URGENT Révolution africaine Les structures humanocrates sont prêtes pour TOUTE L'AFRIQUE (phase 86)
Supposons que la révolution africaine accélère tout à coup. Et bien, je suis prêt.
Les cinq couleurs qui sont là — couleurs pâles — correspondraient à 5 ministres africains [dans le gouvernement mondial]. Chaque ministre représentant 20 % des Africains.
La couleur bleu pâle, ce seraient les sankaristes purs et durs. La couleur vert pâle, ce serait les sankaristes partiellement. Le rose pâle, ce serait — on va dire — les gbagbistes, socialistes. La couleur gris, ce serait une droite. Et les jaunes, une extrême droite, Ouattara, Compaoré.
Bref. Mais c'est qu'une idée, puisque de toute façon la répartition se ferait 20 % dans chaque zone, 20 % aurait une couleur. C'est-à-dire que chaque zone, que ce soit le continent, un sous-continent, un Faso — c'est un cinquième d'un sous-continent — que ce soit une province, que ce soit une région, un district, un arrondissement, un canton, une commune, une commune de 6 000 habitants avec 3 000 adultes — toutes les zones promotionneraient à chaque fois cinq délégués à l'étage supérieur.
La monocratie, c'est terminé. L'idée d'un président, c'est fini. Ce serait cinq coprésidents — pour garder le titre s'il tenait absolument — ou cinq secrétaires exécutifs, mais sans pouvoir spécial à l'étage, puisqu'au niveau supérieur les cinq secrétaires exécutifs seraient ceux qui seraient promotionnés. Donc ils se retrouveraient à l'étage du dessus coordinateurs exécutifs de la zone cinq fois plus large.
Donc on aurait donc, correspondant au Sénégal, ce serait la province Ouest du Faso Ouest, du sous-continent Ouest de l'Afrique, le continent Sud.
Et là, on voit par exemple le numéro 20 dans la colonne bleue — de la colonne bleu pâle — serait militaire de réserve. Donc au Sénégal le ministre chargé de l'armée de réserve — bleu pâle, ce serait un sankariste pur et dur. Et on a vu qu'il était en GRAS numéro 20 parce qu'il serait promotionné à l'étage supérieur. C'est-à-dire qu'il ne dirigerait pas seulement l'armée de réserve, les militaires de réserve pour le Sénégal. Il dirigerait pour l'ensemble du Faso Ouest, le Faso Ouest regroupant Sierra Leone, les deux Guinée, Gambie, et toute la zone Ouest, à l'Ouest de la Côte d'Ivoire et du Mali. Sierra Leone, Liberia, euh — bref.
Et donc ce type de grille est prévu pour durer 6 mois. C'est la rotation des mandats. Au bout de 6 mois, ce serait une autre couleur qui prendrait en charge ce délégué numéro 20.
Au bout d'un certain temps, le Sénégal enverrait le délégué sécurité, qui à ce moment-là dirigerait l'ensemble du Faso Ouest, de toute la zone. Et il y a donc rotation des mandats tous les 6 mois.
Là, on est en phase 86. La phase 86, c'est le 86e semestre depuis le 4 août 1983, qui est le point de départ du cycle.
Voilà. Et donc CDR en avant, Thomas Sankara est avec nous.
VOICI LA PHASE 87 A PARTIR DU 4 AOUT 2026
VOICI LA PHASE 88 A PARTIR DU 4 FEVRIER 2027
COMPLEMENT EN TOUTE RIGUEUR INSTUTIONNELLE CETTE DESCRIPTION CORRESPOND A UN SENEGAL DANS LEQUEL 100% DES ADULTES PARTICIPERAIENT AUX CDR DANS LE CAS CONTRAIRE CE QUI EST DECRIT SONT EN REALITE DES DIRFONCT, DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES DANS LESQUELLES PAR EXEMPLE 5 MILLIONS DE SENEGALAIS SERAIENT ORGANISES AVEC 5 MILLIONS DE PARTICIPANTS DES PAYS VOISINS C'EST A PARTIR DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES QUE SONT FORMES LES COMITES DE ZONES.
Résumé : le basculement vers l'humanocratie au Sénégal c'est : Chaque ministre (coordinateur du COMEX) est un des 5 membres d'un conseil statutaire de 5 commissaires nationaux. Chacun des 165 députés tente d'obtenir accréditation de 40 000 citoyens rendant public leur accréditation en tant que commissaire national. Ceux qui n'auront que 8000 accréditation ne seront que sous-commussaire. Ce sont donc 5 sous-commissaires qui désignent l'un des 5 en tant que commissaire. ARCHITECTURE COMEX Comité exécutif : 25 coordinateurs (qui sont aussi membres du ...) COMITE NATIONAL : 125 commissaires nationaux (qui sont aussi membres du ...) GRAND COMITE NATIONAL : 625 sous-commissaires nationaux.
Sonko président de l'Assemblée nationale. En humanocratie chaque ministre sera un délégué révocable
Donc Ousmane Sonko vient de voter pour lui-même — ce qui s'appelle la démocratie, le pouvoir des esclavagistes, une organisation de truqueurs dans laquelle quelqu'un qui n'a été élu par personne peut tout à coup être nommé Premier ministre, contrôlé par un Conseil constitutionnel qui dans la plupart des pays du monde est formé de gens qui ont rarement été élus, en tout cas qui ne sont absolument pas révocables — avec des députés à qui il est interdit de respecter un mandat impératif. Et c'est une véritable farce.
En l'occurrence, je vais expliquer l'humanocratie.
C'est très simple. 10 millions d'adultes, seuil de légitimité 5 millions. Ousmane Sonko a eu 2,4 millions — ou plutôt Faye, à la demande de Ousmane Sonko interdit de candidature à la présidentielle, Faye a eu 2,4 millions de Sénégalais, donc 24 %.
En humanocratie, qu'est-ce qui se passerait ?
Bon, déjà, il y aurait cinq secrétaires nationaux qui seraient en fait des coordinateurs du niveau supérieur d'une zone incluant toute l'Ouest de l'Afrique de l'Ouest, jusqu'à Sierra Leone et cetera, Guinée — les deux Guinée. Et Ousmane Sonko serait qui ? Et ben il serait un des cinq secrétaires, chacun en représentant un million de Sénégalais-Sénégalaises.
Il n'y a jamais en humanocratie de pouvoir unique. Les rois, c'est terminé. Les dictatures, c'est terminé. L'aristocratie monocratique, c'est terminé. Donc la tyrannie, c'est terminé aussi pour l'AES Faso. Il y a toujours cinq coprésidents éventuellement, mais en l'occurrence ils n'ont pas de pouvoir spécial sur la zone. C'est à chaque fois 25 qui votent et qui décident.
Donc Ousmane Sonko serait un des 25 coordinateurs du comité exécutif Sénégal, et il serait un des cinq secrétaires nationaux, et donc il serait le représentant révocable à tout moment de 1 million de Sénégalais.
Il aurait forcément un deuxième avec lui. Est-ce que Faye pourrait avoir son million ?
C'est peu probable. Ce serait certainement un autre que Faye qui serait donc le deuxième secrétaire national aux côtés de Sonko — et peut-être un 3e, puisque 2,4 millions il manque 600 000 pour avoir un 3e secrétaire national.
Mais chaque secrétaire national est l'émanation révocable à tout moment de cinq commissaires nationaux qui donc chacun représentent 200 000, qui eux-mêmes sont les émanations chacun de cinq sous-commissaires nationaux.
Donc 1 million sur 5 = 200 000. 200 000 ÷ 5 = 40 000.
Ce sont donc des gens qui ont 40 000 délégateurs et qui doivent présenter la liste.
Là on a vu la mascarade du bulletin. Mais ça, c'est une imitation des traditions des colonisateurs, des esclavagistes. Ces bulletins, cet anonymat, c'est une aberration.
Les traditions populaires, qu'elles soient africaines ou mondiales, les traditions populaires sont toujours des dirigeants dont tout le monde sait très bien qui les a choisis et qui peut les virer à tout moment.
Il faut en finir avec cette mascarade de constitutionnalistes.
Et donc — parenthèse, vous verrez en lien sous cette vidéo un dialogue passionnant que j'ai eu cette nuit avec l'intelligence artificielle Claude Opus 4.7. C'est extraordinaire. Extraordinaire. Toute cette mascarade pseudo-juridique vise à une chose : confisquer le pouvoir du peuple.
C'est ça, la conclusion. Et la machine intelligente a parfaitement compris tout ça. Vous pourrez lire et vous régaler de l'intelligence de cette machine, dont l'intelligence est très largement au-dessus des compradores — des pantins, des perroquets compradores — du Sénégal et de toutes les structures pseudo-juridiques constitutionnalistes.
Les constitutions sont en fait le mode de fonctionnement de l'esclavage — qui soit officiel ou déguisé. Mais des salaires et des revenus divisés par 20, c'est l'esclavage déguisé.
Sénégal: Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales
Pour comprendre ce qui va se passer demain au Sénégal, il faut le point de vue de l'hélicoptère.
On a un pays avec 10 millions d'adultes. C'est le niveau actuel prévu par la démographie. Sur les 10 millions, plus de 7 millions ont participé au cirque électoral. [Inscrits 7 371 890 — Votants 4 519 253] Donc presque 3 millions déjà ont boycotté [non inscrits 2,6M — non votants 5,4M].
Sur cet ensemble, un quart ont soutenu le Pastef. [2,4M à la présidentielles 2M aux élections législatives soit 20% des adultes]
Et donc, est-ce que Ousmane Sonko est habilité à diriger le pays du point de vue de la légitimité ? La réponse est non.
Normalement, c'est un gouvernement formé, soutenu par au moins 51 % des adultes — donc 5 millions — qui serait censé gouverner le Sénégal. On est loin de là.
Les électoralistes, aucun d'entre eux n'est capable de réunir ça — ni seul, ni du point de vue institutionnel avec des institutions ayant le soutien de 5 millions.
Et donc les Sénégalais ont légitimité à installer des CDR Sankara.
5 millions de Sénégalais ont légitimité à envoyer promener tout le système constitutionnel — envoyer promener tout le débat sur demain : est-ce que Sonko est légitime ou pas, légal ou pas à être président de l'Assemblée nationale ?
Est-ce qu'il a démissionné ?
Est-ce qu'il y a rétroactivité des mesures de règlement intérieur ? Où est-ce que la rétroactivité ne fonctionne qu'en matière pénale, et cetera et cetera ? Tous les débats à n'en plus finir des constitutionnalistes.
Les constitutionnalistes par essence, par nature profonde, sont des collabos.
Le système constitutionnel qui donne à un groupe particulier le soin de vérifier la constitutionnalité du fonctionnement est une escroquerie.
Les délégués révocables sont les représentants en permanence du peuple. Le peuple doit être en permanence en mesure de changer ses institutions.
Naturellement, chaque pays serait inséré dans un groupe de pays, inséré dans un sous-continent — par exemple l'Afrique de l'Ouest — inséré dans un continent, l'Afrique, inséré dans un gouvernement mondial où les Africains auraient 5 ministres sur 25. Et donc les règles seraient évidemment les règles supérieures.
Maintenant, qu'est-ce qui se passe en réalité ?
Ce qui se passe derrière Faye, c'est la soumission à l'impérialisme, c'est le remboursement de la dette honteuse. Qu'est-ce que ferait Thomas Sankara ? Il dirait — il dit ? Bah, ceux qui ont fait cette dette, ceux qui l'ont acceptée, allez-y, remboursez. C'est votre dette — parce que l'argent, il est passé où ? Il est passé où ? Est-ce qu'il a développé le Sénégal ? Bah non, c'est une farce. C'est de l'argent impérialiste qui a servi à atterrir dans les poches des compradores.
Il faut en finir avec les compradores.
Il faut serrer les boulons — mais serrer les boulons en faveur du peuple, pas en faveur des créanciers voyous qui sont des esclavagistes, puisque leur fortune vient d'un travail rémunéré 5 % de sa valeur réelle.
Les impérialistes comme Bolloré Bouygues en France, et tous les autres paient un vingtième de ce qu'ils devraient payer quand ils font travailler un Africain. Tout ça, c'est de la voyoucratie, c'est de l'esclavage.
Et donc la dette est une dette honteuse.
Et donc il faut un gouvernement CDR Sankara — un gouvernement dans lequel chaque ministre parle au nom de 200 000 Sénégalais. Chaque ministre est le porte-parole de 200 000 Sénégalais. Donc c'est un gouvernement proportionnel dans lequel Sonko sera un des ministres, Faye un des ministres — et on verrait quelle serait la majorité dans les votes de ce gouvernement.
Un gouvernement révocable qui vote — ça, c'est complètement contradictoire avec le système crypto-monarchiste, le système dans lequel on a un parlement législatif, un exécutif et cetera et cetera, qui est en réalité le conseil du roi avec un président de la République qui est en réalité le roi réincarné. Mais c'est une véritable farce. Il faut en finir avec ça.
Thomas Sankara dirait : Constitutions à bas. Monarchie à bas. Féodalité à bas. Impérialisme à bas.
C'est ça que Thomas Sankara dirait. Et Thomas Sankara dirait : « Mais Sénégalais, qu'est-ce que vous attendez pour installer un gouvernement basé sur les CDR ? »
Sankara de la même façon engueulerait Ibrahim Traoré en lui disant : « Mais c'est quoi, c'est quoi cette tyrannie militaire ? Où sont les CDR ? »
Thomas Sankara dirait : « Relisez, Ibrahim Traoré, relisez — ou relis, peut-être qu'il le tutoyerait, Ibrahim Traoré — va relire mon discours du 4 août 1983, va relire mon DOP qui était rédigé par mon bras gauche Valère Somé, il dirait va relire mon discours d'avril 1986 : il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Ce sont les CDR qui sont le socle institutionnel du Burkina Faso. Sans les CDR, ça n'est pas un Burkina Faso. »
Et donc le Sénégal doit devenir un Sénégal Faso lui aussi avec des CDR. Le Mali, un Mali Faso. Le Niger, un Niger Faso. Et l'AES serait donc, ce serait AES Faso, avec un gouvernement où chaque ministre porterait la parole de 800 000 AESBè — des citoyens intègres de cet AES unifiée.
Depuis le 25 novembre 2014 Valère Somé bras gauche de Sankara était membre de "Créer des CDR" mon groupe Facebook
3e partie. À la suite de mes citations de Thomas Sankara — il y en a d'autres, il y en a d'autres, mes citations de Thomas Sankara d'avril 1986 — Moumouni Ouattara, sous la publication de Adama Siguire Officiel, me rétorque :
[Moumouni Ouattara :] « Je vois que vous n'avez retenu de la RDP que les CDR, qui n'étaient qu'un contenant ; et le contenu est plus important que le contenant. Les CDR aussi avaient leur tare. Ils ont été infiltrés par des réactionnaires. La preuve, il n'y en a pas beaucoup qui peuvent parler en ce moment, et pourtant ils sont là. »
J'ai pas vraiment compris.
Je lui rétorque : « Les institutions d'un pays sont son ossature. Toutes les tyrannies militaires ont échoué dans l'histoire. Sans CDR Sankara, les compradores démocrates vont réussir leur contre-révolution. »
Moumouni Ouattara me répond :
[Moumouni Ouattara :] « Nous allons sortir quelque chose de mieux que les CDR. Soyez patient. Le peuple burkinabè apprend de son histoire et ne reproduira pas les erreurs du passé. »
Que je sache, on est en 2026. La révolution du 30 octobre 2014 a eu lieu il y a 12 ans. Ma republication des propos de Thomas Sankara date donc de 12 ans. Mais plus anciennement encore — en 2011, j'avais contacté Valère Somé. Et je viens de m'apercevoir que, malgré l'absence de débat de Valère et de moi, il était inscrit — je ne m'en étais pas aperçu, ou je ne m'en souvenais pas, il était inscrit à mon groupe de recommandations sur la construction des CDR.
Je n'ai aucun souvenir de sa participation, mais Valère Somé — à qui je reproche son glissement vers l'électoralisme et les institutions bourgeoises — Valère Somé à qui je demandais qu'il recommence à appeler à former des CDR — justement, s'interrogeait suffisamment pour avoir été inscrit à mon groupe Facebook de « Comment créer les CDR ».
J'invite toutes les personnes du Mali, du Burkina et d'ailleurs à aller s'y inscrire et poser leurs questions, où je répondrai. Il y a déjà plein de réponses, mais je répondrai aux questions supplémentaires.
Et donc le Burkina Faso actuel, c'est du zoubatovisme. C'est un simulacre de sankarisme, puisque "Sankara sans les CDR", ça n'existe pas. Il vous le dit lui-même. Il dit plus loin dans le discours que les CDR prendront d'autres formes, mais seront toujours des CDR — toujours des Comités de Défense de la Révolution.
Moi, j'ai clarifié la différence entre trois types de CDR :
1. Les CDR statutaires de désignation.
2. Les CDR fonctionnels — qui s'appelaient les "CDR de services" — mais des CDR fonctionnels avec le peuple en dessous, où chaque fonctionnaire est accrédité par quatre citoyens. Les fonctionnaires, la formoisie, la petite bourgeoisie intellectuelle que j'appelle proto-formoisie compradore. C'est fini le temps où ils étaient au-dessus du peuple sans lien. C'est le peuple qui accrédite à raison de 4 pour 1, c'est le peuple qui accrédite les fonctionnaires.
3. Et la 3e partie : le contrôle du gouvernement par les délégués CDR désignés par un quota. Par exemple, un gouvernement AES Faso aurait 25 ministres, et chaque ministre parlerait au nom de 800 000 participants.
Et donc la révolution, c'est les CDR. Les CDR, c'est la révolution.
J'avais averti en 2007 : les Français privilégiés au dessus du SMIC sont des CRIMINELS ECOLOGIQUES. 2,4tCO2 était le PLAFOND MAXIMUM D'EMISSIONS
Cette vidéo intéresse aussi bien les Français que les Maliens, que les Burkinabè, les Nigériens, l'AES Faso, toute l'Afrique de l'Ouest, toute l'Afrique et au-delà tous les Européens.
C'est la carte d'un crime, un crime écologique, un crime dont sont responsables tous les Français qui émettent plus que 2,4 tonnes de CO2 par an.
Actuellement, le Français moyen est à 4 fois ce total.
Je vous explique : le docteur Serge Zaka lance l'alerte il y a une demi-heure.
[Serge Zaka :] « On peut le dire clairement maintenant : nous nous dirigeons vers l'un des événements thermiques les plus spectaculaires jamais observés en France tout mois confondus, totalement hors du champ statistique de ce qui a été connu jusqu'à présent en mai. C'est absolument délirant. »
Je vous rappelle qu'avec Julie Amadis — avant son amnésie — avec la révolutionnaire Julie Amadis, nous avions une pancarte « L'enfer sur Terre » annonçant aux Français ce qui allait arriver.
Je continue la lecture.
[Serge Zaka :] « Le record national de chaleur pour un mois de mai pourrait être battu, avec plus de 36-37°C attendus en France pendant PLUSIEURS JOURS. Les 35°C pourraient remonter jusqu'à la moitié nord du pays, tandis que la Bretagne vivrait une situation totalement hors normes — il ne serait pas étonnant d'y approcher les 34°C. Nous sommes à +15°C au-dessus des normes sur la façade Atlantique. »
Mesurez-vous ce qui se passe ?
Et je m'adresse là aux Maliens qui sont devenus un tiers de ceux qui regardent mes vidéos.
Je m'adresse aux Burkinabè qui sont devenus un quart de ceux qui regardent mes vidéos. Les Français sont victimes — mais sont victimes de leur crime, leur crime écologique.
[Serge Zaka :] « Cette température — je continue la lecture — lundi, mardi et mercredi pourraient devenir, de très loin, les journées les plus chaudes jamais observées en France en mai, avec plus de 30°C sur la quasi-totalité du territoire. »
Ce ne sont que des prévisions. Ceci étant dit :
[Serge Zaka :] « Des records mensuels pourraient tomber plusieurs jours de suite, y compris sur des stations centenaires, tant l'épisode s'annonce intense et durable : jusqu'à 10 jours possibles. »
Et cetera et cetera et cetera.
[Serge Zaka :] « On est vraiment à la limite des seuils de canicules et de vague de chaleur : nous sommes en mai, au printemps ! »
Mais alors, cela aurait-il pu être empêché ?
Évidemment — en stoppant les émissions carbone. Le Français — le Français moyen — est victime de son propre crime écologique, dont les Africains bien évidemment seront victimes. Mais par chance — je dis bien par chance — les Africains sont actuellement moins victimes des anomalies climatiques que ne le sont actuellement les Européens et en particulier les Français.
Je m'en félicite.
Il est logique que les criminels, les responsables de ça, ceux qui ont bloqué les photons…
Je vous explique l'effet de serre, c'est 1850. Une certaine quantité de lumière reste momentanément à l'intérieur de l'atmosphère terrestre et maintient une température humainement supportable.
Mais extraire du charbon, du pétrole et du gaz a mis dans le ciel des molécules de CO2 qui bloquent la lumière du soleil. Les photons entrent depuis le soleil mais se disloquent en photons infrarouges qui ne parviennent plus à ressortir. Et plus on émet de dioxyde de carbone, de CO2 — plus on en émet, plus ça bloque. Plus ça bloque, plus les photons restent. Et les photons restants transforment cela en catastrophe climatique. Et les Français sont victimes de ça.
Mais aurait-on pu empêcher ça ?
Bien évidemment. Il y a 19 ans, en 2007, j'ai écrit un manifeste qui a été invisibilisé par tous les médias français — qui sont donc, par ce camouflage, cette invisibilisation de mes travaux, sont coresponsables de la situation, comme pour le reste d'ailleurs. Je suis aussi invisibilisé dans mes accusations de Bolloré. Ma chanson « Les esclaves de Bolloré » date de 2009. Cette bande de voyous Franceàfric me cache. Je suis réprimé dans le silence. J'ai subi une condamnation à 35 000 € avec le silence quasi total des médias — non, le silence total des médias français. Je suis caché.
Et donc la responsabilité — pour la comprendre, il faut remonter à 2007. Je propose un plafonnement à 2,4 tonnes et j'invente un système de tickets rationnement carbone où chaque humain aurait droit d'émettre 2,4 tonnes de CO2 par an — 1,8 kg de carbone par jour — et chacun pourrait vendre 1 € par exemple — 1 € le kilo — le prix de son carbone. Actuellement, on en est au tiers dans leur marché truqué, leur fausse monnaie carbone.
Et donc si ça avait été mis en place, les produits carbonés depuis 19 ans auraient été surenchéris, et donc les émissions de carbone de la France auraient été extrêmement ralenties. Pourquoi ? Parce que ce système-là, en 2015 par exemple, aurait impliqué que la France paie 82 milliards d'euros. Actuellement, en 2024, il aurait fallu que la France achète des tickets de rationnement carbone pour 118 milliards d'euros.
Et donc si ça avait été mis en place il y a 19 ans — si le système que je préconisais il y a 19 ans avait été mis en place — qu'est-ce qui se serait passé ?
La France serait devenue un pays vertueux. La France aurait cessé d'être un pays criminel écologique.
Et la France, pays criminel écologique, subit les conséquences d'un crime dont les Français moyens sont responsables.
Les Français moyens doivent serrer leur ceinture, doivent se contenter d'un SMIC.
Tous les Français doivent limiter, plafonner leur consommation au SMIC.
L'idée de prendre l'avion est devenue une absurdité totale. C'est fini.
Vous avez bousillé la Terre. Bande de capitalistes pourris et bande de formoisie dégénérée.
Vous êtes des irresponsables criminels.
Et ce qui se passe actuellement — les morts qui vont être déclenchés, parce que des personnes faibles, âgées, des enfants, des bébés risquent de mourir — à cause de vous. Vous en êtes les responsables.
Actuellement, la logique serait — serait — simplement de rembourser cette taxe carbone et la payer aux Africains. Acheter rétroactivement 19 années de tickets rationnement carbone que vous avez refusé — en me camouflant — que vous avez refusé d'acheter.
C'est quoi le montant ?
Et bien le montant pour le Français moyen, c'est 49 000 €.
Un total de 2 900 milliards d'euros de dette écologique, de dette carbone de la France. À rembourser.
Et moi, j'incite donc mes nouveaux suiveurs — ils sont 3 000 au Mali maintenant, sur les 10 000 globalement — j'incite mes nouveaux suiveurs à mettre en place des CDR, avec des délégués Justice — avec 200 000 délégués Justice. Pourquoi ?
Pour mettre en accusation les coupables, pour exiger le remboursement des tickets rationnement carbone que vous n'avez pas touchés.
C'est un crime contre l'humanité que vous subissez.
Et donc 200 000 délégués Justice — 2 pour 125 — pour les 12,5 millions d'adultes au Mali, c'est le début de cette mise en accusation des criminels écologiques.
Ils ne sont plus seulement des criminels esclavagistes divisant par 20 les salaires des Africains pour s'assurer un niveau de vie fastueux en France.
Donc une dette esclavagiste, c'est devenu maintenant une dette écologique, une dette carbone que les Français moyens doivent rembourser.
La plaisanterie est terminée. Vous êtes des criminels, bande de Français au-dessus du SMIC. Vous êtes des criminels, et vous devez maintenant préparer le remboursement de vos crimes.
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron
Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.
303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.
On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.
Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.
Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.
Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.
On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.
On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.
Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.
L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.
Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.
Quel est l'intérêt ?
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?
Combien ont eu des morts, des blessés ?
Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?
Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.
Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.
Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.
Or, le FLA avait intégré HCUA.
HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.
Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.
Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.
Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.
Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.
Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.
C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.
Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.
SANKARA "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR"
J'ai posté sur Facebook une très grande image où se trouve le moyen de reconstruire des CDR dans l'AES Faso.
Je lis les propos de Thomas Sankara, avril 1986 :
[Thomas Sankara :] « Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. C'est pourquoi il faut que là où il n'y a pas encore de CDR, qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être de constituer un comité de défense de la révolution — parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution. »
Est-ce que c'est assez clair ?
Il n'y a pas deux Burkina Faso. Actuellement, ce n'est pas un Burkina Faso qui existe avec Ibrahim Traoré — tant qu'il n'y a pas de CDR. Le Burkina Faso de Thomas Sankara va recommencer à exister quand seront formés les CDR.
Le 4 août 1983, Thomas Sankara a annoncé la dissolution des partis politiques, mais il a annoncé ça dans une phrase qui se trouvait juste après l'appel à former des CDR. Les partis politiques qui seraient entrés dans les CDR ne sont plus des partis politiques — ils sont des tendances, des tendances intérieures aux CDR.
C'est ça qu'il faut construire. Il faut un système représentatif. Un système où la population peut choisir des délégués !
Un système où la population est contrainte d'applaudir sous la peur d'être envoyée se faire tuer au front comme certains ont subi ces menaces, ça ça doit cesser.
Le sankarisme révolutionnaire n'est pas une dictature militaire. C'est un système dans lequel les militaires sont au service du peuple. Chaque militaire doit avoir l'agrément d'un certain nombre de CDR du peuple, de délégués du peuple.
Par exemple, un gouvernement unique AES Faso pour Burkina, Niger et Mali — un gouvernement unique aurait des ministres représentant chacun 800 000 délégateurs-délégatrices, et donc 6 400 CDR de base, avec 100 citoyens désignant 25 délégués. 125 personnes seraient donc représentées par un délégué intermédiaire conseiller, et les 6 400 délégués intermédiaires conseillers seraient le socle de chaque ministre.
Un ministre est au service du peuple, un représentant politique est au service du peuple. Faire bloc autour de dirigeants que le peuple ne peut pas révoquer — ça n'est pas du sankarisme.
Le sankarisme, c'est le peuple qui dirige, le peuple qui commande, donc le peuple qui révoque qui il veut.
SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625
Sur les 9 186 followers que j'avais ce matin, 28,6 % sont au Mali.
Donc vous êtes 2 627 à me suivre au Mali.
Supposons que 2 500 soient prêts à agir.
Vous êtes des suiveurs mais vous êtes sankaristes et donc vous voulez le pouvoir du peuple. Vous êtes mettons 2 500.
Et bien vous vous groupez par 5.
Mais avant — obtenez accréditation du peuple. Donc vous êtes 2 500 — chacun, chacune d'entre vous demande à quatre citoyens de base accréditation. Donc 10 000 citoyens de base, vous les recrutez pour vous accréditer.
Maintenant vous êtes 2 500 Délégués Intermédiaires de Base — DIB.
Vous vous organisez par 5 pour désigner un délégué de base. 2 500 divisé par 5 — vous êtes 500 délégués de base.
Vous vous regroupez par 5 à nouveau pour désigner un des 5. Vous êtes 100 délégués intermédiaires conseillers.
Vous vous regroupez à nouveau par 5 et vous êtes 20 délégués conseillers pour représenter les 12 500 participants.
Et là, vous êtes le socle intellectuel, le socle activiste, le socle politique du néosankarisme au Mali pour assurer la création d'un AES Faso — avec un gouvernement unique — vers un gouvernement unique de toute l'Afrique de l'Ouest, un gouvernement sous-continental pour toute l'Afrique de l'Ouest, et donc premier pas pour un gouvernement panafricain révolutionnaire — et non pas un gouvernement pseudo-panafricain capitaliste, impérialiste, esclavagiste de Macron.
Macron a oublié quelque chose.
Macron a oublié de préciser que le véritable panafricanisme — celui de Kwame Nkrumah — ça implique un communisme africain.
Ça n'implique pas des salaires divisés par 20.
Macron a oublié de préciser qu'il allait renoncer à ne pas appliquer les lois sociales françaises.
Il faut appliquer les lois sociales françaises à tous les salariés africains travaillant pour la France.
Et donc le SMIC — le SMIC en Afrique — mon hashtag depuis des années — #SMICenAfrique.
Macron l'a oublié. Macron est trop occupé avec ses amis FLA et JNIM — puisque FLA est ami avec JNIM maintenant.
Accréditer chaque militaire en AESfaso en formant des CDR Sankara, des CDR conseils #1pour5 #1pour25
Si vous êtes militaire en AES Faso, la première riposte à l'attaque fasciste du 25 avril par les brigands FranceàFric — c'est la construction de CDR — mais des CDR à quota.
Si vous êtes donc un délégué militaire d'active numéro 6 — obtenez accréditation par 4 citoyens de base. Vous seriez alors dans un ensemble de 25 délégués — avec en dessous 25 × 4 = 100 citoyens de base — vous seriez ici associé à un militaire de réserve VDP — qui lui-même aussi aurait obtenu accréditation de quatre citoyens de base.
Maintenant — un sergent — si vous êtes sergent — après accréditation par 4 — vous allez vous associer à quatre Délégués Intermédiaires. Le tableau sera en lien en dessous de la vidéo. Qui seront un étudiant ou une étudiante — et un enseignant — plus un délégué santé de base — aide-soignante, infirmière de base — un fonctionnaire territorial spécialisé en industrie, informatique, télématique.
Et vous formeriez un Conseil de 5 qui vous donnera accréditation comme Délégué de Base — et donc en tant que sergent.
Si vous êtes lieutenant — après ce processus d'accréditation au niveau de sergent — un processus suivant — avec à nouveau deux délégués enseignants — un professeur tuteur, un autre professeur tuteur Délégués de Base — un infirmier chef, infirmière chef ou médecin — et un Délégué de Base spécialisé en infrastructure, transport, mine, énergie. Et le processus continuerait.
En tant que lieutenant — vous seriez donc Délégué Intermédiaire Conseiller — pour représenter l'ensemble des 25 délégués et des 100 citoyens à la base.
C'est ça la construction des CDR Sankara — des Conseils CDR Sankara — pour une révolution sankariste AES Faso.
Accréditez 5 étudiantEs formant avec chaque militaire un CDR conseil CDR Sankara #1pour5 #1pour25
Si vous êtes étudiant ou étudiante au Burkina Faso, au Mali ou au Niger — ou si vous êtes dans un pays autour — et voulez aussi participer à la révolution sankariste — vous devez être un des huit délégués Pédagogie qu'on voit ici en bleu foncé et en bleu clair.
La répartition bleu foncé, bleu clair n'est pas toujours la même. Ici, les cinq bleu clair sont les cinq étudiants ou étudiantes associéEs à trois enseignants. Et donc cinq étudiants ou étudiantes sont associés ici à un militaire ou une militaire active — et un ou une VDP.
Donc le processus de construction des CDR Sankara en AES Faso — c'est donc l'association de 5 étudiants ou étudiantes, deux militaires — un VDP et un d'active — et l'ensemble des 20 fonctionnaires déléguéEs fonctionnaires — des cinq étudiants — avec accréditation par 100 citoyens qui sont en dessous du graphique.
Chaque étudiant ou étudiante aura donc 4 délégateurs à la base. 4 × 25 — ce sont les 100 ayant accrédité les 25 délégués qu'on voit ici.
8 ministres de l'éducation dans chaque gouvernement sankariste : entraide pour #9milliardsdegénies
Ce carré de 25 déléguéEs — de 25 spécialités réparties en cinq missions — santé, sécurité, pédagogie, justice, écolonomie — c'est à la fois la construction des CDR Conseils de base — c'est à la fois la structuration des comités de zone — et c'est à la fois la structuration d'un gouvernement.
Le sankarisme a besoin d'un gouvernement dans lequel on aurait 8 ministres de l'éducation — 8 coordinateurs pédagogie. On aurait cinq ministres de la santé — cinq coordinateurs santé — et donc 13 ministres sur 25 dont le champ d'activité serait le capital humain.
L'Afrique doit basculer vers le capital humain — et en particulier vers le capital innovant. L'objectif est que l'Afrique soit aux premières loges pour la fabrication, la création — pour l'aide à 9 milliards de génies.
L'humanité doit basculer vers le génie. Génie doit être le socle minimal de formation de tous les enfants actuels.