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mardi 9 août 2011

Critique matérialiste dialectique du texte écrit par Trotsky «en Défense du marxisme» 2/3 "La bureaucratie est-elle bien une classe ?" un texte du 21 avril 2009 par Yanick Toutain

Que ce soient les formois Tunisiens qui rentrent chez eux vaquer à leurs occupations courantes - abandonnant le peuple pauvre aux coups du gouvernement "non ben aliste", que ce soient les formois espagnols - indignés - qui miment la révolution mais en se gardant d'appeler à l'abolition du capitalisme, que ce soient israeliens qui, tout à coup, découvrent que le sionisme n'était qu'une véritable imposture visant à protéger les intérêts de la classe capitaliste et qui, enfin, commence à défiler main dans la main avec des pro-palestiniens et des opprimés palestiniens, que ce soient les formois du Cameroun qui, tout à coup, se découvrent PARTISANS de l'ABANDON du boycott et font maintenant campagne pour la participation à l'imposture Bolloré-Biya.... on retrouve partout la classe formoise.
Cette bourgeoisie des diplômes sabote les luttes anti-capitalistes depuis plus d'un siècle.
Cette bourgeoisie de la formation a reçu, pendant les Trente Glorieuses, les miettes des mains des impérialistes.
Depuis 1979, elle prend coup sur coup en laissant sa jeunesse aux premières lignes du chômage, de la misère, du désespoir.
Quand il le faut, elle manipule cette jeunesse pour DEFENDRE SES RETRAITES formoises.
En Afrique, le formois Ben Ali et le formois Moubarak ont été DEGAGéS... qu'importe, la formoisie locale brise,jour après jour, son alliance avec le PEUPLE PAUVRE.
Désigner cette bourgeoisie, cette formoisie, la CONCEPTUALISER est une des tâches majeures de la révolution qui vient !
En ce sens, les débats de 1938 sont d'une actualité fondatrice !
Léon Trotsky, en 2011, serait l'un des premiers combattants anti-formois.
Yanick Toutain 9/8/2011

en cours d'édition

En défense du véritable matérialisme dialectique, il faut critiquer l'apologie d'un pseudo-marxisme sclérosé écrit par Trotsky « en Défense du marxisme ».(2/3) « La bureaucratie est-elle bien une classe ?».
par Yanick Toutain
21/04/09
complêté le 24/04

Ce qui suit est une critique faite d'annotations rédigées à l'intérieur du texte rédigé le 4 novembre 1937 par Léon Trotsky.


Défense du marxisme
L. Trotsky Page 1 / 119
UNE FOIS DE PLUS : L'UNION SOVIÉTIQUE ET SA DEFENSE

La bureaucratie est-elle bien une classe ?
On peut voir de ce qui précède que nous pourrions fort bien nous dispenser d'analyser ce problème théorique, autrement dit la question qui préoccupe Craipeau et qui, en elle-même, est loin d'être décisive pour notre politique en cas de guerre.
YT : C'est précisément ce qui ressort de la position de Trotsky : il apparaît trop souvent comme souhaitant défendre l'URSS sans avoir à justifier rationnellement un pareil choix. Quand on fait oeuvre de science, on est contraint par la science, on est contraint par l'histoire de ne pas connaître la conclusion de nos recherches. Comprendre l'existence de la formoisie implique de se battre pour le salaire égal. Il n'aurait pas fallu en écarter la possibilité sous prétexte que se battre contre la formoisie impliquait de perdre tous nos réseaux et se fâcher avec un nombre énorme de formois.

Mais le problème de la nature sociale de la bureaucratie est, malgré tout, très important d'un point de vue plus général et nous ne voyons aucune raison de faire sur ce plan, la plus légère concession à Craipeau.
YT : « Malgré tout » ?
Quelle étrange formule rhétorique ! Le fait de savoir si, oui ou non, c'est une classe exploiteuse qui a pris le pouvoir en URSS est l'enjeu scientifique, historique, politique numéro UN !!!
Quant à personnaliser ainsi en rapport avec ce malheureux Craipeau, on a l'impression d'un lion aveugle trouvant plaisir à jouer avec une faible souris dotée, elle, de la vue. Ce n'est pas la meilleure période de Trotsky.

Notre critique change d'arguments sans qu'il en découle le moindre inconvénient pour lui.
YT : Préciser cela. Où est la preuve d'un «changement » d'arguments.

Cette fois-ci, il tire son effet frappant d'une déclaration de la Révolution trahie selon laquelle "tous les moyens de production appartiennent à l'État et l'État, dans une certaine mesure, à la bureaucratie2" (souligné par moi).
Craipeau jubile.
YT : Trotsky refuse de comprendre que l'appropriation du capital machine par l'Etat formois permet à celui-ci de répartir selon les niveaux d'accumulation de capital humain. (et quelques critères annexes dont la proximité à la bureaucratie d'Etat formois).

Si les moyens de production appartiennent à l'État et l'État à la bureaucratie, celle-ci devient le propriétaire collectif
1 "La Quatrième Internationale et la contre-révolution russe" contre-rapport présenté par le camarade Craipeau au deuxième Congrès du P.O.I. de novembre 1937, dont ces extraits ont été publiés dans Quatrième Internationale, numéro spécial, juin 1938, p. 81 Cf. annexes. Y. Craipeau était alors un des dirigeants du Parti ouvrier internationaliste, qui devait devenir la section française de la IVe Internationale, et des Jeunesses socialistes révolutionnaires. Dirigeant du P.O.I. puis du P.C.I. sous l'occupation, secrétaire général du P.C.I. de 1945 jusqu'à sa rupture en 1947 (Cf. Yvan CRAIPEAU Le mouvement trotskiste en France, Paris édit. Syros, 1972).
2 L. Trotsky, La Révolution trahie, in De la Révolution, Paris, édit. de Minuit, 1963, p. 602.
Défense du marxisme
L. Trotsky Page 2 / 119
des moyens de production et, de ce seul fait, une classe possédante et exploiteuse. Le reste de l'argumentation de Craipeau n'a qu'un caractère purement littéraire.
YT : Il n'est pas dit que Craipeau avait compris. Il confond appropriation des moyens de production machine par l'Etat formois et appropriation individuelle des moyens de production « savoir ». Mais sa logique va vers la vérité : ils sont bel et bien des exploiteurs.

Il nous dit une nouvelle fois, en se donnant l'air de polémiquer contre moi, que la bureaucratie thermidorienne est mauvaise, rapace, réactionnaire, assoiffée de sang, etc. Quelle révélation ! Nous n'avons pourtant jamais dit que la bureaucratie stalinienne incarnait la vertu. Nous lui avons seulement refusé la qualification de classe au sens que le marxisme donne à ce terme, c'est-à-dire par rapport à la propriété des moyens de production.
YT : Trotsky n'a jamais démélé clairement cette histoire de Thermidor : en effet, en 1794, ce sont les bourgeois, en tant que classe, qui prenne le dessus sur toutes les autres classes de la société.
Nous, égalitaristes sommes des « trotskystes anti-Thermidor » parce que nous considérons que le Thermidor russe consista en la prise du pouvoir par une nouvelle classe : la formoisie exploiteuse.
Il n'y a pas de caste pour nous.
Ou alors de façon totalement annexe : de la même façon qu'il existe toujours un décalage entre la classe qui dirige et l'appareil bureaucratique à qui elle confie la tâche de gérer son Etat.
Mais en Russie, ce sont des formois qui sont eux-mêmes les bureaucrates. Ils sont une fraction de la classe dominante elle-même.

Mais voici que Craipeau m'oblige à me désavouer moi-même puisque j'ai reconnu que la bureaucratie traite l'État comme sa propriété personnelle. "Là réside la clé de
l'énigme." Par cette argumentation hypersimpliste, Craipeau montre un déplorable manque de sens dialectique.
YT : C'est avec cet usage immodéré du mot « dialectique » que Trotsky va perdre Burnham. Alors que c'est lui qui manque considérablement de dialectique.

Je n'ai jamais affirmé que la bureaucratie soviétique équivalait à la bureaucratie de la monarchie absolue ou à celle du capitalisme libéral. La nationalisation de l'économie crée pour la bureaucratie une situation entièrement nouvelle, avec des possibilités nouvelles – de progrès comme de dégénérescence. Nous le savions plus ou moins dès avant la révolution.
YT : La « dégénérescence » commence en janvier 1922 par l'avantage salarial que la formoisie des ingénieurs va commencer à se décerner.
Elle était entamée, encore avant, par la tendance à la direction dictatoriale des entreprises que dénoncèrent Kollontaï et Chliapnikov. Dès 1918.

L'analogie entre la bureaucratie soviétique et la bureaucratie de l'État fasciste est plus pertinente, surtout du point de vue qui nous intéresse.
YT : Une nouvelle fois, il va semer la confusion : dans l'Etat fasciste, la formoisie est une classe complice mais distincte de la classe capitaliste. Même si Jack London avait prévu dans son livre « Le Talon de Fer » que les syndicats de métier de la formoisie allaient rallier le fascisme capitaliste, il n'en est pas moins vrai qu'il s'agit d'une alliance de classe, pas d'une fusion.
Le fait que la haute et moyenne formoisie – comme le raconte sans le comprendre Nikos Poulantzas – ait rallié Hitler n'est pas une preuve de similarité entre l'URSS et l'Allemagne.

La bureaucratie fasciste elle aussi traite l'État comme sa propriété. Elle impose de sérieuses restrictions au capital privé, au sein duquel elle provoque souvent des convulsions. Nous pouvons dire, par voie d'argumentation logique : Si la bureaucratie fasciste parvenait à imposer de plus en plus au capitalisme sa discipline et les restrictions qui en découlent sans rencontrer de résistance réelle, elle se transformerait graduellement en une nouvelle "classe dominante, absolument analogue à la bureaucratie soviétique.
YT : Il mélange tout. Il confond et embrouille plusieurs phénomènes. Le premier est le fait que l'anticapitalisme fut le principal fond de commerce du national-socialisme. Cela allait laisser des traces. Il confond ensuite le fait que toute dictature contient des éléments bonapartistes. Marx décrivait déjà cela. Mais il ne concluait pas que Napoléon III et les bureaucrates de l'Etat français de 1860 allaient s'approprier le pouvoir.
Les formois qui ont collaboré avec Hitler ne cherchaient pas à prendre le pouvoir. Bien au contraire. Ils ont cherché à protéger la main capitaliste qui leur distribuait des miettes.
Les formois de l'Etat nazi ne cherchaient aucunement à ériger un Etat formois. C'est totalement absurde.
Vers les années postérieures à 1942, on pourra, certes, voir des courants de l'appareil nazi devenir extrèmement ambiguë vis-à-vis de l'URSS : Léopold Trepper dans l'Orchestre Rouge pose, sur ce sujet, des questions que les historiens de l'avenir auront à résoudre. En particulier le questionnement d'une modalité particulière de trahison du nazisme de la part de diverses couches de la classe formoise allemande.
Mais de là à déraper en pronostiquant des aberrations du genre :
Si la bureaucratie fasciste parvenait à imposer de plus en plus au capitalisme sa discipline et les restrictions qui en découlent sans rencontrer de résistance réelle, elle se transformerait graduellement en une nouvelle "classe dominante, absolument analogue à la bureaucratie soviétique.

il y a un abîme ...

Mais l'État fasciste n'appartient à la bureaucratie que "dans une certaine mesure" (voir citation ci-dessus). Ce sont là quatre petits mots que Craipeau ignore délibérément. Ils ont pourtant leur importance. Ils sont même décisifs. Ils sont partie intégrante de la loi dialectique de la transformation de la quantité en qualité.
YT : Léon ferait mieux d'appliquer lui-même cette loi à la question de la valeur, à la question du travail complexe, à la question du capital humain.

Si Hitler essaie de se rendre propriétaire de l'État et, par là, de se rendre propriétaire
de la propriété privée, complètement et plus seulement "dans une certaine mesure", il se heurtera à l'opposition violente des capitalistes ; de grandes possibilités révolutionnaires s'en trouveraient offertes aux travailleurs. Il se trouve, toutefois, des ultra gauches qui appliquent à la bureaucratie fasciste le raisonnement de Craipeau sur la bureaucratie soviétique et qui tracent un signe d'égalité entre les régimes fasciste et stalinien (certains spartakistes allemands, Hugo Urbahns3, certains anarchistes, etc.).

YT : Le procédé est méprisable : il accuse Craipeau de ce qu'il n'a pas dit ! Trotsky tape sur d'autre que lui pour lui retourner … la menace. Un album de Lucky Luke nous montre un gardien de prison tapant sur un autre …. gardien de prison …. dans le but de dissuader les bandits emprisonnés de s'évader...
Les coups de Trotsky contre les ultra-gauche qu'il dénonce sont de misérables menaces contre Craipeau.

Nous avons dit d'eux ce que nous disons de Craipeau : leur erreur est de croire que les fondations de la société peuvent être changées sans révolution ou contre-révolution ; ils déroulent à l'envers le film du réformisme.

YT : Encore faut-il avoir des caractérisations scientifiques concernant ce que sont les classes.
Celles-ci nous permettent de comprendre que la répression contre l'opposition ouvrière de Kollontaï et Chliapnikov ont été la mise en oeuvres des mesures formoises contre les représentants – faibles théoriquement, certes – des travailleurs exploités.
L'égalité des salaires ouvriers-ingénieurs de décembre 1921 n'a pas été interrompue par un coup d'Etat militaire de Staline. Ce sont Trotsky et Lénine qui prirent ces mesures. Sous le prétexte de la NEP et du nécessaire recul.

C'est alors que Craipeau, plus jubilant que jamais, cite une autre affirmation de la Révolution trahie à propos de la bureaucratie soviétique : "Si ces rapports devaient être stabilisés, légalisés, élevés au rang de normes sans aucune résistance ou malgré la résistance des travailleurs, ils aboutiraient à la liquidation complète des conquêtes de la révolution prolétarienne4". Et Craipeau de conclure : "Ainsi donc, le camarade Trotsky envisage (pour l'avenir) la possibilité du passage sans intervention militaire (?) de l'État ouvrier à l'État capitaliste5".
YT : Trotsky est pénible : face à un jeune militant tel que Yvan Craipeau, il fait montre d'une méchanceté inaceptable. Une commission de contrôle des relations de gentillesse entre militants (entre chercheurs scientifiques) serait amenée à voter une motion de critique envers cette arrogance. Son « jubilant » nous montre, en réalité, le butoir intellectuel qui engonce Trotsky dans une sclérose archaïque. Il reproche à Craipeau de défendre quelque chose que lui, Trotsky, doit sentir.
Le catalogue complet de l'exploitation des ouvriers par la formoisie se trouve dans son livre « La révolution trahie ».
IL n'est pas possible d'écrire un livre pareil sans sentir que quelque chose débloque. Sans ressentir que la théorie a quelque chose d'incomplet.
J'eus, moi-même un pareil sentiment d'impuissance dans la deuxième moitié de l'année 1981. L'absence de mouvements grêvistes rendait obsolète notre idéologie que nous prenions pour de la science.
Il me fallut 12 années pour que le concept de formoisie me permette de comprendre ce qui s'était passé en 1981.
Tout véritable militant de masse, tout véritable agitateur, tout véritable propagandiste, tout véritable chercheur scientifique sur le terrain pratique de la lutte des classes sent cela, il sent l'écart entre ce qu'il devrait pouvoir expliquer et les misérables outils théoriques qui restent à sa disposition.
Il sent l'écart entre ce qu'il comprend et ce qu'il devrait pouvoir comprendre.
Lorsque je lus « Demain le capitalisme » de Henri Lepage, je ne savais pas qu'il me faudrait attendre 25 années pour pouvoir, enfin, le critiquer réellement de bonne foi.
Je l'expliquais à l'époque : je peux critiquer Lepage, mais il y aura des zones de mauvaise foi dans mes démonstrations.
Trotsky est de mauvaise foi contre Craipeau. Il enrage littéralement de voir celui-ci instrumentaliser son livre « La révolution trahie » !
Craipeau a parfaitement raison : l'honnêteté factuelle de Trotsky nous donne, à nous militants de la révolution antiformoise, des armes intellectuelles extrêmement puissantes.
Trotsky et Victor Serge ne comprenaient pas le concept de formoisie. Mais leurs données sont des spots d'éclairage sur le niveaux d'exploitation de cette classe criminelle.

En 1933, nous avions coutume d'appeler cela : "dérouler à l'envers le film du réformisme". En 1937, cela s'appelle de la même façon. Ce qui, à mes yeux, n'était qu'un argument purement logique devient pour Craipeau un pronostic historique. Sans guerre civile victorieuse, la bureaucratie ne peut donner naissance à une nouvelle classe dominante. Ce fut toujours et ce demeure ma conviction.
YT : Trotsky ne comprend pas qu'il a participé en partie à cette guerre civile. Non pas quant Kronstadt où le bon côté était celui de ceux qui moururent assassinés sur les glaces par les anarchistes comploteurs avec Paris et les impérialistes qui avaient annoncé à l'avance le coup. Mais quand il « militarise » l'industrie en faveur de la formoisie. Quand il fait des concessions à la formoisie militaire sans la dénoncer conceptuellement comme une classe menaçante. Quand il réprime l'Opposition Ouvrière d'une façon totalement stupide.
Ces tirs d artillerie contre le camps du formariat, contre le camp des exploités étaient autant contre-révolutionnaires que mes combats syndicaux en faveur des augmentation de salaires de la formoisie enseignante.
Il faut se faire violence pour rester lucide.
Que la guerre civile de la formoisie ait pris un caractère de plus en plus violent, Trotsky ne peut le nier. Le Thermidor fut la prise de pouvoir de la formoisie. L'éloignement de Trotsky lors de l' « enterrement » de Lénine fut un sorte de mini-coup d'Etat. Sa déportation aussi. Les procès de Moscou aussi. L'attque contre Toukachevski aussi. L'assassinat de Trotsky aussi.
Une classe exploiteuse n'apprend pas tout d'un coup.
Entre le Staline formois de mars 1917 qui s'apprête à fusionner avec les menchéviks et le bourreaux barbares qui effacent les personnages de photos pour leur infliger une deuxième mort, il s'est écoulé plus de dix ans : la formoisie était à l'école de la lutte des classes.

Les gangsters politiques formois de la LCR-NPA qui banissent sur le site Revolution celeonet apprennent. Ils n'assassinent pas encore.

Seul le LCR-NPA nous avertit déjà : il soutient l'assassinat des déserteurs par les FARC.
Il existe déjà, dans le NPA, une aile gangster politique qui est en bonne route vers l'assassinat des militants égalitaristes.

Allez leur dire et vous comprendrez ce que Trotsky refusait de comprendre à l' époque : les classes exploiteuses ne conscientisent qu'à demi leurs crapuleries.

Les gangsters politiques du NPA n'assassinent pas encore eux-mêmes : pour leur train de vie, pour leurs 1500, leurs 2000, leurs 2500 euros pas mois, ils comptent encore sur les assassinat de l'armée française en Afrique.
C'est encore l'armée bourgeoise qui assassine à la place de la classe formoise. Mais ces assassinats lui garanttissent son train de vie de classe exploiteuse.
Par ailleurs, ce qui se produit en ce moment en U.R.S.S. n'est qu'une guerre civile
préventive, déclenchée par la bureaucratie.

YT : Une « guerre civile préventive » ? Quelle idiotie !
Préventivement à quoi ?
Les écarts de salaire n'ont cessé de se creuser à partir de janvier 1922.
La formoisie n'a pas cessé de mener une guerre larvée puis ouverte. Grève des enseignants et des cheminots en 1918 : Trotsky le sait bien : son livre l' »Avènement du bolchévisme » écrit pendant les négociations de Kronstadt nous donne tous les détails des sabotages de la formoisie pendant la révolution russe et l'année 1918.

Et pourtant, elle n'a pas encore touché les bases économiques de l'État créé par la révolution ; celui-ci, en dépit de toutes les déformations, assure un développement sans précédent des forces productives.

YT : Mais non, c'est absurde : la principale base économique d'un Etat formois, ce n'est pas la collectivisation des outils machines, c'est l'appropriation privée du capital humain. Erreur qui provient de ce manque dramatique de dialectique chez Trotsky.
L'État bourgeois n'est caractérisé ni par la suppression de l'ancrage féodal à la terre des paysans ni par la suppression de l'esclavage. Il est caractérisé par l'appropriation privée des outils-machines.
A contrario, l'Etat féodalo-formois qui contrôla la Chine pendant plusieurs millénaires n'avait aucun besoin de collectivisation des outils-machines.
Seuls les grands travaux l'étaient.


Personne n'a jamais nié la possibilité -particulièrement dans le cas d'un déclin mondial prolongé- de la restauration d'une nouvelle classe possédante issue de la bureaucratie.
YT : « issue de la bureaucratie » ? Trotsky-l'aveugle ne voit pas que c'est l'exact contraire : c'est la bureacratie qui est issue de la formoisie. C'est une partie de la classe formoise qui est déléguée par le reste de la classe pour gérer l'Etat formois.
Quand bien même le processus est obscurci par le fait que la totalité des salariés soient les employés de l'Etat formois, nous pouvons, néanmoins, distinguer un policier d'une infirmière. Le caractère bureaucratique de l'infirmière ne pourrait être invoqué que par un interlocuteur de la plus parfaite mauvaise foi.

L'actuelle position de la bureaucratie qui, par le biais de l'État, tient "dans une
certaine mesure" les forces productives entre ses mains constitue un point de départ d'une extrême importance pour un tel processus de transformation.

YT : La formoisie tient son capital ….. dans sa tête (et ses muscles !!!). Le capital c'est l'homme !!!! Il faut (parfois) écouter Staline, l'abruti gangster !

il s'agit toutefois d'une possibilité historique et non d'un fait déjà accompli.
Une classe est le produit de causes économiques ou de causes politiques ?
Dans La Révolution trahie, j'ai tenté de donner une définition de l'actuel régime soviétique6. Cette définition comporte neuf paragraphes. Ce n'est pas chose très élégante, j'en conviens, que cette série de formules descriptives et prudentes. Mais il s'agit d'une tentative de se montrer honnête vis-à-vis de la réalité. Ce qui est toujours un avantage. Craipeau ne mentionne même pas cette définition. Il ne lui en oppose aucune autre. Il ne dit pas si la nouvelle société d'exploitation est supérieure ou inférieure à l'ancienne et il ne se demande pas si cette nouvelle société représente une étape inévitable entre le capitalisme et le socialisme ou
s'il s'agit d'un simple "accident" historique.
YT : Il nous ressort cet héritage absurde de Marx : cet espèce de fatalisme historique. Nous n'avons aucune raison de supposer que toutes les civilisations extra-galactiques qui pourraient exister auraient impérativement, toutes, connu des luttes des classes.
Il existe, de façon sous-jacente au discours de Trotsky une sorte de fascination a-scientifique pour la possible existence d'une nouvelle classe exploiteuse et qui serait une sorte de « progrès inéluctable ». C'est cette sorte d'ânerie qui était sortie en guise de brouet nourissant pour les jeunes militants que nous fumes, sous l'égide du mandelo-pablisme : Si une classe est exploiteuse en URSS, cela signifie qu'il n'existe plus d'avenir. Il faudrait attendre, dans ce cas, que tous les pays de la Terre soient contrôlés par cette « nouvelle classe » qui mettrait en place une « nouvelle société d'exploitation » qui serait « supérieure … à l'ancienne ».
C'est un mode de raisonnement complètement stupide.
Entre Brejnev et Bill Gates où était la modernité ? Où était le progrès ?
C'est cet espèce d'aveuglement anticapitaliste primaire qui entraîna ces aberrations chez Trotsky.
C'est le concept de « lutte des strates » qui nous donne les clés conceptuelles les plus puissantes.
Il y a, en effet, plus de membres de la strate innovante chez les capitalistes que chez les formois.
La répétition, la stagnation intellectuelle allait être le fossoyeur de la formoisie russe.
Cela, Trotsky, prisonnier d'un archéo-marxiste qui devenait antimarxiste, ne le vit pas.


Pourtant, du point de vue de nos perspectives historiques générales, telles qu'elles sont formulées dans le Manifeste communiste de Marx et Engels, la définition sociologique de la bureaucratie revêt une importance capitale.

lundi 21 février 2011

Quand le gouvernement usurpateur fait tirer en l'air son armée, il faut "Gouvernement de Ghannouchi Dégage", il faut UN GOUVERNEMENT DE DELEGUES-NATIONAUX REVOCABLES

Dimanche, l'armée menaçait le peuple !
Tirs en l'air avant de tuer à nouveau ! Les benalistes ne sont toujours pas chassés.
TUNIS — Des milliers de Tunisiens ont manifesté dimanche à Tunis pour réclamer la démission du gouvernement de transition de Mohamed Ghannouchi, après une nouvelle semaine d'instabilité marquée par le meurtre d'un prêtre polonais à la mémoire duquel une messe a été célébrée.
Au cri de "Gouvernement de Ghannouchi Dégage", quelque 4.000 personnes ont manifesté devant la Kasbah, siège de la Primature, reprenant le slogan de la révolution qui a provoqué la chute de l'ancien régime, "Ben Ali Dégage".
Dans une ambiance bon enfant, surveillés de loin par l'armée et la police qui avaient déployé deux blindés et des hélicoptères, hommes, femmes, enfants ont réclamé le changement de la plupart des institutions.
"Démission du Premier ministre, Assemblée constituante, Indépendance de la justice", "Dissolution du Parlement", "Dissolution des commissions" (l'une des commissions est chargée de la réforme électorale), pouvait-on lire sur des pancartes.
VOIR LA VIDEO DE TEMERAIRE MIRAGE
Téméraire Mirage


Hier, à 17:17 via Pixelpipe ·

L'article de Kaouther LARBI et Sonia BAKARIC  se poursuit par
"Ils nous prennent pour des dupes. Tous les membres du Parlement et des conseils de région ont été élus par l'ancien régime, la Constitution a été réformée par l'ancien régime", a déclaré Sami Ben Moumen, médecin de 30 ans.
Mohamed Ghannouchi a été le Premier ministre de Zine El Abidine Ben Ali de 1999 jusqu'à sa chute le 14 janvier.
Après la formation d'un gouvernement d'union nationale le 17 janvier, dans lequel l'équipe sortante avait conservé la majorité des postes, et face aux manifestations, M. Ghannouchi avait finalement remanié le gouvernement, épuré des principaux caciques de l'ancien régime, le 27 janvier.
Depuis, des élections libres ont été annoncées pour dans six mois mais le pouvoir de transition n'a pas fixé de date ni donné de précisions sur le type de scrutins qu'il comptait convoquer.
Pour tenter d'apaiser les tensions sociales, le gouvernement a annoncé vendredi de premières aides sociales d'urgence. Et pour pallier le vide sécuritaire, des réservistes ont rejoint l'armée mercredi.


Qui sont ces gens qui se font protéger par des milices armées.
C'est bien cette armée de AMMAR, ce groupe de lâches qui n'ont pas OSE se révolter pour DÉFENDRE DE PEUPLE.
Il faut bien se souvenir que NI en Tunisie, ni en Egypte, on a vu un REGIMENT ou une COMPAGNIE CHANGER DE CAMP pour défendre, les armes à la main, le peuple sous les balles des snipers.

Et quel est ce GOUVERNEMENT qu'ils protègent ? D'où sort-il ?

Il met en colère mon "ami Facebook" de Tunisie Téméraire Mirage et trois de ses amis.
J'ai posté ce commentaire tout à l'heure :

Yanick Toutain
A vos trois amis qui ont approuvé vos propos, j'ai envoyé une "demande d'amitié"...
Vous avez écrit, Téméraire Mirage,
" Téméraire Mirage PAS DU TOUT !!!!, 3ajbekom le gouvernement de transition actuel ???? et les magouilles qu'il fermente ...... et les miettes de décisions et d'info qu'ils jettent au peuple ... et le refus de destituer définitivement le RCD et le refus qui se mijote pour éviter un système parlementaire et la non dissolution de la chambre des députés et des conseillers qui ne sont d'aucune utilité et les PDG de banques pourris jusqu'au cou qui sont encore dans leurs postes ... etc , etc !

Je leur ai donc écrit :

"Si vous partagez la colère de Téméraire Mirage contre ce gouvernement pourri , soyons amis...
Je tente de le convaincre depuis 6 semaines qu'il faut un gouvernement de délégués révocables, délégués nationaux contrôlés par des délégués députés révocables, contrôlés par des délégués de conseil contrôlés par des délégués de base SUSCEPTIBLES EN PERMANENCE d'être révoqués....

LE 15 JANVIER, le lendemain de la VICTOIRE, j'écrivais ce texte en montrant les similitudes avec la situation du MOIS DE MARS 1917 quand les révolutionnaires se sont fait VOLER LEUR REVOLUTION par le Prince Lvov et la bourgeoisie russe (manipulée par les bourgeoisies françaises et britanniques)
http://revolisationactu.blogspot.com/2011/01/tunisie-il-faut-des-delegues-revocables.html
==


Ce point de détail constitutionnaliste est vrai.

MAIS

L'important c'est de regarder derrière le rideau des fumigènes juridiques, - juridistes -.

On a une situation qui ressemble à celle de la fin février (début mars 1917)

Quand le PRINCE LVOV tente de former un gouvernement SANS le tsar.


==

Après la première révolution russe et l’abdication du tsar Nicolas II à laquelle il a contribué, Lvov devient chef du gouvernement provisoire russe. Incapable de rassembler suffisamment d’appui, il démissionne en juillet 1917 en faveur de son ministre de la justice, Alexandre Kerenski. Lvov est arrêté lors de la prise de pouvoir par les Bolcheviks. Il s’échappe et s’établit à Paris où il passe le reste de sa vie. Il est enterré au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois.

==


La vieille classe exploiteuse (ici la bourgeoisie colonialiste alliée avec la formoisie compradore socialiste devenue mafia Trabelsi-Ben Ali ) tente de rester sur le cheval.

La vieille noblesse renversée avait l'un des siens maintentu un place par une alliance entre la bourgeoisie du parti KD de Miloukov et la classe des diplomés (des campagnes avec les SR et Kerenski et des villes avec les menchéviks")

En Tunisie, la peur que la nouvelle bourgeoisie innovante et les diplômés arrivistes de voir les pauvres et les vrais innovants non corrompus réclamer




... va les inciter à se concilier les SOPHIE de MENTON et autres esclavagistes du tourisme (à 200 euros la semaine ou pour pillards de luxe).

La clé va être deux choses :

1° La vitesse à laquelle l'auto-organisation populaire va peser sur le futur gouvernement provisoire.

(la vitesse de la construction de la DELEGATION GENERALE REVOCABLE)

2° La vitesse à laquelle le peuple va DISLOQUER LES FORCES REPRESSIVES par un TRAVAIL PSYCHOLOGIQUE géant.

Ce travail va de pair avec le construction de milices de quartiers (contrôlées par les conseils de délégués révocables) des milices d'auto-défense CONTRE LES AGRESSIONS SOCIALO-FASCISTES DES MILICES BEN ALI, des milices RCD.

Il y a urgence à disloquer les forces de répression étatiques. Sinon, il va y avoir fusion de celles ci avec les forces fascistes du RCD.

Et l'on va sombrer dans un terrorisme para-étatique à l'Argentine.


L'élan pris par le peuple réduit ce risque et le freine, mais l'absence d'un PARTI REVOLISATIONNAIRE LIBERAL EGALITARISTE en Tunisie prive le peuple des outils conceptuels et programmatiques pour déjouer les manoeuvres de otus les vieux partis qui vont revenir vendre leur quincaillerie formoise et pseudo-libérale bourgeoise.





*une petite simplification : les SR étaient aussi - partiellement - les représentants de la bourgeoisie des campagnes. Ils avaient été les terroristes avant la révolution.
=

mardi 22 février 2011

BOLLORE DEGAGE ! ON N'EST PLUS EN ESCLAVAGE ! PAUL BIYA CASSE-TOI ! SARKOZY NE VIENDRA PAS ! Une réponse-mise au point à l'intention de Cameroun-BMG sur Facebook.

mardi 22 février 2011

Demain 23 février 2011, au Cameroun, les "ESCLAVES DE BOLLORE" se révoltent contre l'esclavage ! BIYA DEGAGE ! BOLLORE DEGAGE !

Les esclaves de Bolloré


mardi 22 février 2011

"LES TROIS PILIERS : UN AVENIR POUR L'AFRIQUE, POUR L'HUMANITÉ !" un texte du 29 septembre 2006 par Yanick Toutain

lundi 21 février 2011

Le pantin formois de l'esclavoisie occidentale fait massacrer son peuple par des mercenaires; KADHAFI DEGAGE ! ET VITE !

samedi 19 février 2011

Ennemis, neutres ou alliés : il faut casser en deux l'armée de Paul Biya et de Vincent Bolloré (un échange avec Seme Ndzana sur Facebook à propos de la révolution camerounaise du 23 février)

 

mardi 18 janvier 2011

Une réponse à Gérard Filoche (dirigeant du Parti Socialiste ex du BN) Ne pas faire le grand écart entre formes soviétiques et structures électives bourgeoises IL FAUT LA DELEGATION REVOCABLE GENERALE !

Gérard Filoche n'est pas seulement un dirigeant socialiste membre du conseil national, il n'est pas seulement un démocrate qui n'éfface JAMAIS (jusqu'à ce jour) mes commentaires sur son site.... il n'est pas seulement un défenseur de la classe formoise dans son entier.... il est aussi un ancien VERITABLE révolutionnaire dont le comparse à Rouen ( Jacques "Aldebert" Truong dirigeant du Service d'Ordre de la JCR-LC-LCR à Rouen) fut mon "père" en politique..... après que j'ai fréquenté ces bolchéviks en chantant les harmonies vocales avec celui-ci...
Il fut membre du Bureau Politique de la LCR (BP) avant que celle-c_ ne sombre après 1979 dans le gouffre du réformisme hypocrite formois.

Gérard Filoche VIBRE quand la révolution REVIENT !
Il vibre et retrouve certains acquis.
Mais il faut faire le ménage sur l'Histoire.

IL VA DEVOIR règler ses comptes avec lui-même s'il veut devenir LIBERAL-EGALITARISTE !

A commencer par flanquer dans les poubelles de l'histoire ces vieilleries réactionnaires que sont les élections, les constitutions et les constituantes.
Je lui ai répondu.
Le mesage s'est affiché.

Posted 18 janvier 2011 at 16:38 | Permalien
Je lis sous votre plume
« . La reconnaissance des comités de vigilance que l’Union Générale des Travailleurs Tunisiens appelle à créer pour que la population puisse se défendre contre les exactions de la police politique de Ben Ali
(…)
. L’élection d’une assemblée constituante chargée d’élaborer dans la transparence une nouvelle constitution afin de remplacer celle édictée par la dictature
. L’organisation d’élections législatives démocratiques »
NON Gérard !
Vous tentez le grand écart.
Il faut la délégation générale révocable.
Et c’est TOUT !
NI ELECTION, NI CONSTITUTION, NI CONSTITUANTE !
DEPUIS HIER, TUNIS EST LA PRINCIPALE VILLE DE LECTEURS DE notre blog « Révolisation Actu ».
Avant Paris.
C’est un signe qui ne trompe pas les révolutionnaires véritables.
Quand le programme révolisationnaire intéresse la CAPITALE MONDIALE DE LA REVOLUTION ANTICAPITALISTE…. c’est que la crise est mure !
Il faut une pyramide de 7,5 millions de Tunisiens de plus de 14 ans.
+++
3° IL NE FAUT AUCUN DELAI pour AFFIRMER LA VOLONTE POPULAIRE
Il faut donc que les Tunisiens de plus de 14 ans se GROUPENT LIBREMENT par groupes de 25 ayant des options provisoirement identiques et désignent un DELEGUE REVOCABLE.
Ce délégué est un délégué de base.
25 délégués de base se choisissent et désignent un délégué de conseil (qui représente 625 personnes en étant contrôlés par ses 25 délégués de base)
25 délégués de conseil ===> un delégué député (15 000 délégateurs)
25 délégués députés ===>> un délégué national.
(………….)
Il faut d’urgence 300 000 délégués de base ! Il faut que 7,5 millions de Tunisiens de plus de 14 ans se groupent par 25 pour désigner le meilleur d’entre eux.
IL FAUT 12 000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL révocables à tout moment (chacun représentant 625 Tunisiens)
IL FAUT que ces délégués de conseil, par 25, désignent 480 DÉLÉGUÉS-députés.(chaque délégué-député représente 15000 délégateurs de base et peut être révoqué à tout moment par ses 24 délégués de conseil.)
IL FAUT UN GOUVERNEMENT PROVISOIRE RÉVOCABLE !!!
IL FAUT UN GOUVERNEMENT DE 19 DELEGUES NATIONAUX !
Ce sont 25 délégués députés qui peuvent désigner un délégué national révocable à tout moment. Chaque délégué national représente donc 390 000 Tunisiens.
+++
extrait de
mardi 18 janvier 2011

L'Empire S'Ecroule par Amadis & Toutain une chanson écrite le 9 janvier 2011 par Yanick Toutain

L'EMPIRE S'ÉCROULE la chanson, par Amadis&Toutain

La Tunisie
Et l'Algérie
L'Empire s'écroule
Par les foules

Les compradores
Bourreaux de morts
Tuent par violence
Foules immenses

Les Ben Ali
Sont des harkis
Bouteklika
Et sa mafia

Valets larbins
France à fricains
Tuent sans remords
Pour trois pièces d'or

Mais la foule devient bloc
Et son organisation
Rendra l'espoir comme un roc
Pour la révolisation

Mais la foule délégateurs
Affirmera sa volonté
Sort fini des ces chômeurs
Un espoir, un bel été

La Côte d'Ivoire
Donna l'espoir
Fut le signal
International

Les ONUCI
Fascistes ennemis
Nous réunirent
Contre le pire

Et leurs menaces
Laissèrent des traces
De notre union
Révolution

Le coup d'Etat
De Ouattara
La RTI
Nous réunit


Mais la foule devient bloc
Et son organisation
Rendra l'espoir comme un roc
Pour la révolisation

Mais la foule délégateurs
Affirmera sa volonté
Sort fini des ces chômeurs
Un espoir, un bel été

La Tunisie
Et l'Algérie
L'Empire s'écroule
Par les foules

Du sud au nord
Malgré les morts
L'Afrique debout
Sous les coups

A Abidjan
Et à Oran
De Tunisie
Jusqu'en C. I.

Le continent
Devient géant
Et les vautours
Ont leurs derniers jours


La Tunisie
Et l'Algérie
L'Empire s'écroule
Par les foules