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vendredi 15 mai 2026

Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS Mali

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS le Mali


TikTok m'a censuré quatre vidéos pour violation des règles de la communauté. Pourquoi ?

Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.

Alors évidemment, comme les médias français n'ont pas vraiment repris les révélations de Georges Malbrunot, comme il y a eu des démentis hypocrites de Wassim Nasr — qui n'a bien évidemment aucune preuve contre Georges Malbrunot, à moins que Wassim Nasr ait un hélicoptère pour survoler toute la région du pseudo-Azawad — donc j'espère que ce que je vais révéler maintenant — ou reprendre maintenant — ne va pas encore être censuré par TikTok.

Voilà : Mondafrique, 14 avril 2022 : « Le rôle trouble de la France dans l'indépendance proclamée de l'Azawad en 2012. »

Une enquête de Lemine Ould M. Salem pour l'agence d'information africaine APA News, que Mondafrique reprend avec l'autorisation de l'auteur.

[Mondafrique :] « Donc le 6 avril [2012], Moussa Ag Attaher, actuellement ministre des Sports du gouvernement de la junte au pouvoir à Bamako — alors un des porte-paroles du MNLA en Europe — se présentait sur un plateau de télévision française pour confirmer une annonce parue quelques heures plus tôt sur le site internet Toumast Press. Celle-ci, signée par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Achérif, proclamait l'indépendance de l'Azawad. »

MOI : La proclamation, c'est l'État Islamique de l'Azawad — puisque cette proclamation a été faite conjointement par les islamo-fascistes Ansardine de Iyad Ag Ghali et Bilal Ag Achérif MNLA — qui étaient alliés — donc démentis officiels de la France — etc... — mais on arrive ici.

[Mondafrique :] « Qui tranche nettement pourtant avec les confidences que le site APA News a recueillies auprès de plusieurs hauts cadres du MNLA, dont Hama Ag Mahmoud, premier chef de la diplomatie du mouvement — désormais ex de l'organisation. La France n'est pas étrangère à cette rébellion, comme elle l'a toujours été — impliquée en fonction de ses propres intérêts — dans toutes les insurrections passées notamment, et cetera et cetera. »

La France...

Alors, à la veille de la rébellion de 2012, beaucoup de Touaregs maliens installés en Libye depuis plusieurs décennies étaient engagés dans l'armée de Mouammar Kadhafi.

[Hama Ag Mahmoud :] « La France, qui venait d'engager une guerre en Libye pour chasser Kadhafi du pouvoir — [en réalité : pour exécuter Kadhafi] — avait eu l'idée de faire déserter ces militaires touaregs de l'armée libyenne en leur suggérant d'abandonner Kadhafi. En contrepartie — suivez bien. — En contrepartie, la France leur a promis de les soutenir pour libérer leurs frères dans le nord du Mali du joug de Bamako. »

Fin de citation — assure cet ancien préfet, ministre et conseiller à la présidence malienne, qui assume à la fois son passage au sein de la rébellion et son attachement au Mali. Le même Hama Ag Mahmoud, haut cadre — très haut cadre — du MNLA.

Et le même de poursuivre :

[Hama Ag Mahmoud :] « Il y a eu plusieurs réunions, dont une au Quai d'Orsay à Paris vers fin août ou début septembre 2011, à laquelle ont pris part des figures importantes de la communauté Touareg du Mali, comme Nina Wallet Intalou — qui sera plus tard ministre du gouvernement malien — et l'ancien député Ibrahim Ag Mohamed Assalah. Quelques semaines plus tard, en septembre, j'ai moi-même participé à une seconde réunion qui avait été organisée par les services français à Genève. C'est là où nous avons convenu avec les Français que nous allions travailler à convaincre nos frères engagés dans l'armée de Kadhafi pour qu'ils désertent et rentrent dans le nord du Mali avec armes et bagages. »

MOI : Est-ce que vous mesurez ?

Le complot pour attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, pour exécuter plus de 100 soldats maliens le 24 janvier 2012, a été préparé au Quai d'Orsay à Paris et à Genève — avec la complicité des terroristes MNLA, terroristes MNLA dont la liste se trouve dans le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué.

Complicité entre le MNLA et le gouvernement de Nicolas Sarkozy.

J'espère ne pas être censuré par TikTok. J'ai quatre vidéos qui attendent d'être remises en ligne.

mardi 28 avril 2026

Mali : Les 2 chefs terroristes FLA JNIM les protégés de l'Elysée depuis leur recrutement août 2011 ! Sarkozy les a missionnés Hollande a fait annuler le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué

ARTICLE 2017
Julie Amadis

par Yanick Toutain
REVACTU
28 avril 2026

 Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali.
Ces gens devraient être en prison à vie.
Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ?
Réponse — bien évidemment.
 Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.






Mali : Les 2 chefs terroristes FLA JNIM les protégés de l'Elysée depuis leur recrutement août 2011


Est-ce que la FranceàFric — la France terroriste — la France criminelle — est responsable — est coupable de l'attaque JNIM FLA du 25 avril ? La tentative de putsch — bien évidemment. Bien évidemment.

Est-ce qu'on a les preuves directes ? Réponse : non. Est-ce qu'on a les preuves indirectes ? On les a toutes.

Qui sont les criminels organisateurs de ces groupes ? Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali. Ces gens devraient être en prison à vie. Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ? Réponse — bien évidemment. Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.



Iyad Ag Ghali lui aussi devrait être en prison. Il a été financé — 20 ou 30 millions d'euros — par Hollande. En octobre 2013 — Macron était secrétaire général adjoint. Tous ces gens-là sont les complices du terrorisme.

Comment sait-on ces réunions ? Et bien par Hama Ag Mahmoud — un des chefs terroristes — qui a balancé les autres. Est-ce qu'on a les preuves actuellement du contenu de réunions que ces gens-là et d'autres ont eues à Paris avec le Quai d'Orsay et la DGSE ? On les a pas encore. On n'a pas de repenti cette année. On n'a pas les détails. Mais le commencement de preuve est tellement évident que la culpabilité de Macron, Hollande et Sarkozy — pour le point de départ — est bien évidente. Et ces gens devraient être en prison à vie. Ce sont eux les co-organisateurs de facto.




mardi 24 novembre 2015

Le chef de DAECH Maghreb a participé à 3 réunions secrètes au Quai d'Orsay le 2 mai 2014. L'ex n°3 d'Al Qaeda Abdelhakim Belhadj est un des alliés de Fabius



par Yanick Toutain
REVACTU
24/11/2015

"Au moment de l’insurrection en 2011,
 la France suit le mouvement enclenché
 par le Qatar et la Turquie et estime que
 certaines personnalités islamistes sont incontournables.
C’est ainsi que le général Benoît Puga,
chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy
puis de François Hollande,
rencontre dès 2011 Abdelhakim Belhadj.
 Il est imité en mai 2014
 par des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. "

  Clément Fayol 28/1/2015


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MARDI 24 NOVEMBRE 2015


JEUNE AFRIQUE fait une petite musique d'accompagnement de l'esclavage des Africains.
Une petite musique consensuelle qui ne risque pas d'énerver les esclavagistes : aussi bien ceux qui divisent par 5 les salaires des Tunisiens que par 20 les salaires des Camerounais.
Ne parlons pas du Burkina Faso, du Mali et des pays qui descendent encore plus bas dans l'enfer des base salaires : 32 euros par mois !
Et donc,quand le terroriste préféré de la CIA vient pour des réunions secrètes à Paris, ce n'est pas Jeune Afrique qui accusera Fabius de comploter avec les assassins islamofascistes.
Il est leur allié. Et Jeune Afrique banalisera la rencontre totalement scandaleuse révélée par l'agence Reuters.
Depuis, le terroriste AlQaeda est devenu terroriste DAECH. Mais comme on le voit aujourd'hui dans l'attaque de l'OTAN Erdogan contre un avion russe, ce qui compte, c'est la continuation du complot StrategiaDellaTensione !
La préparation du coup d'Etat mondial copie conforme des activités criminelles de l'OTAN à partir de 1969 et des bombes de la banque de l'Agriculture puis les crimes OTAN de la gare de Bologne.
JP Morgan veut reprendre sa politique pro-nazie du passé. Il faut donc fabriquer 3 fascismes parallèles - et concurrents..... en apparence : un islamofascisme, un hitlérofascisme raciste répondant au précédent - le FN l'incarne - et un statofascisme, fascisme d'Etat censé nous protéger des deux précédents - mais qui ne sont que ses pantins.
Fabius a intérêt à trouver un bon alibi pour le 2 mai 2014
Nos juges l'inculperont pour ses contacts avec le terroriste.
Comme ils inculperont l'organisateur des attaques MNLA Ansardine du 17 janvier 2012, le terroriste Benoit Puga. Complice de Hollande, Fabius.... et Sarkozy.



Abdelhakim Belhadj a pris part à trois réunions secrètes au Quai d'Orsay, le 2 mai dernier. © Reuters
L'ancien jihadiste libyen Abdelhakim Belhadj s'est rendu à Paris quelques jours au début du mois de mai. Et a renoué avec les autorités françaises.
De passage en France du 29 avril au 2 mai pour une opération séduction, Abdelhakim Belhadj a tenu une conférence et un séminaire, et a accordé un entretien en arabe à France 24.
Bien que l’ancien jihadiste libyen entretienne de "très bonnes relations" avec l’ambassadeur de France à Tripoli, Antoine Sivan, Paris a refusé à plusieurs reprises de lui délivrer un visa. Mais cette fois, la sous-direction Afrique du Nord du ministère français des Affaires étrangères l’a reçu à bras ouverts. Trois réunions discrètes se sont ainsi tenues le 2 mai au Quai ­d’Orsay.
Devenu révolutionnaire, puis gouverneur militaire de Tripoli, avant d’être défait, malgré le soutien du Qatar, aux élections de juillet 2012 avec son parti Hizb al-Watan, l’ancien émir du Groupe islamiste combattant en Libye (GICL) demeure, en dépit de sa faible popularité, une figure incontournable de la scène libyenne.

On peut reprocher beaucoup d'ambiguités au réseau Voltaire. En particulier leurs compromissions avec les dictatures d'Assad et des islamofascistes iraniens.
Mais sur certains faits, ils sont les révélateurs fidèles des scandales de l'OTAN.
Ce résumé est parfaitement conforme à la réalité des faits connus. Des faits que développe infra le site tunisien - lui proche de beaucoup de laics RCD de la dictature Ben Ali.
On trouve les mêmes faits sur Arrêt sur info reprenant le site algérien Algérie 360
  

Interpol a distribué à ses États membres une note rédigée à partir d’une requête du procureur général d’Égypte, Hichem Baraket, accusant Abdelhakim Belhaj d’être le chef de l’Émirat islamique (Daesh) au Maghreb.
Ancien chef du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), renommé en 2007 Al-Qaïda en Libye, Abdelhakim Belhaj tente par quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi entre 1995 et 1998 pour le compte du MI6 britannique. Il s’installe en Afghanistan auprès d’Oussama ben Laden. La justice espagnole le soupçonne d’avoir commandité les attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Pourtant, il est arrêté, le 6 mars 2004, en Malaisie et transféré dans une prison secrète de la CIA où il est torturé selon la technique de programmation du professeur Seligman. À la suite d’un accord entre Washington et Tripoli, il est renvoyé en Libye où il est torturé à nouveau, mais par des agents britanniques. Libéré, en 2010, il se réfugie au Qatar. En 2011, il joue un rôle crucial dans le renversement de la Jamahiriya arabe libyenne. Le Conseil national de transition le nomme alors, sur proposition de l’Otan, Gouverneur militaire de Tripoli. Il exige et obtient des excuses de Washington et de Londres pour le traitement qu’ils lui ont fait subir. Fin 2011, il part en Syrie et prend la tête de l’Armée syrienne libre, une organisation créée par la France pour renverser la République arabe syrienne. Il revient bientôt en Libye et installe les Frères musulmans au pouvoir à Tripoli. Il met en place des camps d’entraînement de Daesh en Libye à Derna, Syrte et Sebrata, ainsi qu’un bureau en Tunisie, à Djerba. Il a été reçu le 2 mai 2014 au Quai d’Orsay.


TUNISIE SECRET REVELAIT EN DECEMBRE 2014 LES MENACES DU TERRORISTE DAECH BOUBAKEUR AL HAKIM, LE VERITABLE CHEF DU RESEAU DES BUTTES CHAUMONT.




24 Février 2015

Dans une note transmise à Interpol, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb.


Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Abdelhakim Belhadj, chef de Daech au Maghreb, et Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, alias Abou Bakr al-Baghdadi, mercenaire du Qatar et de la Turquie et calife autoproclamé d'Irak et de Syrie.
Comme nous l’avons récemment écrit le 16 février dernier, dans un article consacré au Frère musulman Recep Tayyip Erdogan, Abdelhakim Belhadj a été missionné par les services turcs et qataris de délocaliser une partie des mercenaires de Daech vers la Libye et ce dans le but de préparer la déstabilisation des deux Etats qui sont dans la ligne de mire des stratèges du « printemps arabe » : l’Egypte et l’Algérie. 

L’Algérie et l’Egypte, futures cibles de Daech 

Cette opération ultra secrète et de grande envergure a démarré en octobre 2014, avec le transfert par avions cargos et par bateaux de matériels de guerre, de véhicules 4x4 et de combattants prélevés sur le front syro-irakien. Leur nouvelle mission cautionnée par les forces américaines c’est d’ouvrir deux nouveaux fronts sur les frontières égypto-libyennes et algero-libyennes. 

C’est que pour l’administration américaine, l’Egypte n’est plus un allié fiable ; certains faucons ne désespèrent donc pas de réinstaller au pouvoir leur Frères musulmans égyptiens, d’autant plus que le renversement de situation opéré par Abdelfattah Al-Sissi à totalement compromis l’installation du nouvel ordre américain dans toute la région. Quant à l’Algérie, il n’est pas question qu’elle reste maîtresse de son pétrole et de son gaz naturel. L’armée algérienne est consciente du danger mais certains proches de Bouteflika pensent qu’en multipliant les concessions aux Américains, l’Algérie restera à l’abri de toute déstabilisation. 

A quoi joue la Tunisie ? 

Les deux pays qui sous-traitent et supervisent pour le compte des Etats-Unis cette opération de grande envergure sont la Turquie et le Qatar. La Tunisie qui joue la neutralité est tout aussi impliquée. Et il y a plusieurs indices dans cette implication. Primo, le quartier général du terroriste notoire Abdelhakim Belhadj n’est pas en Libye mais en Tunisie, plus exactement à Djerba avec une cellule en plein cœur de Tunis. Secundo, le gouvernement tunisien n’a pas apprécié la dernière attaque de l’aviation égyptienne contre des positions de Daech, ressassant que la Tunisie préfère trouver une sortie politique à la crise libyenne. Dans la réunion de la Ligue arabe lors de laquelle le représentant égyptien a accusé son homologue qatari de soutenir le terrorisme, la Tunisie a clairement pris position contre d’autres frappes égyptiennes en territoire libyen. Tertio, 48h après le bombardement des positions de Daech par l’aviation égyptienne, on apprend que 40 tonnes de médicaments ont été envoyé en Libye. Selon Mohamed-Sahbi Jouini, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats des forces de la sûreté tunisienne, s’exprimant le 18 février dernier sur la chaîne de TV Al-Hiwar Ettounsi, « une partie sécuritaire a envoyé 40 tonnes de médicaments vers la ville libyenne de Zinten », en ajoutant qu’il craignait que ce don soit destiné à alimenter des groupes terroristes » et en appelant le gouvernement à porter cette affaire devant la justice. Issam Dardouri a confirmé cette information en donnant encore plus de précisions. 

Malgré les explications confuses de Mounir Ksiksi, commandant de la Garde nationale, ces 40 tonnes de médicaments ont bel et bien été livré aux miliciens de Belhadj pour être acheminé vers les barbares de Daech. Mieux encore, il ne s’agissait pas d’un don mais d’une commande négociée par un célèbre homme d’affaire tunisien en très bon termes avec Ennahdha et Nidaa Tounes, et payée par Abdelhakim Belhadj qui a mis la main sur la moitié des biens libyens à l’étranger, outre ce qu’il a volé dans les banques libyennes après l’assassinat de Kadhafi. 

Daech, une création turco-qatarie   
        
En adoptant cette position, la Tunisie se conforme à la politique des Etats-Unis qui se sont d’ailleurs eux aussi opposés à toutes interventions militaires contre Daech en Libye. Et pour cause : Daech n’est pas un miracle divin mais une création turco-qatarie sous couverture américaine. Daech est une synthèse d’Al-Qaïda et du Front Al-Nosra, spécialement crée pour anéantir la Syrie, détruire le Hezbollah, et affaiblir l’Iran. Selon le commandant Houcem al-Awak, un ancien officier des renseignements militaires syriens qui a rejoint l’opposition syrienne en devenant chef du groupe des « officiers libres » au sein de l’ALS, la Turquie et les Etats-Unis n’ont jamais entrainé l’armée libre syrienne, mais uniquement Daech et le Front Al-Nosra. « Nous avons 3 camps militaires à l’intérieur de la Syrie alors que Daech en possède 20 et Al-Nosra, 5 camps, tous financé par l’organisation turque Marmara » a-t-il indiqué. 
      
De son côté, le général Wesley Clark, ancien commandant des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001, a récemment déclaré dans une interview sur CNN, que «l'Etat islamique (l’organisation takfiriste Daech) a été créé grâce au financement de nos amis et de nos alliés, dont la Turquie et le Qatar ... dans le but de se battre jusqu'à la mort contre le Hezbollah» (voir vidéo ci-dessous). 

La traque de Daech par l’Egypte 

Selon Al-Arabiya, le procureur général d’Egypte, Hichem Baraket vient de lancer via Interpol un mandat d’amené à l’encontre d’Abdelhakim Belhadj ainsi que d’une trentaine d’autres criminels égyptiens, tunisiens et koweitiens, tous soupçonnés d’appartenir à Daech. Selon la justice égyptienne, le terroriste libyen Abdelhakim Belhadj est même accusé d’être le véritable chef de Daech au Maghreb. Sur la cinquantaine des terroristes recherchés, la moitié sont de nationalité tunisienne. Il s’agit notamment de Brahim Al-Madani, Abderrahmane Souihli, Haythem Tajouri, Oussama Sallabi, Adel Tarhouni, Slaheddine Ben Omrane, Salah Ouerfli, Ahmed Zaoui, Sadok Gariani, Abdelwahab Gayed, Khaled Chérif, Ali Sallabi, Ajmi Atri, Abdelbaset Azouz, Haroun Chehibi, Omar Khadraoui, Fredj Souihli… 

Dans une déclaration au journal tunisien Essarih, ce mardi 24 février 2015, le porte-parole de l’armée libyenne, Ahmed Mesmari a affirmé l’existence d’un camp d’entrainement de Daech à Sebrata, qui se trouve à une cinquantaine de Km des frontières tunisiennes. Il n’y a donc pas que les villes de Derna et Syrte à être sous le contrôle des barbares et des mercenaires de Daech. La propagation de ce cancer se fait donc à grande vitesse, ce qui préfigure d’un chaos total en Libye et certainement de sa partition en plusieurs micro-Etats dans l’avenir. 

Si le gouvernement tunisien croit tirer son épingle du jeu en abritant Abdelhakim Belhadj, un ancien lieutenant d’Oussama Ben Laden, devenu après la destruction de la Libye l’homme incontournable et désormais le chef occulte de Daech au Maghreb, il commet un crime à l’égard du peuple tunisien et une trahison manifeste de l’Algérie et de l’Egypte. En jouant avec le feu, on risque d’être les premiers brulés. Tataouine, Zarzis, Gabès et Médenine peuvent tomber sous le « califat » de Daech bien avant Marsa Matrouh en Egypte, et les Wilaya d’Illizi et de Djanet en Algérie ! 

Nebil Ben Yahmed 

Vidéo CNN du général Wesley Clark : 

https://www.youtube.com/watch?v=QHLqaSZPe98