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samedi 2 mai 2026

C'est quoi les CDR Sankara ? Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna dès le soir du 4 août 1983


par Yanick Toutain
2 mai 2026






C'est quoi les CDR Sankara ?
 Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna


Sur Facebook, on vient m'interroger en me demandant : « Mais c'est quoi les CDR ? C'est quoi les CDR Sankara ? » Ça — c'est l'article du Faso en 2019 — qui redonne le discours du 4 août 1983. Ce discours — prononcé le soir de la révolution du 4 août — contient un paragraphe tout à fait particulier que malheureusement Assimi Goïta et Ibrahim Traoré et Tiani ont oublié. Voilà le paragraphe fondamental. Ils n'ont juste lu que la dernière ligne — ce qui n'est pas constructif.


« Peuple de Haute-Volta » — c'était le nom du Burkina Faso de l'époque. Thomas prononce :

« Le Conseil National de la Révolution appelle chaque Voltaïque — homme ou femme, jeune ou vieux — à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil National de la Révolution invite le peuple voltaïque — peuple qui va devenir Burkinabè — à constituer partout des Comités de Défense de la Révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR — et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. »

Et là — Thomas rajoute — « il va sans dire que les partis politiques sont dissous. »

Une précision — ceux qui ont été dissous — ce sont les partis coloniaux. Ce sont les partis de la démocratie coloniale. Ce ne sont pas les partis révolutionnaires. Ce ne sont pas les partis intérieurs aux CDR — les partis qui soutenaient le processus révolutionnaire — qui soutenaient le CNR — les CDR. Ces partis-là ont continué de fonctionner — mais comme tendances à l'intérieur des CDR.

D'ailleurs — ces tendances — il faudrait les formaliser — et c'est d'ailleurs mon projet. Chaque zone — que ce soit au Burkina, au Mali, au Niger, partout en Afrique — ou même en Europe — ou même dans le monde entier — chaque zone devrait promotionner cinq déléguéEs. Chaque déléguéE serait donc représentant de 20 % des délégateurs/délégatrices. Un tel système respecterait totalement les minorités. Si des collabos représentant 20 % de la population — on aura 20 % de délégués collabos — et on aura donc un délégué collabo promu à l'étage du dessus. Ce n'est pas le problème. Le peuple pourra changer ses déléguéEs à tout moment. À tout moment il est possible de retirer son soutien à un délégué — et donc de promouvoir un autre délégué à l'étage du dessus.



Le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR) prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983. (Le Faso)

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !




Quota CDR Sankara : Combien de citoyens citoyennes pour désigner un ou une déléguée #1pour5 #1pour25


Quel était le fonctionnement des CDR — les Comités de Défense de la Révolution ? Et bien — sur un quartier, un village — ceux qui voulaient participer se réunissaient et faisaient des files indiennes. Des files indiennes derrière les postulants — et ceux qui avaient le maximum de participants à leur file indienne — c'était eux les délégués.

Il manquait une chose fondamentale. Une chose fondamentale qui se trouvait dans la révolution russe — le quota. En 1905 — la première révolution russe — le quota était un délégué pour 500. En 1917 — le quota était un délégué pour 1 000.

Dans le processus révolutionnaire à construire pour fusionner les trois pays — en a un AES Faso. Dans ce processus-là — il faudrait des quotas — un Délégué Intermédiaire pour 5 — un Délégué de Base pour 25. C'est avec ce système de quota qu'il sera possible de promotionner à l'étage du dessus. Et par exemple — le quota actuel serait un ministre AES Faso pour 800 000 délégateurs/délégatrices — et donc 800 000 auraient leur ministre révocable à tout moment.

Comment révoquer ? C'est simple. S'il manque une personne dans la liste des 800 000 — et bien le quota n'est plus réuni. Le ministre ou la ministre est révoqué.

Voilà le système à mettre en place. C'est un système anti-démocratique — un système post-démocratique — puisque la démocratie en réalité c'est le pouvoir des esclavagistes. En réalité — ceux qui avaient le pouvoir à Athènes — c'était ceux qui possédaient au moins un esclave. Et démocratie — c'est le pouvoir des esclavagistes. Mais ça — les compradores — les collabos — les pro-modèles européens — oublient de vous le dire. Ils sont là à pleurnicher sur l'interdiction des partis politiques au Burkina Faso par exemple — ou au Mali. Ils sont là à pleurnicher sur les interdictions — mais ne vous expliquent pas le véritable fonctionnement.

Parenthèse — dans l'interdiction — le RPM du Mali aurait dû être pire qu'interdit. C'était le parti du coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — et d'IBK — et ces gens-là auraient dû être poursuivis en justice comme complices des mains coupées — complices des tortionnaires de Kidal. Ahmada Ag Bibi en tête de liste.

mercredi 29 avril 2026

Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5

par Yanick Toutain
29 avril 2026


Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5


Je m'appelle Yanick Toutain et j'ai un énorme remerciement à faire aux milliers de Maliens, Burkinabè et autres qui ont partagé mes vidéos. J'ai dépassé 120 000 vues en 2 jours grâce à leur partage et leur soutien. Un certain nombre d'entre eux — je ne les connaissais même pas la semaine dernière. Donc c'est un grand remerciement — un remerciement sankariste — ou plutôt super sankariste — puisqu'il y a plein de faux sankaristes — mais les vrais sankaristes veulent construire des CDR.

Il y a dans l'AES environ 38 millions d'adultes. La majorité — le seuil de légitimité — serait donc 20 millions. Il faut FUSIONNER, il faut construire un Dia-État révolutionnaire — un Dia-État sankariste — à vitesse grand V. C'est ça la réponse au putsch des impérialistes. Les impérialistes — qui comme en Syrie — ont voulu utiliser un islamofasciste mercenaire — qui rencontrait en 2007 l'ambassadeur US à Bamako — qui ont voulu utiliser un mercenaire — Bilal Ag Achérif — vendu aux Américains — rencontrant des fondations de soutien quand il était recherché par Interpol — sur mandat d'arrêt de l'extraordinaire Daniel Tessougué — procureur général du Mali — un des rares honnêtes au milieu de cette bande de voyous.

Dioncounda Traoré — qui a fait venir la France impérialiste — quand il a eu peur d'une révolution des étudiants de Bamako. IBK — le traître — qui a fait élire député RPM Abeibara Kidal — le coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — qui coupait les mains en novembre 2012 — et qui se retrouve député avec un score pharaonique — qui se retrouve député un an plus tard — fin novembre début décembre 2013 — sous protection de l'armée française — qui était là soi-disant pour protéger les Maliens des terroristes. L'armée française protégeant un coupeur de mains — c'est une abjection totale.

Et bien évidemment — on n'a pas toutes les preuves du dispositif actuel — mais on commence à en voir les contours. C'est bien évidemment la DGSE et Macron qui sont dans la coulisse. Il faudrait être sot pour ne pas deviner ça.

Formez des CDR. #1pour5 #1pour25.

REVOLUTION SANKARA
FUSIONNEZ L'AES


AES Gouvernement UNIQUE ! Chaque ministre choisi par 800 000 en 6400 CDR de base 100+25 #1pour125


Contre les magouilles des impérialistes — Macron, DGSE et tous les autres — il faut en urgence fusionner l'AES — ne plus qu'un seul Dia-État sankariste — avec des CDR. 38 millions d'adultes — presque 40 millions — la moitié — seuil de légitimité — 20 millions. 20 millions doivent s'organiser en CDR par groupe de 5, 25, 125 et cetera.

Les 20 millions en question auront 25 ministres pour les représenter — Burkinabè, Maliens, Nigériens. Et donc chaque ministre doit être le porte-parole de 800 000 délégateurs. 800 000 délégateurs organisés en CDR. Chaque groupe de 800 000 — soutenant un des ministres — c'est une liste publique. Les CDR — c'était public. Les CDR — c'était le délégué qui se mettait avec la file derrière.

Bon — on a un peu dépassé cette époque-là — et il faut un quota. La révolution russe s'est faite avec un quota — un pour 500 — un pour 1 000. Là — un pour 25 — un pour 125 — un pour 625 — c'est bien meilleur. Et donc un Délégué Conseiller — c'est 1 pour 500 à la base — plus 125 délégués au-dessus des 500. Les 500 ayant choisi leurs 125 délégués.

Il faut le sankarisme à quota — en réaction à l'attaque impérialiste JNIM FLA — ce sont des terroristes de l'Occident qui viennent reconquérir l'Afrique. La Terre est notre patrie ! Nous vaincrons !


AES fusionnée avec gouvernement unique = REDEMARRER LA REVOLUTION SANKARISTE CDR #1pour5 #1pour25


Il y a urgence à fusionner l'AES en un seul État — un État dialectique — en évolution — contrôlé par le peuple sankariste. Il faut donc 25 coordinateurs ayant chacun et chacune 800 000 délégateurs/délégatrices.

800 000 × 25 — on retrouve les 20 millions — qui sont le seuil de légitimité. Naturellement — le 800 000 est une étape. À mesure que les 20 millions augmentent — le nombre de participants augmentant — le seuil d'accréditation va augmenter et passera de 800 000 et cetera.

Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré doivent donc participer à ce gouvernement unifié — en devenant des sankaristes. C'est-à-dire qu'ils doivent s'appuyer sur des CDR. Chacun doit avoir 800 000 participants en CDR — en l'occurrence 6 400 CDR — conseil statutaire chacun.

Exemple — 800 000 s'organisent par groupe de 5 — et vont donc former 160 000 groupes de 5 — avec 160 000 Délégués Intermédiaires de Base — des DIB. 160 000 DIB pour accréditer Ibrahim Traoré par exemple. Les 160 000 DIB se groupent à nouveau par 5 — et deviennent 32 000 groupes de DIB — désignant donc 32 000 Délégués de Base. Les 32 000 vont maintenant désigner un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. On aura donc 6 400 conseils statutaires CDR — des CDR avec 25 personnes à la base — et 100 délégateurs/délégatrices pour désigner ces 25. Et parmi les 25 — on aura 5 Délégués de Base — et parmi les cinq — le ou la Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Naturellement — le processus va continuer. Les 6 400 Délégués Intermédiaires Conseillers et Conseillères vont se grouper à leur tour par 5 — et cetera — de façon récursive. C'est le terme en informatique pour un processus qui continue.

Et donc Assimi Goïta, Abdourahamane Tiani, Ibrahim Traoré pourront donc devenir chacun coordinateur — membres du gouvernement — du comité exécutif sankariste de l'AES fusionné. AES fusionné — c'est AES sankariste — c'est AES CNR CDR. C'est reprendre le flambeau de l'héritage de Thomas Sankara. C'est redémarrer la révolution sankariste !