Bougouzié Jacques Dembele le prof climato négationniste du Mali escamote 70ppm pour défendre le CO2. Le géologue du Quaternaire en défense du CO2
Bougouzié Jacques Dembele le prof climato négationniste du Mali escamote 70ppm pour défendre le CO2
Bougouzié Jacques Dembele le prof climato négationniste du Mali escamote 70ppm pour défendre le CO2
Sous un post, une de mes vidéos où j'explique qu'il faut pomper le CO2. Il faut donc stopper ce qui a déjà été émis et pomper les 70 ppm au moins qui ont été émis depuis 1995, et ensuite pomper le reste. Puisque tant qu'il y a du CO2 au-dessus de nos têtes — le couvercle carbone — nous risquons de mourir.
4 milliards de morts sont prévus à 3 degrés en 2050.
Et donc, sous ma vidéo, je vois surgir un troll pseudo-scientifique. Soit c'est un menteur, soit c'est un ignare, ou les deux à la fois.
Bougouzié Jacques Dembélé écrit : « Je ne suis pas très d'accord avec vous. Si on pompe le CO2, on meurt tous. »
Oui. Sauf que depuis 1995, on est passé de 360 ppm à 430 ppm. Et 430, c'est bien au-dessus des 280 qu'il y avait en 1850, à l'époque où il y avait encore l'effet de serre. Maintenant, c'est un couvercle carbone qui s'aggrave de plus en plus.
Je lui réponds : « Qu'est-ce que vous racontez ? C'est totalement absurde. »
Il me répond : « Je sais de quoi je parle. Il n'y a aucune absurdité. Je suis géologue du Quaternaire. »
Bon. Sauf qu'à l'époque, il n'y avait pas d'humains.
Je lui réponds : « Savez-vous qu'en 2007, 7 milliards de tonnes de carbone — et pas de CO2, de carbone — étaient émises par an, et que c'est encore pire depuis ? Invoquer votre profession vous ridiculise. » Et je lui demande de commenter ce graphique — un graphique où je présente l'évolution de l'EEI,en fonction des ppm, c'est-à-dire la courbe où on voit qu'en 2000 il y a un ajustement exponentiel qui passe à 1 W par mètre carré, et qui monte, qui monte, qui monte, et qui atteint donc un doublement tous les 11,8 années, avec cet ajustement exponentiel fait sur LibreOffice.
Donc, au lieu de me répondre, il va sur son mur et il fait un texte en défense du CO2.
« Faut-il lutter contre le gaz carbonique ? » Il ne s'agit pas de lutter, il s'agit de pomper. Il s'agit de pomper les déchets faits par les capitalistes.
Et vous ne savez pas la meilleure : « Le taux au Carbonifère — qui tient son nom de l'abondance de carbone — le taux de gaz carbonique était de 1 500 ppm. Aujourd'hui, il est de 360. »
Est-ce que c'est un menteur, ou est-ce que c'est un ignare ? Le taux est actuellement de 430.
LA VIDEO COMPLETE EST EN DESSOUS
360 ppm ? Un géologue du Quaternaire ignore qu'on est à 430 ppm Arrogance de la formoisie compradore
Un climato-négationniste, un troll arrivant sur mon mur : Bougouzié Jacques Dembélé, sous un post, une de mes vidéos où j'explique qu'il faut pomper le CO2. Il faut donc stopper ce qui a déjà été émis et pomper les 70 ppm au moins qui ont été émis depuis 1995, et ensuite pomper le reste. Puisque tant qu'il y a du CO2 au-dessus de nos têtes — le couvercle carbone — nous risquons de mourir. 4 milliards de morts sont prévus à 3 degrés en 2050.
Et donc, sous ma vidéo, je vois surgir un troll pseudo-scientifique. Soit c'est un menteur, soit c'est un ignare, ou les deux à la fois.
Bougouzié Jacques Dembélé écrit : « Je ne suis pas très d'accord avec vous. Si on pompe le CO2, on meurt tous. »
Oui. Sauf que depuis 1995, on est passé de 360 ppm à 430 ppm. Et 430, c'est bien au-dessus des 280 qu'il y avait en 1850, à l'époque où il y avait encore l'effet de serre. Maintenant, c'est un couvercle carbone qui s'aggrave de plus en plus.
Je lui réponds : « Qu'est-ce que vous racontez ? C'est totalement absurde. »
Il me répond : « Je sais de quoi je parle. Il n'y a aucune absurdité. Je suis géologue du Quaternaire. »
Bon. Sauf qu'à l'époque, il n'y avait pas d'humains.
Je lui réponds : « Savez-vous qu'en 2007, 7 milliards de tonnes de carbone — et pas de CO2, de carbone — étaient émises par an, et que c'est encore pire aujourd'hui ? Puis invoquer votre profession vous ridiculise. » Et je lui demande de commenter ce graphique — un graphique où je présente l'évolution de l'EEI,en fonction des ppm, c'est-à-dire la courbe où on voit qu'en 2000 il y a un ajustement exponentiel qui passe à 1 W par mètre carré, et qui monte, qui monte, qui monte, et qui atteint donc un doublement tous les 11,8 années, avec cet ajustement exponentiel fait sur LibreOffice.
GRAPHIQUE — EEI selon le temps
GRAPHIQUE — EEI selon les ppm
Donc, au lieu de me répondre, il va sur son mur et il fait un texte en défense du CO2. Donc je vais voir sa page.
Bamako. Institut Supérieur des Mines et Géologie de Boké, ISMGB. Lycée de Sikasso. Et Chine : China University of Geosciences, Wuhan. Bon, donc il est allé faire ses études à Wuhan.
Il fait un texte : « Faut-il lutter contre le gaz carbonique ? » Il ne s'agit pas de lutter, il s'agit de le pomper. Il s'agit de pomper les déchets faits par les capitalistes.
Et vous ne savez pas la meilleure : « Le taux au Carbonifère — qui tient son nom de l'abondance de carbone — le taux de gaz carbonique était de 1 500 ppm. Aujourd'hui, il est de 360. Le taux a diminué ou augmenté ? »
Est-ce que c'est un menteur, ou est-ce que c'est un ignare ? Le taux est actuellement de 430.
Mais vous ne savez pas la meilleure. Pour lui montrer que 430, c'est connu de tout le monde, je lui donne copie de la page de Google où j'ai simplement tapé « 430 ppm ». Et la meilleure : il s'en prend à moi en m'accusant d'utiliser Google, alors que je lui faisais la démonstration que son 360 est absurde — on est à 70 ppm de plus. Il suffisait que lui aille sur Google pour se rendre compte de son mensonge ou de son ignorance totale.
En gros, il argumente avec une quantité de CO2 au-dessus de nos têtes qui correspond à l'année 1995. Il raisonne avec 31 ans de retard. Probablement des souvenirs de ses diplômes. Visiblement, il n'a actualisé en aucune façon son savoir depuis ses diplômes.
Bah, c'est le problème habituel des diplômés. Ils ont leurs diplômes, ils ont bien souvent des privilèges, et à partir de là, ils ont l'arrogance de la formoisie — que Thomas Sankara appelait la petite bourgeoisie compradore.
Et donc, 70 ppm de plus depuis 1995, c'est l'aggravation du couvercle carbone. Le couvercle carbone, c'est au-dessus de 280 ppm. Or : 80 de plus de 1850 à 1995, et 70 de plus de 1995 à 2026. C'est-à-dire qu'actuellement, c'est quatre fois plus par an que dans la période précédente.
Et donc c'est une tragédie climatique, où El Niño va cet hiver tuer des milliers, des dizaines de milliers d'Africains, en particulier en Afrique australe. Et cet irresponsable pseudo-scientifique est en train de faire de la propagande climatosceptique criminelle.
Évidemment, il a des trolls qui l'ont rejoint pour m'insulter. J'ai rappelé à ces trolls qu'en 2012 je dénonçais le complot terroriste de la Franceàfric, et que je n'ai de leçons d'anti-impérialisme à recevoir de personne. Cela fait 52 ans, 53 ans — depuis 1973 — que je crie « Troupes françaises hors d'Afrique ».
Et donc ces trolls soutiennent des impérialismes divers. Celui-là est peut-être un troll de l'impérialisme chinois, ou les autres de l'impérialisme russe. Ces trolls seraient totalement critiqués, condamnés par Thomas Sankara.
Sankara est avec nous. CDR en avant.
ANNEXE — Le CV de Bougouzié Jacques Dembélé
Expériences professionnelles
Faculté d'histoire et géographie
Lecturer
8 mai 2013 à aujourd'hui · 13 ans, 4 mois
Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako
Teaching assistant
8 mai 2013 à aujourd'hui · 13 ans, 4 mois
Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSG) Faculté d'histoire et geographie (FHG)
Senior lecturer
Janv. 2015 à aujourd'hui · 11 ans, 7 mois
U.S.S.G.B (Université des sciences sociales et Gestion de Bamako), F.H.G (Faculté d'Histoire et Géoraphie)
Associate Professor
Janv. 2019 à aujourd'hui · 7 ans, 7 mois
Institut Superieure des Mines et Géologie de Boké ISMGB
Associate Professor
10 oct. 2024 à aujourd'hui · 1 an, 11 mois
Formation
China University of Geosciences "Wuhan"
Promotion 2012
China University of Geosciences "Wuhan"
Promotion 2008
Ecole Normale Supérieure (ENSup) de Bamako
Promotion 1997
Pédagogie Bizouk, capital génial, loi du développement inégal et combiné (Parvus-Trotski)
Si un paysan africain comprend les logarithmes en 1 heure, le colonialisme est démasqué
Supposons que n'importe quel paysan africain puisse, en moins d'une heure, comprendre les logarithmes — ou puisse comprendre en moins d'une heure les équations différentielles. Qu'est-ce que ça prouve ? Ça prouve que le système colonial persistant les a empêchés de comprendre ça.
Mais si les paysans africains avaient compris ça dans leur enfance à 8 ans, ça signifierait que tous les paysans africains pourraient avoir un baccalauréat scientifique. Tous les paysans africains auraient pu faire des études de sciences, en ayant compris les équations différentielles à l'âge de 8 ans, ou les logarithmes.
C'est bien la preuve que ces notions prétendument d'élite — qui justifient des élites locales comme le médecin Oumar Mariko — il y a plein de diplômés qui se croient au-dessus de tout le monde, en voulant être le Président.
1987 : Monory valide ma méthode Bizouk, les logarithmes à 5 ans. Le trucage des élites
Je vais vous expliquer le trucage des élites depuis 1987.
Les élites, c'est des gens qui ont des gros diplômes et qui font croire que le commun des mortels n'est pas capable d'avoir de gros diplômes.
Exemple : les logarithmes. « Logarithme — terminale. Terminale scientifique. » Bah non. Bah non.
En 1987 — au moment même où Mitterrand assassinait Thomas Sankara — au même moment, je serrais la main du ministre de droite René Monory. Pourquoi ? Parce qu'il venait de valider — plutôt, les Inspecteurs Généraux venaient de donner agrément à mon logiciel Bizouk. Logiciel Bizouk dans lequel se trouvait l'apprentissage à 5 ans des puissances, des racines et des logarithmes.
C'est quoi un logarithme ? Bah dans ma méthode, un logarithme c'est une forme géométrique qu'on a attachée. Le logarithme de 9 en base 3, c'est une plaque. On a attaché trois petits cubes en barre, puis à nouveau, puis à nouveau. On a donc trois barres de trois petits cubes. On les attache. On a une plaque qui, dans la même étape, devenait rouge. Et donc la plaque, c'est le logarithme de 9 en base 3.
La forme plaque est la forme numéro 2. 2 est le logarithme de 9 en base 3. En base 3, on écrirait 100 avec deux zéros. Il y a autant de zéros que la valeur du logarithme.
Cette notion-là, on fait croire que c'est une notion de terminale, compréhensible à 17 ans. Bah, n'importe quel enfant de 5 ans peut le comprendre. Mais pas seulement en France — en Afrique. C'est ça la ruse.
Et donc ces gens-là, Monory, ont laissé les Inspecteurs Généraux — puisque ce sont eux qui ont donné agrément à mon logiciel. On laisse les Inspecteurs Généraux donner agrément, et après, quand les caméras…
Le "leapfrogging" est volé à Trotski et Parvus : la loi du développement inégal et combiné
Le marxisme est une science avec des erreurs — c'est-à-dire, c'est une démarche scientifique qui contient des erreurs. Mais les antimarxistes, eux, sans vergogne, s'approprient des concepts marxistes valides, leur collent un autre mot, et font croire que le concept est leur découverte.
Exemple : leapfrogging. Leapfrogging, c'est l'avantage du pays arriéré qui récupère ce qui est nouveau. Sauf que leapfrogging, c'est pas les années 80, ou même un peu avant Schumpeter. Leapfrogging, c'est Trotski et Parvus. C'est 1905, c'est la loi du développement inégal et combiné.
Il faut donc moucher le nez des intelligences artificielles pour avoir la vérité. J'ai répondu à Grok : « mensonge — solide — leapfrogging, c'est la loi du développement inégal et combiné, de Trotski et Parvus. »
Grok me répond : « Non, ce n'est pas un mensonge. Il y a une nuance importante entre l'origine du concept large et la popularisation du terme leapfrogging dans la littérature économique moderne. »
Ensemble, les voleurs ont l'avantage de la surface médiatique. C'est pareil pour mon invention du mot « humanocratie » de 2007. Je me suis fait voler le concept. Des voleurs ont transformé le sens, et ils ont une surface médiatique plus grande. Donc maintenant ils se sont appropriés mon concept et l'ont totalement dénaturé. C'est pareil.
Grok néanmoins reconnaît :
[Grok :] « 1. La loi du développement inégal et combiné — Trotski et Parvus. Alexandre Parvus (Helphand) et surtout Trotski ont effectivement développé, au début du 20e siècle — notamment dans les années 1904-1906 et dans Histoire de la révolution russe — la loi du développement inégal et combiné. Idée centrale : les pays "en retard" ne sont pas obligés de reproduire toutes les étapes historiques des pays avancés. Sous la pression du "fouet de la nécessité extérieure" — compétition internationale, importation de capitaux et technologies — ils peuvent comprimer et sauter des étapes, en combinant des formes archaïques et modernes. [Trotski] parle explicitement du "privilège de l'arriération historique" qui permet d'adopter directement ce qui existe déjà ailleurs sans repasser par toutes les phases intermédiaires. C'est une idée puissante marxiste qui explique par exemple pourquoi la Russie tsariste a pu développer une industrie moderne très concentrée tout en gardant une paysannerie arriérée. Cette théorie a influé de nombreuses analyses ultérieures sur le rattrapage des pays tardifs. »
Trotski, dans son livre, parle explicitement de la taille des usines Poutilov à Petrograd, qui avaient une taille extrêmement moderne — et la proportion d'entreprises ayant plus, je crois, de 2 000 ouvriers était plus importante en Russie qu'aux États-Unis. C'était ça la comparaison de Trotski.
Donc ils ont piqué le concept, lui ont collé un autre mot. Et Grok, qui écrit : « le mot précis, bah oui, n'est pas directement sorti de Trotski, il a été formalisé plus tard. » Bah oui, ils ont volé le mot.
Maintenant, je vais prendre un exemple de ça. C'est quoi ce saut d'étapes pour l'Afrique ? Ça pourrait être accumuler du capital de formation plus vite que l'Europe. Mais non, ça c'est raté. L'école coloniale, l'école des chicotes, est toujours sous la domination de ce que Cabral — Amílcar [Cabral] —, Thomas Sankara et Valère Somé appelaient la petite bourgeoisie intellectuelle, et que moi je caractérise de proto-formoisie compradore — et qui a donc des méthodes archaïques.
Non non, le saut que les paysans et les enfants de paysans africains peuvent faire, c'est le saut vers le capital génial. J'ai découvert ce concept dans sa forme clarifiée, bornée, récemment — mais en fait, j'ai passé toute ma vie à développer, autant que je pouvais le faire, le capital génial de mes élèves depuis 1975, quand j'ai eu l'idée de faire voter ma classe pour réinventer la base 2 et utiliser des symboles choisis par les enfants pour représenter 0 et 1. Les enfants faisaient des maths sans le savoir. Et donc je développais leur capital génial, leur capital de créativité, leur capital de compréhension, par le processus de réinvention et de créativité des enfants.
Et donc l'Afrique — et ben c'est simple : les enfants de paysans doivent comprendre dans le mois qui vient — c'est possible — ce que sont les logarithmes ou ce que sont les équations différentielles. C'est possible.
Tous les paysans de l'AES peuvent comprendre une équation différentielle en un mois
Est-ce qu'il serait possible, en un mois, que tous les paysans de l'Ouest, du Burkina, tous les paysans du Mali, du Niger puissent comprendre ce que c'est qu'une équation différentielle ?
Ce serait appliquer la loi du développement inégal et combiné — c'est-à-dire utiliser des techniques pédagogiques avancées pour faire sauter des étapes et passer directement à l'étape ultérieure : l'accumulation du capital génial.
Bah oui, c'est simple comme bonjour. Je vous explique.
Vous mettez un groupe de paysans en file indienne. Vous mettez l'équivalent d'une porte, ou quelque chose à franchir, une limite. Le premier franchit la limite — donc il est 1, il est tout seul. Le deuxième voit qu'il y en a 1 — il dit « 1 » et il franchit la limite. Le suivant, le troisième, voit qu'ils sont 2. Il compte « 1, 2 », il franchit la limite. Le suivant voit qu'ils sont 3, il compte « 1, 2, 3 » et il franchit la limite. Et cetera.
On voit que le temps, les secondes s'accumulent. 1 + 2 + 3 + 4 + 5 et cetera et cetera. Et ben, c'est ça une équation différentielle.
Si vous représentez le processus avec des traits — axe des abscisses, le temps — un de plus, et quand il est là, le suivant va compter 1. Il attend une seconde, et là on monte d'un cran sur la courbe. Maintenant ils sont deux. On fait 1, 2. On avance de deux. Ensuite on monte, le troisième arrive. Et ben ça, c'est une équation différentielle.
Un matheux intelligent avec l'esprit critique aura peut-être déjà compris que si, à mon escalier, je mets des petites planches en bois, l'inclinaison des planches en bois, c'est une pente, c'est l'équivalent d'une dérivée discrète. Et donc j'ai associé une dérivée discrète — la pente — avec la quantité, puisque la pente, c'est l'inverse du délai. On a un délai qui augmente. J'ai associé le délai avec le nombre de personnes déjà à l'intérieur. Et ben, une équation différentielle, ça n'est rien d'autre.
Sous un vocabulaire de secte, sous un vocabulaire archi-compliqué, avec une croyance en l'ensemble ℝ des réels, avec une croyance en l'ensemble des soi-disant infiniment petits, avec une croyance dans les puncta que Richard Bentley critiquait en ironisant contre Newton. Richard Bentley faisait clairement la différence entre un segment avec des quanta — il utilisait le mot quanta — et il critiquait la confusion de Newton avec ses puncta — des puncta à l'intérieur d'un segment, des puncta sans dimension mais qui s'accumuleraient tellement qu'on aurait finalement un segment. C'est absurde. Un segment, c'est une suite de quanta, de petites longueurs minuscules.
Et ben, de la même façon, le raisonnement des équations différentielles, tel que je vous le décris, c'est un raisonnement avec des nombres entiers — et là tout devient facilement compréhensible.
Et donc si les paysans africains de l'AES, en moins d'un mois, peuvent comprendre tout ça, ça veut dire qu'ils avaient le potentiel pour avoir un baccalauréat scientifique — tous. Mais s'ils avaient le potentiel pour ça, ils avaient le potentiel pour avoir des salaires supérieurs. Mais si au Burkina Faso tout le monde a un baccalauréat scientifique, si tout le monde a des salaires supérieurs — supérieurs à quoi ? Puisque l'Afrique suivrait évidemment.
Et donc on voit bien que les écarts de salaire sont un artifice, un trucage — un trucage basé sur des méthodes pédagogiques archaïques, des méthodes pédagogiques humiliantes pour faire croire aux paysans africains qu'ils sont moins intelligents que les diplômés des villes, moins intelligents que la petite bourgeoisie intellectuelle que critiquait Amílcar Cabral — puisqu'il appelait les petits bourgeois intellectuels au suicide. Un suicide sociologique, mais un renoncement à leur arrogance de classe ou de paraclasse, puisque « petite bourgeoisie intellectuelle » n'était pas comprise réellement comme une classe sociale, alors que formoisie compradore — ou proto-formoisie compradore — est réellement une classe sociale.
Et donc des méthodes pédagogiques révolutionnaires viennent semer la pagaille dans l'idéologie bourgeoise coloniale. Et c'est très bien. Diffusez cette méthode autour de vous.
70% du trafic internet africain est mobile : le développement inégal et combiné est réel
Selon les chiffres donnés par Grok, en Afrique, environ 70 % du trafic internet passe par les mobiles. 70 %. Dans le monde, c'est entre 52 et 65 %. En Europe, c'est entre 45 et 53 %.
Ce qui veut dire que l'Afrique est en avance sur le reste du monde.
Ils appellent ça leapfrogging en ayant volé, sans vergogne, le concept initial — qui est le concept de Trotski et de Parvus, qui était la loi du développement inégal et combiné. C'est-à-dire : les pays en retard aspirent les technologies les plus modernes sans repasser par toutes les étapes.
C'est un concept marxiste. C'est un des concepts marxistes qu'il faut conserver. Une découverte donc de Parvus et de Léon Trotski.
"la proto formoisie africaine doit donc se suicider sociologiquement, en suivant le conseil de Amilcar Cabral, et renaître en chercheurs, Innovants, Découvreurs, inventeurs de concepts, de théories".
Yanick ToutainOumarou Coulinaly cousin, le problème numéro un de l'Afrique ce n'est pas un problème de leadership. le problème numéro un de l'Afrique est un problème théorique.
Yanick Toutainla théorie marxiste sur les luttes de classes est fausse ou incomplète. Adam Smith s'est aussi trompé. il a fait avec l'industrie exactement la même erreur que le Quesnay avec l'agriculture.
Yanick Toutain80 pour cent de la richesse humaine ce sont les innovations ancestrales . il faut donc payer les droits d'auteur ancestraux aux Africains qui sont les descendants des auteurs découvreurs inventeurs du feu des mots de l'agriculture et des nombres
Yanick Toutainla proto formoisie africaine doit donc se suicider sociologiquement, en suivant le conseil de Amilcar Cabral, et renaître en chercheurs, Innovants, Découvreurs, inventeurs de concept, de théories.
Yanick Toutainil ne faut pas un héros qui indique la route, il faut 1000 10000 Sankara, chercheurs et stimuleurs de millions d'autres chercheurs. Tel est la seule route à suivre pour abolir l'esclavage africain.
Je viens de poster un commentaire sur le blog d'un jeune Burkinabé - - sous la photo de Thomas Sankara.
Ce commentaire répondait aux propos de David D. Corbin.
Bonjour cousins,
Je vous engage (l'auteur de ce blog -Syam- ainsi que David N. Gobin ) à lire mes trois longs articles où je réponds à Thomas Sankara (ainsi qu'à Valère D. Somé l'auteur du DOP).
David, vous écrivez
"Il a été certes un grands rebelle mais un leader peu lucide. Il aurait du comprendre que le combat qu'il avait engagé était plus important que son amitié pour Compaoré. Il aurait du le liquider une fois qu'il avait été informé de ses intentions de liquider pour mettre fin à la révolution burkinabé. Cette mauvaise interprétation des principes du leadership révolutionnaire et l'érreur tactique qui s'en est suivi continuent à couter très chère aujourd'hui à des millions de jeunes Afrikains. "
Vous avez 95 % raison.
Je retire 1% parce que le mot "liquider" implique une peine de mort que les révolutionnaires doivent éviter quand cela est psychologiquement et militairement possible.
Il manque 4% pour notre accord.
C'est l'absence de dénonciation de la formoisie et de la proto-formoisie compradore dans votre critique des lacunes de Thomas.
En effet, Thomas Sankara fut victime d'une classe sociale bien précise : la formoisie.
Cette classe de diplômés prétend (dans son sommet) s'accaparer une part de revenu consommable supérieure au PIB mondial, et, dans sa composante "petite formoisie compradore" s'arroger le droit de consommer PLUS que le PIB du pays où ils travaillent (tout en restant SOUS le niveau du PIB moyen mondial).
Thomas voyait bien ceux qu'il appelait "Les Damnés de la Terre". Il avait même une politique proto-égalitariste FAVORISANT les paysans pauvres au détriment de la formoisie....
Mais il ne conscientisa pas le fait que si la formoisie ne suivait pas le conseil de Amilcar Cabral (se suicider économiquement, socialement et politiquement) .... cette formoisie et cette proto-formoisie compradore allaient le SUICIDER lui.
Ce n'était donc pas seulement une "simple" question ni d' "interprétation des principes du leadership révolutionnaire" ni une "érreur tactique".... c'était le fait que Thomas (comme Valère) n'avait pas CONCEPTUALISE la formoisie.
Ce n'est, d'ailleurs, (par d'autres chemins) que 5 ANNEES APRES SON ASSASSINAT que je parvins à faire cette DECOUVERTE CONCEPTUELLE.
Elle débouche sur une exigence : le paiement pour tous d'une part égale des DROITS D'AUTEURS ANCESTRAUX et donc un SALAIRE DE 1000 EUROS POUR TOUS LES TERRIENS !
Cela passe donc par la rupture avec TOUS LES PARTIS FORMOIS qu'ils soient "socialistes", "communistes" ou déguisés en "marxistes-léninistes" comme les agents colonialistes du PCOF et du PCRV qui parlent de Lénine tout en soutenant des partis ESCLAVOISISTES (organisateur et partisans de l'occupation militaire de l'Afrique) en France.
Meilleures salutations égalitaristes à vous deux !
Nous vaincrons !
Yanick Toutain
Le texte complet de David D. Corbin était le suivant :
J'ai beaucoup de respect pour Sankara. Le courage dont il a su faire preuve pour faire parler l'Afrik d'une autre voie que celle de l'avilissement mérite toute notre admiration. Notre conviction est que son sang n'aura pas coulé pour rien mais servira à faire germer des milliers d'autre Sankara à travers l'Afrique. Il en est de meme pour Krumah, Sékou Touré, Kadafi et Gbabo, et bien d'autres.
Mais l'admiration que nous avons pour ces grands hommes ne devrait pas nous empecher de tenir compte des lacunes de leur leadership.
En ce qui concerne spécialement Sankara. Il a été certes un grands rebelle mais un leader peu lucide. Il aurait du comprendre que le combat qu'il avait engagé était plus important que son amitié pour Campaoré. Il aurait du le liquider une fois qu'il avait été informé de ses intentions de liquider pour mettre fin à la révolution burkinabé. Cette mauvaise interprétation des principes du leadership révolutionnaire et l'érreur tactique qui s'en est suivi continuent à couter très chère aujourd'hui à des millions de jeunes Afrikains.
d'ou le préalable et l'Urgence de la conception et de la promotion d'un Nouveau Modele de Leadership pour l'Afrik.
David N. Gobin
Président Fondateur afrikExpansion
Le 27 février
et le commentaire initial de Syam était
SANKARA :
Voilà un homme pour qui j'ai du respect, il a su se depasser et se
faire homme et surtout il a oeuvrer à être lui-même dans un monde où
être soi est un danger. L'espoir de tout un peuple en un seul homme,
quel combat !
ILS ONT TUE LUMUMBA POUR DES SALAIRES 50 EUROS ILS ONT TUE SANKARA L AFRIQUE EST UN GHETTO 77 2° REVOLUTION FOULES DE OUAGADOUGOU BIENTOT L AFRICATION THOMAS EST TOUJOURS DEBOUT
81
ILS ONT TUE LUMUMBA
VAUTOURS DANS LA BATAILLE
ILS ONT TUE SANKARA
L AFRIQUE EST UN CAMP DE TRAVAIL
84
NOUS F'RONS DELEGATION
FOULES DE OUAGADOUGOU
POUR LA REVOLUTION
THOMAS EST PARMI NOUS
La question intelligente d'un
participant Facebook déclencha la rédaction de ce texte dont le contenu
avait été trop longtemps reporté.
-existe-t-il une lutte de classe en Afrique et notamment au Burkina Faso?
-si oui! quels sont les différentes classes sociales en présence?
-quels sont les les intérêts de chacune de ses classes sociales ?
Je viens d'ailleurs, après avoir fini de rédiger ce qui suit, de lui faire une suggestion :
Vous
devez exiger que TOUTES les organisations vous répondent. Vous
pourriez même CONSTRUIRE VOTRE PROPRE BLOG en REGROUPANT toutes les
REPONSES qui vous auraient été faites !
LE RÔLE FUNESTE DE LA
FORMOISIE COMPRADORE
EN AFRIQUE ET LE RÔLE
TOUT AUTANT FUNESTE
DE L'INNOVOISIE COMPRADORE
DANS LES PROCHAINES ANNEES
Le débat que je n'aurai pas avec Thomas Sankara : un abruti l'a assassiné au service de Foccart, Houphouet-Boigny, Kadhafi !
Le
2 octobre 1983, Thomas Sankara faisait son discours d'orientation
politique. Celui qui fut le prototype de la formoisie militaire (ou
bureaucratie formoise) éclairée comme le furent les véritables
constructeurs de la révolution portugaise de 1974, avançaient les axes
fondamentaux de ce que seront ses actes politiques dans les quatre
années qui suivirent. Avec que son "meilleur" ami ne devienne son
meurtrier : un misérable pantin au service de la bourgeoisie
esclavagiste france à fric haine.
Ce texte se concentrera sur la deuxième partie du discours de Thomas,
celle où il aborde principalement la question des forces sociales à
l'oeuvre.
Et donc la question fondamentales pour l'avenir de l'Afrique : celle des
CLASSES SOCIALES, et donc de la véritable LUTTE DES CLASSES.
Une lutte que nous inscrirons, en deuxième partie, dans la LUTTE DES STRATES en tant que moteur numéro un de l'Histoire humaine.
Le début de son discours était :
Discours d’orientation politique2 octobre 1983
la source est l'excellent et incontournable
site http://thomassankara.net
Peuple de Haute-Volta,
Camarades militantes et militants de la révolution :
Notre pays au cours de cette année 1983 a connu des moments d’une
intensité particulière qui laisse encore des empreintes indélébiles
dans l’esprit de bien des concitoyens. La lutte du peuple voltaïque a
connu durant cette période des flux et des reflux.
Notre peuple a subi l’épreuve de luttes héroïques et a enfin remporté
la victoire dans la nuit devenue désormais historique du 4 août 1983.
Cela fera bientôt deux mois que la révolution est en marche
irréversible dans notre pays. Deux mois que le peuple combattant de
Haute-Volta s’est mobilisé comme un seul homme derrière le Conseil
national de la révolution (CNR) pour l’édification d’une société
voltaïque nouvelle, libre, indépendante et prospère ; une société
nouvelle débarrassée de l’injustice sociale, débarrassée de la
domination et de l’exploitation séculaires de l’impérialisme
international.
A l’issue de ce bref chemin parcouru, je vous invite, avec moi, à jeter
un regard rétrospectif afin de tirer les enseignements nécessaires
pour déterminer correctement les tâches révolutionnaires qui se posent à
l’heure actuelle et dans le prochain avenir. En nous dotant d’une
claire perception de la marche des événements, nous nous fortifions
davantage dans notre lutte contre l’impérialisme et les forces sociales
réactionnaires.
En somme : d’où sommes-nous venus ? Et où allons-nous ? Ce sont là les
questions de l’heure qui exigent de nous une réponse claire et résolue,
sans équivoque aucune, si nous voulons marcher hardiment vers de plus
grandes et de plus éclatantes victoires.
et se poursuivait par :
Thomas Sankara :
Lorsqu’en 1960, le colonialisme français traqué de toutes parts,
déconfit à Dien-Bien-Phu (Vietnam), en prise à des difficultés énormes
en Algérie, fut contraint, tirant ainsi les leçons de ces défaites,
d’octroyer à notre pays la souveraineté nationale et l’intégrité
territoriale, cela a été salué positivement par notre peuple qui n’était
pas resté impassible mais développait des luttes de résistance
appropriées.
La
notion de peuple mériterait un débat à part. Pour notre part, nous
utilisons l'expression de "peuple pauvre d'Afrique". Cette catégorie
englobe tous ceux dont la consommation est inférieure à 600 euros par
mis (à partir de 14 ans et demi-part avant). Cela désigne - dans une
grille post-marxiste - le groupe des "spoliatés" à qui est volé le
produit de la productivité ancestrale, c'est à dire l'accumulation des
savoirs produits par tous les Innovants de l'Histoire humaine.
La victoire des Algériens qui faisait suite à celle des Vietnamiens
était la victoire des spoliatés. Une victoire remportée contre les
bureaucraties civiles et militaires des classes exploiteuses. A
commencer par cette bourgeoisie esclavagiste que nous appelons
"esclavoisie" dorénavant : les capitalistes vautours payant des salaires
esclavagistes comme les 50 euros par mois des plantations de Kienké au
Cameroun et qui envoient leurs harkis menacer de mort les Michael Agbor -
leaders syndicaux dont les vies sont trop fréquemment en sursis.