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lundi 8 septembre 2014

Les deux assassins de Thomas Sankara ! 20 ans après leur crime, Blaise Compaoré et Mouammar Kadhafi en rigolaient encore au Sénégal !



présentation par Yanick Toutain
8/9/14




Blaise Compaoré et Mouammar Kadhafi sont deux des criminels qui ont assassiné le plus grand des Africains, Thomas Sankara.
Leurs principaux complices étaient Félix Houphouet Boigny, Charles Taylor et Jacques Foccard. Ce dernier au service de Jacques Chirac et François Mitterrand.
Le crime a eu lieu le 15 octobre 1987.
Les NEOsankaristes le commémoreront en construisant des CDR (1 délégué révocable pour 25) sur toute la surface de la Terre.
La Terre est Notre Patrie  !           Nous Vaincrons  !                                   Thomas est parmi nous !

Le 3 avril 2007, à 6 mois du 20° anniversaire du crime, les deux assassins étaient réunis avec leur complice Franceàfric Wade ! Ils venaient assister à l'intronisation de l'agent sénégalais de l'occupation franceàfric.
Ils pouvaient bien rire !
Leur grand ami Nicolas Sarkozy allait arriver à l'Elysée : l'argent de la corruption libyenne volée par Kadhafi aux Africains allait pouvoir se déverser dans les caisses de l'UMP !
Le criminel président du Burkina Faso n'avait pas encore comploté avec ATT son voisin malien pour faire envahir le Mali par les trafiquants de drogue MNLA et les coupeurs de mains Ansar Dine.
Mais les nouvelles étaient suffisamment bonnes pour rendre joyeux ces deux criminels.
Le second a mal fini - exécuté par son complice Sarkozy - pour avoir trop parlé des 50 millions qu'il lui avait versés.

15 OCTOBRE 2014: 27 ANNEES D'IMPUNITE


Le premier, Blaise Compaoré, s'apprête à fêter au champagne le 27° anniversaire de son crime du 15 octobre 1987.
A moins que la jeunesse burkinabé ne se décide enfin à mettre fin à l'étalage barbare de ce régime sanguinaire et commence à construire des CDR. A moins que les jeunes de Ouagadougou ne commencent la désignation de délégués de base - un pour 25



Photo prise le 3 avril 2007 au Sénégal lors de la prestation de serment de Abdoulaye Wade. Les 2 assassins "partageaient une blague" selon le site de la BBC qui affichait cette photo  : "Burkinabe President Blaise Compaore (l) and Libyan leader Muammar Gaddafi share a joke on Tuesday in Senegal. at an inauguration ceremony where Senegalese President Abdoulaye Wade swears his oath of office following his re-election in February.." http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_pictures/6533725.stm# http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/42774000/jpg/_42774361_07laugh_afp.jpg

COMPLEMENT
Les naïfs peuvent lire cet article 
d’Abdoulaye Ly




Cet article est paru dans un nouveau mensuel Burkinabè MUTATIONS au mois de septembre 2011. Mutations est né l’été 2011 et parait chaque 1er du mois.



"Kadhafi et le Burkina, une histoire d’amour et d’intérêts" d’Abdoulaye Ly


Kadhafi et les siens ne célébreront pas ce 1er Septembre 2011, le 42ème anniversaire de leur révolution qui avait renversé le roi Idriss en 1969. La Jamahiriya arabe libyenne a vécu après 42 ans de règne. Une autre révolution est en cours en Libye avec des acteurs dont certains étaient des compagnons du vieux Guide. Le Burkina a reconnu les nouvelles autorités de Tripoli le 23 août dernier. Le drapeau du Conseil national de transition (CNT) flotte dans l’enceinte de l’ambassade libyenne à Ouaga 2000. Blaise a donc tourné rapidement la page Kadhafi tout comme ce dernier l’avait fait de la page Sankara dès octobre 1987.

La crise libyenne vient une fois de plus démontrer que dans les relations internationales, la théorie réaliste surclasse celle dite idéaliste. La plupart des pays du monde sont en train de reconnaitre le CNT, l’organe dirigeant des insurgés libyens avant que ce dernier n’ait pris complètement le dessus sur les fidèles de Kadhafi. En Afrique, seuls quelques pays font encore de la résistance face à la nouvelle donne. En Afrique australe, c’est l’Afrique du Sud qui mène la balle tandis qu’en Afrique de l’ouest, c’est le Mali. Outre le Venezuela d’Hugo Chavez, ces deux pays africains étaient d’ailleurs pressentis pour accueillir éventuellement Kadhafi et les siens au cas où ils sortiraient vivants de la Libye. Le Burkina Faso a également dit qu’il était disposé à héberger le Guide. Son ministre des Affaires étrangères, Djibrill Bassolet, l’a dit en même temps qu’il déclarait officiellement reconnaitre le CNT comme « le seul représentant légitime du peuple libyen ». En même temps qu’elles déclarent le Guide illégitime, parce que « ne disposant plus de moyens pour gouverner la Libye », les autorités burkinabè affirment vouloir l’accueillir sur leur sol. Cette ambigüité traduit à souhait les relations que le Burkina a entretenues avec Kadhafi. Ce sont des relations d’amour/haine comme dans certains couples. Ces trente dernières années, les relations entre les deux pays ont fluctué entre convergences d’idéaux et d’intérêts avec des périodes où c’est l’une des deux facettes qui prend le dessus sur l’autre.

1983-1986 : le triomphe de l’idéal révolutionnaire

Kadhafi « découvre » Sankara à travers les notes de son ambassade à Ouagadougou en 1981 quand Sankara est nommé secrétaire d’Etat à l’information sous le régime des colonels. Leurs relations vont se renforcer sous le Conseil du salut du peuple (CSP), quand Sankara devient Premier ministre. Un mois après sa nomination à ce poste, il effectue une visite chez Kadhafi en fin février 1983. Dans la même année, Kadhafi rend également visite à son ami à Ouagadougou en avril 1983, sans l’accord, dit-on, du président Jean Baptiste Ouédraogo. C’est la version de ce dernier publiée dans le livre : « Cents ans de l’histoire du Burkina Faso » publié par l’université de Ouagadougou. Cette visite « impromptue » de Kadhafi à Ouagadougou sera brandie par le clan autour de Jean Baptiste pour justifier l’arrestation de Sankara le 17 Mai 1983. Ils reprochaient au Premier ministre de « mener la Haute Volta dans une diplomatie aventuriste ».

Pour Sankara, le régime libyen avait des acquis sociaux importants (éducation, santé, logements ) dont la Haute Volta pourrait s’en inspirer. Sous le CSP2 qui a vu l’éviction de l’aile progressiste du pouvoir, Kadhafi a continué à appuyer Sankara et ses camarades. La Libye aurait fourni des armes à la garnison rebelle de Pô via le Ghana de John Jerry Rawlings entre mai et août 1983. Ce soutien aurait beaucoup contribué à freiner les ardeurs des « extrémistes » du régime qui voulaient en découdre avec Blaise et ses commandos de Pô. Mais ils savaient qu’en face, ce n’était pas « maïs », pour emprunter le terme de notre « ami » Gbagbo. Kadhafi a donc contribué au triomphe du groupe de Sankara le 4 août 1983. Le Burkina révolutionnaire en sera reconnaissante à Kadhafi. En effet, pendant que Kadhafi et son régime faisaient l’objet de mise en quarantaine sur le plan international et que beaucoup de chefs d’Etat avaient peur de s’afficher avec le Guide, le président Sankara était l’un des rares chefs d’Etat qui le défendait dans les foras internationaux et au sein de l’Organisation de l’unité africaine (OUA).

Pour féliciter le Burkina Faso, Kadhafi effectue en décembre 1985 une visite officielle à Ouagadougou. Certaines chancelleries occidentales n’apprécient pas du tout cette visite. Dans certains milieux des puissances « impérialistes » nommément citées par le Guide, on menace de prendre des mesures de rétorsions contre le régime burkinabè. On évoquait à l’époque le probable arrêt du programme cathwell des Américains qui fournissait aux cantines scolaires des vivres made in USA. La France, autre cible du discours de Kadhafi à Ouagadougou, n’a pas officiellement réagi, mais les réseaux françafricains ne sont pas restés inactifs. La guerre de Noël entre le Burkina et le Mali en fin décembre 1985 serait une manigance pour amener le jeune capitaine à trier ses fréquentations. En réponse, Sankara menace de divulguer les noms de tous ceux qui partent « nuitamment » ou par des « chemins détournés » voir Kadhafi. Il faisait certainement référence à certains membres de ces mêmes réseaux.

Aujourd’hui, ces propos deviennent plus clairs au regard des témoignages de certains de ces acteurs. Roland Dumas, ancien ministre des Affaires étrangères sous Mitterrand dévoile dans son dernier livre comment il était envoyé par son patron voir secrètement Kadhafi. Un jet privé était à sa disposition pour ce genre de missions. Certaines de ses visites ont eu lieu en pleine brouille diplomatique entre la France et la Libye au sujet du Tchad (la bande d’Aouzou occupée par les Libyens a servi de prétexte aux Français pour intervenir dans ce pays déchiré par de longues années de guerre civile). Au cours de ce « compagnonnage » avec le Guide libyen, le Burkina Faso révolutionnaire va tirer quelques dividendes financiers pour conduire à terme certains projets.

La brouille entre Sankara et Kadhafi

Mais dès 1986, les relations entre Sankara et Kadhafi prennent un coup de froid. Sankara est sur le dossier tchadien. Des pourparlers sont organisés secrètement à Ouagadougou entre les différentes factions tchadiennes en conflit. Kadhafi n’apprécie pas cette « ingérence » de son ami dans ce qu’il considère être son affaire. Il ne faut pas oublier que la Libye soutenait militairement certaines factions armées tchadiennes. Sa stratégie, c’était d’installer un de ses protégés au pouvoir à N’Djamena. Or, Sankara (qui a adopté une fille tchadienne)voyait autrement la résolution de la crise. Il privilégiait le dialogue pour permettre aux leaders tchadiens d’aboutir à un consensus politique qui sortira le pays de plusieurs années de guerre civile.

Autre point de divergence entre lui et le Guide, c’est la question du Sahara occidental. Kadhafi a des positions fluctuantes sur la question. Tantôt il est pro- Polisario, tantôt il est avec le Maroc. La question du soutien à apporter à Charles Taylor est également une autre pomme de discorde. Taylor cherche des soutiens pour lancer son offensive contre le régime de Samuel Do au Libéria. Il a le feu vert d’Houphouët pour utiliser la Côte d’Ivoire comme base arrière. Le vieux a une dent contre Do qui a renversé et exécuté en 1980 son ami le président Tolbert. Pour le recrutement et la formation de ses hommes, Taylor a besoin d’argent et de camps d’entrainement. Il s’adresse à Rawlings et à Sankara. Il n’obtient pas gain de cause. Il sollicite néanmoins Sankara pour l’introduire auprès de Kadhafi. Là non plus, refus du président burkinabè. Il est catégoriquement opposé à la stratégie armée (la guerre civile) pour renverser les dictatures en place. Taylor préfère voir le capitaine Blaise Compaoré.

Ce dernier lui aurait promis de le mettre en contact avec Kadhafi en contre partie de son soutien pour renverser Sankara, selon Prince Johnson et plusieurs autres sources libériennes. François Xavier Verschave pense également que l’assassinat de Sankara est le crime fondateur des relations entre la françafrique et Kadhafi. Chacun avait ses intérêts à défendre. Les réseaux français voulaient le bois et le diamant libériens ; Houphouët voulait se venger, Kadhafi pensait pouvoir étendre son influence en Afrique subsaharienne en soutenant des mouvements armés qui se disent révolutionnaires et Blaise Compaoré voulait être à la place du khalife à Ouagadougou. En éliminant Sankara, chacun comptait atteindre ses objectifs.

Le 1er Septembre 1987, Sankara ne participe pas aux festivités de l’anniversaire de l’arrivée au pouvoir de Kadhafi au pouvoir. C’est Blaise Compaoré qui le représente. Son séjour à Tripoli dure plus que prévu et l’ambassadeur du Burkina en poste en Libye remarque que le numéro 2 burkinabè est reçu à plusieurs reprises par le Guide avec beaucoup d’égards. Bruno Jaffré pense également que cette visite a été l’occasion pour Blaise et Kadhafi de sceller le sort de leur « ami Sankara ». Après le coup d’Etat d’octobre 87, l’axe Tripoli Ouagadougou va se renforcer. Aux festivités du 1er Septembre 1988 à Tripoli, Kadhafi demande aux présidents Rawlings du Ghana et Museveni d’Ouganda « d’oublier Sankara » et de composer avec Blaise. Le journal Jeune Afrique va en faire sa grosse UNE : « Kadhafi : il faut oublier Sankara ». Devant le refus des deux présidents de le rencontrer, le président burkinabè dira que de toutes les façons, « les paysans burkinabè ne savent pas où se trouve l’Ouganda ».

Les intérêts plutôt que les idéaux

Jusqu’en 2008, les relations entre Kadhafi et Blaise étaient au beau fixe. Le président Compaoré effectuait régulièrement des visites en Libye, s’il n’envoyait pas son ami Salif Diallo. Kadhafi est venu deux fois à Ouagadougou voir son ami, la première fois par la route. Déjà au milieu des années 90, les Libyens commencent à investir massivement au Burkina. Ils sont dans les banques (BCB, Banque sahélo-saharienne), l’hôtellerie (hôtel libya), dans les assurances avec Colina, dans les transports également. Le guide a également beaucoup investi dans l’humanitaire et dans le religieux à travers le financement des mosquées. Jusqu’aux mouvements des droits humains, chacun a reçu l’aide du Guide. Est-ce pour cela qu’on ne les a pas entendus au début de la crise libyenne quand le régime libyen réprimait les manifestants civils ? En 1998 également, c’était la même attitude devant le massacre de mille prisonniers civils à Benghazi. Le régime burkinabè, lui, non plus ne s’en offusquait guère, pourvu que les rentes continuent d’être protégées.

Ce n’est qu’en 2008 que les relations entre Blaise et Kadhafi vont prendre un coup de froid. Deux éléments sont avancés par l’entourage du président burkinabè pour expliquer la situation. D’abord la visite de Blaise Compaoré en Israêl. Kadhafi n’a pas du tout apprécié. Passe encore que des instructeurs israëliens soient employés à la présidence du Faso pour former la garde présidentielle, mais aller « s’exhiber » à Tel Aviv, c’en est trop pour le Guide. Il assimile cela à la trahison de la cause palestinienne qui lui tient à cœur. L’autre divergence, c’est sur son projet de « gouvernement africain ». Lors du sommet d’Accra, le Burkina a lâché la Libye qui voulait rallier une majorité de pays africains autour de ce projet. Depuis 1999, Kadhafi en a fait son cheval de bataille et il a mis les moyens pour cela. La Libye contribuait à hauteur de 15% à elle seule dans le budget de l’Union africaine. Là encore, Kadhafi s’est senti trahi par son ami Blaise. Au temps fort de cette présente crise, il a dépêché un émissaire auprès de son ami burkinabè, espérant qu’il ferait front avec d’autres pays au sein de l’Union africaine pour le soutenir. Mais dès le mois de juin, le Burkina avait commencé à se rapprocher du CNT. La déclaration du 23 août dernier ne vient qu’officialiser une reconnaissance de fait. Les intérêts ont encore pris le dessus très tôt sur l’amitié. La reconnaissance des nouvelles autorités de Tripoli était inévitable, tôt ou tard, mais beaucoup espéraient qu’au regard des relations particulières que Kadhafi a entretenues avec le Burkina, les autorités burkinabè auraient eu la patience de le voir complètement hors jeu avant d’embrasser ses tombeurs. L’attitude du Mali et de l’Afrique du Sud est à cet égard plus digne.

Abdoulaye Ly

Cet article est paru dans un nouveau mensuel Burkinabè MUTATIONS au mois de septembre 2011. Mutations est né l’été 2011 et parait chaque 1er du mois.

dimanche 14 octobre 2012

Thomas Sankara, en ce 15 octobre 2012, 25 années de crime impuni. Blaise Compaoré, le président assassin du Burkina Faso, toujours au service de la Franceàfric et de la bourgeoisie esclavagiste

par Yanick Toutain
14/10/02

2° REVOLUTION
FOULES DE OUAGADOUGOU
BIENTOT L AFRICATION
THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT

NOUS F'RONS DELEGATION
FOULES DE OUAGADOUGOU
POUR LA REVOLUTION
THOMAS EST PARMI NOUS
« Il nous fallait prendre la tête des jacqueries
qui s’annonçaient dans les campagnes affolées
par l’avancée du désert,
épuisées par la faim
et la soif et délaissées.
Il nous fallait donner un sens
aux révoltes grondantes des masses
urbaines désoeuvrées, frustrées et
fatiguées de voir circuler les limousines
des élites aliénées qui se succédaient
à la tête de l’Etat et qui ne leur offraient
rien d’autre que les fausses solutions
pensées et conçues par les cerveaux des autres.
Il nous fallait donner une âme idéologique
aux justes luttes de nos masses populaires
mobilisées contre l’impérialisme monstrueux.
A la révolte passagère, simple feu de paille,
devait se substituer pour toujours
la révolution,
lutte éternelle contre la domination. »
Thomas Sankara
4 octobre 1984 discours de l'ONU

 #1510CompaoréDEGAGE


L'assassin est toujours aux manettes. Il a succédé à Houphouet-Boigny et Omar Bongo en tant que directeur général de la plantation esclavagiste Afrique.
Un directeur général au service du maître véritable de la plantation : la bourgeoisie esclavagiste qui se repait de salaires à 50 euros et du pillage pur et simple des sous-sols africains et des ressources sous-marines.
Un assassin Blaise Compaoré toujours aux commandes 25 ans après le crime du 15 octobre 1987 !

Un assassin - pantin du complot Foccard-Houphouet-Kadhafi - une marionnette Franceàfric Blaise Compaoré toujours aux commandes en ce 15 octobre 2012, 25 ans après le crime du 15 octobre 1987 !

Nul étonnement de le voir séquestrer Moussa Dadis Camara ! Après son éviction de Guinée pour crime de répression des dealers et de vendeur de bauxite non bradé !
Nul étonnement de le voir recevoir les bandits islamo-fascistes psychopathes Ançar Eddine !  Le Qatar attaquant le Mali pour le compte de ses maitres, il fallait bien que les associés se rencontrent !
Nul étonnement de le voir héberger les gredins du MNLA qui s'allièrent avec les premiers pour dépecer le Mali et imposer une pseudo-Charia davantage inspirée par les méthodes du roi des Belges au Congo que par le refus des sept abominations ! Les pseudo-indépendantistes bafouant leur propre sondage qui récusait la partition du Mali !!!

Nul étonnement de voir, donc, ce bandit être laissé en poste par ses maîtres véritables.
Ce n'est pas le discours hypocrite de Hollande il y a trois jours qui pourrait inquiéter les criminels.
Un François Hollande est membre du gang criminel international qui réunit tous les socialo-fascistes de la planète.
Ceux-ci ont soutenu Ben Ali et Moubarak tant que leurs peuples ne trouvèrent pas la force de se soulever.
Il fallait bien des gangsters compradores pour écraser les peuples et imposer des salaires dix fois, vingt fois plus faibles que les salaires de France métropolitaine.

Le multi-milliardaire (en francs de France) Houphouet-Boigny avait montré la voie !
Il fut donc logique que le complot pour mettre en place le criminel Blaise Compaoré associe le stratège en chef Jacques Foccard, l'infiltré hypocrite Mouammar Kadhafi et ce "président" de Côte d'Ivoire qui passa sa vie à dépecer son pays natal en y organisation un génocide sanitaire : les âmes des malheureux enfants trouvant dans une "basilique" à Yamoussoukro les prières bigotes donnant bonne conscience aux criminels.
Quand Omar Bongo prit la succession africaine du bandit Houphouet, Blaise Compaoré en était encore à perpétrer les meurtres complémentaires destinés à assoir son pouvoir. Il ne fallait pas de médias indépendants. Et donc Henri Segbo  alias Norbert Zongo - le paya de sa vie.
Mais ce ne fut qu'un meurtre parmi d'autres.
Le règne de cet assassin Franceàfric protégé par Mitterrand, Balladur, Jospin, Chirac, Sarkozy, Hollande et Ayrault est une suite de trainées de sang !
Un sang qui rougit les mains de tout le personnel politique français - depuis le syndicat  des mercenaires qu'est le Front National jusqu'aux hypocrites corrompus du PCF en passant par les tartuffes arrivistes "verts" de EELV...
Tous ont les mains rouges du sang versé par Blaise Compaoré.
En ce 25° anniversaire, nous avons aussi une pensée pour Thomas en tant que théoricien proto-égalitariste.
Mais,, cet aspect ne sera pas l'objet de ce texte évoquant les criminels.
D'autres lieux ont été dépositaires d'études des textes de Thomas Sankara et de son bras gauche Valère D. Somé.
Le lecteur en trouvera les titres infra.

LA TERRE EST NOTRE PATRIE !
NOUS VAINCRONS !!!

Publiée le 30 juin 2012 par
http://revolisationactu.blogspot.fr/2012/06/sankara-thomas-une-chanson-par-ya...
A l'approche du 25° anniversaire de son crime (le 15 octobre 2012) , le gangster harki #Franceàfric Blaise Compaoré tremble dans son palais. Il fricote avec Ançar Eddine (les islamo-fascistes sponsorisés par le très sarkozyste émir du Qatar patron du PSG), il fait installer une base secrète US à Ouagadougou dans l'espoir d''être protégé de la colère de la jeunesse burkinabé. On a même un revenant dont Jeune Afrique le proclame "fils de Thomas Sankara".....
COMPAORE DEGAGE ! TERRASSON DE FOUGERES DEGAGE !!!!
LE COUPLE ASSASSIN DEGAGE !
QUE LE TRAITRE DEGAGE !!!
QUE LA PETITE FILLE DU GOUVERNEUR COLONIAL DE LA CÔTE D'IVOIRE ESCLAVAGISTE DEGAGE !!!
Que la jeunesse africaine se nourrisse intellectuellement de la lecture critique des discours de Thomas Sankara (et du JEUNE Valère Somé)
Que la jeunesse africaine ouvre la voie à un avenir égalitariste pour le continent...
==
LIRE AUSSI L'HOMMAGE DE 2011

samedi 15 octobre 2011

Mort de Thomas Sankara : 24 années de crimes Blaise Compaoré, 24 années de formoisie et de proto-formoisie compradores au Burkina Faso, 24 années d'esclavage perpétué pour les paysans , 24 année de mortalité infantile pour les "enfants du Pays des Hommes Intègres"



mardi 19 avril 2011
Sankara Thomas : une chanson par Yanick Toutain (les paroles - lyrics)
SANKARA THOMAS : le MP3
1
SANKARA, SANKARA (x2)
SANKARA, SANKARA (x2)
9
BLAISE COMPAORE
L'ASSASSIN TOMBERA
IL T'A TUE
MAIS TU NOUS REVIENDRAS
13
COMPLOTEUR FRANCE A FRIC
LE TRAITRE ÉTAIT TROP BÊTE
POURRI VENDU CYNIQUE
1987
17
ILS ONT TUE LUMUMBA
POUR DES SALAIRES 50 EUROS
ILS ONT TUE SANKARA
L'AFRIQUE EST UN GHETTO
21
2° REVOLUTION
FOULES DE OUAGADOUGOU
BIENTÔT L'AFRICATION
THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT
25
JALOUX PANTIN DE FOCCARD
MITTERRAND HOUPHOUET-BOIGNY
FABRIQUANTS DE TRAQUENARDS
L AFRIQUE EST MAL PARTIE
29
ILS TUENT TOUS NOS HEROS
ET NOUS TRAITENT D IGNARES
ILS NOUS TRAITENT D'IDIOTS
BOLLORE TOUS LES SALOPARDS
33
ILS ONT TUE LUMUMBA
POUR DES SALAIRES 50 EUROS
ILS ONT TUE SANKARA
L AFRIQUE EST UN GHETTO
37
2° REVOLUTION
FOULES DE OUAGADOUGOU
BIENTOT L AFRICATION
THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT
41
L AFRIQUE ESCLAVAGISTE
PRESIDENTS CORROMPUS
COMPAORE BIYA
ET TOUS LES OUATTARA
45
FASCISTES SARKOZYSTES
NOUS SOMMES TOUS DANS LES RUES
NOUS SOMMES DELEGATION
NOUS SOMMES REVOLUTION
49
BLAISE COMPAORE
L ASSASSIN TOMBERA
IL T A TUE
MAIS TU NOUS REVIENDRAS
53
COMPLOTEUR FRANCE A FRIC
LE TRAITRE ETAIT TROP BETE
POURRIS VENDU CYNIQUE
1987
57 SANKARA THOMAS
61
LE JOUR DU JUGEMENT
POUR LES COMPAORE
LA FIN DE NOS TOURMENTS
L AFRIQUE EST LIBEREE
65 SANKARA THOMAS
69
LE JOUR DU JUGEMENT
POUR LES COMPAORE
LA FIN DE NOS TOURMENTS
L AFRIQUE EST LIBEREE
73
ILS ONT TUE LUMUMBA
POUR DES SALAIRES 50 EUROS
ILS ONT TUE SANKARA
L AFRIQUE EST UN GHETTO
77
2° REVOLUTION
FOULES DE OUAGADOUGOU
BIENTOT L AFRICATION
THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT
81
ILS ONT TUE LUMUMBA
VAUTOURS DANS LA BATAILLE
ILS ONT TUE SANKARA
L AFRIQUE EST UN CAMP DE TRAVAIL
84
NOUS F'RONS DELEGATION
FOULES DE OUAGADOUGOU
POUR LA REVOLUTION
THOMAS EST PARMI NOUS



Le "refrain", la mélodie principale avaient écrits il y a plusieurs années (2006 ? 2008 ?)...
J'ai écrit les paroles hier, réalisé l'enregistrement ce midi.
Il ne manquait que les images.
Je viens seulement de "remettre la main" sur la vidéo de la manif de vendredi ,8 qui m'avait INCITE à relancer ce projet.
Le clip vidéo YouTube sera normalement fait demain. L'image de Thomas qui "disparait" es déjà réalisée en presque une demi-heure de couper coller...
Vous verrez ça demain.
CETTE CHANSON ET LE CLIP sont des OEUVRES D'ART MAIS AUSSI DES OUTILS DE COMBAT CONTRE L'ESCLAVOISIE.

Pour la musique, consolez vous en regardant et écoutant ma précédente chanson sur Norbert Zongo, le journaliste burkinabé assassiné par l'assassin de Thomas Sankara : Compaoré et son gang de France à fric haine ! THOMAS SANKARA (Wikipédia) Thomas Sankara est un homme politique anti-impérialiste, panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le 21 décembre 1949 à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso. Il incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu'à son assassinat lors d'un coup d'État qui amena au pouvoir Blaise Compaoré, le 15 octobre 1987. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabé. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique.


HOMMAGE A NORBERT ZONGO
Ajoutée par le  1 sept. 2007
http://monsyte.blogspot.com/2008/08/terreur-compradore.html
http://monsyte.blogspot.com/2008/12/assassinat-de-norbert-zongo-en-1998-par.html
Hommage à Norbert Zongo journaliste et directeur de l'Indépendant.
Il fut assassiné en 1998 par des sbires aux ordres des marionnettes de l'impérialisme français.
Cette chanson fut écrite en juillet 2006.
Le livre qui relate ces faits est Noir silence de François Xavier Vershave
la lâcheté n'est pas un argument politique (ni scientifique, d'ailleurs).
lundi 4 août 2008
TERREUR COMPRADORE
(Paroles et musique : Yanick Toutain 2006)
A la mémoire de Norbert Zongo et pour ses proches




HOMMAGE A NORBERT ZONGO
Avec les extraits de Noir Silence de François Xavier Vershave (en cours de frappe)

Terreur compradore
Malheur africain
La loi des plus forts
L'horreur des malins

Terreur compradore
Les crimes des marionnettes
Les fils venus du Nord
Bougent les mains bougent les têtes

Destin des journalistes
A la voix muselée
Par les impérialistes
Aux mains déguisées

Président au crâne vide
Guignol pour la façade
Il croit être lucide
Pantin de mascarade

Terreur compradore
Malheur africain
La loi des plus forts
L'horreur des malins

Terreur compradore
Les crimes des marionnettes
Les fils venus du Nord
Bougent les mains bougent les têtes

A l'abri des fusils
Et des avions français
Ils détruisent des vies
Ils effacent les faits

Ils tuent les témoignanges
Modifient les mémoires
Le Burkina en cage
S'écroule sans espoir

solo

Terreur compradore
Sous les Compaoré
Ils jonglent avec les morts
Endeuillent l'Humanité

Commerçant compradore
Blaise Compaoré
Vendu aux gens du Nord
Où est la vérité

solo

Terreur compradore
Sous les Compaoré
Quand celui qui a tort
Vit ses jours les derniers
Le commerce compradore
Au point de s'écrouler
Les Bourses faiseuses de mort
Seront bientôt fermées

écrit terrasse 060721V1930
sur l'affaire Zongo (après lecture Libé du jour)
A la mémoire de Norbert Zongo et pour ses proches
(arrangement écrit de 5h08 à 9h)

samedi 7 mai 2011


Thomas Sankara et les classes sociales au Burkina Faso : une étude néo-marxiste et post-marxiste en rapport avec son discours d’orientation politique du 2 octobre 1983 (1/x)


lundi 9 mai 2011


Thomas Sankara et les classes sociales au Burkina Faso : une étude néo-marxiste et post-marxiste en rapport avec son discours d’orientation politique du 2 octobre 1983 (2/x)

par Yanick Toutain
8 mai 2011
1
SANKARA, SANKARA (x2)
SANKARA, SANKARA (x2)
9
BLAISE COMPAORE
L'ASSASSIN TOMBERA
IL T'A TUE
MAIS TU NOUS REVIENDRAS
13
COMPLOTEUR FRANCE A FRIC
LE TRAITRE ÉTAIT TROP BÊTE
POURRI VENDU CYNIQUE
1987

vendredi 13 mai 2011

Thomas Sankara et les classes sociales au Burkina Faso : une étude néo-marxiste et post-marxiste en rapport avec son discours d’orientation politique du 2 octobre 1983 (3/x

Les preuves en images de la corruption France à fric
du PCF, du PS, du RPR et de l'UDF (Les Prédateurs)

par Yanick Toutain
12 mai 2011

« Il nous fallait prendre la tête des jacqueries
qui s’annonçaient dans les campagnes affolées
par l’avancée du désert,
épuisées par la faim
et la soif et délaissées.
Il nous fallait donner un sens
aux révoltes grondantes des masses
urbaines désoeuvrées, frustrées et
fatiguées de voir circuler les limousines
des élites aliénées qui se succédaient
à la tête de l’Etat et qui ne leur offraient
rien d’autre que les fausses solutions
pensées et conçues par les cerveaux des autres.
Il nous fallait donner une âme idéologique
aux justes luttes de nos masses populaires
mobilisées contre l’impérialisme monstrueux.
A la révolte passagère, simple feu de paille,
devait se substituer pour toujours
la révolution,
lutte éternelle contre la domination. »
Thomas Sankara
4 octobre 1984 discours de l'ONU
Il faudrait préciser que l'Afrique est un demi-paradis
pour les formois compradores et proto-formois
compradores les plus élevés
dans la hiérarchie des kapos
et un demi-enfer pour les
petits-proto-formois compradores
..... pendant que le véritable enfer
est réservé à ceux qui voient
plus d'un bébé sur dix mourir avant l'âge de un an !
Ceux-là sont NOTRE BASE SOCIALE.

NOTRE BASE SOCIALE : LE FORMARIAT !

Les autres CLASSES ET COUCHES DEVRONT
SE RALLIER A NOTRE PROJET
EN FAVEUR DU FORMARIAT DES PAYSANS,
DES CHÔMEURS, DES SDF,
DES ENFANTS ABANDONNES.
(conclusion YT de ce texte)

2° REVOLUTION
FOULES DE OUAGADOUGOU
BIENTOT L AFRICATION
THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT
NOUS F'RONS DELEGATION
FOULES DE OUAGADOUGOU
POUR LA REVOLUTION
THOMAS EST PARMI NOUS

dimanche 8 juillet 2012

Une brève histoire du Burkina Faso de Thomas Sankara


L’Afrique est malade de ce que ses meilleurs intellectuels (à l'échelle mondiale et historique) sont systématiquement assassinés par les esclavagistes du Nord.
Le résultat est une ignorance de l'Histoire catastrophique.
Je résume : Un assassin est libéré par la CIA d'une prison étasunienne. Il rejoint les camps d'entrainement d'un harki déguisé en rebelle vert. 


Ce dernier participe à un complot organisé par un gaulliste et un exportateur de cacao. Le but est que le premier aille renverser le président de son pays.... et de jouer à "manches courtes, manches longues"...
Il faut un camp d'entrainement, donc un pays.
Mais le président du pays choisi refuse.
Il sera assassiné.
L'exportateur de cacao met sa "nièce" - la petite-fille du gouverneur colonial - dans les bras du meilleur ami du président destiné à la mort. Cet imbécile rompt son mariage prévu avec sa compatriote.
Et organise, le 15 octobre 1987 l'assassinat de son meilleur ami.
L'assassin libéré va pouvoir faire ses trafics d'or - cf le film "Blood Diamonds" au profit des firmes esclavagistes et massacrer ses compatriotes et les habitants du pays voisins.
Pendant ce temps, le "meilleur ami", aidé par les staliniens locaux et toute la pourriture formoise arriviste va stabiliser la situation en sa faveur..... L'espoir révolisationnaire des paysans va être rectifié..... Les journalistes gêneurs seront assassinés.



Mais la situation est inquiétante.
A l'approche du 25° anniversaire du crime, les jeunes pourraient être tentés de redonner dignité à leur pays et de montrer à leurs parents quelle fut leur lâcheté pendant ces 25 années de soumission au crime.
La plus grande armée du monde va donc apporter son aide.
C'est logique, le président de ce pays habite un palais dont les fondations furent construites par des esclaves.
Ce président a été choisi comme le plus habile harki du monde : il a l'apparence d'un enfant d'esclave et s'est mis au service des pires esclavagistes de l'Histoire.
Il va donc construire un base militaire dans la capitale du pays de l'assassin meilleur ami.
Seulement, il faut un prétexte.
Il va donc fabriquer des marionnettes islamo-fascistes.
Le Qatar financera l'opération.
Les pantins envahiront le Nord du Mali.
Et la base étasunienne, installée par Obama à Ouagadougou pourra faire son office : écraser la révolte des esclaves africains.

Il faudra aussi s'assurer que des habitants du pays continuent à faire étalage de leur ignorance de l'histoire de leur pays.



les démocrates américains
ont bien vieilli dignes des ancêtres
associes aux républicains
pour nous soumettre
185
les démocrates américains
font la leçon au monde entier
des ben Laden comme des pantins
en prétexte pour nous surveiller
193
leurs islamistes comme marionnettes
ils croient pouvoir continuer
vider nos cœurs vider nos têtes
mais l'heure approche d'un bel été
 Les démocrates américains
(chanson 2008-11 Africa Unité 1)
paroles, musique,arrangements, enregistrement : Yanick Toutain