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lundi 21 février 2011

Le pantin formois de l'esclavoisie occidentale fait massacrer son peuple par des mercenaires; KADHAFI DEGAGE ! ET VITE !

Le nombre de 200 morts en Libye a été dépassé. Certains parlent de 300 à 400 morts.
Le tyran islamo-fasciste, l'ami de Ceaucescu, le complice de Foccart, de Houphouet-Boigny et de l'assassin Compaoré utilise contre son peuple les méthodes fascistes qu'il a testé au Libéria et en Sierra-Leone

17h20. «Kadhafi paient des gens pour tuer les Libyens.» Des voyageurs arrivés lundi en début d'après-midi sur un vol régulier en provenance de Tripoli racontent, une ambiance de «méfiance» et un «climat de peur».

«Les gens sont tués, Kadhafi paient des gens pour tuer les Libyens», explique en anglais un ancien «colonel de l'armée» qui souhaite garder l'anonymat, comme la plupart des voyageurs.

L'homme, un simple cartable à la main, ancien responsable de la sécurité, refuse d'être filmé et décrit une «situation très mauvaise depuis la nuit dernière» avec des mercenaires «venus d'ailleurs» à la solde de Kadhafi et «qui tuent les gens».
17h40. Des avions de chasse tirent sur la foule selon la chaîne de télé Al-Jezira qui citent de nombreux témoignages concordants. Plusieurs personnes parlent d'un «massacre».
18h55. Défections dans l'armée libyenne. Selon le correspondant d'Al-Jezira à Malte,le pilote d'un des avions libyens arrivés plus tôt dans la journée serait un colonel, à qui on avait demandé de bombarder les manifestants à Benghazi. Il aurait refusé et du coup aurait fui la Libye.
20h40. Des témoignages font état de «massacres» dans les quartiers de Fachloum et de Tajoura à Tripoli. «Des hommes armés tirent de manière aveugle. Il y a même des femmes qui sont mortes», a-t-il ajouté, sous couvert de l'anonymat. Il a affirmé que les mosquées du quartiers diffusaient des appels au secours par le biais de haut-parleurs.
Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient survolé le quartier pour faire descendre des mercenaires africains armés, qui ont tiré sur toutes les personnes se trouvant dans la rue. Il a fait état d'un grand nombre de morts.
(Libé)
Pour contrer la mobilisation populaire qui se developpe depuis le 15 février, le tyran utilise les mêmes méthodes que son complice Ceaucescu. La Securitate roumaine et les Services libyens eurent de nombreuses occasions de collaborer dans le passé.
En particulier quand il s'agissait d'égarer la lutte des Palestiniens dans des marécages politiques terroristes formois. Les crimes commis par les FPLP et autres Fraction Armée Rouge sont à mettre au crédit collectif de la totalité de ces gangsters politiques formois . Entre la STASI, la bande à Baader, Kadhafi et les assassins de l'OLP les passerelles sont maintenant mise dans le lumière.
Mais c'est en tant que bourreau de l'Afrique que le sanguinaire imposteur Kadhafi eut l'occasion d'exercer ses talents de barbare.
François-Xavier Verschave nous en faisait le résumé dans son Noir Silence.
citation vershave
Foccart, l'homme qui dirigeait l'AfriquePAYEUR LIBYEN
La relation Paris-Tripoli a longtemps été paradoxale. D'un côté l'armée française combattait, ou du moins, contenait l'armée libyenne au Tchad, le service Action menait des incursions meurtrières dans les rang de cette dernière, la justice française vérifiait que l'attentat contre le DC10 de la compagnie UTA avait été organisé par les services secrets libyens. De l'autre, Kadhafi et la Françafrique multipliaient les causes communes. Cimentées par l'antiaméricanisme. Agrémentées d'intérêts bien compris.
L'élimination du président burkinabé Thomas Sankara est sans doute le sacrifice fondateur (comme le fut avec Eyadema celui de Sylvanus Olympio), Foccart et l'entourage de Kadhafi convinrent dès 1987 de remplacer un leader rop intégre et indépendant, au point d'en être agaçant, par un Blaise Compaoré infiniment mieux disposé à partager leurs desseins. L'Ivoirien Houphouet fut associé au complot.
wikipédia
Sylvanus Olympio, né à Kpando le 6 septembre 1902 et mort assassiné le 13 janvier 1963, est un homme politique et premier président de la République togolaise. Il est assassiné lors du coup d'État de 1963, des propres mains de Gnassingbé Eyadema.
FX Vershave poursuit
"Le tandem Kadhafi-Compaoré s'esst mis à former, financer, armer et épauler des rébellions à haut degré de cruauté, contre le Libéria puis la Sierra Leone : deux frêles Etats riches en diamants et autres ressources naturelles, protégés par Washington et Londres. De quoi embourber les Anglo-Saxons. De quoi arrondir les cassettes par les traifcs induits. Un festin françafricain."
L'homme qui crachait sur la Révolution Tunisienne n'en a peut-être que pour quelques heures à pouvoir se pavaner comme "Tyran de Libye". ses crachats, ses insultes contre les Tunisiens, il les a transformés en balles réelles pour tuer son propre peuple.

ZINE EST LE MEILLEUR DIRIGEANT POUR LA TUNISIE

Voilà ce qu'il disait après la chute de Ben Ali :
Vous appelez ça une révolution ?!"

Vous appelez ça une révolution, mais une révolution respectable envoie-t-elle les gens en prison et libère-t-elle les pires criminels et assassins ? Vous les laissez errer dans les rues la nuit, munis de couteaux, et terroriser les familles tunisiennes. Vous appelez ça une révolution ?! Des dizaines de malheureux sont tués en prison...
La Tunisie, je le regrette, entre dans un état d´anarchie dont l´issue est incertaine. Demain, tout le peuple tunisien pourrait entrer en Libye. C´est pourquoi ce qui se passe en Tunisie est d´un grand intérêt pour moi.
[...]
"Vos actes font honte au peuple arabe."

Les Tunisiens sont un peuple cultivé, respecté et estimé de tous. Comme en Roumanie, à l´époque de Ceausescu, ou, comme au Kenya ? Cela compte pour moi, car la Tunisie est un pays arabe. Vos actes font honte au peuple arabe.
[...]
Zine [Al-Abidine Ben Ali] est le meilleur dirigeant pour la Tunisie. C´est la vérité. C´est lui qui a mené la Tunisie où elle se trouve aujourd´hui. Peu m´importe que vous soyez pour ou contre lui, que vous l´aimiez ou le haïssiez. Je vous dis la vérité. Zine ne m´a pas faut don d´argent, d´honneur ou quoi que ce soit en retour. Mais je vous dis la vérité.



Quand le règne de Ceaucescu et de son Etat formois était sur le point de s'achever, on vit des snipers faire leur apparition dans les rues de Bucarest. La rumeur y avait vu des mercenaires de Kadhafi qui étaient les derniers à soutenir le tyran des Carpathes. Aujourd'hui ce sont des mercenaires venus d'Afrique du centre qui sont les derniers soutiens fiables du régime pourri.
Même le Figaro le constate en ce 21 février à 22h00 sous la plume de  Pierre Prier : "Le système Kadhafi à bout de souffle en Libye"

Le régime libyen, aujourd'hui contesté par la rue, repose sur un équilibre instable, où Kadhafi se plaît à diviser pour mieux régner.

Le régime libyen est-il réformable? Seif al-Islam Kadhafi semble le croire. Dans son discours télédiffusé en pleine nuit, entre lundi et mardi, il a fait allusion, entre deux menaces, à l'élaboration d'une Constitution. Le fils du Guide de la révolution, dauphin supposé, rêve de réguler la vie politique libyenne par un texte fondamental. Il a même chargé un groupe d'experts étrangers d'y travailler.
Son père l'a laissé faire, tout en s'accrochant au système qu'il a inventé, la Jamahiriya, la «République des masses». Un système aujourd'hui à bout de souffle. Selon ce concept, le peuple est censé gouverner directement à travers des assemblées de base, les comités populaires, et leur émanation nationale, le Congrès général. Mouammar Kadhafi ne serait qu'une sorte de conseiller bienveillant. Le «Guide» entretient la flamme de cette utopie en annonçant régulièrement la suppression des fonctionnaires, voire des ministères, et la distribution directe des revenus pétroliers au peuple, annonces qui sont restées sans effet.
En réalité, et même si Kadhafi écoute réellement les doléances du Congrès, la répression de la révolte trahit la réalité du régime, dirigé par un leader s'appuyant sur une garde prétorienne et sur un organisme politique, les comités révolutionnaires, une milice politique au parfum soviétique qui chapeaute, dirige et surveille les comités populaires.

Kadhafi divise pour mieux régner

Mais ces comités révolutionnaires n'exercent pas tout le pouvoir. Kadhafi a toujours pris soin de diviser pour régner. La description du fonctionnement du système a donné la migraine à plus d'un chercheur. François Burgat et André Laronde, deux des meilleurs spécialistes français de la Libye, s'y sont essayés dans un brillant Que sais-je?.
«Mouammar Kadhafi prend alternativement appui sur trois institutions: le Congrès général du peuple, les comités révolutionnaires et l'armée. La continuité du pouvoir repose sur cette alternance imprévisible de trois pôles concurrents», écrivent-ils. Kadhafi a en outre tenté récemment d'ajouter une institution régionale au rôle assez flou. Toutefois, ajoutent les auteurs, il ne faut pas oublier les passerelles: les comités révolutionnaires noyautent l'armée et le Congrès général. Mais on est encore loin de la vérité si l'on oublie que les comités révolutionnaires peuvent être eux-mêmes «court-circuités à tout moment par des solidarités tri­bales encore extrêmement vivaces».
Mouammar Kadhafi a toujours pris soin de faire entrer le paramètre tribal dans la distribution des postes et des prébendes. Les tribus, de leur côté, ont pris l'habitude d'investir les différentes institutions. Leur influence est encore grande dans une société où l'on se ré­fère souvent à un chef avant d'obéir à un État qui, en principe, n'existe pas…
Mais de la même façon que l'URSS n'avait rien de soviétique, le système, de Kadhafi appelait "populaire" ce qui était l'exact opposé du contrôle du peuple. La révocabilité était totalement antagonique du système crypto-stalinien du mégalomane compradore.

Tentatives de coup d'État 

La Libye a toujours fonctionné grâce à cet équilibre perpétuellement instable ; l'armée elle-même est traversée de courants et de complots. Les spécialistes estiment à une vingtaine le nombre de tentatives de coup d'État militaire depuis celui de septembre 1969, à l'origine de la prise de pouvoir de Kadhafi. Mais, depuis quelques jours, l'équilibre semble en passe de se rompre. Plusieurs chefs de tribu ont décidé de mettre fin à leur allégeance.
Parmi eux, Akram al-Warfalli, un dirigeant de la puissante tribu al-Warfalla, a annoncé à la télévision nationale: «Nous déclarons au frère Mouammar Kadhafi qu'il n'est plus un frère, nous lui disons de quitter le pays.»
Cette tribu avait été impliquée dans une tentative de coup d'État militaire en 1993. Des centaines de ses membres avaient été tués. Réprimés et marginalisés, les Warfalla pourraient estimer que l'heure des règlements de comptes a sonné. La tribu compterait encore de nombreux membres dans l'armée. «La révolte ravive des plaies anciennes», affirme le chercheur Olivier Pliez. Le soulèvement de la ville de Beida, ajoute-t-il, rappelle que cette cité de l'Est fut le siège de la dynastie Senoussi, l'ancienne famille royale de Libye, renversée par Mouammar Kadhafi.
La conclusion avec cette vision tribaliste n'est que l'éternelle résurgence du rêve de la Piscine et de ses honorables amis de voir le monde catalogué entra races différentes et surtout visibles.
Ce ne sont pas les défections des corrompus qui font tomber les dictatures. Ces défections ne sont que l'épiphénomène prouvant l'existence de l'iceberg enfoui qu'est la colère du formariat.
=
=Ce à quoi nous assistons, c'est à un soulèvement populaire. Une révolution qui entraine la dislocation de l'apparaeil répressif des fascistes.
Quand bien même une partie de la formoisie compradore joue les gros bras en prétendant verser son sang pour défendre Kadhafi dans le bain de sang que brandissait comme menace l'apprenti islamo-kadhafo-fasciste Seif Al-Islam Kadhafi, le simple fait que des mercenaires soient utilisés contre le peuple prouve que le régime est aux abois et que la fraction de la classe formoise qui tente son va-tout est déjà minoritaire.
Ici comme ailleurs, l'organisation en délégués révocables du peuple est une condition fondamentale de l'accouchement révolutionnaire le plus rapide et le moins douloureux. Il faut un gouvernement de délégués révocables !














NOTES ET COMPLÉMENTS
L'image de Foccart-De Gaulle provient de Foccart, l'homme qui dirigeait l'Afrique
Un film de Cédric Tourbe
(France)
Genre : Documentaire - Duree : 90 mn
Année de production : 2010

Kadhafi est accusé de soutenir de nombreuses organisations armées accusées d'actes de terrorisme, dont l'IRA, l'ETA et les Brigades rouges[5]. Il est alors mis au ban de la « communauté internationale », en particulier à l'Ouest. On l'accuse de plus d'être directement impliqué dans plusieurs actes terroristes : attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains en 1986, attentat de Lockerbie en Écosse contre un avion de ligne civil américain qui explose en plein vol en 1988 (270 morts), ou encore attentat contre un avion français, le vol 772 UTA reliant Brazzaville à Paris en 1989 (170 morts)[5].

Fraction Armée Rouge Des connexions internationales

En juin 1970, plusieurs membres fondateurs de la RAF semblent s'être entraînés dans des camps du FPLP en Jordanie.
La Stasi semble avoir aidé et financé les activités de la Fraction armée rouge. En octobre 1980, la République démocratique d'Allemagne (RDA) accueille sur son territoire huit membres de la RAF en fuite. Parmi eux se trouve Susanne Albrecht, mêlée à l'assassinat de Jürgen Ponto, patron de la Dresdner Bank. Le régime communiste de la RDA leur octroie de nouveaux papiers d'identité. Les anciens terroristes mènent une existence tranquille jusqu'à la réunification allemande[5]. En 1984, la RAF s'allie au groupe français Action directe dans le cadre de la stratégie d'« unité des révolutionnaires en Europe de l'Ouest ». Elle s'allie ensuite aux Brigades rouges italiennes en 1988, avant de se dissoudre en 1998.

jeudi 27 janvier 2011


MOUBARAK DEGAGE, BOUTEFLIKA DEGAGE, KHADAFI DEGAGE "Tarif de groupe" par Le Hic (un dessin sur El Watan)

 Le texte de Kadhafi sur les Tunisiens : source Harissa.com Révolution du jasmin : Message de Kadhafi aux Tunisiens

mardi 22 février 2011

BOLLORE DEGAGE ! ON N'EST PLUS EN ESCLAVAGE ! PAUL BIYA CASSE-TOI ! SARKOZY NE VIENDRA PAS ! Une réponse-mise au point à l'intention de Cameroun-BMG sur Facebook.

mardi 22 février 2011

Demain 23 février 2011, au Cameroun, les "ESCLAVES DE BOLLORE" se révoltent contre l'esclavage ! BIYA DEGAGE ! BOLLORE DEGAGE !

Les esclaves de Bolloré


mardi 22 février 2011

"LES TROIS PILIERS : UN AVENIR POUR L'AFRIQUE, POUR L'HUMANITÉ !" un texte du 29 septembre 2006 par Yanick Toutain

lundi 21 février 2011

Quand le gouvernement usurpateur fait tirer en l'air son armée, il faut "Gouvernement de Ghannouchi Dégage", il faut UN GOUVERNEMENT DE DELEGUES-NATIONAUX REVOCABLES

samedi 19 février 2011

Ennemis, neutres ou alliés : il faut casser en deux l'armée de Paul Biya et de Vincent Bolloré (un échange avec Seme Ndzana sur Facebook à propos de la révolution camerounaise du 23 février)

 

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