Ce type, ce groupe, ces mélodies, ces chansons, ces scansions m'émeuvent depuis plusieurs mois (10 ?) qu'on m'a fait découvrir* ce groupe Snow Patrol
Mais je n'avais jamais fait AUCUN EFFORT pour en comprendre le TEXTE.
Grand merci donc à aka métro2018 pour ce beau travail
Il m'a inspiré 8 lignes que j'ai perdues quand Youtube a effacé la page pour mettre la chanson suivante.
J'ai donc recommencé, puis suis allé vérifier que le chanteur était bel et bien l'auteur des lyrics de Chasing Car. C'est là que j'ai découvert le contexte d'écriture sur Wikipédia et que j'ai donc écrit une deuxième partie intégrant ces informations.
Gary Lighbody m'émeut parce qu'il apparaissait (et les paroles ici le confirment) comme ce que je serais depuis après 1973 si je n'avais pas eu la chance de devenir militant trotskyste révolutionnaire (en perdant pour les 9 années suivantes toute capacité à écrire des chansons)
Ces 10 années à la LCR m'ont à la fois annihilé artistiquement et à la fois donné un recul suffisant pour ne pas écrire de tracts rimés.
Je ne suis donc pas devenu un INNOVOIS - mais celui qui aura découvert ce concept 23 ans plus tard, en 1996.
Je ne suis pas devenu membre de la bourgeoisie des droits d'auteurs.
Et je m'en réjouis.
Mes 150 chansons (+ ?) ne sont déposées dans aucune SACEM.
Elles ne généreront AUCUN DROITS D'AUTEURS
Mais GARE à quiconque tenterait (cela est arrivé une fois il y a plus de 20 ans) de s'en approprier la paternité (maternitié pour les voleuses.... c'était précisément une chanson sur le désir d'enfant par une femme "DEVANT LA GLACE" qui avait été volée...)
Et depuis 1999, je défends les Innovants NON CORROMPUS, ceux qui n'ont pas été atteints - comme le malheureux Gary Lightbody - par la PATHOLOGIE CONSUMERISTE, la croyance au droit de CONSOMMER PLUS que les autres humains.
La révolisation REDONNERA 1000 euros par mois à Gary Lightbody et lui PRENDRA TOUT LE RESTE (maisons, voitures, droits prétendus d'auteur etc etc....)
IL RETROUVERA ALORS SON HUMANITE
Si vous le connaissez conseillez lui de le faire sans attendre la première révolution en Irlande et en Grande Bretagne.
En revenant parmi nous les humains, il retrouvera de NOUVELLES QUALITES D'ECRITURES.....
J'avais envie depuis longtemps de lui transmettre ce message.
C'est fait.
Je ne prendrai quand même pas le temps ni de le traduire ni de chercher son courriel...
J'ai d'autres PRIORITES.
NB: Le galet fait référence à la citation de Isaac Newton qui était l'objet de l'article que j'étais en train d'écrire quand j'ai entendu cette chanson.
Et que j'ai découvert cette splendide traduction
ENCORE MERCI
J'espère que les suivantes ne m'inspireront RIEN pour que je puisse continuer à travailler à la fois en SCIENCE et en RESISTANCE contre le coup d'Etat fasciste que sont en train d'opérer la clique Hollande Valls Fabius Le Drian en s'appuyant sur les activités de ribafascistes psychopathes dont on a les preuves qu'ils en financent AU MOINS une partie d'entre eux.
Lightbody écrit Chasing Cars dans le jardin de Jacknife Lee après s'être saoulé au vin blanc. C'est selon lui « la plus pure chanson d'amour » qu'il a écrite. Le titre provient d'une phrase que lui avait dite son père alors qu'il était tombé amoureux d'une fille : « Tu es comme un chien poursuivant une voiture. Tu ne l'attraperas jamais et tu ne saurais pas quoi en faire même si tu y arrivais »7.
Chaque 11 septembre, depuis 1973, ceux qui avaient espoir en une autre société ont une pensée pour ce jour où, au Chili, survint comme une anticipation de ce qui allait se produire en France.
Nous étions une génération d'espoir mais aussi de résistance pour empêcher qu'un "Chili" se produise en France.
Nous fumes même nombreux à faire notre service national afin d'aller là où il le fallait pour empêcher cela.
Mais chaque 11 septembre, depuis 12 ans, ce sont d'autres événements qui envahissent les médias.
Cependant, chaque 11 septembre, je pense encore aux lignes que j'avais écrites le 11 septembre 1983, quand le peuple du Chili reprit courage et sortit dans les rues.
"Le cinquième mouvement national de protestation a duré quatre jours, du 8 au 11 Septembre 1983 Neuf personnes sont mortes à la suite de la répression policière."(Protestad au Chili Wikipedia trad. Google translate)
Ecrit le 11 septembre 1983 après avoir vu, à la télévision, les défilés de la première protestad dans les rues de Santiago du Chili, devant les militaires du pouvoir fasciste encore en place.
Le bruit de ces bottes Le cri de ces armes Résonne dans nos têtes A jaillir des larmes Le bruit de ces bottes Le cri de ces larmes Résonne dans nos têtes A jaillir des armes
Il y avait Jara Qui n' pouvait plus jouer Et dans tous ces stades Tous ces prisonniers
Ce onze septembre Resté en mémoire Cette ville en cendre A l'aube d'un soir
Le bruit de ces bottes Le cri de ces armes Résonne dans nos têtes A jaillir des larmes Le bruit de ces bottes Le cri de ces larmes Résonne dans nos têtes A jaillir des armes
A des kilomètres Les chefs des gratte-ciel Préparèrent les traîtres Dans leurs citadelles
Le bruit de ces bottes Le cri de ces armes Résonne dans nos têtes A jaillir des larmes Le bruit de ces bottes Le cri de ces larmes Résonne dans nos têtes A jaillir des armes
Le bruit de ces bottes Le cri de ces armes Résonne dans nos têtes A jaillir des larmes Le bruit de ces bottes Le cri de ces larmes Résonne dans nos têtes A jaillir des armes
L'automne fut dur L'année 73 Cette blessure Nous déchire et nous pèse
Aujourd'hui, la chorale des pleureurs et des pleureuses de l'impérialisme ont ouvert le robinet des larmes et des gémissements.
Mais NOS "11 septembre", eux restent dans l'ombre.
A commencer par le 11 septembre 1973. Le jour où les espoirs de notre jeunesse se sont interrompus comme résultat des complots de la Maison Blanche, de la CIA et de ITT.
Celui-ci fut planifié par les commandants en chef des trois armées et le chef de la police, et dirigé par le général d'armée Augusto Pinochet. Cecoup d'État eut lieu dans un contexte de crise politique, sociale et économique du Chili, avec une opposition entre le pouvoir exécutif et les pouvoirs législatif et judiciaire. Il intervenait notamment deux mois après le Tanquetazo, une première tentative de coup d'État (juin 1973). À la suite du coup d'Etat, qui coûta la vie à Salvador Allende lors du siège du palais de la Moneda, la junte militaireprononça la dissolution du Congrès national, des conseils municipaux, des syndicats et des partis politiques. La liberté de la presse fut abolie, le couvre-feu instauré. Tout ce qui était littérature de gauche fut interdit et les opposants au régime arrêtés, torturés ou exécutés. La dictature militairedirigea le pays jusqu'en 1990. (Wikipédia)
En septembre 1983, la Protestad m'avait secoué émotionnellement et inspiré cette chanson
==
Mais d'autres 11 septembre nous pèsent davantage encore. Ce sont tous ces 11 septembre qui voient la mort de 8200 bébés africains.
Mais ce sont aussi des 12 septembre, de 13 septembre, des 11 octobre, des 11 décembre, des 11 janvier.
Bonjour anonyme. Merci pour la demande. Malgré cet anonymat qui me dérange je vous prends provisoirement dans ma liste. Peut-être vous convaincrai-je de signer de votre nom.
2 choses
1° en décembre 1971 j'ai décidé ne jamais devenir poète
2° MAIS je crée toujours..... en particulier des chansons MAIS avec une NETTE FRONTIERE entre ce qui relève de la SCIENCE et ce qui relève de l'ART.
Pour ce qui concerne la science, la GNOSEOLOGIE des imposteurs est la CAUSE de leur escroquerie contre l'humanité.
ILS PENSENT QUE NOUS N'EXISTONS PAS....... comme l'imbécile Poincaré.
TOUT PART DE Là....
Ils INVENTENT de stupides formules mathématiques comme
gamma = 1 sur racine de 1 moins v² sur c² parce qu'ils PENSENT QUE NOUS n'EXISTONS PAS....
C'est la cause profonde de ce que vous dénoncez
On nous parle de conquête ininterrompue des sciences sur le réel, mais lieu d'une bataille soubassement nécrosée. Le fossé s 'est creusé, l'eau croupie l'a remplie. Le réel et le malade. Nous sommes les malades du réel, de cette nature incompréhensible.
"Poincaré dit que les concepts de l'espace et du temps sont relatifs et que, par conséquent (« par conséquent » pour les non matérialistes, en effet), « ce n'est pas la nature qui nous les impose » .(ces concepts) ; « c'est nous qui les imposons à la nature, parce que nous les trouvons commodes » (l.c., p. 6). »" (extrait de VI Lénine Matérialisme et empiriocriticisme)
"la théorie « originale » de Poincaré se ramenant au fond en dépit de ses multiples inconséquences à la négation de la réalité objective et des lois objectives dans la nature" (VI Lénine id)
Vous vous battez à coup de poésie contre des CRETINS OBSCURANTISTES qui ne comprennent pas que la SCIENCE EXISTE DEPUIS 13 MILLARDS D'ANNNEES, que la PHYSIQUE EXISTE DEPUIS 13 MILLIARDS D'ANNEES, que la BIOLOGIE EXISTE DEPUIS PLUSIEURS MILLIARDS D'ANNEES....
Et que les demi-imposteurs comme Olivier Hartmenshenn ex-du CEA n'ont plus que la CENSURE FASCISTE pour faire perdurer l'escroquerie....
Celui-là ne me répondit JAMAIS à la question.
Mwanda et Lomela dans le parc Lola ya bonobo
Demandez donc aux physiciens, ils comprendront instantanément que répondre OUI à cette question implique l'objectivité du monde réel et donc la VALIDITE DU CONCEPT de SIMULTANEITE..... et donc l'EFFONDREMENT INSTANTANE de toute la relativité de l'escroc Einstein....
Pour l'autre imposture du 20° siècle, la mécanique quantique et le sabordage du déterminisme, je vous renvoie sur mon article d'hier
Notre transcendance immanentiste est notre composition la plus fondamentale.
Malgré l'essai de conciliation entre la réflexion humaine et les données des sciences appliquées.
Le refoulement de l idée de finitude accentue la position des faiseurs de rêves, des magiciens. Le baton de pluie a remplacé le mythe du progrès. Les rebouteux, les donneurs de leçons, les prophètes de tout poil, les économistes de la dernière heure. Ils sont tous là. A donner les onguents nécessaires à une maladie d'essence congénitale.
On nous parle de conquête ininterrompue des sciences sur le réel, mais lieu d'une bataille soubassement nécrosée. Le fossé s 'est creusé, l'eau croupie l'a remplie. Le réel et le malade. Nous sommes les malades du réel, de cette nature incompréhensible. Moi, je , toi, il. décomposition cioranique d'un essai d'analyse voué a l 'échec. Le franco-roumain se retourne dans sa tombe.
Ce fossé est devenu un gouffre,; plus nous comprenons, plus nous devenons ignorant. C 'est peut être un retour éternel . Un aller-retour entre le savoir et l ignorance. Unes sorte d'ondulation captée par les méga-ordinateurs. L'homme, sempiternel étranger d'une nature redevenue Gaia sous les mots-Dieu de Lovelock. Nature et culture, deux frères jumeaux. Qu'est ce qui relève du naturel ?, qu'est ce qui relève du culturel ? Le batôn de pluie est alors nécessaire. Les onguents sont attendus pour comprendre.
Magiciens, magiciens. Ils sont tous lâ, et je les attends. J'ouvre ma porte. Une sorte d'auberge espagnole remplie de grecs et de phtisiques, d'exaltés du moi. Celui du centre est le plus beau, le plus grand, le plus intelligent. Ses habits d 'apparats scintillent dans l'obscurité de mes neurones. Il m'impressionne. Moi, le simplet, l'idiot, l'homme du peuple. Il me touche et déja, la chaleur de sa peau éclaire la pièce d'une obscure clarté. Il me dit : " L'univers, le réel , tel que l 'homme l'appréhende , est rabaissé au rang de phénomène kantien.
J'acquiesce mais je ne comprends pas. J'ai besoin de magie.
Après 10 ans de militantisme trotskiste (73 82) sans aucune écriture artistique, un cycle de 6 ans a produit les textes qui suivent : Certaines ont été chantées sur scène, d'autres non. Les dernières ont subi la perte des cahiers-archives et sont reconstituées peu à peu, de mémoire.
* * * * *
La chaudière
Yanick Toutain [1982]
T'as voulu que ça change mais tu t'es fait baiser
Ils t'avaient pourtant dit : "C'est simple t'as qu'à voter"
Y s'cachent derrière des trucs, des bidules, des machins
Mais tu t'en rends bien compte, y t' prennent pour un crétin
Mais ça va péter, La vapeur s'accumule
La chaudière va sauter, T'entends pas l' bruit des bulles
Y en a plein dans la rue des toubibs, des méd'cins
Cadr's du supermarché et l'épicier du coin
Y sont tous à brailler : " Ca va de pire en pire ! "
Mais toi tu n'dis rien, mais c'est ton fric qui s'tire
Mais ça va péter, La vapeur s'accumule
La chaudière va sauter, T'entends pas l' bruit des bulles
Y en a plein dans la rue des toubibs, des méd'cins
Cadr's du supermarché et l'épicier du coin
Y sont tous à brailler : " Ca va de pire en pire ! "
Mais toi tu n'dis rien, mais c'est ton fric qui s'tire
Y a kek choz qui déconne y a kek chose qui va pas
Y t'ont pris pour une pomme y t' prennent pour un gaga
Y a kek choz qui déconne y a kek chose qui va pas
Y t'ont pris pour une pomme mais ça n' durera pas comme ça
Y en a qui pleurent un peu : " Tiens voilà un milliard !"
Et les voilà qui r' braillent - qu'est que c'est qu' ce cauchemar
Tu leur donnes 2 milliards, ils en veulent cinq ou dix
Mais d'où qu'y viens ce fric pendant qu'on sert la vis
Mais ça va péter, La vapeur s'accumule
La chaudière va sauter, T'entends pas l' bruit des bulles
* * * * *
La Terre Est Un désert
Yanick Toutain [1982]
La Terre est un désert
traversé par les guerres
La Terre est une ronde
traversée par les bombes
Les enfants crient
Les enfants jouent
Leur appétit
Tout l' monde s'en fout
Dans les cités
Climatisées
Tous les banquiers
Comptent leurs billets
Et c'est la ronde
La fin d'un monde
Qui perd la boule
Et qui s'écroule
Et c'est la danse
Des peuples en souffrance
En overdose
Et qui explosent
La Terre est un désert
traversé par les guerres
La Terre est une ronde
traversée par les bombes
Mais sous les décombres
S'éveille l'espoir
Que s'effondre
Ce monde sans gloire
Mais dans la poussière
S'éveille la colère
des peuples fiers
qui espèrent
Mais sous les décombres
S'éveille l'espoir
Que s'effondre
Ce monde sans gloire
Mais dans la poussière
une espérance
Traverse la Terre
que tout Recommence
Debout les damnés de la Terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'irruption de la faim
* * * * *
73
Yanick Toutain [1983]
Ecrit le 11 septembre 1983 après avoir vu, à la télévision, les défilés de la première protestad dans les rues de Santiago du Chili, devant les militaires du pouvoir fasciste encore en place.
C'était y a 30 ans
Nous étions dans les rues
Des milliers lentement
A marcher les mains nues
Nous n'avions que nos cris
Nos larmes, nos poings fermés
Pour pleurer ce pays
Qu'ils avaient écrasé
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces armes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des larmes
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces larmes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des armes
Il y avait Jara
Qui n' pouvait plus jouer
Et dans tous ces stades
Tous ces prisonniers
Ce onze septembre
Resté en mémoire
Cette ville en cendre
A l'aube d'un soir
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces armes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des larmes
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces larmes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des armes
L'automne fut dur
L'année 73
Cette blessure
Nous déchire et nous pèse
Nous les avions vu
Préparer leurs armes
Face au peuple nu
Que rien ne désarme
A des kilomètres
Les chefs des gratte-ciel
Préparèrent les traîtres
Dans leurs citadelles
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces armes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des larmes
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces larmes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des armes
Vingt ans ont passé
Vingt ans de grisaille
Pour les enfants nés
Entre ces tenailles
Des années de guerre
La faim qui travaille
Mais l'espoir se terre
Entre deux batailles
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces armes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des larmes
Le bruit de ces bottes
Le cri de ces larmes
Résonne dans nos têtes
A jaillir des armes
L'automne fut dur
L'année 73
Cette blessure
Nous déchire et nous pèse
* * * * *
Les cousins du midi
Yanick Toutain [1984]
Le soleil se couchait
Derrière la colline
Le mistral qui soufflait
On avait tous bonne mine
On avait passé la journée
Assis peinards derrière la maison
Le soleil nous avait chauffé
Même si c' n'était pas la saison
On était sur un vieux marais
Où il n'y avait que des chevaux
Parfois un train qui passait
Et très loin, les autos
Et puis le chien qui v'nait nous voir
Qui r' partait, tranquille, peinard
De temps en temps, il aboyait bien
Mais nous on n' voyait jamais rien
Chez les cousins du midi
Tout était plus facile
C'était le vrai paradis
En plein mois d'avril
La cousine par la fenêtre
Qui v'nait nous voir de temps en temps
Vous allez rentrer peut-être
Ou vous allez griller tous vivants
C'était tranquille, c'était peinard
On pensait même pas à avoir l' cafard
On laissait juste passer le temps
Et tout allait lentement
Le cousin qui se levait
Je vais me boire un p' tit pastis
Il est temps de se rentrer
Si t'en veux un faut qu' tu me l'dises
Il allait faire un petit tour
Pour voir si ses fleurs poussaient
C'était comme ça tous les jours
Il attendait p' têt le mois de mai
Chez les cousins du midi
Tout était plus facile
C'était le vrai paradis
En plein mois d'avril
Chez les cousins du midi
Tout était plus facile
C'était le vrai paradis
En plein mois d'avril
* * * * *
Pas sa faute
Yanick Toutain [1983]
Ya la fille du d’ sus
Qui r’ met son rock and roll
Tu sais moi j’aime bien ça
Mais là vraiment c’est l’ ras-l’ bol
Ch’ uis rincé, ch’ uis crevé
C’est pas vraiment la frite
Et l’ dimanche à sept heures
L’ hit parade, ça m’excite
Mais c’est pas sa faute
Même si moi j’en ai marre
Elle en a plein les bottes
De traîner son cafard
Sa mère vient de sortir
Alors elle en profite
Pour prendre un peu son pied
Pour sentir qu’elle existe
Sa mère l’a engueulée
En la traitant d’ fainiasse
Et ses copains d’ tarés
Tous de vrais dégeulasses
Mais c’est pas sa faute
Même si elle en a marre
Elle en a plein les bottes
De traîner son cafard
Elle mène une vie de con
Seize heures dans sa baraque
A laver et à ranger
Et elle en a sa claque
Mais y faut qu’ tout soit net
Y faut qu’ tout soit nickel
Quand son mec est rentré
Y flippe devant la vaisselle
Mais c’est pas sa faute
Même si elle en a marre
Il en a plein les bottes
De traîner son cafard
Y bosse dans une usine
Qui construit des bagnoles
Des caisses qui s’usent bien vite
Quat’ roues et puis d’ la tôle
Et puis y a ces p’tits cons
Qui sont derrière son dos
Pour bosser pour pisser
Y z’ont toujours l’chrono
Mais c’est pas leur faute
Même si lui en a marre
Il en a plein les bottes
De traîner son cafard
Ce sont des mecs paumés
Des mecs comme toi et moi
Y z’ont quitté leurs champs
Là-bas, y l’étalaient pas
On les a mis O.S.
C’est tout c’ qui pouvaient faire
Mais les autres ont compris
Qu’ y pouvaient faire l’affaire
Mais c’est pas leur faute
Même si lui en a marre
Ce sont p têt des lèche-bottes
Mais ça guérit pas l’cafard
* * * * *
Accroche-toi
Yanick Toutain [1984]
J’en ai marre de ces sourires figés
De ces mains tendues les poings serrés
J’en ai marre de cette agressivité
De ces haines, ces jalousies sans pitié
Pourquoi faut-il que ces espoirs
Ces rêves de paix de liberté
On cherche à nous faire croire
Qu’ils sont passes de mode
Juste bons à jeter
C’est le temps du chacun pour soi
Serré dans ta maison
Ton canon sur le toit
Assis dans ton fauteuil
La télé à huit heures
Tu les regardes en train
D’ manipuler tes peurs
Pourquoi faut-il que ces espoirs
Ces rêves de paix de liberté
On cherche à nous faire croire
Qu’ils sont passes de mode
Juste bons à jeter
Accroche-toi à tes rêves
Ne laisse pas cette société
Te harceler sans trêve
Sans pitié
Accroche toi à tes espoirs
Ne les laisse pas se noyer
Continue de croire
A la liberté
C’est le temps du chacun pour soi
Serré dans ta maison
Ton canon sur le toit
Assis dans ton fauteuil
La télé à huit heures
Tu les regardes en train
D’ manipuler tes peurs
Pourquoi faut il que ces espoirs
Ces rêves de paix de liberté
On cherche à nous faire croire
Qu’ils sont passes de mode
Juste bon à jeter
Accroche-toi à tes rêves
Ne laisse pas cette société
Te harceler sans trêve
Sans pitié
Accroche toi à tes espoirs
Ne les laisse pas se noyer
Continue de croire
A la liberté * * * * *
CHANSON D'ESPOIR
Yanick Toutain [1984]
C'est juste une chanson d'espoir
Une chanson pour pas avoir peur dans le noir
Juste une chanson
Pour l'avenir
Une chanson pour qu'tu n'perdes pas ton sourire
C'est juste une chanson pour éclaircir
Ce futur qui effraye tes nuits sans dormir
Juste une chanson qui te rappelle
Que la Terre est belle
Ils nous gâchent nos rêves
Ils gaspillent nos chances
Ils détruisent la sève
De ce monde immense
Ils détruisent les forets
Acident les arbres
Empoisonnent l'air
Pour quelques dollars
Retiens tes larmes
Retiens tes pleurs
Ils ont les armes
Pas le bonheur
C'est juste une chanson d'espoir
Une chanson pour pas avoir peur dans le noir
Juste une chanson
Pour l'avenir
Une chanson pour qu 'tu ne perdes pas ton sourire
C'est juste une chanson pour éclaircir
Ce futur qui effraye tes nuits sans dormir
Juste une chanson qui te rappelle
Que la Terre est belle* * * * *
Dans la pluie
Yanick Toutain [1984]
Quand t’es dans la pluie
T’oublies le soleil
Quand t’es dans l’ennui
T’ oublies ce qui t’émerveille
Quand t’es dans l’orage
T’'oublies la brise
En colère et en rage
T’oublies ce qui te grise
Quand le temps est lourd
Perces les nuages
Eclate ces rires
Qui vivent en cage
Quand tu ris tu cours
A travers tes âges
Ce sont tes désirs
Qui ne sont pas sages
Si dans la tempête
T’as peur de couler
Repenses à ces fêtes
Qui durent tout l’été
Si dans le naufrage
T’as peur de t’noyer
Reprends donc courage
Tu peux espérer
Quand le temps est lourd
Perces les nuages
Eclate ces rires
Qui vivent en cage
Quand tu ris tu cours
A travers tes âges
Ce sont tes désirs
Qui ne sont pas sages * * * * *
Océan
Yanick Toutain [1984]
La mouette crie au vent du large
Les vagues qui se creusent
Le ciel qui pèse sur les nuages
La mer devient houleuse
Tu rêves d'océan
La coque qui craque dans les courants
Eclaboussure d'écumes
Les voiles qui claquent dans le vent
Fantômes dans la brume
Tu rêves d'océan
Tu rêves de mers aux noms éclatants
Tu rêves d'océans
La mouette crie au vent du large
Les vagues qui se creusent
Le ciel qui pèse sur les nuages
La mer devient houleuse
Tu rêves d'océan
Tu rêves de mers aux noms éclatants
Tu rêves de frégates qui courent dans le vent
Tu rêves d'océans
* * * * *
Viens dans ce monde
Yanick Toutain [1985]
Mon fils est né
Il y a deux heures à peine
Juste un sourire
Pour deux corps qui s’étreignent
Il dort doucement
Dans un sommeil tranquille
Une caresse sur le front
D’une main malhabile
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des îles
Où tu seras volontaire ou fragile
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des fils
Qui peuvent casser
Ou lier des presqu’îles
Tu as deux ans
L’heure des rires et des jeux
Ces larmes qui passent
Sont des gouttes qui s’effacent
Tu t’étonnes d’un rien
Des questions sans pudeur
Tu veux savoir
Les lumières, les odeurs
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des îles
Où tu seras volontaire ou fragile
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des fils
Qui peuvent casser
Ou lier des presqu’îles
Laisse tes peurs
Ne te laisse pas impressionner
Par ce monde
Et sans pitié
Ce monde où tu es né
Pour tes cinq ans
Tu connus tes premières peines
L’amitié
Qu’il faut garder comme une graine
Tu n’as pas encore perdu la surprise
Ces étonnements qui... et te grisent
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des îles
Où tu seras volontaire ou fragile
Viens dans ce monde
Où les rêves sont des fils
Qui peuvent casser
Ou lier des presqu’îles * * * * *
Devant la glace
Yanick Toutain [1985]
Devant la glace
Elle soigne son corps
Derrière son masque
Elle cache ses pleurs
Elle se fait belle
Elle se maquille
Se trace des yeux sensuels
Des yeux de braise
Qui scintillent
Mais quand le soir descend
Elle entend derrière les murs
Ces rires d’enfants
Qui sont la vie, qui rassurent
Elle te fait peur
Dans son désert
Tu peux la serrer contre toi très fort
Tu la sens toujours solitaire
Mais quand le soir descend
Elle entend derrière les murs
Ces rires d’enfants
Qui sont la vie, qui rassurent
Elle voudrait tenir dans ses bras
Tenir sur son cœur
Cet enfant qu’elle aurait de toi
Tous ses parfums
Ses artifices
Ses tuniques de satin
Ne peuvent cacher ses yeux si tristes
Mais quand le soir descend
Elle entend derrière les murs
Ces rires d’enfants
Qui sont la vie, qui rassurent
Elle voudrait tenir dans ses bras
Tenir sur son cœur
Cet enfant qu’elle aurait de toi
Et pour que son amour pour toi renaisse
Il faut qu’elle sente dans son corps
Cet enfant cette vie sans cesse
Ce double de toi qui te fait si peur
Devant la glace
Elle soigne son corps
Derrière son masque
Elle cache ses peurs
Mais quand le soir descend
Elle entend derrière les murs
Ces rires d’enfants
Qui sont la vie, qui rassurent
Elle voudrait tenir dans ses bras
Tenir sur son cœur
Cet enfant qu’elle aurait de toi
Et pour que son amour pour toi renaisse
Il faut qu’elle sente dans son corps
Cet enfant cette vie sans cesse
Ce double de toi !
* * * * *
Il l'emprisonne
Yanick Toutain [1985]
Il la tient dans ses bras
Il l’emprisonne
Plus parler à quelqu’un
Ni à personne
Il a peur qu’elle le quitte
Qu’elle l’abandonne
Tous ses rêves en faillite
Et il déconne
Elle éclate de vivre ainsi
Une vie sans surprise
Sans rêves aussi
Elle éclate de vivre dans le gris
Il la sert contre lui
Il la cramponne
Il l’englue avec lui
Dans cette vie monotone
Il surveille ses envies
Il la soupçonne
Il veut même interdire
Tout ce qui la passionne
Elle éclate de vivre ainsi
Une vie sans surprise
Sans rêves aussi
Elle éclate de vivre dans le gris
Une vie sans éclat
Une vie sans surprise
Tes enfants dans tes pas
S’accrochent à ta chemise
Une vie sans mystère
Une vie qui s’éternise
Ces enfants t’es leur mère
Mais tu sens qu’ ça t’épuise
Tu la tiens dans tes bras
Tu l’emprisonnes
Tu la sers contre toi
Tu la cramponnes
Tu as peur qu’elle te quitte
Qu’elle t’abandonne
Mais elle s’enfuit sans toi
Elle papillonne
* * * * *
J'ai essayé
Yanick Toutain [1986]
J’ai essayé
Toutes ces années
De l’oublier
Sans parvenir
A effacer
Les traces de son souvenir
I’ve crossed the rain
I‘ve crossed the ocean
I‘ve crossed the pain
Of my situation
I couldn't restrain
All my emotion
Forever
I’ll never forget her
I’ve phoned you just
To feel your voice
To feel the skin
Of your mouth
J’ai essayé par téléphone
De nier l’espace entre nos corps
J’ai essayé le temps qui passe
Half of my life without seeing you
Half of my life without hearing you
Only a hope
Just a call from you
* * * * *
Mais elle dort
Yanick Toutain [1986]
Je rêve qu’elle m’emmène
Dans le creux de son lit
Je rêve qu’elle me prenne
Dans ses bras endormis
Mais elle dort
Et je m’endors aussi
Et nos corps
Sont comme deux ennemis
(…)
* * * * *
Rien qui gaze
Yanick Toutain [1986]
Françoise
Y a rien qui gaze
Y a un truc qui déconne
Fallait qu’j’ te téléphone
T’es mon amie par téléphone
T’es une petite voix qui résonne
Tu es mon double
Tu es mon moi
Mais dans c dialogue
T'es p'têt plus toi
* * * * *
Ta chanson
Yanick Toutain [1986]
C’est ta chanson
C’est celle que je t’avais promise
Juste pour te dire
Ces notes, ces sons
Ces mots qui courtisent
Pour quelques heures
Le cœur qui sort de sa coquille
Le cœur qui vibre
Le cœur qui, libre
Sort de son exil
Quelques paroles
Des mots tout doux
Des mots qui cajolent
Un air qui glisse
Une mélodie
A l’instant propice
Pour quelques heures
Le cœur qui sort de sa coquille
Le cœur qui vibre
Le cœur qui, libre
Sort de son exil
* * * * *
Je ferai le tour du monde
Yanick Toutain [1986]
Deux adolescents allongés dans le noir
L’été de nos quinze ans
A cinq heures du soir
Je ferai le tour du monde
Pour revivre chaque seconde
Ressentir des corps qui vibrent
Des milliards d’instants si libres
(…)
* * * * *
L'amour univers
Yanick Toutain [1987]
Je veux te faire
L'Amour Univers
Te caresser
Comme on embrasse
La Terre
Je veux te faire
L'Amour planétaire
Et t'enlacer
Comme on traverse
Les mers
Nos deux peaux
Écorces terrestres
Se mêlant
Pour nous envelopper
Nous envoler
Comme deux astres
Et planer
Orbite apogée
Je veux te faire
L'Amour Univers
Te caresser
Comme on embrasse
La Terre
Je veux te faire
L'Amour planétaire
Et t'enlacer
Comme on traverse
Les mers
Les volcans
En explosion
Qui répandront
Leurs espérances
L'Himalaya
En réaction
Qui se mettra
En transe "
Les paroles de cette chanson ont été crées en juin 1987 lors de la fête de la musique à Valmont (76). La musique date aussi de 87, les arrangements cordes de septembre 2004.
* * * * *
Peur de t'aimer
Yanick Toutain [1987]
J'ai peur de t'aimer
J'ai peur de tomber
Par terre
J'ai peur de t'aimer
J'ai peur de couler
En mer
J'ai peur de ces rires
Que tu vas m'inspirer
J'ai peur des soupirs
Que je vais soupirerJ'ai peur de t'aimer
J'ai peur de tomber
Par terre
J'ai peur de t'aimer
J'ai peur de couler
En mer
J'ai peur des regards
Que tu vas jeter
Dans le bruit du soir
J'ai peur
De t'aimer
(…)
* * * * *
Lors de la mise à la rue de l'auteur (octobre 2000), celui ci a eu 15 minutes pour chercher sa carte d'identité.
Je me suis retrouvé sur le trottoir poussé, manu militari par la police réquisitionnée par le stalinien maire du coin (et dirigée par le commissaire principal himself). Toutes mes archives informatiques (environ 15 [?]) boîtes dossiers (y inclus tout le langage informatique Bizouk= 7000 heures de travail + toutes les cassettes, disquettes et disques PC : à mi-parcours, il y avait déjà, en 86 plus d'un mètre de textes d'analyse informatique pour le langage), toutes mes archives politiques (25 ? boites dossiers, y inclus les journaux) et toutes mes archives artistiques - en particulier les 4 cahiers et les feuilles dactylographiées où se trouvaient les paroles de mes chansons (et les grilles d'accord) ont fini à la benne et à la décharge publique - ainsi que la pièce "Filets". Seule une partie des archives scientifiques a été sauvée du naufrage : celle recopiée sur le grand cahier se trouvant dans le sac de sport que j'ai été autorisé à attraper avant d'être bousculé par la police capitalo-formoise et de me retrouver pour 1 an de rue.
La mise sur le web a deux fonctions : éviter une nouvelle perte définitive des ces textes qui restent, et attester le l'auteur : Je refuse tous les organismes racketteurs de l'innovation, de la bourgeoisie de l'innovation, à commencer par la SACEM.
Cette page est en cours d'édition... (Les titres des chansons permettent maintenant d'arriver directement sur le titre de la chanson. En cliquant sur le titre, le texte se positionne directement sur le texte de la chanson. Après avoir fait cela, si un texte vous plait, il suffit de copier votre barre d'adresse et de faire coller sur facebook : le lien mènera directement sur la chanson (c'est le code #AUnuméro ajouté à la fin de l'adresse qui permet cela)
C'est pour quelqu'un qui la voulait en favori..... Maintenant, je retourne suivre les évènements de la place Tahrir... c'est là que se joue le sort de la Grande Révolution Africaine !
L'Afrique offre les caractéristiques d'un terrain presque vierge pour l'invasion néocoloniale. Il s'y est produit des changements qui, dans une certaine mesure, ont obligé les puissances néo-coloniales à céder leurs anciennes prérogatives de caractère absolu. Mais quand les processus se développent sans interruption, au colonialisme succède, sans violence, un néo-colonialisme dont les effets sont les mêmes en ce qui concerne la domination économique.
Les États-Unis n'ont pas de colonies dans ce continent et maintenant ils luttent pour pénétrer dans les anciennes chasses gardées de leurs partenaires. On peut assurer que l'Afrique constitue dans les plans stratégiques de l'impérialisme américain un réservoir à long terme ; ses investissements actuels ne sont importants qu'en Union Sud-Africaine et sa pénétration commence au Congo, au Nigeria, et dans d'autres pays, où s'amorce une concurrence violente, (de caractère pacifique pour l'instant) avec d'autres puissances impérialistes.
L'impérialisme n'a pas encore de grands intérêts à défendre, sauf son prétendu droit à intervenir dans n'importe quel endroit du monde où ses monopoles flairent de bons profits ou la présence de grandes réserves de matières premières.
Toutes ces données justifient que l'on s'interroge sur les possibilités de libération des peuples, à court ou à moyen terme.
(…)
Quand les masses (…) de l'Afrique du Sud ou de la Rhodésie auront commencé leur authentique lutte révolutionnaire, une nouvelle époque aura commencé en Afrique; ou quand les masses appauvries se lanceront à l'action pour arracher des mains des oligarchies gouvernantes leur droit à une vie digne."
Ernesto Che Guevara 1966 "Créer deux, trois… de nombreux Vietnam, voilà le mot d'ordre!" article de "Le socialisme et l'homme" Il fut assassiné l'année suivante par les gangsters boliviens aux ordres des Barbares capitalistes du gouvernement des États-Unis. A ce jour aucun de ces criminels - exécutants et commanditaires - n'a été ni jugé ni même poursuivi.
(Paroles et musique : Yanick Toutain 2006)(à la petite Rose née libre en 1800 et victime de l'esclavagiste Napoléon en 1806 et merci à Claude Ribbe dont le livre "Le crime de Napoléon" a inspiré ce texte basé sur une anecdote réelle : la fuite de 50 Guadeloupéens destinés à la vente, nageant jusqu'à Haïti et prévenant les Haïtiens de la trahison (page 165). Merci à lui pour ces vérités historiques dont celle de la petite Rose page 104)
Ne vous rendez pas Ils vous tendent un piège
J'ai fui la Guadeloupe Vous rejoindre par la mer
Ne les écoutez pas Ils préparent un siège
Ils avancent la troupe Ils ont sorti les fers
Ici à Saint-Domingue Ils veulent vous endormir
Sous les ruses du tyran Ils préparent le supplice
Ils cachent sous leur langue Les mots pour vous punir
Ils cachent aux innocents Les projets de leurs vices
Ne vous rendez pas Rompez la trêve
Leclerc est hypocrite Il vous cache leur rage
Ne vous désarmez pas Conservez votre rêve
Bientôt la réussite Gardez votre courage
Les bateaux sont en route Le commerce recommence
Depuis la Françafrique Arrivent vos remplaçants
Quittez le moindre doute Vos morts pour Richepance
C'est la suite logique En vous exterminant
Rose avait six ans ( Séparée de sa mère )
La fille de Praxelle ( Acte juridictionnel )
Vendue au plus offrant ( Par contrat à Basse-Terre )
Elle fut vendu parce que métisse ( 19 décembre 1806 )
Ne vous rendez pas Ce ne sont que ruses
Pour vos généraux Leur plan est écrit
Ne les écoutez pas Ils violent ils abusent
Tous leurs mots sont faux Ils veulent toutes vos vies
Des camps nazis A l'Arménie
De la Louisiane Jusqu'au Rwanda
Il y a des pleurs Qui demeurent
Des fleurs qui fanent Sous leurs pas Des bateaux pleins Des Africains
Jusqu'aux martyrs Des Romains
Des innocents Quittèrent le temps
Le souvenir Qui s'éteint
Des camps barbares A la Turquie
Des camps indiens Aux Africains
Pour les dollars Jusqu'en Asie
Pour le butin Sales sont leurs mains
Ce sont les mêmes Rois du commerce
Les trafiquants Des innocents
Les morts ils sèment Soldats ou merce-
naires du crime Que des lois légitiment
=======
De Spartakos A Lumumba
Et de Vesey A Guevara
Trouvèrent la force Des hommes fiers
Les poings serrés Le cœur espère
De Louise Michel A Luxembourg
De Kollontaï Toutes femmes rebelles
Des femmes belles eurent dans leurs discours
Dans la bataille Les clés pour le futur
=========
Et les menteurs Qui se pavanent
Couvrant les cendres De leurs haines
Et les marchands D'idées truquées
Pour un salaire De corrompu
Et les censeurs Qui ricanent
A nous revendre Les mêmes chaînes
Qui nient le temps Nient le passé
Enfouissent sous terre Tout ce qui fut
========
Des camps nazis A l'Arménie
De la Louisiane Jusqu'au Rwanda
Il y a des pleurs Qui demeurent
Des fleurent qui fanent Sous leurs pas
Des bateaux pleins Des Africains
Jusqu'aux martyrs Des Romains
Des innocents Quittèrent le temps
Le souvenir Qui s'éteint
Et tous les fans de la crapules
Qui défilaient vers le tombeau
Les Barbara et les Renaud
Tous ces poètes qui manipulent
Les rêves bleus d'un peuple absent
Dans ses vies faites de renoncements
Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Pour qui le génocide banal
N'était peut être pas mortel
Pour qui les Africains vivants
Allaient rester quand lui absent
Et tous les fans de la crapule
Qui justifiaient l'aveuglement
Qui le protégeaient simplement
De nos colères par une bulle
De poésie et de musique
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
Et tous les fans du Mitterrand
De ce tonton pour l'Amérique
Pour ce valet de tous trafics
Pour ce vichyste qui nous ment
Qui passa sa vie à tricher
A bluffer, eux à l'encenser.
A FX Vershave et Medhi Ba dont les livres firent couler des larmes... 30 ans plus tard. Ce texte sera aussi dédié au para s'il accepte en guise d'amendement tardif de figurer sur le clip vidéo à visage découvert.
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
Les larmes du para Qui sauta à Kolwezi
Sont les yeux qui se lavent
J'avais juste mentionné les dégâts Dans les livres qu'a écrit
François-Xavier Vershave
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
De Centrafrique au Rwanda Les morts sur la conscience
Sur ordre d'un président
Les enquêtes de Medhi Ba Les crimes de leur France
Les remords de trente ans
Quand je le revois Le dimanche dans le même bar
Quelquefois Accoudé au comptoir
Il repense à chaque fois Je lis dans son regard
Et tremblent un peu ses doigts
Pour des ordres donnés il y a trente ans par Giscard
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
Le scanner qui permet de beaux fonds d'écran, c'est lui, le moniteur c'est lui, le graveur dont l'âme monte au ciel, c'est encore lui ! Si vous le voyez, au bord de la route, en train de présenter ses papiers (il le fait très souvent !), arrêtez-vous ...
Et félicitez -le ! ... et demandez-lui de clavier pour Africa Unité !
Il s'appelle Michel Morin Il est infirmier
Vous l'avez déjà contrôlé Je le connais bien
Il s'appelle Michel Morin En anesthésie
Vous aurez besoin de lui Peut-Être demain
Il s'appelle Michel Morin Y a pas un quart d'heure
En passant avec sa sœur Il a toujours le même teint
C'est le même les mêmes papiers La même carte d'identité
Votre collègue doit s'en rappeler C'est un visage familier
Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Sur le sang Fait son empire Par la peur Des tyrans Pour nous détruire Le tabac Le cancer C'est son trafic Majoritaire De Madagascar A toute l'Afrique Ses amis Les Sassou Et les Bédié Les Déby Les ripoux Biya et tous les valets Le papier Des rastas C'est son bizness Les camés Les dégâts C'est son bénef Cacao Chocolat Pille la Côte d'Ivoire Banque Rivaud Colonat Les égouts de ces pillards Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Sur le sang Fait son empire Par la peur Des tyrans Pour nous détruire Les soldats De la France Sont ses larbins Les paras La défense De ses talbins Garantie Protection De l'occupation Les amis Sans défauts De tous les collabos Y a Hitler En Afrique Ca s'appelle l'armée française RPR France à fric Assassine pour qu'ils se taisent Y a Hitler Génocide Les enfants qui meurent là-bas RPR Qui trucide UMP laisse le SIDA Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Et le sang Et le travail de nos frères Par le choix des dictateurs Par la mort des innocents Il est devenu milliardaire Il lui manque Un ami Le destin de ses cadeaux Pour les tanks Les fusils Et prévoir tous les rivaux Mais il s'est offert Un croisiériste tout ému Un veinard Cadeau d'anniversaire Un corrompu On l'appelle Zycossar Zycossar, le veinard Le chien de Ré Lobo Zycossar, le flambard Le loup de Ré Lobo Zycossar, le vantard Le chien du groupe Rivaud Zycossar, le lascar Montre l'exemple, morale d'en haut
Ce texte ne fait aucune allusion aux marchands qui vendent du papier à rouler les cigarettes pour les consommateurs de drogue. Les papiers vendus par Vincent Bolloré ne sont jamais utilisés par les rouleurs de cônes
NOTES ET COMMENTAIRES
Le texte qui précède, comme tous les autres, est solidement documenté : même si les délais et le temps disponible ne permettent pas toujours de faire tous les citations qui sont à l'origine des analyses, il est possible de tout vérifier en détail.
Pour ce qui concerne l'Afrique, le toujours regretté François-Xavier Verschave est la source principale.
Le livre "Noir silence" a d'ailleurs une particularité : il fut l'objet de poursuite de la part de trois chefs d'Etat Africains, de trois marionnettes du néocolonialisme de la France
Les trois pantins perdirent leur procès. Et ce procès devint un nouveau livre "Noir procès" !
[Fruits des Arbres du Jardin des Enfants d'Adam et Eve]
Cela veut dire que le jardinier qui a travaillé (en s'amusant) pour les faire pousser serait mécontent de les voir volées par quelqu'un.... mais que quiconque veut les goûter pour son plaisir .... le fera à la grande satisfaction d'icelui jardinier !
Bon .... si un cousin les met sur des cassettes ou des CD et qu'il en fait commerce - en limitant son gain et sa consommation au niveau du PIB du pays où il vit .... il ne lui en sera pas tenu grief... c'est juste un peu idiot.... mieux vaut se battre pour avoir des clés MP3 et plein de cybercafés et de spots wifi dans toute l'Afrique et toute l'Asie !!!-