existence de ses structures, les bons résultats qu’elles engrangent ; et, la police de proximité à envisagé la mise en place dans chaque village, dans chaque secteur de ville, une structure que l’on a appelé comité local de sécurité (CLS)."
DES MILICES FASCISTES PERPETUEES EN 2011 (et donc juste après la proto-révolution CONTRE Compaoré
"Effectivement, c’est donc ce qui a été envisagé dans le deuxième plan quinquennal et que nous avons clairement noté dans un document important appelé « la stratégie nationale de sécurité intérieure », adoptée pour le Burkina pour 10 ans à partir de 2011. Là, je confirme que lorsqu’on parcourt vraiment ce document on constate bien que la participation des koglwéogo est prise en compte."




















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