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samedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


par Yanick Toutain
6 juin 2026






PREAMBULE : LES NUMEROS DE 1 à 25 SONT 25 SPECIALITES DE 5 MISSIONS 1 ECOLONOMIE 2 SANTE 3 JUSTICE 4 SECURITE 5 PEDAGOGIE



CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


Y a-t-il des sankaristes, des vrais, au congrès du Pastef ? S'il y en a — ou si Sidy Alpha Ndiay le juriste ex-directeur de cabinet adjoint de Faye voulait basculer tout à coup et construire une panstitution en respect des CDR Sankara — voici ce qu'il pourrait faire.


Il tenterait de devenir délégué intermédiaire national en se faisant accréditer par quatre personnes qui tenteraient de devenir des délégués députés du système sankariste. Les quatre dans la colonne : le premier écologie-économie, le deuxième sécurité extérieure — donc militaire — délégué député santé, et délégué député pédagogie. Chacun de ces délégués-là chercherait à obtenir accréditation des 4 sur leur ligne.




Donc à nouveau le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, tenterait d'obtenir accréditation, cette fois-ci, de délégués intermédiaires députés. Et on aurait donc 625 participants du congrès qui s'organiseraient par groupes de 5, par groupes de 25, et par groupes de 125.

VOICI LE CONSEIL STATUTAIRE DE DIN QUI DONNERAIT ACCREDITATION A SIDY ALPHA NDIAYE EN TANT QUE DELEGUE INTERMEDIAIRE INTERNATIONAL (DIN représentant de 80 000 DELEGATRICES DELEGATEURS )





BLOC STATUTAIRE DE 500 DID 100 DD 25 DIN



On aurait donc une DIRFONCT — direction fonctionnelle — qui se construirait avec tous ceux qui sont dans les encadrés gras, c'est-à-dire tous les DIN participant au congrès s'organiseraient en une DIRetion Fonctionnelle DIRFONCT de 25.



Et l'ensemble tenterait d'être les représentants de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.


Ça, c'est un Bloc Statutaire de Hregion. Une Hregion, c'est un ensemble de 2 millions d'adultes participant à l'organisation des nouveaux CDR Sankara. 2 millions d'adultes désignant, par groupe de 5, 400 000 délégués.

Hdistrict = 400 000 PARTICIPANTS DESIGNANT 80 000 DELEGUES

A l'étage d'en dessous on aurait donc cette fois-ci un Hdistrict dans lequel cette fois-ci on retrouverait le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, qui s'organiserait avec les mêmes quatre qu'on a vus au-dessus. Il formerait un conseil statutaire de 25.


C'EST DANS LE HDISTRICT QUE SIDY ALPHA NDIAYE SERAIT PROMOTIONNE DELEGUE DEPUTE PAR SON CONSEIL STATUTAIRE 






AVANT D'ETRE PROMOTIONNE DIN PAR 125 DELEGUES DE L'IMAGE




Même chose à la zone en question, un Hdistrict ne serait pas 2 millions de participants mais 400 000.

Harrondissement = 80 000 PARTICIPANT DESIGNANT 16 000 DELEGUES


On aurait à l'étage inférieur un Harrondissement avec 80 000 adultes s'organisant — et à chaque fois promotionnant à l'étage du dessus avec un système d'obliques.

Les Z et les N sont des obliques. Des obliques ayant la forme de la barre du N et de la barre du Z. C'est ainsi que sont promotionnés à l'étage supérieur ceux qui se trouvent sur l'oblique concernée.

Ce système d'obliques, ce système de verticales et d'horizontales permettant la promotion, est un système amélioré de ce qu'étaient les CDR Sankara dans les années 1983-1987 avant leur destruction par Blaise Compaoré.

Un système qui n'a jamais été reconstruit ni par Ibrahim Traoré, ni par Assimi Goïta — qui visiblement méprisent le système institutionnel de l'époque. Ils ont remplacé ce que j'appelle humanocratie — le pouvoir des humains organisé en auto-organisation dans les CDR — ils ont remplacé ça par une tyrannie à la grecque dans laquelle des leaders éclairés peuvent diriger sans que la base soit autorisée à s'auto-organiser.

C'est même pire que ça, puisqu'au Burkina Faso, mon principal camarade a été terrorisé à une époque et menacé d'être envoyé au front. C'est-à-dire, ce n'est pas seulement la droite compradore qui est menacée d'être envoyée se faire assassiner par le JNIM — c'est aussi la gauche pro-Thomas Sankara, pro-CDR Sankara qui subit les mêmes menaces.

Ceci étant dit, ça ne m'empêche pas depuis le 25 avril de défendre Ibrahim Traoré et son système bancal d'aristocratie, de tyrannie à la grecque, de tyrannie militaire sans représentants du peuple. Je les défends contre la barbarie JNIM-FLA-HCUA.

HCUA était une composante du FLA qui regroupe les coupeurs de mains de Kidal. Le principal coupeur de main de Kidal ayant été par ailleurs député socialiste.

Comme quoi il y aurait des condamnations à faire dans les tribunaux TPR sankaristes — des condamnations des gredins de l'Internationale socialiste qui ont autorisé un coupeur de main à devenir député. Et ça remonte évidemment jusqu'à l'Élysée — François Hollande, son chef d'état-major particulier, général Puga. Dit autrement : l'installation de l'humanocratie avec une quantité énorme de délégués justice permettra les poursuites judiciaires en Afrique de la totalité des gredins en France.

Dans ces gredins, ça inclut évidemment des magistrats français qui sont les complices des terroristes qui actuellement tentent de prendre le pouvoir au Mali.

Les poursuites judiciaires contre ces gredins incluant des magistrats français permettraient à l'opinion publique mondiale de comprendre à la fois en quoi l'humanocratie est un système institutionnel bien supérieur à celui de la démocratie, et en quoi la démocratie est une couverture pour organiser le terrorisme, le prétendu jihadisme, les crimes, les mains coupées à Kidal par Ahmada Ag Bibi — qui a travaillé pour Areva et qui en plus a réclamé des magistrats français le paiement de ses services.

Non, vous ne rêvez pas. La démocratie, c'est au fond un système dans lequel un coupeur de main à Kidal peut venir en France et réclamer — avec son patron Gadoullet — peut venir réclamer le paiement de ses services.

La démocratie est un système esclavagiste, non seulement obsolète mais étant en plus totalement barbare et criminel.

Vive l'humanocratie. Vive les CDR Sankara ! CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

vendredi 22 mai 2026

"il faudra intégrer le JNIM" Un député français Bruno Fuchs impose au Mali des ministres AlQaeda


par Yanick Toutain
22 mai 2026




"il faudra intégrer le JNIM" Le député français Bruno Fuchs impose au Mali des ministres AlQaeda


J'ai sous les yeux l'article ahurissant de RFI.

Si j'étais procureur de Paris, je peux vous assurer que Bruno Fuchs serait d'ores et déjà en garde à vue — non seulement pour apologie du terrorisme, mais pour incitation à soutenir un groupe terroriste pour l'installer au gouvernement. Les propos de Bruno Fuchs, c'est carrément installer Al-Qaïda au gouvernement du Mali — les ministres Al-Qaïda.

Je vous explique. Au sein du MNLA, quand ils ont attaqué le 17 janvier 2012 à Ménaka puis à Aguelhok au Nord-Mali — après le complot, les réunions secrètes au Quai d'Orsay révélées par Hama Ag Mahmoud, un des leaders MNLA — à cette époque, Iyad Ag Ghali était encore avec ces gens-là. La scission est ultérieure. Quand l'attaque a lieu, Iyad Ag Ghali, Bilal Ag Achérif, futur Ansar Dine, futur AQMI, futur JNIM et futur FLA sont ensemble pour attaquer et massacrer le capitaine Sékou Traoré et sa compagnie.

Et donc — et donc en octobre 2013, IBK — que félicite avec quelques critiques Bruno Fuchs — a fait annuler le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué. Et donc d'une part, son porte-parole Ahmada Ag Bibi va pouvoir se faire élire député socialiste après avoir fait couper des mains en novembre 2012 à Kidal. Il sera député RPM, section malienne de l'Internationale socialiste. Et son chef Iyad Ag Ghali va pouvoir toucher les 20 ou 30 ou plus millions d'euros versés par l'Élysée — François Hollande.

Avec cet argent, Iyad Ag Ghali — qui à l'époque de Serval se trouvait à 4,5 km du palais présidentiel de Blaise Compaoré, l'assassin de Sankara, il logeait au 10e étage de l'hôtel Laïco à Ouagadougou pendant que Hollande faisait semblant de le chercher au Mali — donc cet Iyad Ag Ghali en octobre 2013 va donc toucher une somme considérable pour, bah, pour acheter la base d'Al-Qaïda, et il va devenir le chef d'AQMI, Al-Qaïda au Maghreb Islamique.

C'est cet individu-là que Bruno Fuchs appelle à pardonner.

[RFI :] « Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? »

[Bruno Fuchs :] « Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations… »

Bruno Fuchs appelle à négocier avec des bandits.

[Bruno Fuchs :] « Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition — je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta… »

Là, il essaie de semer la zizanie — il y a déjà un traître donc.

[Bruno Fuchs :] « … qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. »

[Bruno Fuchs :] « C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le JNIM ? »

Est-ce que en France quelqu'un a appelé un jour à intégrer Al-Qaïda dans un gouvernement sur Terre ?

Est-ce que quelqu'un un jour a appelé Macron à intégrer des ministres Al-Qaïda dans le gouvernement français ?

C'est totalement ahurissant.



[Bruno Fuchs :] « …comment intégrer le JNIM ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le JNIM. »

Alors rappelons que le FLA, c'est pas tout à fait le MNLA, puisque le FLA a absorbé HCUA, qui était une scission d'Ansar Dine. Sauf que cette scission d'Ansar Dine a été organisée par Ahmada Ag Bibi, le chef des coupeurs de mains de Kidal. Donc dans le FLA, c'est pas que le MNLA qui est repeint en gentil terroriste indépendantiste. C'est aussi le recyclage de coupeurs de mains de Kidal, à commencer par Ahmada Ag Bibi. Il est vrai que celui-là avait travaillé pour Areva et Vinci en étant le, entre guillemets, « guide touareg » de l'ex-colonel DGSE Gadoullet.

[Bruno Fuchs :] « Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le JNIM. »

"IL FAUDRA"

NOTEZ BIEN

[Bruno Fuchs :] « …Je pense que le JNIM est prêt à déposer les armes… »

Qu'est-ce qu'il en sait ? Bah il en sait, parce que la Franceàfric, les services secrets, sont un des donneurs d'ordre du JNIM. Bon, il y a l'Algérie, il y en a d'autres. Il y a le Qatar. Mais ce qu'il indique ici, c'est pas un pronostic — c'est le fait que Fuchs donne les consignes de l'État profond terroriste français à Iyad Ag Ghali.

[Bruno Fuchs :] « …Je pense que le JNIM est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. »

Ça vous rappelle rien ?

C'est le scénario syrien. Fuchs et Macron préparent le scénario syrien — intégrer des membres d'Al-Qaïda ou de Daech en Syrie dans l'appareil gouvernemental impérialiste compradore.

[Bruno Fuchs :] « Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. »

Bah, parenthèse, la réponse, elle est : c'est déjà arrivé puisqu'en novembre 2013, puis aux élections suivantes, le entre guillemets « porte-parole » de Iyad Ag Ghali — Ahmada Ag Bibi en l'occurrence — a été élu député socialiste deux fois. Donc il y a bien des jihadistes terroristes qui ont été intégrés à la vie politique du pays. On a vu le résultat : accord de Ouagadougou, accord d'Alger, où les terroristes n'en peuvent plus, se pavanent et continuent leurs crimes.

[Bruno Fuchs :] « La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? »

Fuchs vient donner les consignes.

[Bruno Fuchs :] « Supporte-t-on cette transition dans laquelle le JNIM a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? »

La réponse, elle est : quiconque répond oui se retrouve en garde à vue. La procureure de Paris envoie aussitôt la police interpeller quiconque va répondre oui à cette question d'intégrer Al-Qaïda dans un gouvernement au Mali ou n'importe où.

[Bruno Fuchs :] « Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. »

Moi, j'ai aucun problème. La réponse est non.

Ne pas répondre non, c'est un commencement d'apologie du terrorisme. Pire que ça : c'est un commencement d'organisation de l'introduction des terroristes dans l'appareil d'État et l'appareil gouvernemental.

Ça va au-delà de la simple apologie du terrorisme.

[Bruno Fuchs :] « Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. »

Évidemment, face aux islamo-fascistes, on résiste absolument.

Et là, Fuchs va intoxiquer, comme le font au Mali actuellement tous les supporters du JNIM et du FLA — toute cette bande de crypto-terroristes qui diffuse sur Facebook et ailleurs, ou sur les murs de Bamako, des fake news pour aider au complot terroriste.

[Bruno Fuchs :] « Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. »

Méthode Coué.

[Bruno Fuchs :] « Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux. Un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia — c'est le cas au Nigeria — et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. »

À la suite, RFI demande :

[RFI :] « Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? »

Il répond quoi ?

[Bruno Fuchs :] « Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement — après, tout dépend du JNIM, tout dépend de la junte — à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. »

Il n'a aucune preuve.

Et donc je rappelle quelque chose à ce monsieur Bruno Fuchs — que j'accuse non seulement d'apologie du terrorisme, mais que j'accuse de co-organisation de l'introduction d'islamo-fascistes au sein de l'appareil d'État et au sein de l'appareil gouvernemental.

Son scénario-là, l'État fédéral — ceux qui suivent le dossier se rappellent parfaitement : novembre 2012, la déclaration de Ahmada Ag Bibi à l'AFP, reprise par toute une série de médias en France qui ont oublié depuis — qui un an après ne se souvenaient plus que l'élu socialiste de Abeibara-Kidal était en fait le chef des coupeurs de mains de Kidal.

Et donc en novembre 2012, que déclare Ahmada Ag Bibi ? Il déclare qu'il renonce à appliquer sa charia — il renonce à appliquer la charia à Bamako. Bah c'est le même scénario. Bruno Fuchs est en train de recycler 2026 la propagande jihadiste, terroriste, islamo-fasciste de Ahmada Ag Bibi en novembre 2012. C'est exactement le même discours.

Comment se fait-il que la procureure de Paris n'ait pas envoyé les policiers interpeller cet individu qui reprend le même discours qu'un des chefs terroristes du Mali — chef terroriste, rappelons-nous, qui le 8 février 2013 figurait sur la liste des chefs terroristes à interpeller du procureur général du Mali, Daniel Tessougué.

Il est vrai que les procureurs français, à commencer par François Molins, se contrefichent de la loi malienne, se contrefichent de la loi française.

Puisque Bilal Ag Achérif — qui faisait partie de la liste, qui était donc censé être recherché par Interpol — était en avril 2013 à Paris, invité par Gérard Larcher, chef MNLA devenu chef FLA, allié à HCUA dans le FLA et allié à JNIM Al-Qaïda au Mali.

Et donc la justice en France, qui me harcèle depuis 2008 — qui m'a condamné à 35 000 € avec des faux — cette justice-là est très bienveillante avec les terroristes.

Cette pseudo-justice-là s'en prend aux antiterroristes, aux révolutionnaires égalistes, aux révolutionnaires anti-impérialistes. Cette pseudo-justice-là, il va bien falloir la remplacer par une justice honnête.

Bernard Borrel a été assassiné. Et ben, ce ne sont pas des Bernard Borrel qui sont les procureurs et les juges au pouvoir actuellement en France.

Il y a une révolution anti-impérialiste à faire en France. Elle est urgente, avec des CDR Sankara.

mardi 5 mai 2026

Protégez 2 révolutionnaires pro #CDRSankara Bertrand Kompaoré au Burkina Faso et Julie Amadis France

par Yanick Toutain
5 mai 2026


Protégez 2 révolutionnaires pro #CDRSankara Bertrand Kompaoré au Burkina Faso et Julie Amadis France


Des cousins hier et avant-hier m'ont écrit sur Facebook que je courais des risques pour ma vie. Effectivement — c'est un risque. Mais aujourd'hui — comme j'ai eu 150 000 vues hier sur Facebook — je vais vous demander de protéger deux personnes — Bertrand Kompaoré et Julie Amadis.

Bertrand Kompaoré — le 15 octobre 2023 — écrivait cet hommage. Le problème — c'est qu'il a ensuite été inquiété par des gens du régime militaire du Burkina. Je ne sais pas exactement par quel procédé — mais il y a eu des menaces. Donc actuellement — depuis le 15 avril — je défends Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Tiani. Je les défends comme j'ai défendu Allende — après le 11 septembre 1973 — mais je défends sans soutenir. Pourquoi ? Parce que l'auto-organisation sankariste n'est pas là. Il n'y a pas de CDR — et le programme qui vient de sortir — on n'a pas le PDF — on n'a pas les textes. Alors que moi je milite pour les CDR.

Et Bertrand Kompaoré a été un compagnon pendant des années et des années. Je le vois ressurgir à mettre des j'aime — et je vous appelle tous à le suivre — à le contacter — et à l'aider à former des CDR au Burkina Faso.

Ce jour-là — il a rendu hommage à moi-même et à Julie Amadis. Julie Amadis — je vais vous expliquer après ce qui lui arrive.

Bertrand Kompaoré — 15 octobre 2023 : « C'est le lieu pour moi de saluer aujourd'hui ces combattants qui ont beaucoup contribué à pousser très loin l'idéal sankariste — à travers plusieurs propositions — et surtout à la lutte positive pour la dignité de l'homme. Merci Yanick Toutain » — c'est moi-même — « et Julie Amadis. »

Voilà — il y a huit commentaires. Et on me voit — barbu à l'époque — avec une pancarte — où avec Julie Amadis — nous réclamons le paiement de tickets de rationnement carbone — qui équivaudrait au paiement à chaque Africain de l'Ouest de 1,80 € par jour — payé par la France — pour avoir le droit de polluer l'atmosphère. La France devrait acheter son droit à émettre du carbone aux Africains. Ce serait ça la véritable taxe carbone.

Je vais continuer cette vidéo sur un deuxième short.


Julie Amadis ses pancartes L'Élysée missionne les terroristes MNLA Ansardine CIV Mali, Burkina


Je viens de faire une vidéo dans laquelle le camarade Bertrand Kompaoré — en 2023 — me rendait hommage à moi et à Julie Amadis. Et je vais préciser justement qui est Julie Amadis.

Julie Amadis a milité pendant 24 années avec moi — Troupes françaises hors d'Afrique. On voit ici ses pancartes : « L'Élysée missionne les terroristes — Côte d'Ivoire, Mali, Burkina Faso. Macron dégage d'Afrique. LeDrian — chef des terroristes — MNLA, Ansardine. Macron dégage du Mali. »

Cette femme courageuse a perdu son travail. Elle est persécutée par l'Élysée. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française — d'abord suspendue par Vincent Peillon — exclue par Benoît Hamon en 2014 — puis révoquée par Najat Vallaud-Belkacem en 2016. Ces voyous ont construit une provocation — à l'aide du lobby des agresseurs d'enfants dans les écoles — les enseignants qui frappent les enfants. Ils ont eu le parrainage d'Édouard Philippe — qui est venu visiter l'école pour soutenir les enseignants — en particulier celui qui frappe. Et ma camarade Julie Amadis a donc perdu son emploi de professeure des écoles.

Je vous demande de la protéger. Je vous demande de la suivre sur Facebook — mais visiblement depuis un an et demi — elle a interdiction d'aller écrire sur Facebook. Elle avait 9 000 followers africains — et n'y écrit plus du tout. Elle a juste droit d'avoir un Instagram avec 100 followers. Elle subit des menaces.

Son avant-avant-dernière publication — le 14 avril — donc la veille de l'attaque terroriste macroniste avec ses amis FLA et Ansardine — le 14 — elle a publié un texte étrange — avec visiblement des messages codés — mais dans lequel l'héroïne annonce une révolution — avec la crainte d'être tuée. Donc ma camarade pendant 24 ans — avec qui j'ai été marié pendant 9 mois — évoque la crainte d'être tuée.

La FranceàFric est un groupe de criminels qui tuent des Maliens — qui tuent des Burkinabè — avec leurs amis Al-Qaïda — puisque le FLA est maintenant officiellement allié d'Al-Qaïda. Bilal Ag Achérif — le pantin du Quai d'Orsay — a passé accord avec le pantin de la DGSE Iyad Ag Ghali — puisqu'en 2012 — il y avait visiblement des désaccords entre le Quai d'Orsay — qui voulait rester dans leur prétendu Azawad — et la DGSE — qui voulait pousser vers le Burkina Faso — pour faire l'opération Serval — pour protéger Blaise Compaoré — qui à l'époque en 2012 craignait la révolution — qui avait commencé en 2011 — révolution qui va finir par réussir le 30 octobre 2014.

Ces voyous-là — l'Élysée — la DGSE — le Quai d'Orsay — sont des bandits.


samedi 2 mai 2026

C'est quoi les CDR Sankara ? Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna dès le soir du 4 août 1983


par Yanick Toutain
2 mai 2026






C'est quoi les CDR Sankara ?
 Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna


Sur Facebook, on vient m'interroger en me demandant : « Mais c'est quoi les CDR ? C'est quoi les CDR Sankara ? » Ça — c'est l'article du Faso en 2019 — qui redonne le discours du 4 août 1983. Ce discours — prononcé le soir de la révolution du 4 août — contient un paragraphe tout à fait particulier que malheureusement Assimi Goïta et Ibrahim Traoré et Tiani ont oublié. Voilà le paragraphe fondamental. Ils n'ont juste lu que la dernière ligne — ce qui n'est pas constructif.


« Peuple de Haute-Volta » — c'était le nom du Burkina Faso de l'époque. Thomas prononce :

« Le Conseil National de la Révolution appelle chaque Voltaïque — homme ou femme, jeune ou vieux — à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil National de la Révolution invite le peuple voltaïque — peuple qui va devenir Burkinabè — à constituer partout des Comités de Défense de la Révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR — et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. »

Et là — Thomas rajoute — « il va sans dire que les partis politiques sont dissous. »

Une précision — ceux qui ont été dissous — ce sont les partis coloniaux. Ce sont les partis de la démocratie coloniale. Ce ne sont pas les partis révolutionnaires. Ce ne sont pas les partis intérieurs aux CDR — les partis qui soutenaient le processus révolutionnaire — qui soutenaient le CNR — les CDR. Ces partis-là ont continué de fonctionner — mais comme tendances à l'intérieur des CDR.

D'ailleurs — ces tendances — il faudrait les formaliser — et c'est d'ailleurs mon projet. Chaque zone — que ce soit au Burkina, au Mali, au Niger, partout en Afrique — ou même en Europe — ou même dans le monde entier — chaque zone devrait promotionner cinq déléguéEs. Chaque déléguéE serait donc représentant de 20 % des délégateurs/délégatrices. Un tel système respecterait totalement les minorités. Si des collabos représentant 20 % de la population — on aura 20 % de délégués collabos — et on aura donc un délégué collabo promu à l'étage du dessus. Ce n'est pas le problème. Le peuple pourra changer ses déléguéEs à tout moment. À tout moment il est possible de retirer son soutien à un délégué — et donc de promouvoir un autre délégué à l'étage du dessus.



Le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR) prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983. (Le Faso)

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !




Quota CDR Sankara : Combien de citoyens citoyennes pour désigner un ou une déléguée #1pour5 #1pour25


Quel était le fonctionnement des CDR — les Comités de Défense de la Révolution ? Et bien — sur un quartier, un village — ceux qui voulaient participer se réunissaient et faisaient des files indiennes. Des files indiennes derrière les postulants — et ceux qui avaient le maximum de participants à leur file indienne — c'était eux les délégués.

Il manquait une chose fondamentale. Une chose fondamentale qui se trouvait dans la révolution russe — le quota. En 1905 — la première révolution russe — le quota était un délégué pour 500. En 1917 — le quota était un délégué pour 1 000.

Dans le processus révolutionnaire à construire pour fusionner les trois pays — en a un AES Faso. Dans ce processus-là — il faudrait des quotas — un Délégué Intermédiaire pour 5 — un Délégué de Base pour 25. C'est avec ce système de quota qu'il sera possible de promotionner à l'étage du dessus. Et par exemple — le quota actuel serait un ministre AES Faso pour 800 000 délégateurs/délégatrices — et donc 800 000 auraient leur ministre révocable à tout moment.

Comment révoquer ? C'est simple. S'il manque une personne dans la liste des 800 000 — et bien le quota n'est plus réuni. Le ministre ou la ministre est révoqué.

Voilà le système à mettre en place. C'est un système anti-démocratique — un système post-démocratique — puisque la démocratie en réalité c'est le pouvoir des esclavagistes. En réalité — ceux qui avaient le pouvoir à Athènes — c'était ceux qui possédaient au moins un esclave. Et démocratie — c'est le pouvoir des esclavagistes. Mais ça — les compradores — les collabos — les pro-modèles européens — oublient de vous le dire. Ils sont là à pleurnicher sur l'interdiction des partis politiques au Burkina Faso par exemple — ou au Mali. Ils sont là à pleurnicher sur les interdictions — mais ne vous expliquent pas le véritable fonctionnement.

Parenthèse — dans l'interdiction — le RPM du Mali aurait dû être pire qu'interdit. C'était le parti du coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — et d'IBK — et ces gens-là auraient dû être poursuivis en justice comme complices des mains coupées — complices des tortionnaires de Kidal. Ahmada Ag Bibi en tête de liste.

mercredi 29 avril 2026

Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5

par Yanick Toutain
29 avril 2026


Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5


Je m'appelle Yanick Toutain et j'ai un énorme remerciement à faire aux milliers de Maliens, Burkinabè et autres qui ont partagé mes vidéos. J'ai dépassé 120 000 vues en 2 jours grâce à leur partage et leur soutien. Un certain nombre d'entre eux — je ne les connaissais même pas la semaine dernière. Donc c'est un grand remerciement — un remerciement sankariste — ou plutôt super sankariste — puisqu'il y a plein de faux sankaristes — mais les vrais sankaristes veulent construire des CDR.

Il y a dans l'AES environ 38 millions d'adultes. La majorité — le seuil de légitimité — serait donc 20 millions. Il faut FUSIONNER, il faut construire un Dia-État révolutionnaire — un Dia-État sankariste — à vitesse grand V. C'est ça la réponse au putsch des impérialistes. Les impérialistes — qui comme en Syrie — ont voulu utiliser un islamofasciste mercenaire — qui rencontrait en 2007 l'ambassadeur US à Bamako — qui ont voulu utiliser un mercenaire — Bilal Ag Achérif — vendu aux Américains — rencontrant des fondations de soutien quand il était recherché par Interpol — sur mandat d'arrêt de l'extraordinaire Daniel Tessougué — procureur général du Mali — un des rares honnêtes au milieu de cette bande de voyous.

Dioncounda Traoré — qui a fait venir la France impérialiste — quand il a eu peur d'une révolution des étudiants de Bamako. IBK — le traître — qui a fait élire député RPM Abeibara Kidal — le coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — qui coupait les mains en novembre 2012 — et qui se retrouve député avec un score pharaonique — qui se retrouve député un an plus tard — fin novembre début décembre 2013 — sous protection de l'armée française — qui était là soi-disant pour protéger les Maliens des terroristes. L'armée française protégeant un coupeur de mains — c'est une abjection totale.

Et bien évidemment — on n'a pas toutes les preuves du dispositif actuel — mais on commence à en voir les contours. C'est bien évidemment la DGSE et Macron qui sont dans la coulisse. Il faudrait être sot pour ne pas deviner ça.

Formez des CDR. #1pour5 #1pour25.

REVOLUTION SANKARA
FUSIONNEZ L'AES


AES Gouvernement UNIQUE ! Chaque ministre choisi par 800 000 en 6400 CDR de base 100+25 #1pour125


Contre les magouilles des impérialistes — Macron, DGSE et tous les autres — il faut en urgence fusionner l'AES — ne plus qu'un seul Dia-État sankariste — avec des CDR. 38 millions d'adultes — presque 40 millions — la moitié — seuil de légitimité — 20 millions. 20 millions doivent s'organiser en CDR par groupe de 5, 25, 125 et cetera.

Les 20 millions en question auront 25 ministres pour les représenter — Burkinabè, Maliens, Nigériens. Et donc chaque ministre doit être le porte-parole de 800 000 délégateurs. 800 000 délégateurs organisés en CDR. Chaque groupe de 800 000 — soutenant un des ministres — c'est une liste publique. Les CDR — c'était public. Les CDR — c'était le délégué qui se mettait avec la file derrière.

Bon — on a un peu dépassé cette époque-là — et il faut un quota. La révolution russe s'est faite avec un quota — un pour 500 — un pour 1 000. Là — un pour 25 — un pour 125 — un pour 625 — c'est bien meilleur. Et donc un Délégué Conseiller — c'est 1 pour 500 à la base — plus 125 délégués au-dessus des 500. Les 500 ayant choisi leurs 125 délégués.

Il faut le sankarisme à quota — en réaction à l'attaque impérialiste JNIM FLA — ce sont des terroristes de l'Occident qui viennent reconquérir l'Afrique. La Terre est notre patrie ! Nous vaincrons !


AES fusionnée avec gouvernement unique = REDEMARRER LA REVOLUTION SANKARISTE CDR #1pour5 #1pour25


Il y a urgence à fusionner l'AES en un seul État — un État dialectique — en évolution — contrôlé par le peuple sankariste. Il faut donc 25 coordinateurs ayant chacun et chacune 800 000 délégateurs/délégatrices.

800 000 × 25 — on retrouve les 20 millions — qui sont le seuil de légitimité. Naturellement — le 800 000 est une étape. À mesure que les 20 millions augmentent — le nombre de participants augmentant — le seuil d'accréditation va augmenter et passera de 800 000 et cetera.

Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré doivent donc participer à ce gouvernement unifié — en devenant des sankaristes. C'est-à-dire qu'ils doivent s'appuyer sur des CDR. Chacun doit avoir 800 000 participants en CDR — en l'occurrence 6 400 CDR — conseil statutaire chacun.

Exemple — 800 000 s'organisent par groupe de 5 — et vont donc former 160 000 groupes de 5 — avec 160 000 Délégués Intermédiaires de Base — des DIB. 160 000 DIB pour accréditer Ibrahim Traoré par exemple. Les 160 000 DIB se groupent à nouveau par 5 — et deviennent 32 000 groupes de DIB — désignant donc 32 000 Délégués de Base. Les 32 000 vont maintenant désigner un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. On aura donc 6 400 conseils statutaires CDR — des CDR avec 25 personnes à la base — et 100 délégateurs/délégatrices pour désigner ces 25. Et parmi les 25 — on aura 5 Délégués de Base — et parmi les cinq — le ou la Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Naturellement — le processus va continuer. Les 6 400 Délégués Intermédiaires Conseillers et Conseillères vont se grouper à leur tour par 5 — et cetera — de façon récursive. C'est le terme en informatique pour un processus qui continue.

Et donc Assimi Goïta, Abdourahamane Tiani, Ibrahim Traoré pourront donc devenir chacun coordinateur — membres du gouvernement — du comité exécutif sankariste de l'AES fusionné. AES fusionné — c'est AES sankariste — c'est AES CNR CDR. C'est reprendre le flambeau de l'héritage de Thomas Sankara. C'est redémarrer la révolution sankariste !




dimanche 26 avril 2026

L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée envoyés par Sarkozy financés par Hollande

par Yanick Toutain
26 avril 2026



L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée


Ceux qui suivent attentivement depuis 2012 les crimes de la FranceàFric au Mali ont forcément remarqué que l'attaque FLA JNIM est en réalité une attaque État Islamique de l'Azawad — c'est-à-dire une attaque de deux groupes — MNLA et Ansardine — qui avait attaqué le 17 janvier 2012 sur instruction de l'Élysée. Instructions de l'Élysée — avec à l'Élysée le général Puga — général Puga que Hollande a conservé. Et c'est pourquoi le chef antisémite Iyad Ag Ghali a été récompensé — fin octobre — il a reçu — on ne sait pas trop — 20 millions, 30 millions d'euros de la part de Hollande. La France sait récompenser ses serviteurs. Bien évidemment avec cet argent-là, Iyad Ag Ghali a recruté. Mais « la France est allée sauver le Mali » soi-disant.

Opération Serval — foutage de gueule — en janvier 2013 — quand Hollande envahissait Bamako — en réalité pour empêcher une révolution des étudiants. C'est ça la vérité. Quand Hollande « sauvait le Mali » — Iyad Ag Ghali était tranquillement installé à 4,5 km du palais présidentiel de Blaise Compaoré. Iyad Ag Ghali logeait au 10e étage de l'hôtel Laico. Tout ça est une vaste farce.

La FranceàFric criminelle fait la loi. Ce sont des fascistes. Si des juges honnêtes se réveillaient en France — ils mettraient en garde à vue Hollande, Sarkozy, Juppé, Fabius — toute la clique. Ce sont eux les parrains des terroristes. Ce sont eux qui ont organisé l'attaque du Mali. Ce sont eux qui sont derrière Bilal Ag Achérif.

Bon — il y en a d'autres. Assimi Goïta a nommé ministre des sports et de la jeunesse Attaher — un des principaux porte-parole des terroristes MNLA — c'est un foutage de gueule absolu. Ils sont tous compromis. Même Poutine a invité le MNLA à Moscou.



Un Malien honnête exige depuis 2013 le mandat d'arrêt VS les terroristes MNLA Ansardine FLA JNIM


C'est quoi — ou c'est qui — un Malien honnête ?

C'est un Malien qui n'a jamais accepté — depuis le 17 janvier 2012 — l'attaque de Ménaka puis Aguelhoc le lendemain — qui n'a jamais accepté la moindre compromission avec les terroristes — MNLA, Ansardine, Mujao, AQMI.

C'est quoi un Malien honnête et constructif ? C'est un Malien ou une Malienne qui réclame — depuis le 8 février 2013 — l'application du mandat d'arrêt du procureur Tessougué. On a une liste de presque 30 terroristes à interpeller. Et leur interpellation — Bilal Ag Achérif — pantin du Quai d'Orsay — le MNLA — avait des réunions en août 2011 au Quai d'Orsay à Paris pour préparer l'attaque — et en septembre à Genève avec les services secrets. Et donc tous ces gens-là sont les protégés de la FranceàFric — à tel point qu'en avril 2013, Bilal Ag Achérif était l'invité du Sénat Français. Gérard Larcher considérait que ce terroriste était un ami de la FranceàFric. La FranceàFric — c'est la version criminelle de la France.

Et donc cet individu — qui a été recherché depuis le 8 février 2013 par Interpol — allait normalement se pavaner au Sénat. Iyad Ag Ghali — son bras droit — Ahmada Ag Bibi — travaillait pour Areva. Il avait travaillé depuis le 16 décembre 2010 pour Gadoullet — ex-colonel DGSE.

Mais la meilleure — c'est que cet Ahmada Ag Bibi — qui en novembre 2012 imposait la charia à Kidal — un an plus tard — qu'est-ce qu'il devient ? Il est député socialiste — élu RPM — Abeibara Kidal. La FranceàFric n'a pas arrêté de recycler les terroristes. L'attaque FLA JNIM — c'est une attaque FranceàFric.