Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron
Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.
303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.
On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.
Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.
Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.
On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.
On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.
Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.
L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.
Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.
Quel est l'intérêt ?
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?
Combien ont eu des morts, des blessés ?
Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?
Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.
Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.
Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.
Or, le FLA avait intégré HCUA.
HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.
Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.
Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.
Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.
Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.
Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.
C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.
Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.


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