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dimanche 7 juin 2026

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base organisant 2 millions de Sénégalais.e.s

par Yanick Toutain
7 juin 2026






PREAMBULE : LES 25 SPECIALITES DES 5 MISSIONS 

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amedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base



Hier, pour le congrès du Pastef, j'ai fait une vidéo où on voyait le Délégué 16-16, Z4N3 — Z4N3 — qui aurait été Sidy Alpha Ndiaye, dans un ensemble de 625 délégués venant de 625 Hcommunes — c'est-à-dire des zones dans lesquelles 3 125 personnes auraient désigné 625 délégués.

Et on voit juste à côté le Délégué 17-17, cette fois-ci Z5N4 — Z5N4 — qui aurait pu être Ousmane Sonko. Ousmane Sonko aurait été désigné DIN — Délégué Intermédiaire National — par quatre Délégués Députés qui sont la colonne : un Délégué Santé en rouge, un Délégué Pédagogie en bleu, un Délégué Justice en mauve, et un Délégué Sécurité — en l'occurrence Sécurité Intérieure, de réserve — en jaune.


Et chaque délégué de la colonne aurait été accrédité, désigné par les quatre personnes de sa ligne. Et donc on aurait eu un Bloc Statutaire de 625 délégués représentant chacun son quota de délégateurs — c'est-à-dire chacun aurait été préalablement désigné en tant que Délégué Intermédiaire Député par 3 125 personnes.

Cela formerait un Bloc Statutaire qui serait donc le représentant fonctionnel mais aussi politique de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais, qui auraient été appelés à se grouper par 5 pour désigner au départ 400 000 Délégués Intermédiaires de Base — dont Ousmane Sonko, dont Sidy Alpha Ndiaye, dont l'ensemble des 625 ici — puis se grouper à nouveau par 5 Délégués Intermédiaires de Base, 5 DIB, pour désigner un Délégué de Base — tout cela seraient eux aussi présents — et ainsi de suite.



Puis Délégué Intermédiaire Conseiller pour 125, puis Délégué Conseiller pour 625, puis Délégué Intermédiaire Député pour 3 125, puis Délégué Député pour environ 16 000 — 15 625 — plus les remplaçants. Le remplaçant étant 3/125°



Et on aurait donc une pyramide de délégués révocables qui serait à la fois la nouvelle fonction publique révolutionnaire sankariste et à la fois les représentants politiques révocables de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.



Le processus devrait s'élargir puisque 2 millions correspond en fait à 20 % des Sénégalaises et Sénégalais, 20 % des adultes. En fait, le traître Faye a été élu par 2,4 millions — et 2,4 millions, c'est 24 % des 10 millions d'adultes que compte actuellement le Sénégal.



Et donc un tel Bloc Fonctionnel — Bloc Statutaire devenant Bloc Fonctionnel — devrait être multiplié par 5 pour couvrir la totalité de la population du Sénégal.

Et donc on aurait au-dessus un Bloc Statutaire dans lequel se trouveraient 20 % des délégués placés ici. Le tout étant promotionné en fonction de deux types d'obliques : les obliques Z et les obliques N.

Mais ça, c'est expliqué par ailleurs dans l'article d'hier — et l'article qui va accompagner cette vidéo aujourd'hui.

Ça, c'est la mise en œuvre des nouveaux CDR Sankara avec trois améliorations principales :

1. Le quota qui manquait.
2. Le lien entre les CDR et le CNR, et le lien entre le CNR et le gouvernement.
3. Le fait que dans les institutions sankaristes, les CDR de services étaient autonomes. Sankara et Valère Somé avaient laissé autonome la petite bourgeoisie intellectuelle fonctionnaire — alors que précisément le système-là est un système où les fonctionnaires sont accrédités par la population.

En l'occurrence, chaque fois qu'on a cinq délégués, on est censé avoir quatre fonctionnaires révocables et un ou une étudiante Déléguée Pédagogie. C'est-à-dire que pour 25 personnes, on a un Délégué de Base, on aura quatre adjoints statutaires dont un étudiant ou une étudiante — et les 20 délégatrices et délégateurs de la base.

C'est ça le socle du nouveau sankarisme humanocrate.

mercredi 3 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF se transformant en école de l'humanocratie et désignant 625 délégués révocables avec 25 coordinateurs d'un shadow cabinet

par Yanick Toutain
3 juin 2026

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mardi 2 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet


Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.



Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?

Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.

Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?

Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.

Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —

Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.

Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.

Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.

Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.

Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.

Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :

1. écolonomie ; économie-écologie ;
2. santé ;
3. mission justice ;
4. mission sécurité ;
5. mission pédagogie.

Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.

Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.

Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.

C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.

Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.

C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.

Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.

Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.

graphique provisoire


Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.

Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.

Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.

Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.

Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.

32 × 125 = 4 000

Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.

Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.

Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.

Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.

Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.

Les gens qui l'ont rejoint n'ont plus de base.

mardi 2 juin 2026

SENEGAL : Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?

par Yanick Toutain
2 juin 2026


Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?


Bonjour Sidy Alpha Ndiaye.

Je vous pose la question : « Avez-vous agi inconstitutionnellement en démissionnant ? »

Je précise. "Est-ce que votre déclaration — « L'idée d'une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l'épure même de la démocratie représentative » — est-ce que votre déclaration, votre action est anticonstitutionnelle ?

Bah évidemment non.

La règle ne vous interdit pas de démissionner ni de déclarer. Sauf que les juristes du camp d'en face vont prétendre que votre action est politique et qu'elle est contraire à l'esprit d'une constitution — puisque vous agissez de façon à discréditer ce que Faye a fait, ce que le traître Faye a fait. Vous le discréditez. Vous avez raison.

Le problème n'est pas la trahison. La trahison était inscrite depuis le début. Le fait que Faye soit devenu un Blaise Compaoré non assassin était inscrit dans le fonctionnement normal de cette démocratie esclavagiste.

La démocratie est esclavagiste. C'est inscrit dans son étymologie. 21 000 propriétaires d'esclaves formaient le dêmos à Athènes. Celui qui n'avait plus son esclave était exclu du dêmos. Et donc démocratie, c'est le pouvoir des propriétaires d'esclaves.

Et donc vos cours comportaient un point aveugle.

Et ce point aveugle, vous venez de l'explorer, Sidy Alpha Ndiaye. Vous venez de comprendre que vous avez professé des cours d'une escroquerie.

La démocratie représentative est une escroquerie.

C'est une façade.

Faye a été élu par un peu plus de 2,4 millions de Sénégalais — qui représentent 24 % du nombre d'adultes, des 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

C'est peu.

Ceci étant dit, Faye est censé avoir un gouvernement dont les membres représentent ces 2,4 millions.

On pourrait imaginer que chaque ministre serait le représentant de 1/25ème. Donc 100 000 Sénégalais. 100 000 Sénégalais auraient chacun leur ministre.

On aurait un gouvernement proportionnel, un gouvernement révocable qui vote.


Sidy Alpha Ndiaye imaginez 2,5 M Sénégalais.es formant 25 groupes de 100 000 désignant 1 ministre


Je m'adresse à vous, Sidy Alpha Ndiaye, qui venez de démissionner.

Est-ce que Ousmane Sonko pourrait appeler 100 000 Sénégalais ayant voté Faye à désigner un ministre, à commencer par lui ?

Est-ce que Sonko pourrait avoir le soutien de 100 000 Sénégalais-Sénégalaises donnant leur nom ? Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir un deuxième ministre par le même procédé ?

Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir 25 ministres ? Est-ce que 2,5 millions de Sénégalaises et Sénégalais pourraient, par groupe de 100 000, choisir leur ministre ?

C'est quasi probable.

Mais il resterait combien à Faye ? Il est quasi certain que Faye n'aurait quasiment plus de soutien.

Peut-être qu'il aurait lui aussi 100 000. Peut-être que, parmi les 25 × 100 000, il aurait une fois 100 000. Peut-être deux fois 100 000.

Il serait le représentant de 200 000 de ses électeurs et électrices.

C'est ça l'escroquerie de la démocratie représentative.

Cet individu, ce traître, ce Blaise Compaoré du Sénégal, profite de règles que vous avez professées Sidy Alpha Ndiaye,

Il profite de règles truquées imposées par l'impérialisme. C'est l'impérialisme qui impose ces règles.

Pour autant, je ne fais pas l'apologie de l'aristocratie, de la tyrannie pro-russe de l'AES.

Par contre, je les défends.

Je les défends depuis le 25 avril et la tentative de coup d'État de Zelensky, Macron, JNIM, FLA — coupeur de mains Ahmada Ag Bibi, le coupeur de main de Kidal qui coupait les mains un an avant de devenir député RPM Internationale socialiste.


Sidy Alpha Ndiaye devenez panstitutionnaliste pour l'humanocratie délégués révocables #1pour5^n


Sidy Alpha Ndiaye, dans mon unique message privé préventif, je vous ai annoncé ces vidéos un peu ironiques, un peu moqueuses.

Un peu moqueuses puisque, en ce qui me concerne, cela fait plus de 50 ans que j'ai compris l'escroquerie de la démocratie esclavagiste. Cela fait plus de 50 ans — 53 ans pour être précis, depuis 1973 — que je préconise un système de délégués révocables à quota. Et 25 ans que je préconise des petits quotas : un délégué pour 5, un ou une délégué·e pour 25, un pour 125.

Et donc ce système-là serait le système de Sankara amélioré.

On aurait un·e délégué·e représentant 125 personnes, parmi lesquelles 25 seraient des fonctionnaires ou étudiants — 20 fonctionnaires et 5 étudiants ou étudiantes — plus 100 délégatrices et délégateurs de la base.

100 personnes choisiraient 25 personnes. Et parmi les 25, celui ou celle qui serait délégué intermédiaire conseiller ou conseillère.

Ce système pyramidal aurait des représentants révocables à chaque instant. Là, le peuple serait réellement représenté. Là, le peuple contrôlerait.

La démocratie, les bulletins de vote, c'est une escroquerie depuis le début.

Dans le système que je préconise, chaque zone enverrait au comité exécutif de la zone supérieure, à chaque fois, 5 personnes — c'est-à-dire 20 %. 20 % de la zone serait représenté à chaque fois, systématiquement. C'est intrinsèquement contenu dans le fonctionnement de ce que j'appelle, depuis 2007, humanocratie.

L'humanocratie — le mot m'a été volé par des malfaisants qui ont transformé en fonctionnement d'entreprise ce qui était un projet mondial : un gouvernement mondial révocable, où chaque ministre serait le représentant révocable de 250 millions de personnes. Les Africains ayant à ce gouvernement 5 ministres, les Chinois 5 ministres, les Indiens 5 ministres, et le reste du monde 10 ministres en proportion de leur population.

J'espère vous convaincre un jour de devenir le Sankara panstitutionnaliste du Sénégal — et donc de l'Afrique, et donc du monde.

mardi 26 mai 2026

Sénégal : Ousmane Sonko président de l'Assemblée nationale. En humanocratie chaque ministre sera un délégué révocable


par Yanick Toutain
26 mai 2026

Résumé : le basculement vers l'humanocratie au Sénégal c'est : 
Chaque ministre (coordinateur du COMEX) est un des 5 membres d'un conseil statutaire de 5 commissaires nationaux.
Chacun des 165 députés tente d'obtenir accréditation de 40 000 citoyens rendant public leur accréditation en tant que commissaire national.
Ceux qui n'auront que 8000 accréditation ne seront que sous-commussaire.
Ce sont donc 5 sous-commissaires qui désignent l'un des 5 en tant que commissaire.
ARCHITECTURE
COMEX Comité exécutif : 25 coordinateurs (qui sont aussi membres du ...)
COMITE NATIONAL : 125 commissaires nationaux (qui sont aussi membres du ...)
GRAND COMITE NATIONAL : 625 sous-commissaires nationaux.


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mardi 26 mai 2026

Sonko président de l'Assemblée nationale. En humanocratie chaque ministre sera un délégué révocable


Donc Ousmane Sonko vient de voter pour lui-même — ce qui s'appelle la démocratie, le pouvoir des esclavagistes, une organisation de truqueurs dans laquelle quelqu'un qui n'a été élu par personne peut tout à coup être nommé Premier ministre, contrôlé par un Conseil constitutionnel qui dans la plupart des pays du monde est formé de gens qui ont rarement été élus, en tout cas qui ne sont absolument pas révocables — avec des députés à qui il est interdit de respecter un mandat impératif. Et c'est une véritable farce.

En l'occurrence, je vais expliquer l'humanocratie.

C'est très simple. 10 millions d'adultes, seuil de légitimité 5 millions. Ousmane Sonko a eu 2,4 millions — ou plutôt Faye, à la demande de Ousmane Sonko interdit de candidature à la présidentielle, Faye a eu 2,4 millions de Sénégalais, donc 24 %.

En humanocratie, qu'est-ce qui se passerait ?

Bon, déjà, il y aurait cinq secrétaires nationaux qui seraient en fait des coordinateurs du niveau supérieur d'une zone incluant toute l'Ouest de l'Afrique de l'Ouest, jusqu'à Sierra Leone et cetera, Guinée — les deux Guinée. Et Ousmane Sonko serait qui ? Et ben il serait un des cinq secrétaires, chacun en représentant un million de Sénégalais-Sénégalaises.

Il n'y a jamais en humanocratie de pouvoir unique. Les rois, c'est terminé. Les dictatures, c'est terminé. L'aristocratie monocratique, c'est terminé. Donc la tyrannie, c'est terminé aussi pour l'AES Faso. Il y a toujours cinq coprésidents éventuellement, mais en l'occurrence ils n'ont pas de pouvoir spécial sur la zone. C'est à chaque fois 25 qui votent et qui décident.

Donc Ousmane Sonko serait un des 25 coordinateurs du comité exécutif Sénégal, et il serait un des cinq secrétaires nationaux, et donc il serait le représentant révocable à tout moment de 1 million de Sénégalais.

Il aurait forcément un deuxième avec lui. Est-ce que Faye pourrait avoir son million ?

C'est peu probable. Ce serait certainement un autre que Faye qui serait donc le deuxième secrétaire national aux côtés de Sonko — et peut-être un 3e, puisque 2,4 millions il manque 600 000 pour avoir un 3e secrétaire national.

Mais chaque secrétaire national est l'émanation révocable à tout moment de cinq commissaires nationaux qui donc chacun représentent 200 000, qui eux-mêmes sont les émanations chacun de cinq sous-commissaires nationaux.

Donc 1 million sur 5 = 200 000. 200 000 ÷ 5 = 40 000.

Ce sont donc des gens qui ont 40 000 délégateurs et qui doivent présenter la liste.

Là on a vu la mascarade du bulletin. Mais ça, c'est une imitation des traditions des colonisateurs, des esclavagistes. Ces bulletins, cet anonymat, c'est une aberration.

Les traditions populaires, qu'elles soient africaines ou mondiales, les traditions populaires sont toujours des dirigeants dont tout le monde sait très bien qui les a choisis et qui peut les virer à tout moment.

Il faut en finir avec cette mascarade de constitutionnalistes.

Et donc — parenthèse, vous verrez en lien sous cette vidéo un dialogue passionnant que j'ai eu cette nuit avec l'intelligence artificielle Claude Opus 4.7. C'est extraordinaire. Extraordinaire. Toute cette mascarade pseudo-juridique vise à une chose : confisquer le pouvoir du peuple.

C'est ça, la conclusion. Et la machine intelligente a parfaitement compris tout ça. Vous pourrez lire et vous régaler de l'intelligence de cette machine, dont l'intelligence est très largement au-dessus des compradores — des pantins, des perroquets compradores — du Sénégal et de toutes les structures pseudo-juridiques constitutionnalistes.

Les constitutions sont en fait le mode de fonctionnement de l'esclavage — qui soit officiel ou déguisé. Mais des salaires et des revenus divisés par 20, c'est l'esclavage déguisé.

CDR Sankara. Thomas Sankara est avec nous.

lundi 25 mai 2026

Sénégal : Empêcher le coup d'État par un contrôle du peuple. Chaque militaire accrédité en CDRsankara

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal : Empêcher le coup d'État par un contrôle du peuple. Chaque militaire accrédité en CDRsankara


Au Sénégal, il y a urgence à ce que le peuple prenne contrôle de l'armée. Chaque groupe de 100 citoyens doit accréditer un militaire de base à l'intérieur de 25 délégués.

Chaque sergent doit être accrédité par 25 citoyens et devenir délégué de base à l'intérieur donc d'un CDR de base — une nouvelle fois formé de 100 citoyens accréditant 25 délégués — dans lesquels un délégué de base, un des quatre délégués de base, un sergent. Un lieutenant doit être le représentant d'un CDR de base, délégué intermédiaire conseiller, ayant le soutien des 125 — 124 + lui participants à ce CDR de base.

Un capitaine doit être accrédité par 625 citoyens et être leur représentant.

Et donc ce contrôle du peuple, cette accréditation du peuple va empêcher aussi bien Faye de faire un coup d'État, que des pro-Russes de faire un autre coup d'État, et donc créer la guerre civile militarisée au Sénégal.

Le sankarisme n'est pas la lutte armée. Le sankarisme c'est un processus institutionnel dans lequel le peuple tranche.

Et donc avoir un gouvernement appuyé sur des CDR — où la majorité vote — un gouvernement où Faye serait ministre, Sonko serait ministre, et une majorité se dessinerait pour les votes à chaque fois.

Et donc l'armée doit être sous le contrôle du peuple, et il est hors de question qu'un pouvoir militaire s'installe au Sénégal.

Sénégal Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal: Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales


Pour comprendre ce qui va se passer demain au Sénégal, il faut le point de vue de l'hélicoptère.


On a un pays avec 10 millions d'adultes. C'est le niveau actuel prévu par la démographie. Sur les 10 millions, plus de 7 millions ont participé au cirque électoral. [Inscrits 7 371 890 — Votants 4 519 253] Donc presque 3 millions déjà ont boycotté [non inscrits 2,6M — non votants 5,4M].

Sur cet ensemble, un quart ont soutenu le Pastef. [2,4M à la présidentielles 2M aux élections législatives soit 20% des adultes]

Et donc, est-ce que Ousmane Sonko est habilité à diriger le pays du point de vue de la légitimité ? La réponse est non.

Normalement, c'est un gouvernement formé, soutenu par au moins 51 % des adultes — donc 5 millions — qui serait censé gouverner le Sénégal. On est loin de là.

Les électoralistes, aucun d'entre eux n'est capable de réunir ça — ni seul, ni du point de vue institutionnel avec des institutions ayant le soutien de 5 millions.

Et donc les Sénégalais ont légitimité à installer des CDR Sankara.


5 millions de Sénégalais ont légitimité à envoyer promener tout le système constitutionnel — envoyer promener tout le débat sur demain : est-ce que Sonko est légitime ou pas, légal ou pas à être président de l'Assemblée nationale ?

Est-ce qu'il a démissionné ?

Est-ce qu'il y a rétroactivité des mesures de règlement intérieur ? Où est-ce que la rétroactivité ne fonctionne qu'en matière pénale, et cetera et cetera ? Tous les débats à n'en plus finir des constitutionnalistes.

Les constitutionnalistes par essence, par nature profonde, sont des collabos.

Le système constitutionnel qui donne à un groupe particulier le soin de vérifier la constitutionnalité du fonctionnement est une escroquerie.

Les délégués révocables sont les représentants en permanence du peuple. Le peuple doit être en permanence en mesure de changer ses institutions.


Naturellement, chaque pays serait inséré dans un groupe de pays, inséré dans un sous-continent — par exemple l'Afrique de l'Ouest — inséré dans un continent, l'Afrique, inséré dans un gouvernement mondial où les Africains auraient 5 ministres sur 25. Et donc les règles seraient évidemment les règles supérieures.

Maintenant, qu'est-ce qui se passe en réalité ?

Ce qui se passe derrière Faye, c'est la soumission à l'impérialisme, c'est le remboursement de la dette honteuse. Qu'est-ce que ferait Thomas Sankara ? Il dirait — il dit ? Bah, ceux qui ont fait cette dette, ceux qui l'ont acceptée, allez-y, remboursez. C'est votre dette — parce que l'argent, il est passé où ? Il est passé où ? Est-ce qu'il a développé le Sénégal ? Bah non, c'est une farce. C'est de l'argent impérialiste qui a servi à atterrir dans les poches des compradores.

Il faut en finir avec les compradores.

Il faut serrer les boulons — mais serrer les boulons en faveur du peuple, pas en faveur des créanciers voyous qui sont des esclavagistes, puisque leur fortune vient d'un travail rémunéré 5 % de sa valeur réelle.

Les impérialistes comme Bolloré Bouygues en France, et tous les autres paient un vingtième de ce qu'ils devraient payer quand ils font travailler un Africain. Tout ça, c'est de la voyoucratie, c'est de l'esclavage.

Et donc la dette est une dette honteuse.

Et donc il faut un gouvernement CDR Sankara — un gouvernement dans lequel chaque ministre parle au nom de 200 000 Sénégalais. Chaque ministre est le porte-parole de 200 000 Sénégalais. Donc c'est un gouvernement proportionnel dans lequel Sonko sera un des ministres, Faye un des ministres — et on verrait quelle serait la majorité dans les votes de ce gouvernement.

Un gouvernement révocable qui vote — ça, c'est complètement contradictoire avec le système crypto-monarchiste, le système dans lequel on a un parlement législatif, un exécutif et cetera et cetera, qui est en réalité le conseil du roi avec un président de la République qui est en réalité le roi réincarné. Mais c'est une véritable farce. Il faut en finir avec ça.

Thomas Sankara dirait : Constitutions à bas. Monarchie à bas. Féodalité à bas. Impérialisme à bas.

C'est ça que Thomas Sankara dirait. Et Thomas Sankara dirait : « Mais Sénégalais, qu'est-ce que vous attendez pour installer un gouvernement basé sur les CDR ? »

Sankara de la même façon engueulerait Ibrahim Traoré en lui disant : « Mais c'est quoi, c'est quoi cette tyrannie militaire ? Où sont les CDR ? »

Thomas Sankara dirait : « Relisez, Ibrahim Traoré, relisez — ou relis, peut-être qu'il le tutoyerait, Ibrahim Traoré — va relire mon discours du 4 août 1983, va relire mon DOP qui était rédigé par mon bras gauche Valère Somé, il dirait va relire mon discours d'avril 1986 : il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Ce sont les CDR qui sont le socle institutionnel du Burkina Faso. Sans les CDR, ça n'est pas un Burkina Faso. »

Et donc le Sénégal doit devenir un Sénégal Faso lui aussi avec des CDR. Le Mali, un Mali Faso. Le Niger, un Niger Faso. Et l'AES serait donc, ce serait AES Faso, avec un gouvernement où chaque ministre porterait la parole de 800 000 AESBè — des citoyens intègres de cet AES unifiée.

dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)

par Yanick Toutain
24 mai 2026


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#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)


Au moment où Malick Ndiaye démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale, la question de comment installer un gouvernement CDR Sankara en une semaine au Sénégal prend une acuité encore plus énorme.

On est dans les délires constitutionnels importés de Terre du Nord arrivés en Afrique. Tous les délires de la constitution esclavagiste des USA, des constitutions esclavagistes en Europe. On est dans les absurdités qui n'ont qu'un but : voler le pouvoir du peuple, inventer des gesticulations institutionnelles pour voler le pouvoir du peuple.

Un gouvernant, un ministre, doit représenter un quota et être révocable à tout moment.

Tout le délire de — est-ce que Sonko est encore député ou pas, est-ce qu'il a démissionné de son poste de député ? Est-ce qu'on peut le réintégrer malgré sa démission, et cetera et cetera et cetera ? Faut-il une nouvelle élection ? Faut-il qu'un député pro-Sanko démissionne pour lui laisser sa place pour que Sonko puisse prendre la place de président de l'Assemblée nationale à la place de Malick Ndiaye ?

Tout ça, c'est du cirque. Un cirque parlementaire.

À chaque fois, c'est la monocratie. Le poste de président de ceci, de président de cela, c'est une maladie. C'est une maladie compradore. Il faut guérir de cette maladie compradore qui vient des rois. Alors vous allez me dire, les rois existaient aussi en Afrique — mais c'est une maladie de l'humanité, c'est une maladie de la strate des Parasites.

Donc j'en reviens à ma vidéo précédente, où on en était à 3 200 délégués intermédiaires conseillers désignés pour représenter 400 000 délégateurs de base parmi les 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

Ces 3 200 DIC, délégués intermédiaires conseillers, sont les représentants de 3 200 CDR statutaires formés de 25 délégués accrédités par 100 personnes de la population à la base — 100 délégateurs de base. Et donc ces 3 200 CDR de base auraient un délégué intermédiaire conseiller — auraient quatre délégués de base, 20 délégués intermédiaires de base et les 100 personnes à la base.

Sonko, s'il devenait tout à coup sankariste — s'il en avait ras-le-bol de ce délire impérialiste, délire compradore d'une constitution imposée par des voyous compradores au service de l'impérialisme il y a presque 25 ans — si tout à coup le pouvoir du peuple emportait la décision, et donc Sonko se ferait désigner par 400 000 Sénégalais Sénégalaises, il serait un des 3 200 délégués intermédiaires conseillers, qui à leur tour se réuniraient par 5 pour désigner 640 délégués conseillers, pour désigner ensuite 128 délégués intermédiaires députés, et qui se grouperaient à leur tour par 5 pour désigner 25 délégués députés, puis cinq délégués intermédiaires nationaux, puis un délégué national — qui serait donc Sonko. Et ce serait un des 25 ministres.

Il représenterait 400 000 citoyens-citoyennes à la base. Il serait leur représentant révocable. Il serait coordinateur membre du Comité Exécutif de la révolution sénégalaise — pour balayer toutes ces constitutions, fabrication de l'impérialisme.

Il serait le représentant révocable en permanence. Révocable comment ? Tout simplement, s'il perd ses 400 000 délégateurs à la base — lui ou n'importe quel autre des 25 ministres — s'il perdait son quota, et bien il serait révoqué automatiquement.

C'est l'inverse. C'est pas — il n'y a aucune organisation, il n'y a pas d'usine à gaz à la — à la Mélenchon — de sa 6e République esclavagiste qu'il tente de mettre en place. Et encore — y arrivera-t-il ? Aucun procédé, aucun processus de révocation. C'est à l'envers. C'est l'accréditation avec le quota respecté — tant de délégateurs pour occuper un poste de ministre, en l'occurrence 400 000. S'il n'est pas respecté, ce quota, et bien l'accréditation cesse.

Alors vous allez me dire : pour commencer, est-ce qu'on va exiger que les 10 millions de Sénégalaises-Sénégalais participent ? Bah non. On peut démarrer avec un seuil de légitimité à 5 millions. Donc le nombre à chaque fois serait divisé par 2. Il suffirait donc de 200 000 délégatrices-délégateurs de base. Il suffirait de 1 600 délégués intermédiaires conseillers, donc de 1 600 CDR statutaires de base — donc tout serait divisé par deux.

Mais à l'arrivée, on aurait donc Sonko qui serait désigné un des ministres. Et tous ceux, toutes celles qui voudraient être membres du gouvernement n'auraient qu'à respecter cette procédure.

En l'occurrence, un ministre serait représentant de 4 % de la population participant au processus de désignation des gouvernants, des ministres. Et les 25 seraient chacun révocables à tout moment.

Et donc c'est le peuple qui serait le dirigeant — et pas Macron, ni toutes les officines impérialistes qui manipulent comme des pantins les Faye et toutes les marionnettes qui servent de décor, qui servent à faire semblant que les Africains dirigent quoi que ce soit.

Pour l'instant, ils ne dirigent quasiment rien. Les Africains, vous ne dirigez rien tant que vous n'aurez pas des représentants révocables 24 heures sur 24 !

CDR Sankara, CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

samedi 23 mai 2026

Sénégal Le renvoi de Ousmane Sonko par Bassirou Diomaye Faye c'est un #putschFaye pro impérialisme. Une défaite d'électoralistes SANS #CDRsankara

par Yanick Toutain
23 mai 2026


Sénégal Le renvoi de Ousmane Sonko par Bassirou Diomaye Faye c'est un #putschFaye pro impérialisme. Une défaite d'électoralistes SANS #CDRsankara


J'ai passé la nuit à suivre ce qui se passait au Sénégal. Et voici un résumé.

Quand il y a une victoire, il faut dire il y a une victoire. Quand il y a une défaite, il faut dire il y a une défaite.

Le 25 avril est une semi-défaite au Mali et une semi-victoire pour Macron, Zelensky et l'impérialisme mondial.

Le Sénégal, le renvoi de Sonko par Faye, est une défaite — mais là, c'est une défaite d'un groupe électoraliste, un groupe d'opposants mais qui restait dans les habits truqués de la démocratie bourgeoise, la démocratie esclavagiste. Donc c'est une défaite d'un type particulier.

Il y a 13h — donc vers 4h du matin, il est 17h45 — j'ai écrit :

Sonko est victime du #putschFaye pro impérialisme de sa naïveté envers la démocratie coloniale.

Ses partisans doivent stopper les élections en créant des CDR sankaristes — 1 pour 125. 100 citoyens, 25 délégués dont 5 étudiants. CDR conseil.

Et Sonko a fait quoi ?

Il publie : « Alhamdoulillah, ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui. »

À quoi ça rime ?

La logique d'un leader, c'est organiser ses partisans.

Et donc il aurait dû organiser cette nuit ses partisans par groupe de 5 — délégués intermédiaires — groupe de 25 - délégués de base, groupe de 125 - délégués intermédiaires conseillers choisis par 25 délégués ayant eux-mêmes une base de 100 citoyens les ayant accrédités.

C'est ça, un leader.

Sonko est un politicien bourgeois critique. Il participe à la politique bourgeoise, à la démocratie bourgeoise de façon critique.

Mais l'Afrique ne va pas s'en sortir — ni la démocratie bourgeoise, ni la tyrannie — parce que c'est le vieux système grec, qui était assez positif pour les esclaves, ou certains esclaves, la tyrannie grecque.

Ce régime de tyrannie ne mène nulle part.

On va voir la tyrannie être remplacée par la démocratie bourgeoise, et la démocratie bourgeoise — non.

En 83, les CDR Sankara ont donné la solution. Maintenant, il faut les améliorer.

Et donc j'ai travaillé à les améliorer.