LIRE AUSSI
dimanche 24 mai 2026
#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)
Au moment où Malick Ndiaye démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale, la question de comment installer un gouvernement CDR Sankara en une semaine au Sénégal prend une acuité encore plus énorme.
On est dans les délires constitutionnels importés de Terre du Nord arrivés en Afrique. Tous les délires de la constitution esclavagiste des USA, des constitutions esclavagistes en Europe. On est dans les absurdités qui n'ont qu'un but : voler le pouvoir du peuple, inventer des gesticulations institutionnelles pour voler le pouvoir du peuple.
Un gouvernant, un ministre, doit représenter un quota et être révocable à tout moment.
Tout le délire de — est-ce que Sonko est encore député ou pas, est-ce qu'il a démissionné de son poste de député ? Est-ce qu'on peut le réintégrer malgré sa démission, et cetera et cetera et cetera ? Faut-il une nouvelle élection ? Faut-il qu'un député pro-Sanko démissionne pour lui laisser sa place pour que Sonko puisse prendre la place de président de l'Assemblée nationale à la place de Malick Ndiaye ?
Tout ça, c'est du cirque. Un cirque parlementaire.
À chaque fois, c'est la monocratie. Le poste de président de ceci, de président de cela, c'est une maladie. C'est une maladie compradore. Il faut guérir de cette maladie compradore qui vient des rois. Alors vous allez me dire, les rois existaient aussi en Afrique — mais c'est une maladie de l'humanité, c'est une maladie de la strate des Parasites.
Donc j'en reviens à ma vidéo précédente, où on en était à 3 200 délégués intermédiaires conseillers désignés pour représenter 400 000 délégateurs de base parmi les 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.
Ces 3 200 DIC, délégués intermédiaires conseillers, sont les représentants de 3 200 CDR statutaires formés de 25 délégués accrédités par 100 personnes de la population à la base — 100 délégateurs de base. Et donc ces 3 200 CDR de base auraient un délégué intermédiaire conseiller — auraient quatre délégués de base, 20 délégués intermédiaires de base et les 100 personnes à la base.
Sonko, s'il devenait tout à coup sankariste — s'il en avait ras-le-bol de ce délire impérialiste, délire compradore d'une constitution imposée par des voyous compradores au service de l'impérialisme il y a presque 25 ans — si tout à coup le pouvoir du peuple emportait la décision, et donc Sonko se ferait désigner par 400 000 Sénégalais Sénégalaises, il serait un des 3 200 délégués intermédiaires conseillers, qui à leur tour se réuniraient par 5 pour désigner 640 délégués conseillers, pour désigner ensuite 128 délégués intermédiaires députés, et qui se grouperaient à leur tour par 5 pour désigner 25 délégués députés, puis cinq délégués intermédiaires nationaux, puis un délégué national — qui serait donc Sonko. Et ce serait un des 25 ministres.
Il représenterait 400 000 citoyens-citoyennes à la base. Il serait leur représentant révocable. Il serait coordinateur membre du Comité Exécutif de la révolution sénégalaise — pour balayer toutes ces constitutions, fabrication de l'impérialisme.
Il serait le représentant révocable en permanence. Révocable comment ? Tout simplement, s'il perd ses 400 000 délégateurs à la base — lui ou n'importe quel autre des 25 ministres — s'il perdait son quota, et bien il serait révoqué automatiquement.
C'est l'inverse. C'est pas — il n'y a aucune organisation, il n'y a pas d'usine à gaz à la — à la Mélenchon — de sa 6e République esclavagiste qu'il tente de mettre en place. Et encore — y arrivera-t-il ? Aucun procédé, aucun processus de révocation. C'est à l'envers. C'est l'accréditation avec le quota respecté — tant de délégateurs pour occuper un poste de ministre, en l'occurrence 400 000. S'il n'est pas respecté, ce quota, et bien l'accréditation cesse.
Alors vous allez me dire : pour commencer, est-ce qu'on va exiger que les 10 millions de Sénégalaises-Sénégalais participent ? Bah non. On peut démarrer avec un seuil de légitimité à 5 millions. Donc le nombre à chaque fois serait divisé par 2. Il suffirait donc de 200 000 délégatrices-délégateurs de base. Il suffirait de 1 600 délégués intermédiaires conseillers, donc de 1 600 CDR statutaires de base — donc tout serait divisé par deux.
Mais à l'arrivée, on aurait donc Sonko qui serait désigné un des ministres. Et tous ceux, toutes celles qui voudraient être membres du gouvernement n'auraient qu'à respecter cette procédure.
En l'occurrence, un ministre serait représentant de 4 % de la population participant au processus de désignation des gouvernants, des ministres. Et les 25 seraient chacun révocables à tout moment.
Et donc c'est le peuple qui serait le dirigeant — et pas Macron, ni toutes les officines impérialistes qui manipulent comme des pantins les Faye et toutes les marionnettes qui servent de décor, qui servent à faire semblant que les Africains dirigent quoi que ce soit.
Pour l'instant, ils ne dirigent quasiment rien. Les Africains, vous ne dirigez rien tant que vous n'aurez pas des représentants révocables 24 heures sur 24 !
CDR Sankara, CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire