Subscribe in a reader

Rechercher dans ce blog

PAGES

Pages vues depuis décembre 2009

Affichage des articles dont le libellé est Blaise Compaoré. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Blaise Compaoré. Afficher tous les articles

mardi 26 mai 2026

URGENT Révolution africaine Les structures humanocrates sont prêtes pour TOUTE L'AFRIQUE (phase 86)


par Yanick Toutain
26 mai 2026



URGENT Révolution africaine Les structures humanocrates sont prêtes pour TOUTE L'AFRIQUE (phase 86)


Supposons que la révolution africaine accélère tout à coup. Et bien, je suis prêt.

Les cinq couleurs qui sont là — couleurs pâles — correspondraient à 5 ministres africains [dans le gouvernement mondial]. Chaque ministre représentant 20 % des Africains.



La couleur bleu pâle, ce seraient les sankaristes purs et durs. La couleur vert pâle, ce serait les sankaristes partiellement. Le rose pâle, ce serait — on va dire — les gbagbistes, socialistes. La couleur gris, ce serait une droite. Et les jaunes, une extrême droite, Ouattara, Compaoré.

Bref. Mais c'est qu'une idée, puisque de toute façon la répartition se ferait 20 % dans chaque zone, 20 % aurait une couleur. C'est-à-dire que chaque zone, que ce soit le continent, un sous-continent, un Faso — c'est un cinquième d'un sous-continent — que ce soit une province, que ce soit une région, un district, un arrondissement, un canton, une commune, une commune de 6 000 habitants avec 3 000 adultes — toutes les zones promotionneraient à chaque fois cinq délégués à l'étage supérieur.

La monocratie, c'est terminé. L'idée d'un président, c'est fini. Ce serait cinq coprésidents — pour garder le titre s'il tenait absolument — ou cinq secrétaires exécutifs, mais sans pouvoir spécial à l'étage, puisqu'au niveau supérieur les cinq secrétaires exécutifs seraient ceux qui seraient promotionnés. Donc ils se retrouveraient à l'étage du dessus coordinateurs exécutifs de la zone cinq fois plus large.

Donc on aurait donc, correspondant au Sénégal, ce serait la province Ouest du Faso Ouest, du sous-continent Ouest de l'Afrique, le continent Sud.


Et là, on voit par exemple le numéro 20 dans la colonne bleue — de la colonne bleu pâle — serait militaire de réserve. Donc au Sénégal le ministre chargé de l'armée de réserve — bleu pâle, ce serait un sankariste pur et dur. Et on a vu qu'il était en GRAS numéro 20 parce qu'il serait promotionné à l'étage supérieur.
C'est-à-dire qu'il ne dirigerait pas seulement l'armée de réserve, les militaires de réserve pour le Sénégal. Il dirigerait pour l'ensemble du Faso Ouest, le Faso Ouest regroupant Sierra Leone, les deux Guinée, Gambie, et toute la zone Ouest, à l'Ouest de la Côte d'Ivoire et du Mali. Sierra Leone, Liberia, euh — bref.

Et donc ce type de grille est prévu pour durer 6 mois. C'est la rotation des mandats. Au bout de 6 mois, ce serait une autre couleur qui prendrait en charge ce délégué numéro 20.

Au bout d'un certain temps, le Sénégal enverrait le délégué sécurité, qui à ce moment-là dirigerait l'ensemble du Faso Ouest, de toute la zone. Et il y a donc rotation des mandats tous les 6 mois.

Là, on est en phase 86. La phase 86, c'est le 86e semestre depuis le 4 août 1983, qui est le point de départ du cycle.

Voilà. Et donc CDR en avant, Thomas Sankara est avec nous.


VOICI LA PHASE 87 A PARTIR DU 4 AOUT 2026


VOICI LA PHASE 88 A PARTIR DU 4 FEVRIER 2027


COMPLEMENT
EN TOUTE RIGUEUR INSTUTIONNELLE CETTE DESCRIPTION CORRESPOND A UN SENEGAL DANS LEQUEL 100% DES ADULTES PARTICIPERAIENT AUX CDR 
DANS LE CAS CONTRAIRE CE QUI EST DECRIT SONT EN REALITE DES DIRFONCT, DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES DANS LESQUELLES PAR EXEMPLE 5 MILLIONS DE SENEGALAIS SERAIENT ORGANISES AVEC 5 MILLIONS DE PARTICIPANTS DES PAYS VOISINS
C'EST A PARTIR DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES QUE SONT FORMES LES COMITES DE ZONES.

dimanche 10 mai 2026

Il n'y a pas deux Burkina Faso, il n'y a qu'un seule Burkina Faso, celui des CDR. Thomas Sankara du 4 août 1983 au 15 octobre 1987

par Yanick Toutain
6 mai 2026


2 octobre 1983 Sankara rappelait sa directive du 4 août FORMEZ DES CDR pour défendre la révolution


[Citation DOP — Thomas Sankara, 2 octobre 1983 — texte rédigé par Valère Somé :]

« De la souveraineté du peuple dans l'exercice du pouvoir révolutionnaire. Un des traits distinctifs de la révolution d'août, avons-nous dit, et qui lui confère son caractère populaire, c'est qu'elle est le mouvement de l'immense majorité au profit de l'immense majorité. »

C'est le discours de Thomas Sankara.

« C'est une révolution faite par les masses populaires voltaïques elles-mêmes avec leurs mots d'ordre et leurs aspirations. »

Les masses voltaïques elles-mêmes.

« L'objectif de cette révolution consiste à faire assumer le pouvoir par le peuple. C'est la raison pour laquelle le premier acte de la révolution, après la Proclamation du 4 août, fut l'appel adressé au peuple pour la création des Comités de Défense de la Révolution (CDR). »

« Le CNR a la conviction que pour que cette révolution soit véritablement populaire, elle devra procéder à la destruction de la machine d'État néo-coloniale et organiser une nouvelle machine capable de garantir la souveraineté du peuple. »

Et donc la déconstruction de la machine d'État néocoloniale implique la construction de CDR. D'ailleurs — ça c'est le 2 octobre 1983.

En avril 1986 — Thomas Sankara va rappeler — « il n'y a pas deux Burkina Faso, il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR ».

Et donc sans CDR — on est encore en Haute-Volta — on est encore dans le pays de Blaise Compaoré. Le Burkina Faso n'a pas retrouvé son identité. Sans les CDR — ce n'est pas le Burkina Faso.


Sankara promotionnerait 3 types de CDR. Structures statutaires fonctionnelles comitaires (de zone)


Thomas Sankara : « ... le pouvoir par le peuple. C'est la raison pour laquelle le premier acte de la révolution après la proclamation du 4 août fut l'appel adressé au peuple pour la création des Comités de Défense la Révolution. CDR »

Et donc il y a ici une confusion qui n'a pas été clarifiée le 15 octobre 1987. Est-ce que les CDR sont les comités de gestion de zones ? Est-ce que les CDR sont la structure de l'État ? Est-ce que les CDR sont les structures de désignation des délégués ?

Il y a donc un aspect statutaire, désigner les délégués, un aspect fonctionnel organiser un appareil d'état qui n'est pas un véritable appareil d'état. Un diaEtat, un État en dépassement dialectique et troisièmement des comités de zone donc l'aspect avec un néologisme l'aspect « comitaire ». Donc statutaire, fonctionnel et comitaire — c'est ce à quoi j'ai travaillé depuis 2011 en particulier depuis 2019 avec des bouleversements de mes analyses en 2020 quasiment redémarrer au départ.

Et donc la réponse est la suivante : organisez-vous par 5. Partagez-vous cinq missions : santé, sécurité, pédagogie, justice, écolonomie (écologie, économie). Un des cinq ou une des cinq est DéléguéE Intermédiaire de Base DIB. Ensuite, cinq DIB se réunissent (de cinq missions différentes) pour désigner un ou une des cinq au niveau supérieur. Ça c'est l'équivalent de la construction des CDR statutaires pour aller vers les CDR fonctionnels.

Une direction fonctionnelle (DIRFONCT), c'est 25 délégués représentant 500 fonctionnaires, 125 étudiants ou étudiantes, le tout désignés par 2500 citoyens. C'est un bloc statutaire de 3125 participants à la construction de ce díaEtat. Un socle de 2500 et 625 délégués CDR de l'étage du dessus.

Parmi les 625 forcément on aura 500 DIB déléguéEs intermédiaire de base, 100 DB déléguéEs de base, 20 DIC déléguéEs intermédiaires conseillers et 5 DIC déléguéEs conseillers ou déléguéEs conseillèrEs.

mardi 28 avril 2026

Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique et reste du monde !!!


par Yanick Toutain
28 avril 2026

"Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. 
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. 
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"

THOMAS SANKARA 1986 
"Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""

LIRE AUSSI 

jeudi 4 décembre 2014


Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique


« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.

Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.

Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.

Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.

Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.

Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.

Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.

Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.

Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.

Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.

Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.

En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.


LIRE AUSSI 


vendredi 28 juillet 2023


lundi 3 août 2020


mardi 15 octobre 2019


samedi 15 octobre 2016

CDR et CNR dans le DOP 83 Discours d'Orientation Politique prononcé par Thomas Sankara le 2 octobre 1983 sur rédaction Valère Somé


mardi 30 mai 2017

Disparition de Valère Somé, bras gauche de Sankara. L'auteur du DOP-CDR 1983 vient de mourir à Paris 




mardi 30 mai 2017

"Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir" Mon appel du 1° novembre 2014 à Valère Somé (il disparait aujourd'hui sans avoir reconstruit le CNR et les CDR)

par Yanick Toutain
REVACTU
30 mai 2017

"Votre rôle est HISTORIQUE Valére !
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé

dimanche 26 avril 2026

L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée envoyés par Sarkozy financés par Hollande

par Yanick Toutain
26 avril 2026



L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée


Ceux qui suivent attentivement depuis 2012 les crimes de la FranceàFric au Mali ont forcément remarqué que l'attaque FLA JNIM est en réalité une attaque État Islamique de l'Azawad — c'est-à-dire une attaque de deux groupes — MNLA et Ansardine — qui avait attaqué le 17 janvier 2012 sur instruction de l'Élysée. Instructions de l'Élysée — avec à l'Élysée le général Puga — général Puga que Hollande a conservé. Et c'est pourquoi le chef antisémite Iyad Ag Ghali a été récompensé — fin octobre — il a reçu — on ne sait pas trop — 20 millions, 30 millions d'euros de la part de Hollande. La France sait récompenser ses serviteurs. Bien évidemment avec cet argent-là, Iyad Ag Ghali a recruté. Mais « la France est allée sauver le Mali » soi-disant.

Opération Serval — foutage de gueule — en janvier 2013 — quand Hollande envahissait Bamako — en réalité pour empêcher une révolution des étudiants. C'est ça la vérité. Quand Hollande « sauvait le Mali » — Iyad Ag Ghali était tranquillement installé à 4,5 km du palais présidentiel de Blaise Compaoré. Iyad Ag Ghali logeait au 10e étage de l'hôtel Laico. Tout ça est une vaste farce.

La FranceàFric criminelle fait la loi. Ce sont des fascistes. Si des juges honnêtes se réveillaient en France — ils mettraient en garde à vue Hollande, Sarkozy, Juppé, Fabius — toute la clique. Ce sont eux les parrains des terroristes. Ce sont eux qui ont organisé l'attaque du Mali. Ce sont eux qui sont derrière Bilal Ag Achérif.

Bon — il y en a d'autres. Assimi Goïta a nommé ministre des sports et de la jeunesse Attaher — un des principaux porte-parole des terroristes MNLA — c'est un foutage de gueule absolu. Ils sont tous compromis. Même Poutine a invité le MNLA à Moscou.



Un Malien honnête exige depuis 2013 le mandat d'arrêt VS les terroristes MNLA Ansardine FLA JNIM


C'est quoi — ou c'est qui — un Malien honnête ?

C'est un Malien qui n'a jamais accepté — depuis le 17 janvier 2012 — l'attaque de Ménaka puis Aguelhoc le lendemain — qui n'a jamais accepté la moindre compromission avec les terroristes — MNLA, Ansardine, Mujao, AQMI.

C'est quoi un Malien honnête et constructif ? C'est un Malien ou une Malienne qui réclame — depuis le 8 février 2013 — l'application du mandat d'arrêt du procureur Tessougué. On a une liste de presque 30 terroristes à interpeller. Et leur interpellation — Bilal Ag Achérif — pantin du Quai d'Orsay — le MNLA — avait des réunions en août 2011 au Quai d'Orsay à Paris pour préparer l'attaque — et en septembre à Genève avec les services secrets. Et donc tous ces gens-là sont les protégés de la FranceàFric — à tel point qu'en avril 2013, Bilal Ag Achérif était l'invité du Sénat Français. Gérard Larcher considérait que ce terroriste était un ami de la FranceàFric. La FranceàFric — c'est la version criminelle de la France.

Et donc cet individu — qui a été recherché depuis le 8 février 2013 par Interpol — allait normalement se pavaner au Sénat. Iyad Ag Ghali — son bras droit — Ahmada Ag Bibi — travaillait pour Areva. Il avait travaillé depuis le 16 décembre 2010 pour Gadoullet — ex-colonel DGSE.

Mais la meilleure — c'est que cet Ahmada Ag Bibi — qui en novembre 2012 imposait la charia à Kidal — un an plus tard — qu'est-ce qu'il devient ? Il est député socialiste — élu RPM — Abeibara Kidal. La FranceàFric n'a pas arrêté de recycler les terroristes. L'attaque FLA JNIM — c'est une attaque FranceàFric.






vendredi 22 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 
Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

mardi 1 mars 2016

Un document qui le prouve : décembre 2010 une milice Koglwéogo de racket, séquestration au service de la féodalité agréée par Blaise Compaoré le 1° décembre 2010


par Yanick Toutain
REVACTU
1/3/2016

Ce document prouve que les milices Koglwéogo sont bel et bien des milices supplétives apparues AVANT la chute de Compaoré
Elles font partie des milices fascistes féodales de protection du régime et de l'impérialisme que dénonçait Thomas Sankara













Récépissé de déclaration  d’association n°  2010-047/MATD/RNRD/PYTG/HC/SG  du  01 décembre   2010.  Le Haut-Commissaire de la province du Yatenga, donne aux personnes ci-après désignées, récépissé de déclaration d’existence pour l’association régie par la  loi n° 10/92/ADP du 15 décembre 1992.JO N° 51 DU 23 DECEMBRE 2010

Dénomination : Association Koglweogo du Département de Namissiguima « A.K.D.N »

Siège : Namssiguima, province du Yatenga

Objectifs : l’Association Koglweogo du Département de Namissiguima « A.K.D.N » poursuit les objectifs suivants :

-         contribuer  à lutter contre le banditisme ;
-         contribuer à lutter contre la coupe abusive du bois et la divagation des animaux ;
-         améliorer l’état de sécurité des personnes et des biens dans le département de Namissiguima ;
-         rechercher des financements pour une bonne marche de l’association.

Le bureau issu de l’assemblée générale ordinaire : tenue le 18 décembre 2006 à la préfecture de Namissiguima se compose comme suit : 

Président : El Hadji OUEDRAOGO Sidiki, résident à Namissiguima Tél. : 40 55 61 52
1er Vice-président : OUEDRAOGO Kassoum, résident à Namissiguima Tél. : 40 55 61 51
2ème Vice-président : SAVADOGO Salam, résident à Namissiguima Tél. : 40 55 61 52
Secrétaire général : SAVADOGO Pacodé, Tél. : 70 61 85 15
Secrétaire général adjoint : OUEDRAOGO Boureima, résident à Lounga
Trésorier général : El Hadj BELEM Mahamadi, résident à Mogombouli Tél. : 76 07 70 71
Trésorier général adjoint : OUEDRAOGO Ousmane, résident à Basnéré Tél. : 40 55 61 52
Responsable à l’information : SAVADOGO Boukary Koumbané, résident à Ramatoulaye Tél. : 40 55 61 50
Responsable  adjoint à l’information : OUEDRAOGO Mahamadi, résident à Gourté Tél. : 40 55 61 52
Animateur général : TINTO Abdoulaye, résident à Goumba Tél. : 40 55 61 52
Animateur adjoint : OUEDRAOGO Hamidou, résident à Namissiguima Tél. : 40 55 61 52
Conseiller général : TINTO Alassane, résident à Namissiguima Tél. : 40 55 61 52
Conseiller général adjoint : OUEDRAOGO Salif, résident à Solgom Tél. : 40 55 61 51
Commissaires aux comptes : SAWADOGO Moumouni, résident à Boulounga
OUEDRAOGO Bassirou, résident à Ramatoulaye
Médiateurs : Cheick de  Ramatoulaye, résident à Ramatoulaye Tél. : 40 55 61 04/05
Chef de village de Namissiguima, résident  à Namissiguima
Cathéchiste de Namissiguima, résident à Namissiguima
Pasteur de Namissiguima, résident à Namissiguima.

vendredi 26 février 2016

Sao Ali Ouedraogo "On va te localiser" Menaces fascistes d'un milicien propagandiste Koglwéogo sur Facebook


par Yanick Toutain
REVACTU
26/2/2016


"Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux."  "Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste" Thomas Sankara DOP 1983- Valère Somé
Sao Ali Ouedraogo Kosson ensefalopate voleurs... va te faire foutr criminels provocateurs ki ta d'i k ça c'est koglweogo... moi je suis koglweogo et bientôt on va te localiser et te juger j'ai déjà tes traces...
11 h

LIRE AUSSI

MERCREDI 24 FÉVRIER 2016



Quand le nazisme s'est développé tout au début, il était difficile de délimiter la frontière entre les véritables miliciens et les illuminés bavards.
Sur Facebook, la frontière est encore plus tenue.
Mais les menaces des partisans des milices Koglwéogo sont les signes avant-coureur de la véritable contre-révolution fasciste que Diendéré-Soro-Bassolé avaient initiée en septembre 2015.(avec l'aide et sous les ordres du général Puga et du général Beth et de l'Etat-Major de l'armée française en contact téléphonique avec les putschistes)

MILICES "FEODALES" "AUX INTERETS COMMUN AVEC L'IMPERIALISME" DENONCAIT THOMAS SANKARA

Les Koglwéogo sont des milices tribales basées sur les anciennes coutumes féodales que Thomas Sankara avait éradiquées entre 1983 et 1987.
Des milices que Blaise Compaoré avait ranimées en 2005 puis en 2010. Mais n'avait pas eu le temps de développer suffisamment pour éviter son éjection révolutionnaire du pouvoir en octobre 2014.


Dans le Discours d'Orientation Politique qu'il avait prononcé en 1983 Sankara dénonçait ces féodaux juste après avoir dénoncé les bourgeoisies

Les classes parasitaires qui avaient toujours tiré profit de la Haute-Volta coloniale et néo-coloniale sont et seront hostiles aux transformations entreprises par le processus révolutionnaire entamé depuis le 4 août 1983. (Ici Thomas développe la classifications des diverse bourgeoisies et conclue par .....) Cependant, entre ces éléments qui viennent à la révolution et le peuple, il faut développer une méfiance révolutionnaire. Car, sous ce couvert accourront à la révolution des opportunistes de toutes sortes.
2°) Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes.
Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux.
Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposeront.
Ce sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste.
En dehors des classes et couches sociales réactionnaires et antirévolutionnaires ci-dessus énumérées, le reste de la population constitue le peuple voltaïque. Un peuple qui tient la domination et l’exploitation impérialistes en abomination et qui n’a cessé de le manifester dans la lutte concrète de tous les jours contre les différents régimes néo-coloniaux. Ce peuple dans la présente révolution regroupe :
1°) La classe ouvrière voltaïque, jeune et peu nombreuse, mais qui a su faire la preuve dans ses luttes incessantes contre le patronat, qu’elle est une classe véritablement révolutionnaire. Dans la révolution présente, c’est une classe qui a tout à gagner et rien à perdre. Elle n’a pas de moyen de production à perdre, elle n’a pas de parcelle de propriété à défendre dans le cadre de l’ancienne société néo-coloniale. Par contre, elle est convaincue que le révolution est son affaire, car elle en sortira grandie et fortifiée.


Le 4 février dernier le ministre de la sécurité (des possessions esclavagistes) se prononçait pour les .... soutenir

SÉCURITÉ : SIMON COMPAORÉ POUR LA RECONNAISSANCE DES KOGLWÉOGO


A propos de ces entités d’auto-défense composées de civils qui assurent la sécurité des personnes et des biens dans les zones reculées, le ministre de la sécurité intérieure a estimé que ce sont des « initiatives intéressantes, mais qu’il faut canaliser, contrôler, former, suivre etc. ».
« Cafoulmayé ». Selon lui, pour mieux assurer la sécurité, « il faut que la population intervienne (…) Ce n’est pas une question d’aveu d’impuissance. On ne peut pas avoir un policier derrière chaque case, mais les populations sont partout ! », note-t-il avant d’avancer : « il faut que ces associations soient reconnues ».
Après leur reconnaissance, précise Simon Compaoré, il faut leur assigner des droits et des devoirs pour qu’elles n’agissent plus en « cafoulmayé » (de manière désordonnée ou cachée, ndlr). Dans cette lancée, une rencontre est prévue avec ces associations.
Le ministre a informé que les Koglwéogo sont victimes d’attaques à cause de leur mission : « on a égorgé deux femmes d’un élément du Koglwéogo. J’ai vu les photos ».
Bifteck. Pour les comités de sécurité dans les marchés et yaars, le ministre de la sécurité intérieure a réaffirmé leur importance : « qu’est-ce qu’il y a de mal en cela ? », a-t-il d’abord questionné avant d’expliquer que les membres des comités estiment que c’est d’abord « leurs affaires, leurs marchés et les marchandises leurs appartiennent ».
Le meurtre (après tortures graves) d'un présumé voleur commis par les protégés de Simon Compaoré le 17 février (soit donc treize jours après son soutien officiel aux milices et tribunaux Koglwéogo) a contraint le président potiche Franceàfric RMC Kaboré à camoufler médiatiquement leur soutien à ces milices de Compaoré.

LES MASQUES TOMBENT :
CE SONT LES SANKARISTES LEGALISTES PRO CDR-TPR
QUI SONT LES VRAIES CIBLES DE KOGLWEOGO

Mais sur les murs Facebook, les masques tombent : ce ne sont pas les voleurs de bétail qui sont les cibles de ces gredins, ce sont les sankaristes, ce sont les légalistes, ce sont les partisans des CDR et des TPR.
Ce miliciens Koglwéogo parle de trop : il dit tout haut ce que ses chefs camouflent : ils préparent un deuxième putschs RSP en armant les féodaux des campagnes !


LIRE AUSSI
Koglwéogo Les milices fascistes du plan Compaoré 2011 validées par .... Simon Compaoré

mercredi 24 février 2016

A bas les Koglwéogo ! Encore un innocent torturé par les milices fascistes soutenues par Blaise Compaoré depuis 2005 et SImon Compaoré depuis 2016


par Yanick Toutain
Tortures par les Koglwégo Kourittenga de Blaise Compaoré
REVACTU
24/2/2016
"des structures terroristes qui créent l’insécurité, la psychose dans l’esprit des populations.»
 lieutenant Yrwaya Ouédraogo


Les Koglwéogo sont, en réalité, les milices supplétives que les agents du RSP mettent en place en prévision du 2° coup d'Etat RSP prévu par les ambassades terroristes.
Ces milices arrêtent des voleurs d'animaux pour le compte des féodaux des campagnes, les torturent et - cela commence à se répéter - les assassinent impunément.
Le ministre Simon Compaoré leur a donné son approbation avant de commencer à faire - un peu -machine arrière.
Sankara avait conçu les CDR comme des machines de guerre contre ces institutions féodales.
Des pseudo groupes de pompiers bénévoles contre les feux de brousse mais en réalité, sous Compaoré et depuis 3 mois, des milices armées pour soutenir le prochain coup d'Etat en préparation après l'échec de Diendéré-Soro au mois de semptembre 2015
Cette nouvelle victime, on l'apprend aujourd'hui, avait été violenté au mois de décembre 2015.

THOMAS SANKARA AVAIT CONCU LES TPR  POUR EN FINIR AVEC CES TRIBUNAUX FEODAUX ET CES MILICES FASCISTES

SAMEDI 20 JUIN 2015

Les TPA siégeaient au niveau des provinces. Chaque TPA comportait deux magistrats professionnels qu'entouraient des juges populaires composés de militants CDR. Les TPA étaient des juridictions de recours contre toute décision rendue par les TPD ou les TPC. Ils rendaient des décisions qui n'étaient pas susceptibles de divorce et de filiation, et statuaient sur les infractions sur lesquelles l'application du code pénal était nécessaire.Pour terminer, revenons aux motivations qui avaient conduit le CNR à créer ces juridictions pour appuyer les TPR qui existaient déjà. Nous voudrions ajouter deux observations. D'abord, la création de ces juridictions de proximité manifestait la volonté de décentralisation et de démocratisation de la justice, l'approcher du peuple ou du justiciable, et s'en servir comme bastion contre les opposants : « La Justice sous la Révolution Démocratique et Populaire sera toujours celle des opprimés et des exploités, contre la justice néo-coloniale d'hier qui était celle des oppresseurs ».207Enfin, il était de la démarche du CNR de faire ombrage au droit coutumier qui permettait aux chefs traditionnels de jouer le rôle de juge dans leurs quartiers. Le législateur révolutionnaire pensa que ce régime coutumier était rétrograde et injuste. Aussi consacrait-il l'impotence des chefs traditionnels qui étaient déclarés «danger numéro un » de la révolution. Finalement et logiquement, le nouveau découpage administratif et la réforme judiciaire, selon le projet révolutionnaire, devaient concourir à l'anéantissement du système traditionnel, en dotant chaque secteur d'un régulateur juridique qui devait rendre caduque la fonction de judicature que s'attribuait la coutume.En définitive, l'institution des tribunaux populaires a été l'une des oeuvres les plus originales effectuées par le CNR en s'appuyant sur les CDR. Construite pyramidalement à l'image de l'administration révolutionnaire, la réforme judiciaire a constitué avec les CDR, des moyens d'expression et d'action pour la justification et la défense de l'ordre révolutionnaire. (source)






Burkina: Kourittenga , Le Haut-commissaire dénonce les exactions des associations «KOGLE WEOGO»

Les associations «KOGLE WEOGO», des groupes d’auto-défense auparavant salués pour leurs contributions dans la lutte contre l’insécurité grandissante au Burkina Faso, ne sont plus les bienvenues dans le Kourittenga (Centre-est). Pour le lieutenant Yrwaya Ouédraogo, Haut-commissaire de ladite province, ces associations se sont révélées être «plutôt des structures terroristes qui créent l’insécurité, la psychose dans l’esprit des populations.»
Photo-dillustration-21Lors d’une rencontre d’urgence, le lundi 28 décembre 2015, qui a rassemblé les premiers responsables des services de sécurité et du monde associatif de la province du Kourittenga, le Haut-commissaire Yrwaya Ouédraogo a dénoncé «le phénomène de création tout azimut des associations illégales à des fins incompatibles avec la loi».
Selon Yrwaya Ouédraogo, une association de kogle wéogo du village de Zoungou dans la province du Ganzourgou, est venue le 20 Octobre 2015 enlever un monsieur du nom de Zoungrana Paul, vivant dans le village de Nakalbo dans la province du Kourittenga. L’infortuné, poursuit le Haut-commissaire, était accusé de vol de bœufs et les kogle wéogo l’on séquestré puis torturé pendant neuf jours dont quatre jours attaché à un arbre sans boire ni manger.
Finalement les gens ont trouvé qu’il n’a pas volé les bœufs et ils l’on ramené chez lui.
Au niveau de la commune rurale Dialgaye, nous dit également le lieutenant Yrwaya Ouédraogo, «les gens s’y sont organisés en association et tiennent des réunions. Ils auraient même fixé des amendes de l’ordre de 15 000 à 1000 000 FCFA, lorsqu’ils prennent quelqu’un qui semble avoir posé un acte répréhensible et cette association commence à bien vivre sans récépissé.» A en croire M. Ouédraogo, une pareille association pareille a vu le jour au niveau de la commune rurale de Kando.
Là-bas, a-t-il poursuivi, c’est très grave puisque c’est une fédération d’associations dont le siège est dans le village de kodémindé. Les membres font des contrôles sur les routes, puis saisissent les animaux. Ils ont un tribunal, interrogent les gens, frappent, sévissent et les gardent pendant quelques jours. Ils retirent même des fonds des mains des populations.
«Ce sont des actes extrêmement graves, poursuit toujours le Haut-commissaire, qu’il faut combattre, parce que sous la République et dans le cadre de la loi, ces choses-là ne peuvent pas du tout s’envisager. Autrement dit nous allons vivre l’enfer au niveau de la province.»
Selon le lieutenant Ouédraogo, ce qui se passe ailleurs (Manga et Boulsa) n’est pas louable et la perspective que l’Etat a par rapport à ces problèmes, est d’enrayer ces maux. C’est ce qui justifie l’arrêté du 12 juin 2015 qui a été signé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité dont l’objet est de dire que tous ceux qui posent des actes illégaux en matière de sécurité s’exposent à des poursuites judiciaires.
«Il faut que cela soit concrétisé contre les contrevenants. Il ne faut pas aller ailleurs pour chercher le terrorisme, il s’installe progressivement dans la province du Kourittenga», a déclaré Yrwaya Ouédraogo.
Pour le Haut-commissaire du Kourittenga, les forces de sécurité républicaines et la justice sont les seuls cadres qui permettent d’assurer la protection des personnes et des biens au niveau du Burkina Faso.
Il a invité les associations officiellement reconnues et les populations, à collaborer d’une part avec la police ou la gendarmerie et à leur adresser d’autre part, des critiques qui améliorent leurs systèmes.
Interrogés par l’AIB, des membres d’associations kogle wéogo présents à la rencontre, ont préféré recevoir l’aval de leurs présidents avant de se confier à la presse.
AIB

LIRE AUSSI
Koglwéogo Les milices fascistes du plan Compaoré 2011 validées par .... Simon Compaoré
"Effectivement, c’est donc ce qui a été envisagé dans le deuxième plan quinquennal et que nous avons clairement noté dans un document important appelé « la stratégie nationale de sécurité intérieure », adoptée pour le Burkina pour 10 ans à partir de 2011. Là, je confirme que lorsqu’on parcourt vraiment ce document on constate bien que la participation des koglwéogo est prise en compte." ( Sanoussa Gansonré, consultant du ministère en charge de la sécurité au titre de la police de proximité )
DEUXIEME PLAN D’ACTIONS DE MISE EN ŒUVRE DE LA POLICE DE PROXIMITE (2011-2015)
2-1 Accompagner les initiatives locales existantes et éprouvées
8317 structures communautaires ouvertes de sécurité sont fonctionnelles dans les villages et secteurs
Il y a urgence à ce que tous les vrais #sankaristes (qui sont les seuls VRAIS Burkinabè) réinstaurent le SEUL ORDRE LEGAL du pays.
Au lieu de dissoudre ces milices fascistes, et de leur substituer les CDR et le TPR seules structures légales du pays, la Transition de Zida l’usurpateur puis RMC Kaboré ont cajolé un monstre : le Koglwéogo. Un monstre qui est le cheval de Troie des milices Ansardine de Iyad Ag Ghali, AQMI, MUJAO et autres troupes auxiliaires du général Puga de l’Elysée: Un monstre Koglwéogo diffusant de prétendues traditions africaines de violences physiques contre les “voleurs” et les meurtres érigés en “pédagogie africaine”.
++++++
"Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure (MATDSI), au regard de l’incident survenu à Sapouy tient à informer et à rétablir les faits. En effet, c’est au cours de la journée du mercredi 17 février 2016 que des éléments se réclamant des « Koglwéogo » ont soupçonné deux personnes d’être des auteurs de vol de bœufs.
Ils les ont interpelés et ont exercé sur eux des sévices corporels ayant entraîné la mort d’une des personnes. Le procureur du Faso a donné instruction pour l’interpellation et l’audition des mis en cause. Ce qui a entrainé une opposition des « Koglwéogo », au motif que c’est pour protéger les voleurs.
A leur appel, près de 300 « Koglwéogo » des environs ont convergé vers Sapouy pour s’opposer par tous les moyens à l’interpellation et à l’audition des mis en cause. La police a de ce fait, dépêché des équipes de renfort sur place. Face au climat délétère, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a préconisé beaucoup de prudence pour éviter tout affrontement. Les policiers se sont donc contenus et ont favorisé le dialogue et la négociation.
Les négociations ont abouti aux résultats escomptés grâce à l’intervention du Président de la Délégation spéciale de Sapouy et de personnes ressources dont les députés Baoui et Benao Reine. A 16h30, les « Koglwéogo » ont accepté se rendre au commissariat de Sapouy pour les auditions."
+++++
Et mettent hors d'état de nuire aussi bien les juges compraodres de Ouagadougou que leurs frères jumeaux du Koglwéogo.
Il existe des TEXTES LEGAUX dans ce pays. Ils ont été rédigés entre le 4 août1983 et le 14 octobre 1987.
TOUT LE RESTE est fatras CONTRE-REVOLUTIONNAIRE de l'ELYSEE et de la FRANCE esclavagiste
CETTE ANALYSE est donc entachée de COMPRADORISME aigu (une appelation aimable pour le syndrome de l'Oncle Tom cirant les chaussures du maître juriste "blanc)
+++++++++CITATION
Mahamoudou Soulama a partagé sa photo.
Hier, à 09:40
Photo de Mahamoudou Soulama.
Mahamoudou Soulama avec Aïda Lamizana Toé et 48 autres personnes.
18 février, 23:29
"KOGLE WÉOGO": L'INSTRUMENT DE DISLOCATION DE L'ETAT DU BURKINA, PAR LA GALAXIE ROCHZILLA
L'image ci - dessous postée, datant de l'après midi de ce jeudi 18 février 2016 et prise à Sapouy, une bourgade rurale située à quelques encablures de Ouagadougou la capitale politique et administrative du Burkina Faso, représente quelques troupes combattantes de cette nouvelle milice d'auto défense, apparue spontanément par la nécessité pour les populations des zones rurales de pallier les lacunes sécuritaires de nos Forces de Défense et de Sécurité ( FDS ) dans ces zones que l'on pourrait qualifier "de territoires oubliés de la République."
Une image très forte, où l'on voit poser les miliciens arborant fièrement leurs armes à feu, qui ont accouru des zones limitrophes de Sapouy, pour prêter main forte à leurs collègues de cette localité, arrêtés par nos FDS pour avoir, en tant que responsables de la milice locale, ordonné l'arrestation et la torture ayant occasionné la mort du délinquant multirécidiviste, Mady KANAZOÉ, coupable, puisqu'ayant fait son aveu de culpabilité, de vol d'un boeuf.
Une milice de fait, n'ayant aucune reconnaissance légale, donc n'étant pas investie des prérogatives de police judiciaire, exclusivement détenues par nos FDS.
Surtout, une milice ayant consciemment, avec vigueur, protesté sous la menace d'user de ses armes contre nos FDS, par rapport à l'interpellation de leurs collègues.
Par ce fait, la milice "KOGLE WÉOGO" de Sapouy s'est rendue coupable du délit pénal de rébellion, tel que défini par l'article 433 - 6 du code pénal en ces termes:
"Constitue une rébellion, le fait d'opposer une résistance violente à une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant, dans l'exercice de ses fonctions, pour l'exécution des lois, des ordres de l'autorité publique, des décisions ou mandats de justice."
Aussi, en arrêtant, séquestrant et torturant Mr Mady KANAZOÉ, les miliciens ont violé les articles 124 et 125 de notre Constitution.
En effet, l'article 124 de notre loi fondamentale dispose, je cite:
"Le Pouvoir Judiciaire est confié aux juges; il est exercé sur tout le territoire du Burkina Faso par les juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif déterminées par la loi."
LIRE L'ARTICLE
ICI ON NOUS AVOUE QUE CES SONT DES MILICES CREES PAR COMPAORE EN 2005 PUIS 2011
"L’histoire des koglwéogo remonte à l’époque où nous avions mis en place le premier plan quinquennal de la police de proximité (Dès 2005, ndlr)"
"Effectivement en son temps, dans le Yatenga, la zone était infestée de délinquants rendant toutes les activités économiques difficiles. Ces structures ont donc collaboré avec policiers et gendarmes et, les résultats étaient vraiment salutaires. Ce qui a valu aux koglwéogo de Ouahigouya la médaille d’honneur de la police, raison : activités bien menées."
"Quand on a fait le bilan on a bel et bien constaté l’existence de ses structures, les bons résultats qu’elles engrangent ; et, la police de proximité à envisagé la mise en place dans chaque village, dans chaque secteur de ville, une structure que l’on a appelé comité local de sécurité (CLS)."
DES MILICES FASCISTES PERPETUEES EN 2011 (et donc juste après la proto-révolution CONTRE Compaoré
"Effectivement, c’est donc ce qui a été envisagé dans le deuxième plan quinquennal et que nous avons clairement noté dans un document important appelé « la stratégie nationale de sécurité intérieure », adoptée pour le Burkina pour 10 ans à partir de 2011. Là, je confirme que lorsqu’on parcourt vraiment ce document on constate bien que la participation des koglwéogo est prise en compte."