Subscribe in a reader

Rechercher dans ce blog

PAGES

Pages vues depuis décembre 2009

Affichage des articles dont le libellé est délégation générale révocable. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est délégation générale révocable. Afficher tous les articles

jeudi 28 août 2014

Mai 1968 : les délégués révocables étaient le seul pouvoir légitime L'humanocratie en construction ne s'est pas étendue à toute l'Europe ni l'Afrique

"un Comité d’occupation
 de 15 membres,
révocables
chaque jour par elle."

Un texte absolument passionnant !
Pour tous les activistes luttant pour l'humanocratie, un tel texte est une pépite d'or

Ce fut la seule activité dont le Comité d’occupation se trouva capable pendant la plus grande partie de la journée, encore en était-on redevable à Riesel. En effet, dès la première réunion du Comité, était apparu un stupéfiant contraste entre la fonction qu’il assumait en principe par délégation expresse de l’assemblée générale, et les conditions réelles qui lui étaient faites. Le Comité d’occupation était composé de quinze membres élus et révocables chaque jour par l’assemblée générale, responsables devant elle seule, et chargés d’organiser et maintenir l’occupation de la Sorbonne.
Tous les services improvisés, ou qui devraient être mis en place, pour le fonctionnement et la défense du bâtiment et de ce qui s’y faisait, étaient placés sous son contrôle. Il s’agissait de rendre possible en permanence la discussion libre, et d’assurer et faciliter la continuation des activités en cours – ceci allant de la distribution des salles à l’organisation du ravitaillement ; de la diffusion démocratique, écrite et orale, des informations au maintien de la sécurité. La réalité était tout autre : des bureaucrates U.N.E.F. en faillite, le vieux tandem Kravetz et Peninou resurgi de l’oubli qui l’avait justement englouti, s’étaient glissés dans les couloirs qu’ils connaissaient bien pour s’installer dans quelque cave, d’où ils s’employaient à ressaisir tous les fils du pouvoir réel, à coordonner l’action de toutes sortes de techniciens bénévoles qui se trouvaient être de leurs amis. C’était le cas d’un «Comité de coordination», qui s’était élu lui-même. Le «Comité de liaison inter-facultés» travaillait pour son propre compte. Le service d’ordre, parfaitement autonome, n’obéissait qu’à son chef, brave garçon au demeurant, qui s’était désigné tout seul et entendait ne discuter qu’à partir de cette position de force. Le «Comité de presse», composé de jeunes ou de futurs journalistes, n’était pas à la disposition de la Sorbonne, mais de la presse française dans son ensemble. Quant à la sonorisation, elle était tout simplement tenue par des éléments de droite, mais spécialistes de la radio.
Dans ce contexte surprenant, le Comité d’occupation éprouvait même quelque difficulté à disposer d’une salle : chaque féodalité déjà installée avait des prétentions sur la totalité des locaux. Sans doute découragés, la plupart des membres disparurent pour s’introduire, en désespoir de cause, dans les différents comités subordonnés mais insoumis, parce qu’ils leur reconnaissaient le mérite d’exister. Il apparaissait à l’évidence que les manipulateurs cités plus haut avaient pensé éterniser leur pouvoir en plaçant dans une position décorative de simples potiches le seul comité élu 25. Les manipulateurs devaient être satisfaits du résultat de leurs manoeuvres pour la journée du 15 car, à l’assemblée générale qui se réunit le soir, ils proposèrent la reconduction en bloc, pour vingt-quatre heures, du fantomatique Comité d’occupation. Les huit membres du «Comité de coordination» furent aussi confirmés, comme simples auxiliaires du Comité d’occupation. Déjà fort des mécanismes pratiques qu’il avait en main, le Comité de coordination pensa achever sa prise du pouvoir en signifiant directement au Comité d’occupation qu’il n’existait plus. Presque tous les membres de ce dernier, qui venaient justement de réapparaître pour s’entendre réélire par l’assemblée générale, pour le coup se résignèrent à se disperser. Seuls deux membres du Comité d’occupation allèrent en appeler à la base, en dénonçant la manière scandaleuse dont le pouvoir de l’assemblée générale était bafoué. Riesel s’adressa, dans la cour, aux occupants, pour les ramener dans l’assemblée générale, afin qu’elle tranche entre les bureaucrates et ses délégués. Quelques minutes après, la tribune était envahie, et les bureaucrates sommés de s’expliquer publiquement. En butte à l’indignation générale, ils se rétractèrent honteusement. Ce qui restait du Comité d’occupation, appuyé par les éléments qui s’étaient tout de suite ralliés à lui, commença d’exister réellement.
25 Quelque temps après, Peninou consterné ne se gênait pas pour exhaler ses plaintes devant témoin : «On était tous d’accord, gémissait-il, pour qu’aucun groupe ne participe au Comité d’occupation. On avait l’accord de la F.E.R., de la J.C.R., des “Chinois”, etc. On avait oublié les situationnistes !»
Pendant la même journée du 15, les ouvriers de l’usine Renault de Cléon, en Seine-Maritime, se mettaient en grève et décidaient d’occuper leur usine, en y enfermant eux aussi les directeurs. Les usines Lockheed à Beauvais et Unulec à Orléans débrayèrent aussi. À la fin de la soirée, deux ou trois cents personnes se portèrent sur l’«Odéon-Théâtre de France» à l’heure de la sortie des spectateurs, et s’y installèrent comme occupants. Si le contenu de cette «libération» resta toujours limité – dominé par les gens et les problèmes de la culture – le fait même de s’emparer d’un bâtiment extérieur à tout alibi universitaire n’en signifiait pas moins un élargissement du mouvement : c’était une mise en scène bouffonne de la décomposition du pouvoir étatique. Dans la nuit qui suivit, les plus belles inscriptions de l’époque surgirent partout dans la Sorbonne.
Fenêtres de la salle Jules-Bonnot, côté rue de la Sorbonne
Au matin du 16 mai, l’occupation de Renault-Cléon fut connue, et une partie des travailleurs des «Nouvelles Messageries de la Presse parisienne» commencèrent, eux aussi, une grève sauvage, en essayant de bloquer la distribution des journaux. Le Comité d’occupation de la Sorbonne, qui siégeait dans la salle Jules Bonnot (anciennement Cavaillès) lança à 15 heures le communiqué suivant :
«Camarades, l’usine Sud-Aviation de Nantes étant occupée depuis deux jours par les ouvriers et les étudiants de cette ville ; le mouvement s’étendant aujourd’hui à plusieurs usines (N.M.P.P.-Paris, Renault-Cléon, etc.) le Comité d’occupation de la Sorbonne appelle à l’occupation immédiate de toutes les usines en France et à la formation de Conseils ouvriers. Camarades, diffusez et reproduisez au plus vite cet appel.»
L'appel à l'occupation des usines, fac-similé de l'original
Le Comité d’occupation, comme on l’a dit, se trouvait dépourvu de tout moyen matériel pour exercer la moindre activité. Pour diffuser son appel, il se mit donc en devoir de ressaisir ces moyens.
Il pouvait compter sur l’appui des Enragés, des situationnistes, et d’une quinzaine d’autres révolutionnaires. Des fenêtres de la salle Jules Bonnot, on demanda dans la cour, au moyen d’un mégaphone, des volontaires, qui se présentèrent nombreux. Ils recopièrent le texte qui n’était pas encore tiré, et allèrent le lire dans tous les amphithéâtres, et dans les autres facultés. Le tirage étant volontairement ralenti par les services du C.L.I.F., le Comité d’occupation dut réquisitionner des machines pour l’impression, et organisa son propre service de diffusion.
(...)
page 196

extrait de CONSEIL POUR LE MAINTIEN DES OCCUPATIONS Paris, le 19 mai 1968

Le seul pouvoir dans la Sorbonne était l’assemblée générale de ses occupants. À sa première séance, le 14 mai, elle avait élu, dans une certaine confusion, un Comité d’occupation de 15 membres, révocables chaque jour par elle. Un seul d’entre ces délégués, appartenant au groupe des Enragés de Nanterre et Paris, avait exposé un programme : défense de la démocratie directe dans la Sorbonne, et pouvoir absolu des conseils ouvriers comme but final. L’assemblée générale du lendemain reconduisit en bloc son Comité d’occupation, lequel n’avait jusqu’alors rien pu faire. En effet, tous les organismes techniques qui s’étaient installés dans la Sorbonne suivaient les directives d’un occulte Comité, dit «de coordination», composé d’organisateurs bénévoles et lourdement modérateurs, ne rendant de comptes à personne. Une heure après la reconduction du Comité d’occupation, un des «coordinateurs» essayait en privé de le déclarer dissous. Un appel direct à la base, fait dans la cour de la Sorbonne, entraînait un mouvement de protestation qui obligea le manipulateur à se rétracter. Le lendemain, jeudi 16, treize membres du Comité d’occupation ayant disparu, deux camarades seulement, dont le membre du groupe des Enragés, se trouvaient investis de la seule délégation de pouvoir consentie par l’assemblée générale, alors que la gravité de l’heure imposait des décisions immédiates : la démocratie était bafouée à tout moment dans la Sorbonne, et à l’extérieur les occupations d’usines s’étendaient. Le Comité d’occupation, regroupant autour de lui tout ce qu’il pouvait réunir d’occupants de la Sorbonne décidés à y maintenir la démocratie, lançait à quinze heures un appel à «l’occupation de toutes les usines en France et à la formation de conseils ouvriers». Pour obtenir la diffusion de cet appel, le Comité d’occupation dut en même temps rétablir le fonctionnement démocratique de la Sorbonne.
Il dut faire occuper, ou recréer parallèlement, tous les services qui étaient en principe sous son autorité : haut-parleur central, impression, liaison inter-facultés, service d’ordre. Il méprisa les criailleries des porte-parole de divers groupes politiques (J.C.R., maoïstes, etc.) en rappelant qu’il n’était responsable que devant l’assemblée générale. Il entendait rendre compte le soir même, mais la première marche sur Renault-Billancourt (dont on avait appris entre-temps l’occupation), unanimement décidée par les occupants de la Sorbonne, reporta la réunion de l’assemblée au lendemain, à quatorze heures. Dans la nuit, pendant que des milliers de camarades étaient à Billancourt, des inconnus improvisèrent une assemblée générale, qui se dispersa d’elle-même quand le Comité d’occupation, ayant appris son existence, lui eût envoyé deux délégués pour en rappeler le caractère illégitime. Le vendredi 17, à quatorze heures, l’assemblée régulière vit son estrade longuement occupée par un service d’ordre factice, appartenant à la F.E.R., et dut en outre s’interrompre pour la deuxième marche sur Billancourt, à dix-sept heures. Le soir même, à vingt et une heures, le Comité d’occupation put enfin rendre compte de ses activités. Il ne put en aucune manière obtenir que soit discuté et mis aux voix son rapport d’activité, et notamment son appel sur l’occupation des usines, que l’assemblée ne prit pas la responsabilité de désavouer, et pas davantage d’approuver. Devant une telle carence, le Comité d’occupation ne pouvait que se retirer. L’assemblée se montra tout aussi incapable de protester contre un nouvel envahissement de la tribune par les troupes de la F.E.R., dont le putsch semblait viser l’alliance provisoire des bureaucrates J.C.R. et U.N.E.F. Les partisans de la démocratie directe constataient, et ont fait savoir sur-le-champ, qu’ils n’avaient plus rien à faire à la Sorbonne. C’est au moment même où l’exemple de l’occupation commence à être suivi dans les usines qu’il s’effondre à la Sorbonne.
Ceci est d’autant plus grave que les ouvriers ont contre eux une bureaucratie infiniment plus solide que celle des amateurs étudiants ou gauchistes. En outre les bureaucrates gauchistes, faisant le jeu de la C.G.T. pour se faire reconnaître là une petite existence en marge, séparent abstraitement des ouvriers les étudiants qui «n’ont pas à leur donner de leçon». Mais en fait les étudiants ont déjà donné une leçon aux ouvriers : justement en occupant la Sorbonne, et en faisant exister un court moment une discussion réellement démocratique. Tous les bureaucrates nous disent démagogiquement que la classe ouvrière est majeure, pour cacher qu’elle est enchaînée, d’abord par eux (présentement, ou bien dans leurs espérances, selon le sigle). Ils opposent leur sérieux mensonger à «la fête» dans la Sorbonne, mais c’est précisément cette fête qui portait en elle le seul sérieux : la critique radicale des conditions dominantes. La lutte étudiante est maintenant dépassée. Plus encore dépassées sont toutes les directions bureaucratiques de rechange qui croient habile de feindre le respect pour les staliniens, en ce moment où la C.G.T. et le parti dit communiste tremblent. L’issue de la crise actuelle est entre les mains des travailleurs eux-mêmes, s’ils parviennent à réaliser dans l’occupation de leurs usines ce que l’occupation universitaire a pu seulement esquisser. Les camarades qui ont appuyé le premier Comité d’occupation de la Sorbonne : le «Comité Enragés-Internationale situationniste», un certain nombre de travailleurs, et quelques étudiants, ont constitué un Conseil pour le maintien des occupations : le maintien des occupations ne se concevant évidemment que par leur extension, quantitative et qualitative; qui ne devra épargner aucun des régimes existants.
CONSEIL POUR LE MAINTIEN DES OCCUPATIONS Paris, le 19 mai 1968

DOCUMENTS EXTRAITS DE
COMPILATION MAI 68

dimanche 23 février 2014

Notre Dame des Landes: Les "sourds" finiront en prison, quand les délégués révocables du peuple les y mettront !

blog Yanick Toutain sur Mediapart Notre Dame des Landes: Les "sourds" finiront en prison, quand les délégués révocables du peuple les y mettront !

En réponse à un commentaire au sujet de la manifestation de Notre Dame des Landes
Qui reste sourd à l'opposition à un projet stupide pour le seul profit d'une poignée d'oligarques?
Je viens de répondre que le pouvoir se prend. Il ne se quémande pas. Et il est absurde de demander au tyran qu'il adapte telle ou telle mesure ! HOLLANDE DEGAGE !
NOUVEAU23/02/2014, 15:39 | PAR YANICK TOUTAIN EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE VICTORINOX LE 23/02/2014 À 11:18
La notion de "rester sourd" à est une notion archaïque qui est liée à la persistance d'un modèle obsolète (et esclavagiste) : la démocratie.
Abolir le pouvoir du démos, des propriétaires d'esclaves (et de la bancocratie qui vit en symbiose avec - cf Nicolet & la classe des Chevaliers-banquiers de la Rome Antique qui finançaient les guerres esclavagistes), c'est rendre le pouvoir au peuple. Et la surdité de certains n'aura plus d'influence sur nos destins : les SOURDS SERONT REVOQUES dans la minute.
Si 60 000 personnes veulent la même chose
23 FÉVRIER 2014 |  PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART
La manifestation samedi contre l’aéroport Notre-Dame-des-Landes a rassemblé entre 50 et 60 000 personnes, 

Si elles ont une volonté à exprimer qu'elles forment 2400 de 25 personnes pour désigner 2400 délégués de base (qu'elles pourront révoquer à TOUT MOMENT)
Ces 2400 délégués de base pourront choisir 96 délégués de conseil en formant 96 conseils de délégués de base. 
En allant chercher quelques personnes de plus, on peut former 4 GROUPES de 25 DELEGUES DE CONSEIL et donc désigner 4 DELEGUES DEPUTES REVOCABLES !!

C'est cela qu'il fallait faire !
Marcher ou se bagarrer était AUSSI INUTILE..... LA SEULE CHOSE IMPORTANTE consistait à DESIGNER QUATRE DELEGUES DEPUTES REVOCABLES !! 
Et les SOURDS finiront en PRISON !

vendredi 7 juin 2013

Comment RENVERSER Hollande sans violences, sans émeute et CONSTRUIRE un gouvernement du peuple (un article par Yanick Toutain sur Mediapart-blogs)

Gustav Noske en discussion avec
le général Walther von Lüttwitz.

Comment RENVERSER Hollande sans violences, sans émeute et CONSTRUIRE un gouvernement du peuple

Au moment où les Turcs sont en train de tenter de renverser le pouvoir islamofasciste au service de la bancocratie mondiale, au moment où la chute de 15% du Nikkei, les secousses sur l'indice VIX de la Bourse de Chicago nous annoncent une crise économique d'une ampleur encore plus grande que les escroqueries bearish-Paulson de 2008, il est temps d'anticiper sur les évènements et de prendre les dispositions salvatrices en faveur de l'humanité.
Il est simple de renverser le dictateur Hollande, bourreau du Mali, des Ivoiriens, des Togolais. De renverser l'ami des banquiers et de toute la pourriture dictatoriale Franceàfric, le larbin du Qatar corrupteur..
Voilà ce que j'écrivais le 24 avril dernier :
Nous sommes dans une situation pré-pré-révolutionnaire : le moindre incident, le moindre début d'émeute locale (suite à une bavure policière ou autre), la moindre manif commençant à dégénérer et la situation peut basculer en situation révolutionnaire instantanément.
Construire tranquillement un gouvernement du peuple, appeler à former des groupes de 25 avant le 5 mai, appeler à désigner des délégués de base est le moyen tranquille de passer à une situation pré-révolutionnaire SANS ÉMEUTE.
Si 20 millions de délégateurs désignent 800 000 délégués de base, 32000 délégués de conseils, 1280 délégués-députés et 51 délégués nationaux, ceux-ci exigeront le pouvoir.
Si 20 millions de citoyens s'organisent en structurant des groupes de délégués révocables à tout moment, leur légitimité sera bien plus élevée que celle de ces élus qui se croient autorisés à protéger les corrompus, les banques et les esclavagistes..... sous le prétexte de 18 millions de bulletins de vote périmés
Les citoyens délégateurs et leurs délégués de base APPELLERONT LEURS DÉLÉGUÉS NATIONAUX à EXIGER d'être obéis par tous les forces armées en France et par les fonctionnaires d'Etat.
Ce sera le début d'une REVOLUTION PACIFIQUE.
La première du processus de révolisation.
COMPLEMENTS

HOLLANDEGATE ! Révolution ! Pourris, menteurs, larbins de la bancocratie ! Hollande DEGAGE ! faites des délégués révocables !

Qui croira que Hollande ne savait pas la vérité ? Qui croira ces pourris ? Qui croira que Ayrault, Hollande, toute la clique "faisait confiance" à Cahuzac ?
Il les tenait ! Il les tenait tous ! Il était leur complice qui menaçait ses complices de parler !
La corruption, nous en voyons le haut de l'iceberg !
Qui croira que seuls les capitalistes du secteur pharmaceutique arrosent ces gens ?

Mêmes menteurs que pour l'invasion du Mali : les islamofascistes sont fabriqués par leur ami Al Thani émi du Qatar !
Mali : François Hollande est un menteur. Les islamistes sont les pantins du Qatar, membre de la Franceàfric-Francophonie (1400 RECOMMANDATIONS)
Ils sont envahi un pays d'Afrique en fabriquant des bobards, en diffusant des mensonges. Et mon article d'hier le prouvait !
HOLLANDEGATE au Mali:Après les mensonges DGSE de Thomas Cantaloube voici les mensonges DGSE de Sory de Motti alias Sory Haïdara

Mêmes menteurs que pour les magouilles de la bancocratie ! Ces gens-là sont les larbins de la banque !
Leur "Internationale Socialiste" est une fabrication de la CIA. Ils sont les larbins du capitalisme mondial ! IL FAUT TOUS LES DEGAGER !
mardi 18 janvier 2011 12h10 : L'Internationale Socialiste vient de se décider à VIRER LE SOCIALO-FASCISTE RCD de son organisation ! Nous sommes prévenus : il faut 4 jours pour que les socialistes colonialistes virent un assassin de leurs rang APRES que le peuple ait remporté la victoire
lundi 31 janvier 2011 Gang criminel international : L'Internationale Socialiste (un commentaire sur Libération)

Mêmes menteurs que pour l'affaire ELF ! Ils étaient tous corrompus : PCF, PS, UDF et RPR !
Une vraie justice, des vrais juges les auraient condamnés !

Il faut une REVOLUTION IMMEDIATE !
Il faut renverser cette bourgeoisie esclavagiste et ses valets menteurs !
Il faut que le peuple forme des groupes de 25 personnes et désigne des délégués de base !
Il faut renverser le capitalisme !

IL FAUT L'HUMANOCRATIE
Il faut inventer autre chose ?
La délégation générale révocable (DGR) !
Comme outil de la révolisation !

07 janvier 2013 Par Yanick Toutain


REVOLUTION !!! Cadmium: Le patronat pourri SAFT importe en France les méthodes criminelles banales en Afrique et en Asie

La direction de l'établissement de Nersac finit par admettre
que si elle doit appliquer les mêmes taux à Bordeaux et à

180 000 manifestants ? Où sont les 7200 délégués de base, 288 délégués de conseils, 11 délégués-députés ? tous révocables

Pour renverser HollandeGATE le menteur, il suffit de 720 028 délégués de base, 28802 délégués de conseils 1152 délégués députés et donc 46 délégués nationaux.

Dégager HollandeGATE stoppera le soutien militaire aux trafiquants de drogue Karzai & bros.(un argument sur Newsring)



dimanche 2 juin 2013

2.013 Türk devrimi: "Nous resterons jusqu'à ce que Erdogan démissionne" (Révolution Turque de 2013)


par Yanick Toutain
Başbakan Erdoğan, orduyu kontrol etmek için çabalıyor.
O PKK'nın nötralize etmek istiyor.
Erdoğanin olmak istedigi
"İslamofaşizt Atatürk."
O gün geldiğinde, inekler eve.
"Le premier ministre Erdogan a voulu contrôler l'armée.
Il a voulu neutraliser le PKK.
Il veut devenir le Mustafa Kémal Ataturk version islamofasciste.
Cela arrivera quand les poules auront des dents. "
"Nous resterons jusqu'au bout, jusqu'à ce que Tayyip démissionne."
Taylan, jeune militant d'extrême-gauche dont le corps
porte les stigmates de trois jours d'intense lutte
contre les force de police n'en démord pas. (JDD 2/6/13)

"La manifestation était inhabituelle en ce qu'elle réunissait
jeunes et vieux, militants de droite et gauchistes
ainsi que les nationalistes Turcs et les Kurdes."

(commentaire étonné de
à Istanbul
journaliste du Gardian britannique)

Le régime islamofasciste de Tayyip Erdogan
a réussi à construire l'unité contre lui !


L'agression policière des manifestants pacifiques par les hordes policières de l'islamofasciste Erdogan a eu un résultat totalement imprévu pour lui : Les quelques dizaines de militants écologistes et gens du quartier de la place Taksim  de mardi dernier sont devenus des dizaines de milliers.
Il a fallu pour cela que l'attaque de jeudi matin montre le vrai visage des chiens de garde du capital.
Le jeune trentenaire cité précédemment en a fait les frais :
Le bras en écharpe et l'arcade sourcilière éclatée, ce trentenaire, ouvrier, a été touché à deux reprises par les cartouches de gaz lacrymogène, tirées systématiquement à hauteur d'homme par les policiers anti-émeute. "Cela fait trois jours que je dors dans le parc. Je vais continuer" assure-t-il, épuisé. (JDD)
Mais ils frappent indistinctement tous les groupes sociaux, toutes les parties de la population.
La bêtise de ce régime est tellement grande que l'intermédiaire qui avait servi à Erdogan pour négocier avec Ocalan et le PKK pour la réintégration de cette formoisie kurde ans le dispositif bourgeois- Sırrı Süreyya Önder - a lui-même été blessé pendant les manifestations.
Sırrı Süreyya Önder (born 7 July 1962) is a Turkish film director, actor, screenwriter, columnist and politician. Elected into the parliament as an independent but backed by the Peace and Democracy Party (BDP) following the Turkish general election, 2011, he later joined the BDP.[1][2][3]
Le Gardian rapporte que ce leader (non-Kurde) du Parti Kurde pour la Paix et la Démocratie (BDP) a été blessé par une grenade lacrymogène et conduit à l'hôpitaml
In Istanbul, Sirri Süreyya Önder, an MP from the Kurdish BDP party, was taken to hospital after he was reportedly hit in the shoulder by a tear gas cartridge.

Sırrı Süreyya Önder hastaneden çıktı: Bunun altından kalkamazlar. Hesabını soracağız

Taksim Meydanı'nda oturma eylemi yapan gruba yapılan son müdahalede biber gazı kapsülü ile sırtından vurulan BDP İstanbul milletvekili Sırrı Süreyya Önder hastaneden çıktı. Hastane çıkışı konuşan Önder 'Bunun altından kalkamazlar. Hesabını soracağız' dedi

Ce membre de l'innovoisie turque avait cautionné une opération politique de trahison des pauvres Kurdes (et Turcs) (Solution process (Turkish: Çözüm süreci),[1] ) semblable à celle-conduite par les dirigeants formois de l'IRA : abandonner l'imbécile lutte armée pour accorder des privilèges impérialistes aux formois de la haute et de la moyenne formoisie.

  • Mercredi 9 Janvier 2013: La militante et membre fondateur du PKK Sakine Cansiz et les militantes Fidan Dogan et Leyla Söylemez ont été assassinées à Paris . [34]
  • Jeudi 14 Février 2013:. Le gouvernement turc a annoncé qu'une seconde délégation de membres du BDP se réunira avec Öcalan [35]
  • Vendredi 15 Février 2013: M. Erdogan a déclaré que les négociations entre le MIT et Ocalan serait plus juste si elle est appelée «processus de solution» plutôt que comme «Imralı processus». [36]
  • Samedi 23 Février 2013: L'adjoint du groupe parlementaire BDP   Pervin Buldan , Istanbul adjoint Sırrı Süreyya Önder et Diyarbakır adjoint Altan Tan sont allés à la prison d'Öcalan sur l'île d'Imrali. La délégation, qui a obtenu une autorisation spéciale du ministère de la Justice de tenir des délibérations avec Abdullah Öcalan, pour proposer une feuille de route entre le chef du PKK et le le gouvernement afin de mettre un terme à la question du terrorisme dans le pays. Öcalan a également transmis des lettres à Kandil, l'administration européenne du PKK et au public via la délégation BDP. [37] (extraits traduits et corrigés du Wikipédia en anglais)
Ce processus était une opération sur le dos des moins diplômés et, surtout, du Tiers-Monde chargé de financer les privilèges à distribuer.
Il est typique d'Erdogan l'autoritaire de se fâcher avec ses alliés potentiels.

 UNE ATTEINTE A LA MEMOIRE REBELLE DES TURCS


Ce qui n'était au départ qu'une résistance contre un plan d'urbanisme imposé par Erdogan - ancien maire d'Istambul se transforme, peu à peu, en REVOLUTION TURQUE.
Le site de l'Observatoire de la Vie Politique Turque, sur le clavier de Jean Marcou, a raison de signaler que ce projet portait, en fait, atteinte à la mémoire rebelle des Turcs.
2013 Taksim Gezi Park protests P5.JPG
Heurts entre manifestants et la police
de Erdogan sur l'avenue Istiklal
"Au cours des dernières années, les mouvements de quartier et des mobilisations urbaines diffuses se sont pourtant multipliés. C’est ce qui explique que les occupants de Gezi Park aient souvent reçu l’appui des populations locales au cours des derniers jours. (...) ... à Istanbul, il s’agit d’un endroit spatialement stratégique (à bien des égards comme Tahrir, au Caire) : entre la Corne d’Or, la ville moderne, les nouveaux quartiers d’affaire, le Bosphore… Il voisine en outre les quartiers les plus branchés d’Istanbul, Istiklâl Caddesi, Beyoğlu notamment, peuplés de gens qui ne se reconnaissent, ni dans les projets grandiloquents du gouvernement, ni dans ses conceptions socio-politiques.

TAKSIM LIEU DE MEMOIRE


Taksim est aussi un lieu de mémoire important, depuis la manifestation du 1er mai 1977 qui avait vu, à la suite d’un mouvement de panique du à une provocation, plus d’une trentaine de personnes périr étouffées dans une ruelle perpendiculaire. Espace de contestation marqué par 33 années d’interdiction d’y manifester dans le sillage de ce drame, espace plus récent de libération quand, à partir de 2010, de grands rassemblements ont à nouveau pu s’y tenir pour célébrer le 1er mai, Taksim a récemment encore été sur la sellette lorsqu’il y a à peine un mois le gouvernement, saisissant le prétexte des travaux qui s’y déroulent, y a interdit la tenue du cortège de la fête travail (cf. notre édition du 1er mai 2013). Mais plus généralement les affrontements qui se déroulent ces derniers jours à Taksim s’inscrivent dans la liste déjà longue des mouvements sociaux que le gouvernement a cherché à marginaliser, à éteindre, voire carrément à réprimer, au cours des derniers années. Fin 2009, début 2010, la privatisation de l’ancien monopole des tabacs et alcool Tekel, avait provoqué un conflit social particulièrement dur, donnant lieu, notamment pendant plus de deux mois, à une occupation du centre d’Ankara par les travailleurs de l’entreprise en question (cf. nos éditions des 23 décembre 2009, 7 février 2010 et 21 février 2010). Par la suite en 2010-2011, les universités turques ont été affectées par des mouvements sporadiques de contestation, visant en particulier les responsables politiques de l’AKP et se caractérisant par des jets d’œufs à leur encontre (cf. notre édition du 10 décembre 2010). La dernière célébration de la fête nationale à Ankara a été marquée également par des tensions graves, suite à l’interdiction gouvernementale d’un rassemblement sur l’ancienne place du parlement à Ulus (cf. notre édition du 31 octobre 2012). La fin de l’année 2012 a vu de violents affrontements survenir à l’Université technique du Moyen-Orient après une visite de Recep Tayyip Erdoğan (cf. notre édition du 24 janvier 2013). Le 1er mai dernier, les tentatives de manifestation à Taksim se sont soldées par une riposte sévère des forces de l’ordre (cf. notre édition du 1er mai 2013). Ces événements ont certes été perçus comme marginaux et sporadiques, mais ils ont révélé un refus systématique et inquiétant du gouvernement de négocier ou à tout le moins d’établir, avant ses décisions de fond, le dialogue que toute société démocratique se doit de garantir. (article-étude de Jean Marcou De quoi Taksim et Gezi Parkı sont-ils le signe ? juin 1st, 2013 @ 06:52)

LE DEBUT DE LA REVOLUTION TURQUE

La liste donnée par la version anglaise de Wikipédia sur la mobilisation est significative
Anti-government protestors (left to right[4]), Environmentalists, Union of Chambers of Turkish Engineers and Architects, Football associations of the four major teams, Anti-capitalist Muslims, LGBT organizations, fair-minded Turks

Et, plus significatif encore, c'est le nombre énorme de protestataires dans toute la Turquie : 15000 annoncés pour la ville de Bodrum est symptômatique du caractère révolutionnaire de la mobilisation.

10,000 [4] - 50,000 [5] (Istanbul)
20,000 (Ankara)[6]
15,000 (Bodrum) [7]
10,000[8] -
30,000 [9](Izmir)
10,000 (Trabzon)[10]
10,000 (Bolu)[11]
10,000 (Bursa)[12]
10,000 (Izmit)[13]
10,000 (Tunceli)[14]
7,000 (Tekirdağ)[15]
 6,000 (Antalya)[16]
5,000 (Muğla)[17]
5,000 (Hatay)[18]
5,000 (Çorum)[19]

~90 villes Turque [20


UNE REVOLUTION MONDIALE

Le processus actuel est parvenu à faire sauter les obstacles que les pseudo-marxistes léninistes du PKK avaient artificiellement construits entre les spoliatés turcs et les spoliatés kurdes.
Cette direction politique petite-bourgeoise et formoise avait amené les Kurdes dans une impasse politique tragique : la lutte armée ne mène jamais à rien.
Si tant est que la DEFENSE ARMEE puisse, momentanément pallier à des difficultés dans la guerre psychologique, sa prolongation est une stupidité totalement anti-léniniste.
Se réclamer de Lénine comme le faisaient des militants kurdes de la diapora était une absurdité frisant l'imposture.
Cette mobilisation est la fille du renoncement réformiste à cette imbécile lutte armée.
L'unité va pouvoir se construire entre tous les spoliatés.
Cette mobilisation de #OccupyGezi est le début de la Révolution Turque sabotée par le PKK depuis des décennies !!!

Comme l'écrivait un twittos grec

Après le Caire, Tunis, Barcelone, Rome & Athènes, Istanbul à son tour s'embrase. La Méditerranée est en ébullition, qui écoute ?
Retweeté par
UNE REVOLUTION TURQUE AU SEIN DE LA REVOLUTION MONDIALE : les exemples togolais et syrien

 

 Mais cela va encore plus loin. Le processus s'inscrit dans la lutte valeureuse du peuple togolais. (Anselme Signadaré Gouyano 12 ans assassiné avec 2 autres jeunes par la Gestapo-Franceàfric Gnassingbé-Hollande le 15 avril 2013) Toujours mobilisé malgré le trahison successives des leaders et groupes qui demandent au tyran de négociations pour des avantages corporatistes (des recels du butin colonial). Le peuple togolais réclame le départ de Gbassingbé depuis plus de un an maintenant.
Ce début de révolution turque s'inscrit aussi dans le processus de la Révolution Syrienne.
La mobilisation actuelle se déroule à peine
TROIS MOIS APRES LA MORT DE OMAR AZIZ, LEADER SYRIEN ADMIRATEUR DE ROSA LUXEMBOURG et CONSTRUCTEUR DES COORDINATIONS DE DELEGUES REVOCABLES

Le processus s'inscrit dans le combat qui était celui de Omar Aziz,le leader décédé en mars .
Celui-ci avait milité dans l'héritage de Rosa Luxembourg. Christophe Ayad lui rendait hommage :

Mort en détention de Omar Aziz, père des comités locaux de la révolution syrienne

Le Monde.fr |
Par



Omar Aziz

Omar Aziz, célèbre activiste pacifiste syrien de 64 ans, est mort en détention le 16 février 2013, a -t-on appris quelques jours plus tard par l'intermédiaire de sa famille. Il est décédé à l'hôpital militaire de Harasta, dans la banlieue de Damas, des suites d'une longue captivité au centre de détention des services de renseignement de l'armée de l'air, à Mazzé, où il était détenu depuis son arrestation le 20 novembre 2012 dans une cellule de 16 mètres carrés avec 85 autres personnes.

(...) Economiste de formation (à l'université de Grenoble) et versé dans les nouvelles technologies, Omar Aziz avait quitté l'Arabie saoudite, où il vivait, peu après le début de la révolution syrienne, en mars 2011. Il est l'un des architectes des comités locaux de coordination, qui ont grandement contribué à entretenir la révolte, lui donner des mots d'ordre et ont veillé le plus longtemps possible à ce que la lutte reste pacifique et non-confessionnelle.

" MIEUX QUE LA COMMUNE DE PARIS "

Il a fondé le premier comité local dans le quartier de Barzeh, une forme d'organisation " par le bas " qui a essaimé par la suite dans tout le pays. Il s'était inspiré des idées de Rosa Luxemburg sur " l'auto-gouvernement des masses ". Il avait formalisé sa vision humaniste et presque anarchiste dans un long article. " Nous avons fait mieux que la Commune de Paris, qui a résisté 70 jours. Cela fait un an et demi et nous tenons toujours ", avait-il déclaré peu avant son arrestation.
Peu connu hors de Syrie, il avait gagné le surnom affectueux d'Abou Kamel
 La révolution turque de 2013 est incompréhensible - sur le fond de l'analyse - si ce processus n'est pas relié au combat de Omar Aziz.
Elle est incompréhensible et sa victoire est impossible si les révolutionnaires turcs refont les mêmes erreurs.

L'urgence, sur la place Gezi, dans la ville de Bodrum,
dans toute la Turquie, c'est en effet la
CONSTRUCTION D'UN GOUVERNEMENT REVOCABLE !


Il est urgent que les militants d'Istanbul forment des groupes de 25 personnes et désignent de délégués de base. Il est urgent qu'ils comprennent l'urgence de construire une pyramide qui prendra le pouvoir.
Et mettra à bas le capitalisme en abolissant la Riba.

25 = delege tabanı
625 = delege konseyi (delege koordinasyonu)
15625 = delege parlamento
390.625 = Ulusal Delegesi (Bakanı)
10000000 = uluslararası delege
250000000 = Dünya Delege (dünya hükümeti)

25 = délégué de base
625 = délégué de conseil (délégué de coordination)
15625 = délégué-député
390625 = délégué national (ministre)
10 millions = délégué international
250 millions = délégué mondial (gouvernement mondial)


Ce gouvernement du peuple au niveau mondial est urgent. C'est un #2008again qui nous menace !
Après la chute de la Bourse de Tokyo (-15% en une semaine), après la crise européenne (récession française, chômage à 25% en Espagne etc), après la catastrophe boursière qui menace le Brésil (OGX atteint -85% en un an et la dégringolade continue tous les jours), la bancocratie s'apprête à enrichir ses escrocs bearish. Encore !
Il est urgent de renverser ce capitalisme barbare qui assassine plus de 6 millions de bébés chaque année !
La Turquie commence !







dimanche 5 mai 2013

5 mai 2013 : 180 000 manifestants ? Où sont les 7200 délégués de base, 288 délégués de conseils, 11 délégués-députés ? tous révocables un article par Yanick Toutain sur Mediapart-blog

180 000 manifestants ? Où sont les 7200 délégués de base, 288 délégués de conseils, 11 délégués-députés ? tous révocables

CC_02539jpg-1985-a25d4.jpg
Pour renverser HollandeGATE le menteur, il suffit de 720 028 délégués de base, 28802 délégués de conseils 1152 délégués députés et donc 46 délégués nationaux. Tous révocables ! Tous sous le contrôle de 18 000 669 Français délégateurs ! (YT infra)
"41% Il n'a d'autre choix que de démissionner (24824 votants)
23.6% Il doit dissoudre l'Assemblée nationale (14315 votants)
22.7%
Il doit changer immédiatement de gouvernement et de Premier ministre (13735 votants)  
12.7% Il doit lancer un appel à l'unité nationale derrière sa personne (7684 votants)"
 
180 000 manifestants ?
Où sont les 7200 délégués de base désignés par 7200 groupes de 25 personnes ?
Où sont les 288 délégués de conseils désignés par les 7200 délégués de base ?
Où sont les 11 délégués députés désignés et contrôlés en permanence par les 288 délégués de conseil réunis en 11 groupes de 25 personnes.
J'écrivais hier sur Mediapart
 04 mai 2013 Par Yanick Toutain (5 MAI 2013: Poser les balais, retrousser les manches, former des groupes de 25, désigner un délégué révocable et CONSTRUIRE UN GOUVERNEMENT DU PEUPLE (une réponse à Frédéric Lordon sur son blog Monde Diplomatique))
par Yanick Toutain
posée sur le blog Monde Diplomatique
Quand il s'agit de basculer dans une autre société,
quand il s'agit d"effectuer la PREMIÈRE RÉVOLUTION
contre la bancocratie, la bourgeoisie esclavagiste,
la bourgeoisie industrielle....
quand il s'agit d'OUVRIR UNE PERIODE DE REVOLISATION...
... il est ridicule d'aller s'imaginer ricanant
sous les fenêtres de Pujadas, Cohen, Clark ou Apathie....
Une telle conclusion est totalement dérisoire ...(YT infra)
Il est tout autant ridicule d'aller sous les fenêtres des ennemis de Lordon que de faire une promenade dans Paris dans rien organiser en même temps !
A quoi cela sert-il d'appeler 180 000 personnes à Paris ?
Si ce n'est pas pour commencer la construction d'un gouvernement du peuple ? Si ce n'est pas pour désigner des délégués révocables ?

Ce commentaire (fait sur Mediapart le 22/04/2013, 22:28 Par Yanick Toutain )  montrait les éléments du programme à suivre.

Il indiquait la seule voie à suivre (il est à noter que Ivan Rioufol en a laissé la copie apparaitre sur son blog du Figaro.)
"Cela fait, en réalité, 142 ANNÉES que nous subissons l'abolition du DÉLÉGUÉ-DÉPUTÉ RÉVOCABLE par la bourgeoisie fasciste !
Une abolition de la révocabilité faite dans le sang de 30 000 Parisiens !
La révolution qui vient va laver l'insulte faite au peuple travailleur !

Pour renverser HollandeGATE le menteur, il suffit de
720 028 délégués de base
28802 délégués de conseils
1152 délégués députés
et donc 46 délégués nationaux.
Tous révocables !
Tous sous le contrôle de 18 000 669 Français délégateurs !
Pour renverser HollandeGate et son gouvernement fasciste coupable de plus de 2,5 millions de bébés morts en Afrique depuis son arrivée au pouvoir, il suffit d'avoir PLUS de délégateurs que le nombre de ses BULLETINS de VOTE PÉRIMÉS !
Et si les militants de droite veulent voir ANNULER rapidement cette ADOPTION GPA, ce TRAFIC INTERNATIONAL D'ENFANTS du Tiers-Monde que le Code Noir Taubira (loi + circulaire) contient, ils n'ont qu'à , eux-aussi, former des groupes de 25 délégateurs et DESIGNER LEURS DÉLÉGUÉS DE BASE !
Si les anti-GPA veulent renverser le gouvernement Hollande et INSTAURER une HUMANOCRATIE en France, qu'ils le fassent par des DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES !
Comme les ANTI-TAUBIRA sont majoritaires, les DÉLÉGUÉS HOSTILES à sa loi le seront aussi !
HOLLANDE DEGAGE !! AYRAULT DEGAGE ! DUFLOT DEGAGE !

++

Affiche du Comité de Salut public de la Commune de Paris.


VOILA CE QUE J'ECRIVAIS IL Y A TROIS SEMAINES
vendredi 12 avril 2013 Avant le 5 mai, il faut construire un gouvernement du peuple, une pyramide de délégués révocables ! HollandeDEGAGE ! (un article par Yanick Toutain attendant sa publication sur Agoravox)
TOUT LE POUVOIR AUX DELEGUES REVOCABLES
A BAS LES ELUS !! A BAS LES ELECTIONS
A BAS LES POURRIS ! QU'ILS DEGAGENT TOUS !!!" L'appel lancé par Jean-Luc Mélenchon est-il un appel insurrectionnel à renverser la 5° république au profit d'une 6° ?
Ou bien est-ce une nième journée d'action -dans le style de celles qui précédèrent 1981 - destinée à exercée une pression réformiste de centre-gauche sur un gouvernement réformiste de centre-droit ?
Ne pas répondre à cette question ouvre la porte à tous les débordements incontrôlés et donc révèle le comportement d'aventuriers irresponsables.des initiateurs de cet appel à la manifestation du 5 mai.
En 1935, Léon Trotsky écrivait
"LT : « Chaque groupe de deux cents, cinq cents ou mille citoyens qui adhèrent au Front populaire dans la ville, le quartier, l'usine, la caserne, la campagne doit, pendant les actions de combat, élire son représentant dans les comités d'action locaux. Tous ceux qui participent à la lutte s'engagent à reconnaître leur discipline. »" Je commentais ce passage dans mon étude
YT : Ce paragraphe est le plus important de tout le texte : Trotsky, en 1935, veut reconstruire ce qui – en 1917 – a permis la victoire de la Révolution anticapitaliste d'Octobre 17.
Dans son ouvrage « Histoire de la Révolution Russe » , il nous signalait un quota de 500 ou de 1000 délégateurs pour un délégué au soviet de Petrograd. En cette année 2013, nous sommes confrontés aux mêmes enjeux ! Il s'agit d'en finir avec l'imposture électorale et de donner au peuple les outils politiques indispensables à l'expresion de sa volonté.
Dans l'article du mercredi 10 avril 2013, "5 mai HollandeDEGAGE ! Gouvernement du peuple de délégués révocables construit pacifiquement ou insurrection bordélique : l'alternative fabriquée par l'aventuriste Mélenchon", j'insistais - juste après le vote de l'ANI - sur l'irresponsabilité totale de Mélenchon et sur le risque de l'apparition soudaine de violences incontrôlées, et sur l'importance, pour neutraliser ces débordements insurrectionnels de construire d'urgence un gouvernement du peuple. Le plus pacifiquement possible :

"En l'absence de STRUCTURATION la VIOLENCE risque de devenir INCONTRôLABLE....
Si le peuple a CONSTRUIT UNE PYRAMIDE DE DELEGUES, le gouvernement des délégués nationaux révocables APPELERA LA POLICE A DESOBEIR A HOLLANDE et la transition révolutionnaire se FERA PLUS TRANQUILLEMENT...
JE NE VEUX PAS UN MAI 68 !!!
Je veux une REVOLUTION la plus PACIFIQUE possible .....
Je continuais plus loin en rappelant les exemples historiques. Ils montrent que le haut niveau d'organisation du peuple réduit ispo facto le nniveau de violence. En effet, quand le peuple est structuré, le camp réactionnaire se disloque bien plus rapidement : Février 1917 a été extrêmement violent (la semaine du 8 au 15 mars). Par contre octobre 17 a été extrêmement pacifique : le pouvoir de Kérensky s'est effondré comme par une implosion : malgré les propos prétentieux des factieux qui voulaient empêcher la réunion du 2° congrès panrusse des soviets, les régiments qui allaient sauver le régime se disloquaient à peine ils étaient informés des taches prévues.
Quel pourcentage de policiers français sont prêts à MATRAQUER VIOLEMMENT POUR SAUVER LE REGIME DE HOLLANDE LA POURRI ?
En cas d'insurrection bordélique ? 40 à 60 %
En cas d'un GOUVERNEMENT DU PEUPLE construit AVANT le 5 mai et APPELANT TOUS LES FORCES ARMEES CIVILES ET MILITAIRES à reconnaitre la légitimité du NOUVEAU POUVOIR ?
S'il est construit rapidement ? 5 %
Si ce processus est fait in extremis et avec une légitimité populaire non évidente ? entre 5 et 20%
De gauche ou de droite les FLICS EN ONT RAS LE BOL DE CES POURRIS !
Et ce n'est pas le RACISME INOCULE par Sarkozy aux élements les plus psychopathes de la police ou de l'armée qui seront VOLONTAIRES pour se discréditer déjà....
LE POUVOIR EST A PRENDRE !
PACIFIQUEMENT OU VIOLEMMENT !!!
Et ce sera la STRUCTURATION HUMANOCRATIQUE DU PEUPLE qui fera pencher la balance !!!
Il semble que, dans les couches moyennes, il n'y a pas une évaluation claire du niveau de colère du peuple.
Il y a pourtant des indices nets - y compris parmi les lecteurs du Point !
Ils ne sont plus que 12% à soutenir HollandeGATE ! HollandeGATE ! HollandeDEGAGE ! 41% de sondés se prononcent "Il n'a d'autre choix que de démissionner" un sondage sur Le Point (60557 votants) Quelle réaction François Hollande doit-il adopter après les scandales qui éclaboussent ses proches ?  Il est urgent de commencer la constructiond 'un gouvernement révolutionnaire. Ceux qui refusent ce débat ne sont que des irresponsables.
Ils ont saboté le plus grand mouvement social de l'Histoire de France : 2010.
Ils ont saboté le plus grand mouvement social de l'Histoire de France : 2010.

La population n'a plus qu'une seule solution : la révolution. Les français doivent CONSTRUIRE un GOUVERNEMENT eux-mêmes.
Les 70% d'auditeurs de RMC qui annonçaient de debut de semaine être prêts à manifester doivent d'abord DESIGNER DES DELEGUES REVOCABLES, des délégués de base !
5 MAI : Une clownerie de l'apprenti-sorcier Franceàfric Mélenchon ou HOLLANDEdegage et Gouvernement de délégués révocables ?
Ce qu'il faut faire :
UN délégué de base pour 25 délégateurs (tous révocables par simple départ non remplacé d'un des délégateurs)
UN délégué de conseil pour 25 délégués de base. (révocables idem)
UN délégué député pour 25 délégués de conseil
UN délégué national pour 25 délégués-députés
UN GOUVERNEMENT DU PEUPLE FORME DE DELEGUES NATIONAUX !!!
Un délégué international pour 25 délégués nationaux
UN délégué mondial pour 25 délégués internationaux.

TOUT LE POUVOIR AUX DELEGUES REVOCABLES
A BAS LES ELUS !! A BAS LES ELECTIONS
A BAS LES POURRIS ! QU'ILS DEGAGENT TOUS !!!"

COMPLEMENT
La copie chez Ivan Rioufol du commentaire fait sur Mediapart contenait une introduction :
Yanick Toutain | 22 avril 2013 22h49
Pour que les choses soient claires: si je suis anti-GPA, si je suis contre le code noir Taubira, si je suis contre cet hypocrite cadre juridique préparant le trafic international d'enfants (en particulier du Tiers-Monde car les prix surrogate sont moins élevés), si je suis même partisan de RENDRE ces enfants à leurs mères véritables après la révolution, si je suis, par ailleurs, libéral-égalitariste, pour autant je suis bel et bien à la gauche de l'extrême-gauche. Mon libéralisme exige l'abolition du crédit, des banques, du capitalisme, des diplômes, du commerce des droits d'auteur et donc la gratuité de l'immatériel, et le versement égalitariste à chaque Terrien d'une somme égale au PIB mondial moyen. Je suis partisan de donner 300 euros à chaque citoyen pour qu'il devienne investisseur citoyen (sans contrepartie, retour ou dividende pour cet investissement citoyen)
Cependant, il est possible de mettre en oeuvre un principe supérieur à celui de la démoScratie pour en finir avec CETTE LOI BARBARE !
Il est possible d'obtenir le RENVERSEMENT DE HOLLANDE par un processus dont la légitimité institutionnelle est largement supérieur à celui de la tradition esclavagiste athénienne (Les victimes du Laurion et des champs étaient 20 fois plus nombreuses que les bénéficiaires de cette démoScratie sur laquelle ironisait Aristophane depuis la droite de .... l'Agora)
Il est possible de FAIRE TOMBER ce président minoritaire qui envahit le Mali avec des mensonges, soutient le tricheur Ouattara avec des mensonges, fait le silence sur le petit Anselme du Togo, lycéen de 12 ans, élève de 6° assassiné par l'armée du tyran Gnassingbé II au cours d'une manifestation en faveur de l'école.... fait le silence sur une année de mobilisation du peuple togolais que Fabius et Canfin accusaient en juin 2012 d'instrumentaliser les violences du pouvoir fasciste compradore.... un président minoritaire qui fait alliance avec un Qatar islamofasciste, qui finance des coupeurs de mains, un président qui donne une place à ce Qatar islamofasciste dans la Francophonie !
Voici le commentaire que je viens de poser sur Mediapart.
Il intéressera les lecteurs du blog d'Ivan Rioufol qui refusent d'accepter 5 années d'adoption esclavagiste GPA, qui refusent 5 années de commerce d'enfants par le lobby criminel de Pierre Bergé !
L'auteur de ces lignes est antibiphobe et dénonce ces hétérophobes esclavagistes.
+++++