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mardi 11 mars 2014

Les « paradigmes » en physique ou les « écoles » en Histoire n'étaient que des camouflages idéologiques au service de la strate des Parasites. Pas des conceptions scientifiques. (remarques postmarxistes propos des écrits de Thomas Khun, Guy Bourdin et Hervé Martin)

Un passage amusant du documentaire sur les découvertes de Chantal Jègues Volkievickz - le planétarium de Lascaux -.....

LUNDI 10 MARS 2014

..... m'a ramené à un texte inachevé de janvier dernier sur le thème du "paradigme"
Jean Michel Geneste conservateur de la grotte de Lascaux est l'un de ceux-là. Même si ses hésitations apparaissent quelque peu ridicules pour nous. 
« Les idées reçues avec lesquelles on fonctionne, les paradigmes qui nous permettent de penser le monde préhistorique explosent. C'est une absolue révolution »
On remarquera avec amusement que le mot « paradigme » est utilisé dans le seul sens qu'il mérite : celui de flou idéologique, de crétinisme idéel, de stupidité structurée en apparence de science.
Cet honnête homme continue donc à ouvrir – même si tardivement – les yeux , et dit, dans le documentaire
….

« Si c'est le cas, nous allons devoir considérer ces sociétés comme ayant déjà des savoirs extrêmement structurés qui sont en contradiction avec ce que nous savons, y compris à l'heure actuelle, des sociétés de chasseurs-cueilleurs' »




un texte 
écrit le 21/01/2014
par Yanick Toutain
non peaufiné et relu en hyperdiagonale
 avant cette publication





De la même façon que l'Université française ne fut rien d'autre pendant des siècles que l'usine à fabriquer des escrocs baratineurs au service des féodaux et des bourgeois, de la même façon, l'immense majorité des prétendus « Historiens » ne furent que les agents idéologiques de la strate des Parasites dont le principal travail consistait à occulter la véritable Histoire des Répétants – donc l'Histoire des Humains.
De la même façon, le rôle des prétendus « épistémologues » de la science physique n'est rien d'autre qu'une fanfare d'accompagnement de l'escroquerie relativiste, les camoufleurs de l'imposture visant à jeter la science de Isaac Newton aux poubelles de l'Histoire.




Abstract : Faire de l'épistémologie ou de la « philosophie des sciences » ou encore de l'à peu prêt gnoséologique sans disposer de la science véritable est une absurdité. Faire de l'épistémologie en physique sans démonter l'imposture relativiste n'a aucun sens. Sauf de faire la propagande antimatérialiste. Faire de l'histoire des prétendues « écoles historiques » sans connaître le postmarxisme, la lutte des strates, Innovants, Parasites et Répétants n'aboutit qu'à un camouflage de la véritable épistémologie scientifique.





Que ce soit Thomas Kuhn en physique et son pseudo-concept fumeux de «paradigme» ou encore Guy Bourdin et Hervé Martin qui tombent dans le travers des recenseurs moralistes, il n'est pas possible de faire de l'étude quant à la construction de la science sans connaître la science elle-même.
Appeler « science » ce qui n'est que propagande ne permet pas d'étudier la construction de la véritable science.
Il n'est pas possible d'étudier ce que les prétendus historiens du passé (du Moyen-Age au 20° siècle) décrivaient, leurs méthodes, leurs impostures, quand on est soi-même ignorant des lois fondamentales de l'Histoire, ignorant des concepts du postmarxiste, ignorant des concepts du néomarxisme, ignorant de ce que la lutte des strates est l'axe fondamental autour duquel s'est articulée l'Histoire humaine.
Il n'est pas possible de faire un catalogue des « écoles » du passé sans même se poser une seule fois la question de leur liens (leurs liens) à la strate des Parasites, de leur lien à la strate des Innovants ou, encore, pour les « écoles » crypto-staliniennes pour leurs liens à la strate des Répétants.
Comment analyser l'attitude des Historiens proches du Parti Communiste sans savoir que ce parti fut conquis en 1921-1927 par la formoisie. Pire encore, sans connaître l'existence de cette classe.
Cela n'a aucun sens.
Comment étudier la façon dont une classe spoliatrice produit et influence de pseudo-intellectuels, de pseudo-chercheurs, de pseudo-scientifiques sans comprendre qu'elle est une classe spoliatrice !
Comme étudier le statut des Marc Bloch, des Lucien Fèvre, des Georges Duby et leur rapport aux prétendus « marxistes » sans comprendre que les uns et les autres étaient avant tout des formois para-innovois receleurs du butin colonial dans une structure universitaire formoise ayant passé un compromis historique avec la bourgeoisie esclavagiste française.
Leur installation – en tant que « pôle intellectuel » à Strasbourg était clairement l'acceptation de jouer le rôle de propagandiste de la victoire de l'impérialisme français sur l'impérialisme allemand – et donc un quitus donné aux invasions françaises en Afrique ….. freinant les invasions germaniques... en Afrique.

Comme n'a pas plus de sens la tentative absurde de Thomas Kuhn de clarifier – de prétendre clarifier – ce qu'il prétendait voir derrière ses « paradigmes ». Comme si géocentrisme héliocentrisme, « héliocentrisme de Newton » [qui n'a jamais existé] et relativité générale avaient été autre chose que des erreurs successives et délibérées. Des masques idéologiques destinés à camoufler le réel. Des impostures idéelles destinées à conforter les puissants de la strate des Parasites et leur domination sur les peuples.
Aller chercher dans le « Timée » de Platon, le terme de « paradigme » pour décrire une sorte de prétendue « Weltanschauung » scientifique, que Kuhn, d'ailleurs prétendait préférer appeler « matrice disciplinaire » pour camoufler l'imposture einsteiniste et ses délires antimatérialistes est digne d'un ignorant ou d'un complice de la secte relativiste.



Je viens (sur 3 jours) de lire plus des ¾ du livre de Guy Bourdin et Hervé Martin « Les écoles historiques »


Conclusion
De la même façon que l'Université française ne fut rien d'autre pendant des siècles que l'usine à fabriquer des escrocs baratineurs au service des féodaux et des bourgeois, de la même façon, l'immense majorité des prétendus « Historiens » ne furent que les agents idéologiques de la strate des Parasites dont le principal travail consistait à occulter la véritable Histoire des Répétants – donc l'Histoire des Humains.

De la même façon, le rôle des prétendus « épistémologues » de la science physique n'est rien d'autre qu'une fanfare d'accompagnement de l'escroquerie relativiste, les camoufleurs de l'imposture visant à jeter la science de Isaac Newton aux poubelles de l'Histoire.
Les uns et les autres ont vaincu.
Que la conscience de nos défaites dans les batailles du 20° soit un outil puissant pour nos combats prochain contre les imposteurs.

lundi 18 février 2013

Postmarxisme, lutte des strates, une découverte: au Paléolithique seule existait la strate des Innovants

Ce après-midi la lecture d'un livre d'Histoire destiné aux enfants a été l'étincelle qui a déclenché une nouvelle découverte en postmarxisme. Il sera nécessaire de la peaufiner mais il est quasiment certain qu'elle est avérée.
Cette découverte est la suivante : Dans la jeunesse de l'Humanité, à l'époque paléolithique, il est probable que la strate des Répétants n'existait pas.
Il est quasiment certain que TOUS LES HUMAINS du Paléolithique étaient tous des Innovants.
Et cela pour une raison simple : en situation de survie, de précarité continuelle, la totalité des membres des tribus est contrainte d'innover continuellement.
Cela vient donc se surajouter à une autre découverte assez récente : le fait que tous les enfants sont membres de la strate des Innovants, eux-aussi. Le fait que c'est la pression conjointe des Parasites, des Répétants (et des Innovants corrompus : les fascistes HADOPI par exemple) qui les force à quitter la strate des Innovants pour glisser vers celle des Répétants.
On a donc un schéma identique. Ce serait l'apparition de l'agriculture et l'apparition d'un surproduit social (cf Marx et Ernest Mandel) qui aurait été la cause de l'apparition de la strate des Parasites (les classes premières classes spoliatrices). Et c'est cette strate Parasite qui, dans sa constitution qui aurait fait glissé les Innovants dans une nouvelle strate, la strate des Répétants.
Cette strate des travailleurs Répétants serait donc une création de la strate barbare (en contre productive historiquement) des Parasites.
Ce schéma se reproduirait donc génération après génération.
Le fait que les adultes cassent les jeunes (Innovants) pour en faire des Répétants est donc un phénomène historique. Un mécanisme anti-civilisationnel.
La victoire prochaine de la strate des Innovants est donc bel et bien un phénomène de REVOLISATION.
Cela aura beaucoup de conséquences conceptuelles.


COMPLEMENTS Wikipédia

Le Paléolithique inférieur est la première période de la Préhistoire, marquée par l'apparition de l'Homme en Afrique. Selon les points de vue et les critères retenus, elle débute entre 3 et 2,5 millions d'années avant le présent (ou 2,5 Ma BP). Elle se termine il y a environ 300 000 ans, lorsque des changements au niveau de l'outillage et de l'évolution humaine annoncent le début du Paléolithique moyen. Les industries lithiques associées au Paléolithique inférieur sont l'Oldowayen et l'Acheuléen. Dans le cas de l'Europe, le Chelléen et l'Abbevillien sont des subdivisions du Paléolithique inférieur qui ont tendance à tomber en désuétude.
Certains auteurs, minoritaires, distinguent un Très Ancien Paléolithique ou Paléolithique archaïque correspondant au début de cette période.

Le Paléolithique inférieur en Afrique

Les principales découvertes concernant les débuts de l’aventure humaine ont pour cadre le continent africain, et tout particulièrement l’Afrique orientale et australe. C’est de ces régions que proviennent les plus anciens fossiles attribués à la famille des Hominidés : parmi ces ancêtres - ou proches parents - de l’Homme on trouve les Australopithèques (dont Australopithecus afarensis et la fameuse Lucy, puis Australopithecus africanus et Paranthropus robustus) et les premiers représentants du genre humain proprement dit (Homo rudolfensis puis Homo habilis, le premier à avoir une capacité crânienne de plus de 600 cm3).
C’est de là également que proviennent les plus anciens outils taillés connus à ce jour : ils ont été découverts en Éthiopie, à Kada Gona, dans des terrains datés d’environ 2,6 Ma BP. Si ces premiers outils sont généralement peu élaborés, des découvertes récentes effectuées dans le site de Lokalalei au Kenya (ouest du lac Turkana), ont montré que la taille de la pierre pouvait être assez organisée et révélait une certaine habileté technique dès 2,3 Ma BP.
Après une période durant laquelle ils sont rares, les sites à outils lithiques se multiplient à partir de 1,9 Ma BP. Les sites d’Olduvai en Tanzanie ou de Koobi Fora au Kenya ont livré de nombreux vestiges de cette industrie appelée Oldowayen. Les instruments de cette époque restent très simples et comportent essentiellement des éclats et des galets taillés.
À partir de 1,6 Ma BP, toujours en Afrique, on assiste à l’apparition de nouvelles espèces d’Hominidés fossiles et d’une nouvelle industrie lithique :
  • en effet, on trouve à cette époque, aux côtés des Paranthropus robustus, les Homo ergaster puis les Homo erectus ;
  • d’autre part, on voit apparaître de nouveaux outils, plus grands et plus élaborés, tels que les bifaces, les hachereaux ou les bolas, qui caractérisent l’Acheuléen. Les sites de cette époque sont extrêmement nombreux mais on peut retenir les noms d’Olduvai (Tanzanie), Olorgesailie, Kilombe, Isenya (Kenya), Melka Kunture, Gadeb (Éthiopie).

Le Paléolithique inférieur en Europe ( - 1 Ma - 300 000 ans)

Bien que l’un de ses prédécesseurs – qui reste à définir – ait pu s’aventurer hors d’Afrique comme en témoigne les découvertes réalisées à Dmanissi (Géorgie ; - 1,7 Ma ?), c’est l’Homo erectus qui va véritablement peupler progressivement le Proche-Orient (-1,4 Ma en Palestine), l’Asie (-1 Ma / - 800 000 ans en Chine et à Java, où il a été reconnu sous le nom de Pithécanthrope) et l’Europe (- 1 Ma). Les fossiles européens de Ceprano et d’Altamura (Italie), de Mauer (Allemagne), de Tautavel (France), de Atapuerca (Espagne) ou de Petralona (Grèce) peuvent être considérés comme des Homo heidelbergensis, des Homo erectus évolués comportant déjà certains traits propres à leurs descendants directs, les Hommes de Néandertal.
Les premiers ensembles lithiques clairement identifiés en Europe comportent essentiellement des éclats et des galets ou blocs taillés, parfois associés à quelques bifaces et quelques éclats retouchés (transformés en outils plus spécialisés par de petits enlèvements sur les bords). On peut mentionner notamment les sites de Monte Poggiolo, Isernia La Pineta, Venosa-Notarchirico (Italie), Atapuerca, Orce (Espagne), Soleilhac, Abbeville et Saint-Acheul (France), qui s’échelonnent entre 1 Ma et 500 000 ans BP. Ces industries sont progressivement remplacées, peut-être lors d’une deuxième vague de peuplement, par des industries acheuléennes à bifaces et hachereaux nettement plus nombreux : on en trouve la trace, entre 500 et 300 000 ans BP, dans les sites de Torre in Pietra, Castel di Guido, Fontana Ranuccio, Venosa (Italie), de Pinedo, Aridos, Torralba, Ambrona, Atapuerca (Espagne), de Terra Amata, Tautavel, Orgnac 3, Cagny (France), de Swanscombe, Hoxne (Angleterre), de Kärlich, Schöningen, Bilzingsleben (Allemagne).

Modes de vie au Paléolithique inférieur

Les indications concernant directement la vie quotidienne sont extrêmement rares pour ces périodes reculées, du fait de la mauvaise conservation générale des vestiges en matériaux périssables. Il est le plus souvent impossible de déterminer la fonction des vestiges lithiques eux-mêmes, faute d’une bonne conservation de leurs traces d’utilisation. De plus la répartition spatiale des objets découverts lors des fouilles archéologiques correspond rarement à leur disposition originelle et il est difficile de savoir comment s’organisait l’habitat.
Mais quelquefois des découvertes exceptionnelles permettent d’entrevoir des comportements complexes : ainsi la pratique de la chasse a pu être démontrée grâce à la mise au jour d’épieux en bois travaillés, notamment à Clacton-on-Sea (Angleterre) et Schöningen (Allemagne). Même si le charognage a pu jouer un rôle important, dès cette époque les espèces chassées sont très variées, leur taille pouvant aller de celle du lapin à celle du mammouth.
Une découverte majeure de cette fin du Paléolithique ancien est la domestication du feu: elle est sans doute à mettre à l’actif d’Homo erectus et elle est attestée à partir d’environ - 400 000 ans, notamment dans les sites de Terra Amata, Menez-Dregan (France), Bilzingsleben (Allemagne) ou Vértesszőlős (Hongrie).
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HOMO HABILIS SUR WIKIPEDIA

Homo habilis (littéralement « homme habile ») est une espèce du genre Homo qui vivait il y a approximativement 2,5 à 1,8 million d’années en Afrique du nord, orientale et australe.
La diagnose de cette espèce fut faite par Louis Leakey, Phillip Tobias et John Napier en 19641, suite à la découverte en 1961 de fossiles en Tanzanie.

Sommaire


Homo habilis et la bipédie

L’Homo habilis maîtrisait parfaitement la bipédie permanente, même si celle-ci n'apparaît pas avec lui. Elle est déjà présente chez Australopithecus. En revanche, ses membres postérieurs courts n’en faisaient pas un aussi grand marcheur que l’Homo ergaster, apparu ultérieurement. Son aspect restait très archaïque.
L’espèce présentait un fort dimorphisme sexuel, les femelles étant beaucoup plus petites que les mâles.

Homo habilis, inventeur de l'outil ?


Galet aménagé oldowayen, - 1,7 million d'années - Melka Kunture, Éthiopie
Homo habilis est contemporain des plus anciennes industries de pierre taillée, nommées oldowayennes. Celles-ci comportent des objets simples taillés généralement sur une seule face pour confectionner un outil (galet aménagé) ou pour obtenir des éclats tranchants.
Ces outils devaient lui permettre de découper des morceaux de viande ou de casser des os. Mais Homo habilis a coexisté avec certaines formes robustes d'Australopithèques, les Paranthropes. Certains scientifiques envisagent que ceux-ci étaient également capables de fabriquer des outils de pierre taillée.

Une capacité crânienne très développée

L’Homo habilis a une capacité crânienne comprise entre 550 et 800 cm3. Il mesure environ 1,20 à 1,50 m et pèse de 30 à 40 kg. L'étude de sa denture montre des canines réduites et des incisives développées ce qui démontre que l’Homo habilis était omnivore, il est probable qu'il ait été charognard et non chasseur.

mardi 16 mars 2010

chez Paul Jorion, une réponse à Juan Nessy (autant pour moi VS les pédants au temps des militaires et des économistes bourgeois !)

à la suite de mon texte posé sur le blog de Paul Jorion (Yanick Toutain dit :9 mars 2010 à 20:39),


MARDI 9 MARS 2010

Paul Jorion et la Callas : l'inconscient héllène d'un anthropologue-économiste à qui la Pythie Maria Callas souffle les visions de notre futur

....j'avais reçu une réponse d'un lecteur. Réponse à laquelle j'avais répondu. Pour, finalement recevoir un "mot d'excuse". Mot auquel je répondais de nouveau.

==





  • juan nessy dit :
    10 mars 2010 à 14:49
    J’ai eu moi aussi l’occasion de relever auprès notre hôte sa propension à glisser vers une forme de paranoïa qui lui fait regarder de trop près le miroir et reprendre les errements de Jules César dans la guerre des Gaules . Sans résultat .
    Mais il est vrai que dans certains écrits , on prétend qu’il faut être psychopathe et paranoïaque pour être à la hauteur de la défense et illustration de grandes idées . Bayrou semble parfois dans cette voie .
    Je reste pour ce qui me concerne un oeil ouvert quand l’autre dort , pour vérifier que la paranoïa reste douce et utile .








  • @à juan nessy qui a écrit :
    10 mars 2010 à 14:49
    « J’ai eu moi aussi l’occasion de relever auprès notre hôte sa propension à glisser vers une forme de paranoïa qui lui fait regarder de trop près le miroir et reprendre les errements de Jules César dans la guerre des Gaules . Sans résultat .
    1° Vous êtes méchant. Et donc opposé à la principale valeur révolisaitonnaire : la gentillesse.
    Je parie que votre productivité historique est négative !
    2° Vous ne savez pas lire ou vous répondez SANS lire les commentaires.
    En effet, à aucun moment il n’était question de l’usage caesarien ou goscinnesque du « IL » par Paul Jorion.
    C’est de mon texte que je parlais.
    Je commençais à utiliser le « Je vous …. » à l’intention de Paul Jorion, quand je me suis aperçu que mon « analyste » (psych-) sur la façon dont la Grèce restait constamment présente à l’esprit de l’auteur de ce blog était plus drôle rédigée en PARLANT DE LUI A LA TROISIEME PERSONNE.
    Mais c’est MOI qui utilise ce « il » et non lui.
    Rendez à Caesar ce qui …. m’appartient.
    A moins que ce ne soit une guerre des Gaules que vous auriez été en train de tenter de créer !
    Mais il est vrai que dans certains écrits , on prétend qu’il faut être psychopathe et paranoïaque pour être à la hauteur de la défense et illustration de grandes idées . Bayrou semble parfois dans cette voie .
    J’ai vu – depuis vingt ans – trop d’imbéciles et trop d’ignares (tenter d’) utiliser à mon encontre la panoplie pseudo-conceptuelle du harceleur psychologue pour souhaiter répondre quoi que ce soit du contenu de vos propos.
    D’autant que j’écrivais récemment au sujet de la principale pathologie répandue parmi les Humains du Nord de la Terre, la pathologie consumériste.
    samedi 27 février 2010
    Pathologie consumériste, principale folie.
    (Yanick Toutain Rédigé le 22/02/2010 complété et mis en forme le 27/02/2010
    …Une pathologie criminelle qui fait bien davantage de morts chaque que le nombre de victimes de tous les « psychopathes » recensés comme tels
    Je reste pour ce qui me concerne un oeil ouvert quand l’autre dort , pour vérifier que la paranoïa reste douce et utile .
    Ce doit précisément la fermeture de cet oeil spécialisé dans la lecture des commentaires que vous commentez qui a du être la cause de ce que sir la base d’un « il » imaginaire et fantasmé vous vous êtes permis un usage de termes insultants à l’encontre de notre hôte.
    Termes que je vous conseillerais d’éviter à l’avenir.
    Mais il est vrai qu’en chassant de vos soucis l’éventualité d’une paranoïa personnel, cela vous permettra de remettre en fonctionnement NORMAL votre deuxième oeil.
    En conclusion, je préciserai que mon article n’avait qu’une fonction humoristique.
    Mon intention première était limitée au fait que la Grèce envahissait les préoccupations de Paul Jorion – malgré ses explicites protestations.
    C’est la découverte inattendue du Wikipédia sur l’intuition et l’intelligence économique qui fit rebondir mon sketch vers la Pythie et la Callas jouant office de Nikkei prémonitoire !
    NB j’ai corrigé sur mon blog quelques menues erreurs. Dont la bourde de ce « 1° personne ».du singulier








  • juan nessy dit :
    11 mars 2010 à 11:41
    Yanick Toutain :
    Autant pour moi en effet ! Je reconnais que sortant d’un petit contentieux avec Paul Jorion , j’avais sans doute l’esprit imprégné par un préjugé qui m’a fait mal lire votre texte .
    Sur le deuxième extrait cité , je me borne à me référer à quelques traits de pensée épistolière de Jacques Attali . Ce n’est pas vous qui étiez donc visé en aucune façon .
    Sur le troisième vous avez raison , mais j’ai l’excuse de l’âge et de la prise journalière d’Aprovel pour parer aux suites d’une crise cardiaque qui a bien failli il y a dix ans me priver de ma retraite .
    Je promets de faire des efforts pour nettoyer mes lunettes , ma cervelle et de ne pas céder à la tentation de la lecture rapide trop facilement permise par ces écrans de PC aux lettres si petites .
    J’avais d’ailleurs commis la même gaffe avec Schizosophie qui , lui (elle ?) aussi , ne m’avait pas raté , et dont je me demande parfois quel dopant il (elle) prend pour avoir la vivacité d’esprit aussi acérée .



  • et




  • juan nessy dit :
    Mea culpa (pour faire plus court °.





  • ==

    @ à juan nessy qui a présenté ses excuses le 11 mars 2010 à 11:41


    "autant pour moi"


    ce à quoi je réponds.


    Je les accepte pour le motif que vous m'avez épargné ce vrai "néologisme", faux "archéologisme" qu'est le pédant "au temps pour moi".
    Sinon, je me serais mis en colère !!!


    Pour le reste, je n'ai pas très bien compris ce que Attali aurait dit de Bayrou...


    Ne battez pas trop fort votre coulpe. Car tant va la coulpe à l'eau qu'à la fin elle se brise.


    http://www.rue89.com/89/autant-pour-moi-ou-au-temps-pour-moi
    http://www.passion-histoire.net/viewtopic.php?f=80&t=8848&start=15


    Autant pour moi serait une forme elliptique de C’est autant pour moi, sous-entendu C’est autant d’erreur que l’on peut mettre à mon actif.
    Cette expression serait à rattacher à autant pour le brodeur, expression dont l’utilisation est attestée dès le XVIe siècle [1].
    La graphie au temps pour moi, environ trois fois moins fréquente sur Internet [3], est cependant celle recommandée par l’Académie française, car, selon elle, rien ne justifie l’expression autant pour moi, alors que l’expression au temps pour moi serait liée à l’expression militaire au temps !, commandant la reprise d’un mouvement [2]. L’Académie française précise toutefois qu’« Il est impossible de savoir précisément quand et comment est apparue l’expression familière » → voir au temps pour moi pour plus de détails.
    Wikipédia
    http://fr.wiktionary.org/wiki/autant_pour_moi


    et aussi !!!
    Il est difficile de savoir exactement quand et comment s’est formé cette locution pourtant très courante.
    Selon une première théorie [1], cette expression est issue du langage militaire dans lequel « au temps ! » serait dit pour commander la reprise d’un mouvement depuis le début.
    Elle aurait finalement glissé vers le sens figuré actuel : ainsi prononce-t-on cette locution pour admettre une erreur, en signifiant que l’on va éventuellement reconsidérer la question.


    Une deuxième théorie postule que la graphie au temps pour moi serait en réalité une forme pédantesque de autant pour moi. Cette théorie, qu’a défendue entre autres Claude Duneton, postule que la théorie des origines militaires de l’expression serait à l’origine une légende, une sorte de « canular étymologique », comme on en invente souvent pour l’origine de beaucoup d’expressions. → voir autant pour moi
    http://fr.wiktionary.org/wiki/au_temps_pour_moi


    Comme quoi linguistique et économie auraient des passerelles : Paul Jorion nous dévoilerait les "canulars" économiques de l'orthodoxie capitaliste ultra-libérale de l'Académie Mondiale des pédants et serait donc notre "Claude Duneton".


    (En cas d'erreur à ce propos... autant pour moi !!)