Subscribe in a reader

Pages vues depuis décembre 2009

mercredi 18 juin 2014

Fabius fabrique des antisémites : de l'Ukraine jusqu'à la Belgique, de Toulouse jusqu'au Mali le ministre des Affaires étrangères esclavagistes protège slavoisie et bourgeoisie bancocrate par ses pantins néonazis et islamofascistes

Rosa Luxembourg
Cette femme extraordinaire
Fut assassinée par les Valls
-Hollande-Fabius de l'époque
par Yanick Toutain


L'avancée des islamofascistes en Irak est l'occasion de la publication de cet article inédit (datant du mois dernier).
Ce sont les agents de la bourgeoisie mondiale qui fabriquent les islamofascistes. Ils n'ont rien compris des leçons de l'Histoire. Leur pathologie consumériste est trop grande !

Antisémites islamofascistes en Afrique – financés par le Qatar ! Antisémites assassins à Toulouse et à Bruxelles. Entraînés en Syrie, dans des camps islamofascistes financés par …. le Qatar !
Sous l'égide et la protection de Fabius, Le Drian, Hollande, Valls et.... le petit dernier ex-maire de Cherbourg et protecteur des islamofascistes qatari Bernard Cazeneuve !

Le scénario de 1919-1933 se reproduit : on s'apprête à passer de l'assassinat de Rosa Luxembourg par les socialistes allemands à la préparation des crimes de masses sous la direction de Hitler.
Le scénario de 1919 c'était la fabrication et l'utilisation des proto-fascistes racistes par le Parti Socialiste d'Allemagne. Un PS qui s'empressa de faire assassiner ses adhérents qui, en 1914, avait osé s'opposer au cours militariste au service de la guerre impérialiste.
Les Valls-Hollande de l'époque avaient pour nom « Noske » et « Scheidemann »

La semaine sanglante (6-13 janvier 1919) Wikipédia
Le gouvernement socialiste du président Ebert conclut un accord avec l'armée pour mater dans le sang la révolte. Le 8 janvier, les membres du KPD quittent le comité d'action révolutionnaire après que les représentants de l'USPD ont invité Friedrich Ebert pour des négociations. Pendant que celles-ci prennent place, les travailleurs découvrent l'existence d'un tract du Vorwärts intitulé « Die Stunde der Abrechnung naht ! »(« L'heure des comptes approche ! »), et apprennent que l'administration du SPD a engagé les Freikorps(Corps francs), milice paramilitaire contre-révolutionnaire, pour contrer la révolte ouvrière. Friedrich Ebert a en effet donné cet ordre au ministre de la Défense Gustav Noske le 6 janvier. Le comité d'action révolutionnaire arrête alors ses discussions avec le SPD, et la Ligue spartakiste appelle ses membres à prendre les armes.Le même jour, Friedrich Ebert ordonne aux Freikorps d'attaquer les travailleurs en révolte. La milice est composée d'anciens militaires ayant participé à la Première Guerre mondiale qui possèdent toujours leurs armes, ce qui lui donne un formidable avantage. Les Freikorps reconquièrent donc rapidement les rues bloquées par des barricades et les bâtiments occupés. Beaucoup de travailleurs se rendent, ce qui n'empêche pas les soldats de tuer plusieurs centaines d'entre eux. 
Un nombre inconnu de civils meurt également durant les combats.
L'assassinat de Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg
]Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont capturés par les Freikorps et assassinés le 15 janvier. Le corps de Rosa Luxemburg est ensuite jeté dans un cours d'eau à proximité. Les assassins seront retrouvés, jugés, mais acquittés en mai 19191.


Ces assassins de 1919 cajolé pendant la république de Weimar s'étaient ensuite retourné contre ces socialistes émules du docteur Frankenstein.
95 ans plus tard, le même scénario :
Sous l'égide de Fabius, le Qatar finance massivement l’entraînement des djihadistes psychopathes, Mohamed Merah, des Ansar Eddine, des Boko Haram.

FABIUS UN SIONISTE TRAVAILLANT
A LA RÉSURGENCE D'UNE SHOAH DU 21° SIECLE

Qui sera surpris d'une telle abjection !
Il existe certains humains pour qui leurs coreligionnaires ne sont que du bétail qu'il est possible d'utiliser pour commercer avec les puissants.
Qui avait donné les listes des enfants juifs des orphelinats ?
L'intensification des persécutions antisémites amena l' UGIF (Union Générale des Israélites de France) à prendre en charge les enfants des familles juives déportées. Cet organisme, créé en 1941 par les autorités de Vichy, contrôlait par le biais d'associations qui s'y rattachaient tout un réseau de maisons d'accueil et d'orphelinats. Avec beaucoup d'imprudence, il fut décidé d'y rassembler ces enfants
Les Fabius de l'époque : les responsables des « organisations juives » de France s'étaient empressées de donner aux nazis qui venaient d'envahir le pays, les listes complètes de ces malheureux enfants – dont le judaisme ne se trouvait que dans le cerveau malade de raciste et d'ignares. Comment avoir une réligion avant l'âge de 7 ans ?
"Des juifs dans la collaboration est paru en 1980. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle). L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie." source

SUR L'UGIF : Le rôle de cet organisme a soulevé beaucoup de controverses, notamment à cause de son légalisme qui a transformé les bureaux de l'association ou les maisons d'enfants qu'elle patronnait en véritables souricières particulièrement vulnérables aux rafles de la Gestapo. Composé essentiellement des éléments conservateurs de la bourgeoisie juive assimilée, elle a été clairement accusée par des auteurs issus des milieux juifs de gauche d'être une instance de collaboration avec le régime de Vichy, tant sur le plan idéologique qu'administratif1. Son action était en effet fondée sur le postulat selon lequel la question juive en France était un problème d'immigration et de réfugiés juifs d'Europe orientale et centrale, et que les Juifs français,
eux assimilés à la bourgeoisie française, pouvaient bénéficier d'une certaine ambiguïté de la part du régime de Vichy. Malheureusement, à partir de 1943 et de l'accélération de la Solution finale en Europe, cette fiction va s'effondrer et la politique collaborationnistes des dirigeants de l'UGIF les conduira directement à la déportation à Auschwitz. Après la guerre, un jury d'honneur2 sera constitué, dans un relatif secret, sans vraiment trancher sur la nature collaborationniste ou non de l'UGIF. La publication tardive des carnets d'un des dirigeants de l'UGIF3, par un historien israélien4, permet de comprendre, selon Claude Levy, qu'une des sources du collaborationisme de l'UGIF et de ses membres dirigeants, provenait de leur attachement personnel aumaréchal Pétain, et leur confiance en Xavier Vallat.
Les Fabius de l'époque n'avaient pas financé le grand mufti de Jérusalem.
Ils n'avaient pas été les protecteurs militaires des ces islamofascistes comme le Fabius du 21° siècle est devenu le protecteur du principal Etat voyou mercenaire islamofasciste de la planète.



COMPLEMENT
Un Maurice Rajfus a un parcours qui éclaire, dans la lumière, l'abjection de certains qui reproduisent la barbarie

Biographie[modifier | modifier le code]

Maurice Rajsfus est le fils de parents juifs polonais arrivés en France au début des années 1920. Ils ont été mariés par le maire d'AubervilliersPierre Laval, « alors encore avocat pacifiste »3.

Rescapé de la rafle du Vél' d'Hiv[modifier | modifier le code]

En juillet 1942, alors qu'il a 14 ans, il est arrêté avec ses parents et sa sœur aînée, Eugénie/ Jenny 16 ans, lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver par un policier « un temps voisin de palier [...]. Lorsque, en 1988, Rajsfus tentera de l'approcher (« pour comprendre »), le retraité l'éconduira d'un brutal : « Ça ne m'intéresse pas ! » Il n'a cessé depuis d'incarner cette « police de Vichy au passé trop présent, sans remords et sans mémoire3. »Maurice Rajsfus est relâché avec sa sœur à la suite d'un ordre aléatoire excluant les enfants Juifs français de 14 à 16 ans de la rafle3 ; ses parents ne reviendront pas4.
Au lendemain de la guerre, « Jeune communiste » à 16 ans, exclu à 18 pour « hitléro-trotskisme », militant de laIVe Internationale avant 1950, puis du groupe Socialisme ou Barbarie avec Lefort et Castoriadis, mobilisant le mouvement des Auberges de jeunesse contre la guerre d'Algérie dès 1955 et président de Ras l'Front de 1991 à 19993. »

Créateur de l'Observatoire des libertés publiques[modifier | modifier le code]

Un an après que, le 6 avril 1993, le jeune Makomé M’Bowolé a été tué5,6,7 d'« une balle dans la tête à bout touchant8 » alors qu'il était interrogé, menotté, au commissariat des Grandes Carrières (18e arrondissement de Paris)3, Maurice Rajsfus cofonde l'Observatoire des libertés publiques, qui relève dans son bulletin mensuelQue fait la police ?, ce qui constituerait, selon lui, des bavures policières9.
Pour lui, le lien entre passé et présent est constant, notamment dans la surveillance de la police : « Ils ont volé des années de vie à mes parents. Tous ont participé aux rafles quand ils étaient requis. Pratiquement pas un seul n’a démissionné. Si la police française ne s’était pas mise aux ordres, jamais il n’y aurait eu autant de dégâts. Il y a eu 250 000 déportés de France, dont 76 000 Juifs, les autres étant, pour l’essentiel, des communistes et des gaullistes...). Et que dire de ce policier qui, rendant compte à la préfecture de sa mission, ose écrire, le 22 juillet : « Le Vél’ d’Hiv’ est évacué. Il restait 50 Juifs malades et des objets perdus, le tout a été transféré à Drancy10. »

Antisioniste[modifier | modifier le code]

Définissant le sionisme comme un « projet présenté comme « généreux » par ses initiateurs », il considère qu'il« a rapidement dérivé en une entreprise également raciste »11. En parallèle, il dénonce l'utilisation de l'accusation d'antisémitisme qui est, selon lui, devenue « une arme brandie contre tous ceux qui s’opposent au sionisme, idéologie active qui ne saurait souffrir la moindre critique »12.
Il publie, en 1990, Palestine : chronique des événements courants, 1988-1989 et L'Ennemi intérieur : Israël-Palestine, livres dans lesquels il décrit Israël comme « une démocratie sous haute surveillance » et dénonce les exactions de l'armée israélienne13.

Études et recherches

N'ayant longtemps eu que le certificat d’études, puisqu'il quitta le collège à 14 ans, Maurice Rajsfus a cependant passé un doctorat en sociologie en 199214.
Il a été à plusieurs reprises membre du jury des Big Brother Awards France, et a préfacé le livre, Big Brother Awards. Les surveillants surveillés (2008)15. Toutefois il n'a pas une formation académique dans le domaine de l'Histoire. Pierre Vidal-Naquet note dans sa préface du livre de Maurice Rajsfus consacré à l'Union générale des israélites de France (UGIF) que « Entre Maurice Rajsfus et moi, il y a dois-je ajouter, une autre différence. Je suis, il n'est pas un « historien de profession ». » et estime qu' « Il y a parfois à discuter sur la façon dont Maurice Rajsfus aborde le matériel historique, mais « Messieurs les Historiens » - et je ne m'excepte pas du lot- auraient dû commencer. »16.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire