Cette chanson est simplement un habillage d'un poème écrit par un jeune SDF de Dakar.
C'est dans un atelier d'écriture que son texte avait été écrit.
Cela se passait probablement en 1997.
En 2001, dans le but d'une exposition-soirée à thème sur l'Afrique pendant ses études à l'IUT du Havre, Julie Amadis avait recopié le poème original du jeune SDF de Dakar.
Les textes qu'elle avait préparés (dont celui du jeune SDF et un autre), elle les les avait dupliqués sur des feuilles qu'elle avait posées sur les tables pour que les invités les prennent à leur guise.
C'est plusieurs années plus tard que j'avais fait une musique ("L'enfant de Dakar")sur ce texte original en retructurant (au minimum) le texte original pour en faire une chanson.
C'est pour cette même exposition de Julie Amadis que j'avais écrit le texte "Les Suiveurs de bateaux" (cf infra) qui présente les immigrés comme des personnes se contentant de voir partir les richesses de leurs pays et choisissant de suivre le même chemin que ces richesses à eux volées.
Ajouts au texte original et musique : Yanick Toutain
Le poème d'origine est anonyme : j'espère par la difuffusion de la chanson retrouver l'auteur et pouvoir le citer.
Le poème se trouvait dans un livre utilisé pour une exposition sur l'Afrique par J. Amadis. Les références du livre sont "L'envers du jour" Editions Léo Scheer Sous la direction de Jean Michel Bruyère.
En 1997, quelques mois après le commencement des rencontres et des travaux d’écriture avec douze enfants errants de Dakar, Jean Michel Bruyère sollicite Oumar Sall (écrivain) et Kan-si (plasticien) pour fonder ensemble Man-Keneen-Ki, une association sénégalaise d’artistes pour l’aide aux enfants errants. Man-Keneen-Ki prend en charge, soigne et éduque des enfants et jeunes errants. La fabriks et Man-Keneen-Ki ont déjà créé de nombreuses occasions à l’expression des enfants errants : des films, des spectacles, des expositions.
Depuis janvier 1997, Man-Keneen-Ki - groupe d’artistes vivant et travaillant à Dakar - prend en charge des enfants errants auxquels il fournit logement, nourriture, éducation, soins constants et, aussi, les moyens de l’expression artistique.
Au bout de deux années de contacts quotidiens, la confiance, à laquelle rien ne préparait ces enfants, s’est installée. C’est dans ce cadre que certains ont découvert la photographie et qu’ils ont élaboré dans leur langue, le wolof - langue phonétique, d’une intense précision - des poèmes, des contes, des récits, où l’imaginaire et la réalité se mêlent étroitement sans qu’on puisse jamais les distinguer. Diffusée dans de nombreux pays, cette production artistique étonne. Partout, les regards doivent remiser leur condescendance et, devant des œuvres fortes et élégantes, profondément intelligentes, s’essayer au respect et à l’admiration d’enfants d’abord laissés, comme des centaines de milliers d’autres dans le monde, à mourir dans les rues.
De leurs travaux, ce livre propose une sélection de photographies, textes et peintures. Les photographies ont été choisies parmi les 1800 premiers clichés pris dans les rues de Dakar. Durant une année et demie, Sada Tangara a photographié le sommeil des enfants, à même le rue. Les peintures que reproduit ce livre sont parmi les toutes premières réalisations graphiques en atelier ; elles sont de Babacar Sy. Les poèmes et les textes (entre autres, d’Amadou Bâ, Ibrahima Konaté, Khalifa) - qui constituent de loin la plus grande partie de cet ouvrage - sont extraits d’une immense matière littéraire (poèmes, chroniques, journaux, contes et nouvelles) produite par les enfants depuis juin 1996.
Prix Gilles Dussein, 2003
ANNEXE
Le texte que j'avais rédigé pour l'exposition de Julie Amadis en 2001 était devenu une chanson par la suite
L’Afrique est malade de ce que ses meilleurs intellectuels (à l'échelle mondiale
et historique) sont systématiquement assassinés par les esclavagistes du
Nord. Le résultat est une ignorance de l'Histoire catastrophique.
Je résume : Un assassin est libéré par la CIA d'une prison étasunienne.
Il rejoint les camps d'entrainement d'un harki déguisé en rebelle vert.
Ce dernier participe à un complot organisé par un gaulliste et un
exportateur de cacao. Le but est que le premier aille renverser le
président de son pays.... et de jouer à "manches courtes, manches
longues"... Il faut un camp d'entrainement, donc un pays. Mais le président du pays choisi refuse. Il sera assassiné.
L'exportateur de cacao met sa "nièce" - la petite-fille du gouverneur colonial - dans les bras du meilleur ami du
président destiné à la mort. Cet imbécile rompt son mariage prévu avec
sa compatriote. Et organise, le 15 octobre 1987 l'assassinat de son meilleur ami. L'assassin libéré va pouvoir faire ses trafics d'or - cf le film "Blood
Diamonds" au profit des firmes esclavagistes et massacrer ses
compatriotes et les habitants du pays voisins. Pendant ce temps, le
"meilleur ami", aidé par les staliniens locaux et toute la pourriture
formoise arriviste va stabiliser la situation en sa faveur..... L'espoir
révolisationnaire des paysans va être rectifié..... Les journalistes gêneurs seront assassinés.
Mais la situation est inquiétante. A
l'approche du 25° anniversaire du crime, les jeunes pourraient être
tentés de redonner dignité à leur pays et de montrer à leurs parents
quelle fut leur lâcheté pendant ces 25 années de soumission au crime. La plus grande armée du monde va donc apporter son aide. C'est logique, le président de ce pays habite un palais dont les fondations furent construites par des esclaves.
Ce président a été choisi comme le plus habile harki du monde : il a
l'apparence d'un enfant d'esclave et s'est mis au service des pires
esclavagistes de l'Histoire. Il va donc construire un base militaire dans la capitale du pays de l'assassin meilleur ami. Seulement, il faut un prétexte. Il va donc fabriquer des marionnettes islamo-fascistes. Le Qatar financera l'opération. Les pantins envahiront le Nord du Mali. Et la base étasunienne, installée par Obama à Ouagadougou pourra faire son office : écraser la révolte des esclaves africains.
Il faudra aussi s'assurer que des habitants du pays continuent à faire étalage de leur ignorance de l'histoire de leur pays.
les démocrates américains ont bien vieilli dignes des ancêtres associes aux républicains pour nous soumettre 185 les démocrates américains font la leçon au monde entier des ben Laden comme des pantins en prétexte pour nous surveiller 193 leurs islamistes comme marionnettes ils croient pouvoir continuer vider nos cœurs vider nos têtes mais l'heure approche d'un bel été
Les démocrates américains (chanson 2008-11 Africa Unité 1) paroles, musique,arrangements, enregistrement : Yanick Toutain
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C'est pour quelqu'un qui la voulait en favori..... Maintenant, je retourne suivre les évènements de la place Tahrir... c'est là que se joue le sort de la Grande Révolution Africaine !
L'Afrique offre les caractéristiques d'un terrain presque vierge pour l'invasion néocoloniale. Il s'y est produit des changements qui, dans une certaine mesure, ont obligé les puissances néo-coloniales à céder leurs anciennes prérogatives de caractère absolu. Mais quand les processus se développent sans interruption, au colonialisme succède, sans violence, un néo-colonialisme dont les effets sont les mêmes en ce qui concerne la domination économique.
Les États-Unis n'ont pas de colonies dans ce continent et maintenant ils luttent pour pénétrer dans les anciennes chasses gardées de leurs partenaires. On peut assurer que l'Afrique constitue dans les plans stratégiques de l'impérialisme américain un réservoir à long terme ; ses investissements actuels ne sont importants qu'en Union Sud-Africaine et sa pénétration commence au Congo, au Nigeria, et dans d'autres pays, où s'amorce une concurrence violente, (de caractère pacifique pour l'instant) avec d'autres puissances impérialistes.
L'impérialisme n'a pas encore de grands intérêts à défendre, sauf son prétendu droit à intervenir dans n'importe quel endroit du monde où ses monopoles flairent de bons profits ou la présence de grandes réserves de matières premières.
Toutes ces données justifient que l'on s'interroge sur les possibilités de libération des peuples, à court ou à moyen terme.
(…)
Quand les masses (…) de l'Afrique du Sud ou de la Rhodésie auront commencé leur authentique lutte révolutionnaire, une nouvelle époque aura commencé en Afrique; ou quand les masses appauvries se lanceront à l'action pour arracher des mains des oligarchies gouvernantes leur droit à une vie digne."
Ernesto Che Guevara 1966 "Créer deux, trois… de nombreux Vietnam, voilà le mot d'ordre!" article de "Le socialisme et l'homme" Il fut assassiné l'année suivante par les gangsters boliviens aux ordres des Barbares capitalistes du gouvernement des États-Unis. A ce jour aucun de ces criminels - exécutants et commanditaires - n'a été ni jugé ni même poursuivi.
(Paroles et musique : Yanick Toutain 2006)(à la petite Rose née libre en 1800 et victime de l'esclavagiste Napoléon en 1806 et merci à Claude Ribbe dont le livre "Le crime de Napoléon" a inspiré ce texte basé sur une anecdote réelle : la fuite de 50 Guadeloupéens destinés à la vente, nageant jusqu'à Haïti et prévenant les Haïtiens de la trahison (page 165). Merci à lui pour ces vérités historiques dont celle de la petite Rose page 104)
Ne vous rendez pas Ils vous tendent un piège
J'ai fui la Guadeloupe Vous rejoindre par la mer
Ne les écoutez pas Ils préparent un siège
Ils avancent la troupe Ils ont sorti les fers
Ici à Saint-Domingue Ils veulent vous endormir
Sous les ruses du tyran Ils préparent le supplice
Ils cachent sous leur langue Les mots pour vous punir
Ils cachent aux innocents Les projets de leurs vices
Ne vous rendez pas Rompez la trêve
Leclerc est hypocrite Il vous cache leur rage
Ne vous désarmez pas Conservez votre rêve
Bientôt la réussite Gardez votre courage
Les bateaux sont en route Le commerce recommence
Depuis la Françafrique Arrivent vos remplaçants
Quittez le moindre doute Vos morts pour Richepance
C'est la suite logique En vous exterminant
Rose avait six ans ( Séparée de sa mère )
La fille de Praxelle ( Acte juridictionnel )
Vendue au plus offrant ( Par contrat à Basse-Terre )
Elle fut vendu parce que métisse ( 19 décembre 1806 )
Ne vous rendez pas Ce ne sont que ruses
Pour vos généraux Leur plan est écrit
Ne les écoutez pas Ils violent ils abusent
Tous leurs mots sont faux Ils veulent toutes vos vies
Des camps nazis A l'Arménie
De la Louisiane Jusqu'au Rwanda
Il y a des pleurs Qui demeurent
Des fleurs qui fanent Sous leurs pas Des bateaux pleins Des Africains
Jusqu'aux martyrs Des Romains
Des innocents Quittèrent le temps
Le souvenir Qui s'éteint
Des camps barbares A la Turquie
Des camps indiens Aux Africains
Pour les dollars Jusqu'en Asie
Pour le butin Sales sont leurs mains
Ce sont les mêmes Rois du commerce
Les trafiquants Des innocents
Les morts ils sèment Soldats ou merce-
naires du crime Que des lois légitiment
=======
De Spartakos A Lumumba
Et de Vesey A Guevara
Trouvèrent la force Des hommes fiers
Les poings serrés Le cœur espère
De Louise Michel A Luxembourg
De Kollontaï Toutes femmes rebelles
Des femmes belles eurent dans leurs discours
Dans la bataille Les clés pour le futur
=========
Et les menteurs Qui se pavanent
Couvrant les cendres De leurs haines
Et les marchands D'idées truquées
Pour un salaire De corrompu
Et les censeurs Qui ricanent
A nous revendre Les mêmes chaînes
Qui nient le temps Nient le passé
Enfouissent sous terre Tout ce qui fut
========
Des camps nazis A l'Arménie
De la Louisiane Jusqu'au Rwanda
Il y a des pleurs Qui demeurent
Des fleurent qui fanent Sous leurs pas
Des bateaux pleins Des Africains
Jusqu'aux martyrs Des Romains
Des innocents Quittèrent le temps
Le souvenir Qui s'éteint
Et tous les fans de la crapules
Qui défilaient vers le tombeau
Les Barbara et les Renaud
Tous ces poètes qui manipulent
Les rêves bleus d'un peuple absent
Dans ses vies faites de renoncements
Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Pour qui le génocide banal
N'était peut être pas mortel
Pour qui les Africains vivants
Allaient rester quand lui absent
Et tous les fans de la crapule
Qui justifiaient l'aveuglement
Qui le protégeaient simplement
De nos colères par une bulle
De poésie et de musique
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
Et tous les fans du Mitterrand
De ce tonton pour l'Amérique
Pour ce valet de tous trafics
Pour ce vichyste qui nous ment
Qui passa sa vie à tricher
A bluffer, eux à l'encenser.
A FX Vershave et Medhi Ba dont les livres firent couler des larmes... 30 ans plus tard. Ce texte sera aussi dédié au para s'il accepte en guise d'amendement tardif de figurer sur le clip vidéo à visage découvert.
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
Les larmes du para Qui sauta à Kolwezi
Sont les yeux qui se lavent
J'avais juste mentionné les dégâts Dans les livres qu'a écrit
François-Xavier Vershave
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
De Centrafrique au Rwanda Les morts sur la conscience
Sur ordre d'un président
Les enquêtes de Medhi Ba Les crimes de leur France
Les remords de trente ans
Quand je le revois Le dimanche dans le même bar
Quelquefois Accoudé au comptoir
Il repense à chaque fois Je lis dans son regard
Et tremblent un peu ses doigts
Pour des ordres donnés il y a trente ans par Giscard
Les larmes du para Qui coulent trente ans plus tard
Toi qui pars là-bas Il n'est peut-être pas trop tard
Le scanner qui permet de beaux fonds d'écran, c'est lui, le moniteur c'est lui, le graveur dont l'âme monte au ciel, c'est encore lui ! Si vous le voyez, au bord de la route, en train de présenter ses papiers (il le fait très souvent !), arrêtez-vous ...
Et félicitez -le ! ... et demandez-lui de clavier pour Africa Unité !
Il s'appelle Michel Morin Il est infirmier
Vous l'avez déjà contrôlé Je le connais bien
Il s'appelle Michel Morin En anesthésie
Vous aurez besoin de lui Peut-Être demain
Il s'appelle Michel Morin Y a pas un quart d'heure
En passant avec sa sœur Il a toujours le même teint
C'est le même les mêmes papiers La même carte d'identité
Votre collègue doit s'en rappeler C'est un visage familier
Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Sur le sang Fait son empire Par la peur Des tyrans Pour nous détruire Le tabac Le cancer C'est son trafic Majoritaire De Madagascar A toute l'Afrique Ses amis Les Sassou Et les Bédié Les Déby Les ripoux Biya et tous les valets Le papier Des rastas C'est son bizness Les camés Les dégâts C'est son bénef Cacao Chocolat Pille la Côte d'Ivoire Banque Rivaud Colonat Les égouts de ces pillards Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Sur le sang Fait son empire Par la peur Des tyrans Pour nous détruire Les soldats De la France Sont ses larbins Les paras La défense De ses talbins Garantie Protection De l'occupation Les amis Sans défauts De tous les collabos Y a Hitler En Afrique Ca s'appelle l'armée française RPR France à fric Assassine pour qu'ils se taisent Y a Hitler Génocide Les enfants qui meurent là-bas RPR Qui trucide UMP laisse le SIDA Ré Lobo Est un chien C'est une canaille Ré Lobo Est un loup C'est une racaille Sur la sueur Et le sang Et le travail de nos frères Par le choix des dictateurs Par la mort des innocents Il est devenu milliardaire Il lui manque Un ami Le destin de ses cadeaux Pour les tanks Les fusils Et prévoir tous les rivaux Mais il s'est offert Un croisiériste tout ému Un veinard Cadeau d'anniversaire Un corrompu On l'appelle Zycossar Zycossar, le veinard Le chien de Ré Lobo Zycossar, le flambard Le loup de Ré Lobo Zycossar, le vantard Le chien du groupe Rivaud Zycossar, le lascar Montre l'exemple, morale d'en haut
Ce texte ne fait aucune allusion aux marchands qui vendent du papier à rouler les cigarettes pour les consommateurs de drogue. Les papiers vendus par Vincent Bolloré ne sont jamais utilisés par les rouleurs de cônes
NOTES ET COMMENTAIRES
Le texte qui précède, comme tous les autres, est solidement documenté : même si les délais et le temps disponible ne permettent pas toujours de faire tous les citations qui sont à l'origine des analyses, il est possible de tout vérifier en détail.
Pour ce qui concerne l'Afrique, le toujours regretté François-Xavier Verschave est la source principale.
Le livre "Noir silence" a d'ailleurs une particularité : il fut l'objet de poursuite de la part de trois chefs d'Etat Africains, de trois marionnettes du néocolonialisme de la France
Les trois pantins perdirent leur procès. Et ce procès devint un nouveau livre "Noir procès" !
[Fruits des Arbres du Jardin des Enfants d'Adam et Eve]
Cela veut dire que le jardinier qui a travaillé (en s'amusant) pour les faire pousser serait mécontent de les voir volées par quelqu'un.... mais que quiconque veut les goûter pour son plaisir .... le fera à la grande satisfaction d'icelui jardinier !
Bon .... si un cousin les met sur des cassettes ou des CD et qu'il en fait commerce - en limitant son gain et sa consommation au niveau du PIB du pays où il vit .... il ne lui en sera pas tenu grief... c'est juste un peu idiot.... mieux vaut se battre pour avoir des clés MP3 et plein de cybercafés et de spots wifi dans toute l'Afrique et toute l'Asie !!!-