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dimanche 14 juin 2026

Mali : Contre les désertions il faut ACCREDITATION des militaires dans les CDR Sankara (Kidal Gao.)

par Yanick Toutain
14 juin 2026


Mali : Contre les désertions il faut ACCREDITATION des militaires dans les CDR Sankara (Kidal Gao.)


On voit sous les publications de mon nouvel ami Facebook Cheick Ahmed Tidiane Diarra des commentateurs qui se réjouissent des désertions — alors que celles-ci, [du colonel] Daffi Ag Mandoli ou [de l'adjudant-chef] Inagni Ag Rhissa, soient effectives ou pas, la question n'est pas là.

La question est : faut-il se réjouir ? Et ben non. Et ben non.

Leur raisonnement, qui consiste à dire « les traîtres sont démasqués », totalement absurde. Il faut au contraire que ceux qui pourraient trahir soient contrôlés par une base. Il faut qu'ils soient intégrés dans des CDR Sankara.

Il faut que à Kidal, la reconquête de Kidal aurait dû passer par la formation de blocs fonctionnels à partir de blocs statutaires, c'est-à-dire de CDR Sankara. Chaque zone reconquise doit voir la construction de CDR Sankara.

Et la conclusion est simple. Chaque bloc statutaire permet aux participants du bloc statutaire — en l'occurrence, un bloc de 2 500 personnes désignant 500 fonctionnaires et 125 étudiants — les participants doivent avoir leur ministre. Chaque militaire doit avoir son ministre. Il doit y avoir 25 ministres qui représentent chacun 4 % de la population reconquise.

C'est comme ça que la stratégie est victorieuse. La reconquête des territoires, c'est la reconquête des populations, mais c'est l'intégration des populations dans le système institutionnel révolutionnaire.

Les réjouissances sectaires stupides de certains sont réellement contre-révolutionnaires.

On ne se réjouit pas des fuites, des trahisons, des désertions. On ne s'en réjouit pas. Chaque désertion est une faillite de l'organisation, et il faut enraciner la totalité des militaires et de tous les délégués sécurité dans les CDR Sankara.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

jeudi 4 juin 2026

SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 0000 personnes ! #CDRsankara #1pour25 #FayeDEGAGE ! Humanocratie révocable !

par Yanick Toutain
4 juin 2026


SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 000 personnes ! #CDRsankara #1pour25


Savez-vous que le président du Sénégal actuellement, Faye, a eu moins d'électeurs que le nombre actuel d'adultes qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ?

Il y a 10 millions d'adultes. Il y a 2,6 millions d'adultes qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales — donc qui boycottent le cirque démocrate colonialiste.

Alors que Faye a eu 2,4 millions de bulletins de vote. Il les a volés, puisque ce traître avait le poignard déjà dans la main pour éjecter son parrain Ousmane Sonko — pour l'éjecter de son poste de Premier ministre.

Mais c'est le fonctionnement de la démocratie. On a actuellement une équipe gouvernementale qui a zéro base. Ce sont simplement les pantins choisis par un président qui est devenu un forcené retranché dans sa citadelle.

Un forcené qui s'imagine avoir le pouvoir, qui s'imagine pouvoir agir en poignardant — peut-être pas 2,4 millions ; il a peut-être quelques dizaines de milliers de ses électeurs lui faisant confiance à lui et pas à Ousmane Sonko, on peut imaginer.

Mais visiblement, pour l'instant, ses ministres sont en train de perdre leur base personnelle. Et donc on peut peut-être imaginer que Faye puisse ne même pas avoir 100 000 soutiens.

C'est dommage, parce que si on répartissait les 2,4 millions de suffrages en 24 postes ministériels — en en rajoutant un tout petit peu, 2,5 millions en 25 postes ministériels — puissance de 5, c'est toujours mieux. 5 puissance 2 = 25.

Et donc chaque ministre serait censé être le représentant de 100 000 Sénégalaises ou-Sénégalais.

Chaque ministre est porteur de la volonté de 100 000 personnes.

Maintenant, si on rajoutait les non-inscrits, chaque ministre serait censé être le porteur du double. Chaque ministre serait censé porter la volonté de 200 000 personnes.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des sankaristes révolutionnaires — des vrais sankaristes pro-Sankara — seraient actuellement occupés à organiser ces 2,6 millions de non-inscrits, en leur expliquant que la démocratie est effectivement un trucage. Ils ont bel et bien eu raison de ne pas s'inscrire. C'était un acte absurde.

Et donc ces sankaristes sénégalais-sénégalaises seraient en train de convaincre la population de former des groupes de 5, des groupes de 25, des groupes de 125 — et ces groupes de 125 désigneraient, pour les représenter, un ou une délégué·e intermédiaire conseiller ou conseillère.

Et donc la fusion des électeurs Pastef 2,4M et des non-inscrits — des boycotteurs absolus — donnerait 5 millions : le seuil de légitimité d'un véritable pouvoir humanocrate, puisque 10 millions d'adultes — la moitié est 5 millions.

Et donc chaque ministre représenterait 200 000 personnes.

Il serait le délégué de 200 000 personnes.

lundi 25 mai 2026

Sénégal Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal: Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales


Pour comprendre ce qui va se passer demain au Sénégal, il faut le point de vue de l'hélicoptère.


On a un pays avec 10 millions d'adultes. C'est le niveau actuel prévu par la démographie. Sur les 10 millions, plus de 7 millions ont participé au cirque électoral. [Inscrits 7 371 890 — Votants 4 519 253] Donc presque 3 millions déjà ont boycotté [non inscrits 2,6M — non votants 5,4M].

Sur cet ensemble, un quart ont soutenu le Pastef. [2,4M à la présidentielles 2M aux élections législatives soit 20% des adultes]

Et donc, est-ce que Ousmane Sonko est habilité à diriger le pays du point de vue de la légitimité ? La réponse est non.

Normalement, c'est un gouvernement formé, soutenu par au moins 51 % des adultes — donc 5 millions — qui serait censé gouverner le Sénégal. On est loin de là.

Les électoralistes, aucun d'entre eux n'est capable de réunir ça — ni seul, ni du point de vue institutionnel avec des institutions ayant le soutien de 5 millions.

Et donc les Sénégalais ont légitimité à installer des CDR Sankara.


5 millions de Sénégalais ont légitimité à envoyer promener tout le système constitutionnel — envoyer promener tout le débat sur demain : est-ce que Sonko est légitime ou pas, légal ou pas à être président de l'Assemblée nationale ?

Est-ce qu'il a démissionné ?

Est-ce qu'il y a rétroactivité des mesures de règlement intérieur ? Où est-ce que la rétroactivité ne fonctionne qu'en matière pénale, et cetera et cetera ? Tous les débats à n'en plus finir des constitutionnalistes.

Les constitutionnalistes par essence, par nature profonde, sont des collabos.

Le système constitutionnel qui donne à un groupe particulier le soin de vérifier la constitutionnalité du fonctionnement est une escroquerie.

Les délégués révocables sont les représentants en permanence du peuple. Le peuple doit être en permanence en mesure de changer ses institutions.


Naturellement, chaque pays serait inséré dans un groupe de pays, inséré dans un sous-continent — par exemple l'Afrique de l'Ouest — inséré dans un continent, l'Afrique, inséré dans un gouvernement mondial où les Africains auraient 5 ministres sur 25. Et donc les règles seraient évidemment les règles supérieures.

Maintenant, qu'est-ce qui se passe en réalité ?

Ce qui se passe derrière Faye, c'est la soumission à l'impérialisme, c'est le remboursement de la dette honteuse. Qu'est-ce que ferait Thomas Sankara ? Il dirait — il dit ? Bah, ceux qui ont fait cette dette, ceux qui l'ont acceptée, allez-y, remboursez. C'est votre dette — parce que l'argent, il est passé où ? Il est passé où ? Est-ce qu'il a développé le Sénégal ? Bah non, c'est une farce. C'est de l'argent impérialiste qui a servi à atterrir dans les poches des compradores.

Il faut en finir avec les compradores.

Il faut serrer les boulons — mais serrer les boulons en faveur du peuple, pas en faveur des créanciers voyous qui sont des esclavagistes, puisque leur fortune vient d'un travail rémunéré 5 % de sa valeur réelle.

Les impérialistes comme Bolloré Bouygues en France, et tous les autres paient un vingtième de ce qu'ils devraient payer quand ils font travailler un Africain. Tout ça, c'est de la voyoucratie, c'est de l'esclavage.

Et donc la dette est une dette honteuse.

Et donc il faut un gouvernement CDR Sankara — un gouvernement dans lequel chaque ministre parle au nom de 200 000 Sénégalais. Chaque ministre est le porte-parole de 200 000 Sénégalais. Donc c'est un gouvernement proportionnel dans lequel Sonko sera un des ministres, Faye un des ministres — et on verrait quelle serait la majorité dans les votes de ce gouvernement.

Un gouvernement révocable qui vote — ça, c'est complètement contradictoire avec le système crypto-monarchiste, le système dans lequel on a un parlement législatif, un exécutif et cetera et cetera, qui est en réalité le conseil du roi avec un président de la République qui est en réalité le roi réincarné. Mais c'est une véritable farce. Il faut en finir avec ça.

Thomas Sankara dirait : Constitutions à bas. Monarchie à bas. Féodalité à bas. Impérialisme à bas.

C'est ça que Thomas Sankara dirait. Et Thomas Sankara dirait : « Mais Sénégalais, qu'est-ce que vous attendez pour installer un gouvernement basé sur les CDR ? »

Sankara de la même façon engueulerait Ibrahim Traoré en lui disant : « Mais c'est quoi, c'est quoi cette tyrannie militaire ? Où sont les CDR ? »

Thomas Sankara dirait : « Relisez, Ibrahim Traoré, relisez — ou relis, peut-être qu'il le tutoyerait, Ibrahim Traoré — va relire mon discours du 4 août 1983, va relire mon DOP qui était rédigé par mon bras gauche Valère Somé, il dirait va relire mon discours d'avril 1986 : il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Ce sont les CDR qui sont le socle institutionnel du Burkina Faso. Sans les CDR, ça n'est pas un Burkina Faso. »

Et donc le Sénégal doit devenir un Sénégal Faso lui aussi avec des CDR. Le Mali, un Mali Faso. Le Niger, un Niger Faso. Et l'AES serait donc, ce serait AES Faso, avec un gouvernement où chaque ministre porterait la parole de 800 000 AESBè — des citoyens intègres de cet AES unifiée.

dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)

par Yanick Toutain
24 mai 2026


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dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)


Au moment où Malick Ndiaye démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale, la question de comment installer un gouvernement CDR Sankara en une semaine au Sénégal prend une acuité encore plus énorme.

On est dans les délires constitutionnels importés de Terre du Nord arrivés en Afrique. Tous les délires de la constitution esclavagiste des USA, des constitutions esclavagistes en Europe. On est dans les absurdités qui n'ont qu'un but : voler le pouvoir du peuple, inventer des gesticulations institutionnelles pour voler le pouvoir du peuple.

Un gouvernant, un ministre, doit représenter un quota et être révocable à tout moment.

Tout le délire de — est-ce que Sonko est encore député ou pas, est-ce qu'il a démissionné de son poste de député ? Est-ce qu'on peut le réintégrer malgré sa démission, et cetera et cetera et cetera ? Faut-il une nouvelle élection ? Faut-il qu'un député pro-Sanko démissionne pour lui laisser sa place pour que Sonko puisse prendre la place de président de l'Assemblée nationale à la place de Malick Ndiaye ?

Tout ça, c'est du cirque. Un cirque parlementaire.

À chaque fois, c'est la monocratie. Le poste de président de ceci, de président de cela, c'est une maladie. C'est une maladie compradore. Il faut guérir de cette maladie compradore qui vient des rois. Alors vous allez me dire, les rois existaient aussi en Afrique — mais c'est une maladie de l'humanité, c'est une maladie de la strate des Parasites.

Donc j'en reviens à ma vidéo précédente, où on en était à 3 200 délégués intermédiaires conseillers désignés pour représenter 400 000 délégateurs de base parmi les 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

Ces 3 200 DIC, délégués intermédiaires conseillers, sont les représentants de 3 200 CDR statutaires formés de 25 délégués accrédités par 100 personnes de la population à la base — 100 délégateurs de base. Et donc ces 3 200 CDR de base auraient un délégué intermédiaire conseiller — auraient quatre délégués de base, 20 délégués intermédiaires de base et les 100 personnes à la base.

Sonko, s'il devenait tout à coup sankariste — s'il en avait ras-le-bol de ce délire impérialiste, délire compradore d'une constitution imposée par des voyous compradores au service de l'impérialisme il y a presque 25 ans — si tout à coup le pouvoir du peuple emportait la décision, et donc Sonko se ferait désigner par 400 000 Sénégalais Sénégalaises, il serait un des 3 200 délégués intermédiaires conseillers, qui à leur tour se réuniraient par 5 pour désigner 640 délégués conseillers, pour désigner ensuite 128 délégués intermédiaires députés, et qui se grouperaient à leur tour par 5 pour désigner 25 délégués députés, puis cinq délégués intermédiaires nationaux, puis un délégué national — qui serait donc Sonko. Et ce serait un des 25 ministres.

Il représenterait 400 000 citoyens-citoyennes à la base. Il serait leur représentant révocable. Il serait coordinateur membre du Comité Exécutif de la révolution sénégalaise — pour balayer toutes ces constitutions, fabrication de l'impérialisme.

Il serait le représentant révocable en permanence. Révocable comment ? Tout simplement, s'il perd ses 400 000 délégateurs à la base — lui ou n'importe quel autre des 25 ministres — s'il perdait son quota, et bien il serait révoqué automatiquement.

C'est l'inverse. C'est pas — il n'y a aucune organisation, il n'y a pas d'usine à gaz à la — à la Mélenchon — de sa 6e République esclavagiste qu'il tente de mettre en place. Et encore — y arrivera-t-il ? Aucun procédé, aucun processus de révocation. C'est à l'envers. C'est l'accréditation avec le quota respecté — tant de délégateurs pour occuper un poste de ministre, en l'occurrence 400 000. S'il n'est pas respecté, ce quota, et bien l'accréditation cesse.

Alors vous allez me dire : pour commencer, est-ce qu'on va exiger que les 10 millions de Sénégalaises-Sénégalais participent ? Bah non. On peut démarrer avec un seuil de légitimité à 5 millions. Donc le nombre à chaque fois serait divisé par 2. Il suffirait donc de 200 000 délégatrices-délégateurs de base. Il suffirait de 1 600 délégués intermédiaires conseillers, donc de 1 600 CDR statutaires de base — donc tout serait divisé par deux.

Mais à l'arrivée, on aurait donc Sonko qui serait désigné un des ministres. Et tous ceux, toutes celles qui voudraient être membres du gouvernement n'auraient qu'à respecter cette procédure.

En l'occurrence, un ministre serait représentant de 4 % de la population participant au processus de désignation des gouvernants, des ministres. Et les 25 seraient chacun révocables à tout moment.

Et donc c'est le peuple qui serait le dirigeant — et pas Macron, ni toutes les officines impérialistes qui manipulent comme des pantins les Faye et toutes les marionnettes qui servent de décor, qui servent à faire semblant que les Africains dirigent quoi que ce soit.

Pour l'instant, ils ne dirigent quasiment rien. Les Africains, vous ne dirigez rien tant que vous n'aurez pas des représentants révocables 24 heures sur 24 !

CDR Sankara, CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

samedi 25 avril 2026

Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25

par Yanick Toutain
25 avril 2026


Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25


Cela fait 53 ans — depuis 1973 — que je milite pour la désionisation d'Israël. 53 ans que je milite pour remplacer la démocratie bourgeoise par des délégués révocables — système que j'appelle maintenant humanocratie — pouvoir des humains — un mélange du grec et du latin.

Maintenant, quelqu'un sous une de mes vidéos récentes me pose la question : comment avoir la majorité à la Knesset — au parlement israélien ? Mais la question n'est pas là. Il ne s'agit pas de transformer les institutions bourgeoises en institutions populaires. Il s'agit de construire les institutions populaires.

Actuellement en Israël, il y a environ 6,8 millions d'adultes. On va prendre environ le quart — un gros quart — 2 millions. 2 millions s'organisent. Qu'est-ce qu'ils font ? Sur la pancarte que j'ai montrée au début, il y a écrit #1pour25. Ça veut dire que les participants forment des groupes de 5 — puis des groupes de 25. Chaque groupe de 25 va donc désigner un ou une Délégué.e de Base représentant les 25. Puis 25 Délégués de Base vont se grouper par 25 pour désigner un ou une Délégué.e Conseiller ou Conseillère.

Donc 2 millions vont se grouper et désigner 80 000 DéléguéEs de Base. Les 80 000 DéléguéEs de Base se groupant vont désigner 3 200 DéléguéEs Conseillers ou Conseillères. Les DéléguéEs Conseillers ou Conseillères vont désigner — en se groupant par 25 — 128 Délégués Députés.

Maintenant il suffit de doubler. Il suffit que les 2 millions recrutent chacun chacune une personne. On a 250 Délégués Députés. Et bien — dans chaque groupe de 10 — ils désignent un ou une ministre. On a 25 ministres.


25 avril 2026