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lundi 27 août 2012

création de B#REVACTU (Les brèves de #RevActu, la version B de #RevActu.)


B#REVACTU (Les brèves de #RevActu, la version B de #RevActu.)

EDITO par Yanick Toutain et Julie Amadis
B#REVACTU est la version B, la version « brèves » du blog #Revactu.
Ce nouveau blog est (après Révolisation et #Révactu-Révolisation Actu) la « troisième » jambe qui vient compléter le groupes des blogs pour prépare la révolisation.
Le blog « Révolisation » est le « blog théorique ». Il est l’équivalent de ce qu’était « Critique Communiste » pour le journal « Rouge » ou pour le Inprécor des années 74-78 ou encore l’équivalent de la revue Pod Znaméniem Marxisma (Sous la bannière du marxisme) du parti bolchévique.
Quant à #Revactu (Révolisation Actu) il est un blog équivalent à un quotidien ou à un hebdomadaire.
Mais le nombre de rédacteurs limités , le temps nécessaire à la rédaction d’articles approfondis ainsi que – et surtout – le temps nécessaire à la recherche fondamentale (physique, philosophie, sciences humaines et pédagogie) ont abouti à rendre trop silencieux le blog #RevActu.
Or des actualités comme la répression des Pussy Riot par le KGBocapitaliste Poutine, la répression au jour le jour en Tunisie et en Egypte, les développements de la révolution syrienne et son sabotage par l’infiltration des forces capitalistes mondiales (etc, etc,…) sont des sujets qui – a minima – auraient mérité de petits textes pour informer les lecteurs habituels de #Revactu.
De le même façon, certains thèmes que nous traitions dans des commentaires sur Facebook ou sur Twitter (comme Curiosity en route vers Mars dans la nuit du 5 au 6 aout 2012 ou des brèves sur des statistiques PISA) auraient mérité un exposition plus importante. Mais sans pour autant réclamer le temps nécessaire à la rédaction d’un véritable article.
Enfin, des pistes de recherches, des approches provisoires, des pré-concepts, des mini-débats conceptuels….. tout cela aurait mérité d’être mis en lumière. Mais sans prendre le temps du formalisme et de la mise en page nécessaire à un article en tant que tel.
C’est pour ces ensembles de thèmes que B#RevActu a été créé. La version B de #RevActu.
Pour ces mêmes raisons, la maquette a été changée et la disposition file file des article a été choisie.
Il va de soit que les titres des articles et les éventuels chapeaux introductifs des articles de #RevActu auront leur place ici aussi.
Yanick Toutain et Julie Amadis
27/8/2012

samedi 29 janvier 2011

Libéral égalitarisme VS faux libéralisme VS capitalisme libéral : Echanges avec pseudo-Clément et Stanislas Jourdan sur le blog Tête de Quenelle.(novembre 2010)

ils défendent ce qu'ils pensent être le vrai libéralisme. Nous débattions en novembre dernier. Le débat s'est interrompu. J'en avais publié un extrait.(dimanche 21 novembre 2010 Au sujet du vrai libéralisme : une première réponse de pseudo-Clément à laquelle j'ai répondu.)

Après la victoire du 14 janvier 2011 en Tunisie et le commencement de la Grande Révolution Africaine - le peuple tente aujourd'hui de démettre le socialiste compradore Hosni Moubarak -, la résurgence du débat quant à l'avenir économique de l'Afrique libérée me suggère de rééditer ces échanges.
Sous le texte de Stanislas Jourdan

La planification capitaliste contre le libéralisme

2010 octobre 19

  1. novembre 19, 2010
    Bonjour
    Vous vous revendiquez d’un VRAI libéralisme.
    Pour gagnez du temps, plutôt que de critiquer de l’intérieur vos analyses, je vous propose de réagir à DEUX propositions.
    1° Donner 1000 euros par mois à TOUS les Terriens (de plus de 14 ans et 500 pour les moins de 14 ans). 1000 euros pour la CONSOMMATION
    … en rendant le TRAVAIL LIBRE.
    2° Donner 300 euros par mois à TOUS les Terriens (en commençant par UN euro par jour à 7 ans quand l’enfant a appris à lire)
    … pour INVESTIR (l’  » INVESTISSEMENT DÉMOCRATIQUE »)
    Un investissement SANS DIVIDENDE, SANS PROFIT, SANS RETOUR MATÉRIEL (abus de biens sociaux)
    - capital fixe
    - capital circulant (vous pouvez vous « abonner » pour financer le courant électrique nécessaire à produire dans une usine de tracteurs)
    Ceux qui veulent créer des entreprises posent leurs projets sur Internet et les financent ceux qui veulent.
    La totalité du chiffre d’affaire sera reversé dans le POT COMMUN
    Qu’en pensez-vous ?
  2. novembre 19, 2010
    Je précise deux ou trois points supplémentaires
    Un tel projet implique l’ABOLITION du crédit (crédit à la consommation et à l’investissement)
    DONC la fermeture des Bourses et des Banques.
    (Les faux libéraux que vous – Stan – dénoncez – ne sont que des PRO-capitalisme. Le vrai libéralisme ne pourra être que POST capitaliste)
    Ce projet implique la GRATUITÉ de l’IMMATÉRIEL. (Pas de structures de RACKETS telle la SACEM)
    Et le CIMENT qui fera fonctionner l’ensemble, c’est le fait que la RÉPUTATION deviendra la VALEUR NUMÉRO du 21° siècle.
    Les enfants apprendront à FAIRE DES PROJETS, à FINANCER les projets des autres et à SE CONSTRUIRE UNE RÉPUTATION…
    C’est la RÉPUTATION qui permettra à ceux qui le souhaitent d’OBTENIR les financements de projets de plus en plus coûteux.
    Je veux une société ÉGALITARISTE sans BOURRICOTS motivés par une PATHOLOGIE CONSUMÉRISTE… dans laquelle il y aura
    des Bill Gates
    des Google
    des Walt Disney
    et même
    des Louis Renault dictateurs d’entreprise….. s’ils trouvent des gens pour travailler « pour » eux.
    Pathologie consumériste, principale folie.
    Naturellement ce projet nécessitera 3 révolutions
    1° contre les actionnaires
    2° contre les bourricots diplômés qui exigent une hiérarchie des salaires
    3° contre les racketteurs corrompus (cette couche réactionnaire de la STRATE des INNOVANTS), cette bourgeOISIE de l’INNOVation, cette INNOV-OISIE qui pousse les capitalistes à fabriquer des LOIS FASCISTES liberticides comme HADOPI.
  3. novembre 19, 2010
    Je suis libéral égalitariste
    http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=%22lib%C3%A9ral+%C3%A9galitariste%22&btnG=Recherche+Google&aq=f&aqi=g10&aql=&oq=&gs_rfai=
    et … je soupçonne que vous pourriez l’être aussi, …. ou le devenir.
  4. novembre 19, 2010
    J’ai republié mes trois commentaires sur mon blog Revolisation Actu avec quelques extraits de votre texte
    vendredi 19 novembre 2010
    Quelques questions à Stanislas Jourdan qui se revendique d’un vrai libéralisme.
  5. clement permalink
    novembre 19, 2010
    Mon cher Yannick,
    merci pour tes commentaires engagés.
    Cependant je doute que je puisse (je ne m’engage pas pour Stan, ce garçon étant surprenant ;) adhérer à tes opinions!
    Libéral égalitariste? N’est-ce pas un peu contradictoire? Je pense que Stanislas est libéral mais pas égalitariste: cela veut dire qu’il souhaite vivre dans une société qui peut tolérer certaines inégalités si tous les individus ont leur chance, et c’est à mon avis en cela que le dividende universel/revenu de base est utile.
    Avant de penser à créer le paradis sur terre, ce qui ne sera jamais possible, essayons d’abord de penser à des idées concrètes, applicables! La réflexion de Stanislas se dirige à mon avis dans cette direction, la preuve, le SPD allemand vient d’inscrire dans son programme un revenu de base!
    - Sauf ton respect ta première proposition montre à quel point tu es à coté de la plaque: Comment peux tu proposer de donner 1000 euros alors que ce montant n’a rien à voir d’un bout à l’autre du globe! A madagascar, avec ça tu vis comme un Pacha, alors qu’à Paris, tu vis… dans la rue.
    - Donner 1000 euros comme ça? Ca viendrait d’ou? Tu sembles oublier que la moitié de la population mondiale ne doit pas vivre avec plus de 3 ou 4 dollars par jours…!
    - Même si c’était possible, elle ne serait pas souhaitable: on voit bien que l’aide internationale n’améliore pas forcément le sort des pays pauvre, car elle peut provoquer de l’inflation: alors 1000 euros par personne? Ca ne fera qu’augmenter le prix de la baguette kenyane de 1 ct d’euros à 500€ pièce!
    - Pour la deuxième proposition, oui pourquoi ne pas favoriser l’investissement, mais l’investissement, c’est quoi? L’investissement c’est le renoncement à consommer: c’est un placement incertain dont la rémunération compense le risque pris: si tu n’es pas sûr à 100% de revoir ton argent (et un investissement n’est jamais sûr à 100%, même dans les bons du trésor américain), sans qu’on ne te rémunère pour ton risque…alors laisse moi te dire, que moi, je garde le fric!
    - Je conçois ta rancoeur face à la SACEM par exemple. Mais je suis quelque peu sceptique face à ta diatribe sur les « bourricots diplomés » (sans doute parce que j’en fait partie, et qu’avec moi une part de plus en plus importante des français et des « terriens »). Tu semble oublier que ce sont les plus diplomés qui créent le plus de richesses…
    - Sur les banques et le crédit c’est discutable, seulement, prôner l’abandon du capitalisme appelle à un peu plus qu’à un remplacement par des jeux de mots douteux mis en majuscule pour être sur que le destinataire les voie bien. Ton emploi du mot « fascisme » qui est évidemment incorrect m’incite à penser qu’on ne peut être crédible quand on parle de changement radical sans être modéré dans son langage.
  6. novembre 19, 2010
    Bonjour Clément.
    Nous pourrons avoir un dialogue CONSTRUCTIF si nos propos constructifs peuvent être soulignés pour le lecteur par des caractères gras.
    Je n’ai de rancoeur pour personne.
    Ni pour la SACEM, ni pour qui que ce soit.
    Juste de la colère, une saine colère contre un organisme que nos descendants compareront aux vendeurs de sel racketteur de la Ferme Générale du 18° siècle.
    Pour être encore plus clair, je n’y ai jamais inscrit aucune des environ 200 chansons que j’ai du écrire depuis 1969…
    Quant au principal RACKETTEUR SACEM de la ville où je me trouve…. il est un des plus charmant client de restaurants que j’ai rencontré pendant mes plus de 17 ans de manche… j’avais non seulement droit à un billet de 50 balles… mais en plus .. il faisait les choeurs sur les chansons de Crosby Stills Nash and Young dont il était lui-même fan et avait appartenu à un groupe qui jouait leurs morceaux.
    Les « bourricots » sont ceux qui ont besoin d’une CAROTTE pour avancer.
    Si demain – et bien entendu à l’encontre de vos voeux les plus chers…. – le salaire est mondial, unique et limité DEFINITIVEMENT à 1000 euros… par mois…
    …. qu’allez-vous faire ?
    Je suis quasiment convaincu que votre activité sociale correspondra aux critères qui ont été les vôtres au moment de …. me répondre !!!
    Personne ne va vous payer …. pour m’avoir répondu…
    Et …. pourtant…
    … vous l’avez fait…
    Depuis 1991, la société – à part le maigre produit de ma « manche » – ne m’a jamais payé quoi que ce soit……
    Et pourtant, j’ai poursuivi mes recherches
    -pédagogiques
    - en maths en finissant par revendiquer l’héritage de Pythagore (Puthagoras)
    - en physique…. en finissant par revendiquer l’EXCLUSIVITE de l’héritage de Isaac Newton… en écrivant un texte comportant la véritable équation de la gravitation hélio-planétaire
    - en philosophie, en sciences humaines, en économie (l’erreur économique historique de Marx), en sociologie et donc en histoire… (je résume)
    … tout cela ne m’a RIEN rapporté sur la plan d’une MODIFICATION de ma consommation personnelle…
    … et pourtant, je travaille..
    j’ai environ 80 lecteurs sur un blog, 60 sur un autre (ancien) 80 lecteurs sur un youtube de chansons, 40 sur un autre, 40 sur un site de vidéos scientifiques (materialisteYT)
    On dira 300 lecteurs par jour directement. (qui sont venus volontairement)
    Un total de près de 10 000 lecteurs par mois.
    Sans compter tous les lecteurs de RUE89 et autres commentaires….
    J’ai plus de lecteurs que ce que Marx avait de son vivant (à l’exception de quelques périodes particulières – comme pendant la Guerre de Sécession par exemple)
    Mais je suis – et ai toujours été – un MUTANT SOCIAL : je n’attends AUCUN retour personnel sur mon travail.
    j’avais passé 7000 sur le prototype d’un langage informatique (jeu vidéo) à vocation pédagogique…. primé en 1987 par 1° l’industrie en février 2° l’Education Nationale agréé en octobre…
    Les enfants de CP pourrait apprendre à lire avec des jeux vidéos et comprendre les logarithmes avec la couleur ROUGE du kangourou RANG qui tenait 9 petits cubes (log de 9 en base TROIS égale la forme carré, la forme numéro deux….)
    Ce qui me NAVRE, ce ne sont pas les VACANCES que j’aurais pu me payer ….. avec les droits d’auteur …. ou les dividendes … si la CAMIF n’avait pas accepté de se laisser passivement escroquer par Thomson (« Pompe à fric » dit mon principal témoin …. le président du Conseil de Surveillance d’une entreprise …. en liquidation judiciaire….)
    … ce ne sont pas les DEPENSES de malade atteint de PATHOLOGIE CONSUMERISTE… ce qui me NAVRE… c’est le fait que nous sommes 23 ans plus tard et que les ENFANTS ONT LA HAINE DE L’ECOLE…
    Ils somatisent pour ne pas s’en rendre compte…
    Les peercings et autres destructions de soi-même sont les reflets de ces enfants cassés qui joueraient à APPRENDRE la totalité du programme actuel (plus ….. on va dire 30 % de ce qu’apprennent leurs ainés de 4 ans de plus…. les dérivées …. en CE2 etc…)
    … ce qui me navre c’est le fait que nous devrions DEJA avoir commencé à « FABRIQUER » 100% d’enfants INNOVANTS, d’ENFANTS INVESTISSEURS…. d’ENFANTS CREATEURS DE PROJETS…. CREATEURS D’ENTREPRISES…
    Mais PAS des entreprises de BOURRICOTS … des entreprises où le bénéfice est le PLAISIR de la REALISATION… le plaisir d’être utile…
    Relire les Manuscrits de 1844 de Karl Marx sur le sentiment de sa propre existence dans le reflet qu’est l’OEUVRE CREE…
    Avoir programmé (7000 heures sur un projet 6502 6809 plus en basic sur d’autres) et écrire des chansons me donne cette double casquette. Ajoutons les découvertes et j’ai les trois caractéritiques des trois couches de la strate des innovants
    - INNOVANT en découvertes
    - INNOVANT en inventions
    - INNNOVANT en créations artistiques…
    Les humains de l’avenir AURONT LES TROIS CARACTERISTIQUES…
    Je vis au milieu de barbares (dont certains frappent même les enfants….. en restant impunis et protégés) qui n’ont pas encore compris que nous avons les outils technologiques pour faire le paradis sur Terre….
    J’ai le sentiment du livre de Strougatski – explorateur historien dans un Moyen Age du futur dans le roman « Il est difficile d’être un Dieu » dont je ne peux pas expliciter le titre sans gâcher le plus beau chapitre du roman…. mais qui peut s’entrevoir…
    Ceux qui ont lu la nouvelle « Les pouvoirs de Xanadu » de TH. Sturgeon peuvent comprendre pourquoi je prétends savoir depuis quinze ans VERS OU ON VA ….
    Il suffit de la lire…
    Mon projet libéral égalitariste se réalisera : il n’existe aucun autre projet possible.
    Il semble que vous n’ayons pas compris son coeur
    ====
    - Pour la deuxième proposition, oui pourquoi ne pas favoriser l’investissement, mais l’investissement, c’est quoi? L’investissement c’est le renoncement à consommer: c’est un placement incertain dont la rémunération compense le risque pris: si tu n’es pas sûr à 100% de revoir ton argent (et un investissement n’est jamais sûr à 100%, même dans les bons du trésor américain), sans qu’on ne te rémunère pour ton risque…alors laisse moi te dire, que moi, je garde le fric!
    =====
    Ca ne marche pas comme ça : la société vous VERSE 300 EUROS PAR MOIS…
    et vous dit : « placez-les »
    investissez dans un projet…
    VOUS N’AUREZ RIEN EN RETOUR….
    Tant pis pour le chômeur alcoolisé détruit par 20 ans de galère qui restera avec ses 1000 euros par mois sans allumer son ordinateur…..
    Ou plutôt ce ne sera pas possible ….. quelqu’un viendra lui dire … investit ici …. ou …là….
    La société deviendra un GIGANTESQUE CLUB d’investisseur….
    Il me revient en mémoire un aspect IMPORTANT que j’avais oublié de préciser : LES POLITIQUES n’ont PLUS LA CLE DU COFFRE….
    Seuls les citoyens SONT INVESTISSEURS….
    Il se fait tard… mon spot wifi gratuite va bientôt fermer….
    Bonsoir à vous…
    Je répondrai aux autres arguments…
    (pas au PIB « ajusté » PPA de la Banque Mondial : c’est une stupide argument de touristes bornés qui oublient que si les PLANTEURS des champs d’huile de palme qui gagnent actuellement 50 euros par mois par Vincent Bolloré et son esclavagiste SOCAPALM …. se mettent à gagner – loi SMIC française – …. les épiciers dans les magasins de Kienké vont – eux aussi – estimer que leur travail vaut 1000 euros par mois aussi ….. et de proche en proche ….. tous les gens autour effectueront une PÉRÉQUATION….
    L’argument ne tient que pour le visiteur du Club Méditerranée….)
    Meilleures salutations libérales égalitaristes
    Yanick Toutain
    J’espère que vous prendrez davantage de précautions neuroniques pour nos débats futurs…
    merci néanmoins de votre (bénévole) contribution à la construction de NOTRE avenir….
  7. novembre 20, 2010
    Bonjour Yannick, bonjour Clément,
    @Yannick : Beaucoup de choses intéressantes, difficile de revenir sur tout…
    je pense que l’on partage un certain nombre de constats en commun, néanmoins je vous trouve parfois bien hâtif dans vos jugements.
    Bon, commençons par les points d’accord :
    - la surconsommation : c’est effectivement un mal de cette société qui est bien sûr outrageusement encouragée par les médias de masse et la communication
    - la gratuité de l’immatériel : elle est effectivement amenée à être quasi-généralisée. Mais je dis bien quasi, car je pense que certains contenus resteront payants sur internet (exemple d’arrêt sur image, dont j’imagine difficilement un autre modèle économique). Mais je suis par exemple totalement favorable à la gratuité des transports en commun (faudra que je poste là dessus un jour…)
    - Ce que vous appelez la réputation (je parlerais davantage de « l’attention » mais c’est la même idée) sera effectivement la richesse qui sera le plus rare dans l’avenir… bien plus que les richesses monétaires
    - je suis comme vous favorable à un « revenu de base » (cf d’autres posts précédents) pour la plupart des raisons que vous citez (il y en a d’autres). J’envisage celui-ci à environ 700-1000 euros, à débattre !
    Voilà déjà un certain nombre de points communs, mais je ne suis pas comme vous un « libéral égalitariste ».
    Ce terme n’a aucun sens pour moi : on ne peut vouloir la liberté des gens et leur égalité parfaite entre eux ! Comme Clément le dit : les inégalités ne sont pas mauvaises en soi, cela dépend de leurs origines. Mon avis est que les égalités sont insupportables si :
    - elles proviennent d’une inégalité des chances au départ ;
    - si elles sont instituées par un état central (cf régimes spéciaux et autres privilège que notre « démocratie » a su malicieusement déployer ;
    - ou encore si ces inégalités son anti-méritocratiques c’est à dire si elles sont le fruit de rentes de situations.
    Le revenu de base instaure une certaine égalité de départ, mais ne doit pas empêcher les individus de s’enrichir à la
    C’est tout l’objet d’un dernier post que je vous invite à lire pour y voir plus clair.
    (NB : peut etre que c’est aussi votre point de vue, je suis pas sur d’avoir bien compris votre libéralisme égalitariste)
    Par ailleurs, je ne crois pas que l’on puisse interdire les crédit / fermer les banques etc.
    C’est la manière dont ce système fonctionne qui est foireuse et mérite d’être profondément repensée (notamment l’aspect monétaire que l’on a tendance à oublier!). Et plutot que de vouloir tout supprimer, je préfère encourager les alternatives : le crédit en P2P par exemple est une voie d’avenir qui permet aux gens d’avoir accès au crédit tout en se passant du système bancaire.
    Par la force des choses, le crédit diminuera (notamment avec un revenu de base + dividende universel), les gens ont davantage se tourner les uns vers les autres pour créer des projet etc. La bulle bancaire va se dégonfler d’elle même. Le capitalisme également puisque le pouvoir du capital sera de plus en plus contre-balancé par d’autres formes de pouvoir (l’attention)…
    Donc, d’une manière générale, je suis peu friand des approches de luttes frontales comme vos propos le suggèrent parfois. Je suis davantage favorable à une transition en douceur par les initiatives citoyennes. Il faudra être patients!
    Merci d’avoir prolongé la réflexion en tout cas. bonne soirée.
  8. novembre 21, 2010
    Bonjour Stanislas
    Commençons par les « points d’accord »
    La « surconsommation ».
    Je n’utilise jamais ce terme.
    En effet, depuis plus de dix ans je raisonne avec des concepts particuliers que je ne nomme jamais dans les textes que j’écris ordinairement (ceux que j’utilise perturbent déjà suffisamment d’opposants …. pour ne pas alourdir la barque).
    En l’occurrence, concernant la « consommation », celle-ci n’est pour moi que du capital circulant indispensable pour la mise en valeur du capital humain.
    En effet, de la même façon qu’une entreprise a besoin de courant électrique, d’eau, de matières premières, de la même façon, un être humain, pour mettre en valeur son capital formation (capital formation répétant ou capital formation innovant) a besoin de courant électrique, d’eau, de matières premières – l’alimentation est la plus grosse part…. etc….
    Un moteur ( capital machine) pour fonctionner, a besoin d’huile.
    Un être humain innovant, pour fonctionner, a – lui-aussi- besoin d’huile. C’est le rôle des symphonies de Mozart, de « Yesterday » des Beatles etc…
    Sans huile, le moteur surchauffe
    Sans art, le moteur cérébral, lui-aussi, passe en surchauffe.
    On peut généraliser (pour le capital machine comme pour le capital humain) le fait que les « biens circulant » auront une efficacité différente.
    Telle alimentation, tel charbon, telle lecture, telle qualité de métal n’aura pas une efficacité identique.
    J’appelais cela le PPM et le PPH. Potentiel productif machine et potentiel productif humain.
    A l’époque de cette construction conceptuelle, Guerlain s’apprêtait à investir en Chine.
    Et j’expliquais que le PPH des cosmétiques était largement inférieur à celui des (je prenais un exemple) outils pédagogiques.
    Si un gouvernement bureaucratique chinois décide d’investir UN milliard en cosmétique ou UN milliard en outils pédagogiques, le PIB chinois pourrait croitre, l’année suivante d’une quantité égale.
    Mais sentir la bonne odeur de sa collègue n’allait pas stimuler la productivité chinoise de la même façon que l’USAGE des outils pédagogiques….
    En effet, l’accroissement de capital humain allait avoir un EFFET différé bien plus grand dans le cas d’un investissement dans des logiciels pédagogiques efficients.
    Le PPH des logiciels étant PLUS grand que les PPH des parfums.
    Ce que je reproche à l’économie planétaire, c’est principalement le fait que l’aspiration des revenus par les 3 classes exploiteuses (qui sont les classes SPOLIATRICES dans une grille POST-marxiste) , les capitalistes, les diplômés et les innovois (droits d’auteur) aboutit à une BAISSE tendancielle de la quantité de PPH de leur consommation.
    Chaque EURO SUPPLÉMENTAIRE consommé n’a – en terme d’accumulation de capital humain ou de production par l’usage de ce capital – qu’une EFFICACITÉ MARGINALE de PLUS EN PLUS FAIBLE…
    On peut poser le problème en raisonnant à partir du BUT FINAL (transitoire)…
    Le but que je fixe c’est 6 à 7 milliards d’êtres humains INNOVANTS.
    Innovants dans tous les domaines. Et donc dans les trois catégories : découvertes, inventions et créations artistiques.
    LA QUESTION EST :
    ++++
    « A quoi et à qui ATTRIBUER le volume consommable pour RÉDUIRE le délai en vue d’atteindre cet objectif ? »
    ++++
    Augmenter de 950 euros les employés de Vincent Bolloré dans les champs d’huile de palme de Kienké au Cameroun incitera ces employés à DEPENSER 950 euros supplémentaires en sus de leurs 50 euros mensuels.
    J’ose prétendre que ces 950 euros seront MIEUX employés, dans des dépenses économiquement plus utiles que si l’on accorde 950 euros de plus à un groupe de Terriens du Nord dont les salaires seraient de 5000 euros par mois.
    Le pph des objets de consommation qui seront achetés au Sud sera SUPERIEUR au pph des objets (et service) achetés au Nord.
    On remarquera que cette vision qui considère la consommation comme un INVESTISSEMENT en capital humain donne aussi des clés au RALENTISSEMENT de la croissance que l’on constate dans les « pays capitalistes développés »
    Un exemple réel :
    Quand Infogrames décide de bazarder sa division pédagogique en la « refilant » à Jacqueline Carraz pour le motif (tout à fait exact) que la solvabilité des consommateurs de cette division est devenue de plus en plus inquiétante, le PDG Bruno Bonnell a tout à fait raison – d’u point de vue micro-économque.
    C’était l’époque où Monory et son directeur de cabinet Thierry Breton saccageaient allégrement tout le potentiel de l’industrie pédagogique informatique en France pour plus de 20 ans ….. (le tout dans le cadre d’une escroquerie géante commise par Thomson et Answare…. avec la complicité « passive » de la CAMIF tenue par des socialistes….
    Mais, sur le plan macro-économique et surtout sur le plan de ce que je conceptualise comme la « PRODUCTIVITE HISTORIQUE » …. le résultat est un PARFAIT DESASTRE…
    20 ANS DE RETARD ont été LE RESULTAT de ce DESASTRE ECONOMICO-PEDAGOGIQUE.
    Si des Caesar III ou des Age of Empire 1 et 2 sont des outils ludiques contenant un fort PPH sous la forme d’un potentiel PEDAGOGIQUE important (accroissant les connaissances économiques, historiques, militaires et donc psychologiques de ceux qui les utilisent…)
    Si un Railroad Tycoon 2 et 3 permettent aux usagers sagaces de comprendre ce qu’est la VENTE A DECOUVERT et à comprendre le coeur de la crise appelée « crise des subprimes » …..
    …. les « je te rire dessus et pan t’es mort » (bang ! bang !) ne sont que la diffusion d’un crétinisme de masse …. et de perturbations psychologiques pour les plus fragiles…
    Là… les PPH ne sont même plus faibles (comme ils sont faibles dans les Adi, Adibou et autres stupidités par-scolaires à peine moins pénibles que des profs antipédagogiques….) pour ces logiciels de gangstérisme appliqué… le PPH est NEGATIF !
    Je ne jette pas la pierre à ces éditeurs…. ils sont victimes d’une société où la solvabilité de certains perturbe précisément l’ALLOCATION OPTIMALE des RESSOURCES à FORT POTENTIEL PRODUCTIF…
    Bonne soirée….

mardi 21 décembre 2010

Un projet libéral-égalitariste en réponse à Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre.

Par Yanick Toutain
20/12/2010 18:00
Bonjour
Vous avez eu la courtoisie de déposer sur notre blog Révolisation Actu un message concernant la liberté d'expression. Cela m'a amené à venir ici lire vos écrits.
PRÉAMBULE
Plusieurs articles m'ont paru dignes d'intérêts. Un regard neuf sur des problèmes anciens.
Mais, au milieu de réflexions fraiches, je trouve certains poncifs de l'extrême-gauche archaïque. J'appelle donc à un débat.
D'autant plus que vos argumentaires sont partiellement construits à l'intention des libertariens et de ceux qu'ils influencent. Or ces groupes figurent parmi ceux que je tente de contraindre au débat : le libertarianisme est-il une solution réelle ? Est-il un brouillard de fumée pour cacher des militants du capitalisme ? Ou est-il une étiquette confuse regroupant des innovants sincères et des malades consuméristes idéologues du capitalisme le plus sordide.

J'ignore à qui je parle. J'ignore donc combien d'auteurs ont signé le texte auquel je vais répondre.


Un projet libéral-égalitariste en réponse à Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre.

LIBERALISME EGALITARISTE VS LIBERTARIENS
Pour que les choses soient claires dès le départ, je me situe à votre gauche et à la gauche des libertariens.
Mais je me caractérise comme « libéral égalitariste ».
Je prétends que le libéralisme – le vrai – est bien plus efficace que le système capitaliste actuel et qu'il est aussi bien plus efficace que l'ersatz de socialisme stalinien – appelé poliment « planification démocratique » qui se trouve en palimpseste des projets de tous les trotskystes, anarchistes et autres anticapitalistes proclamés.

Tout cela a un arrière-fond sociologique que seule une théorie néo-marxiste peut clarifier. La conceptualisation de nouvelles classes sociales que ne vit pas Marx expliquent pourquoi cet acharnement à proposer de vieilles recettes. Je développerai ailleurs cet aspect en tentant de réduire au maximum l'analyse de POURQUOI tel ou tel projet en me limitant à leur faisabilité.
LIBERALISME POUR LES OBJETS, PAS POUR LES HUMAINS
Je défends le libéralisme. Mais dans le cadre d'un libéralisme égalitariste.
En effet, le libéralisme, pour fonctionner correctement implique d'être limité à la production et à la circulation des OBJETS.

Il faut donc commencer par exclure les humains du marché.
Cela implique de prendre une mesure qui choque la totalité de l'extrême-gauche prétendument anticapitaliste. En effet, retirer les humains du marché aboutit à déchirer diplômes, rendre le travail libre et verser un SALAIRE UNIQUE.
Or, depuis 1993, je constate que ce projet de salaire unique (dont la réclamation de 1000 euros pour tous les Terriens de plus de 14 ans est l'actualisation) suscite l'hostilité et même la haine de certains « anticapitalistes ».

L'IMMATERIEL DOIT ETRE GRATUIT
Deuxièmement, il faut rendre GRATUIT l'immatériel.
Cela fait 3 millions d'années que les humains s'approprient le travail des membres de la strate des innovants. Toutes les découvertes, inventions, créations artistiques faites depuis le début du paléolithique sont ACCAPAREES par chacun. Nous exigeons, en conséquence, que tous les HERITIERS des innovants, nous exigeons que la PRODUCTIVITE ANCESTRALE (mots, chiffres, connaissances, outils de pêche, d'agriculture etc.... notes de musique découvertes par Puthagoras, lois scientifiques des matérialistes etc....) SOIT REMUNEREE.
Toutes les entreprises devront RENDRE la totalité de leur CHIFFRE D'AFFAIRE à la société. Il ne leur appartient pas de conserver LES FRUITS DES INNOVATIONS ANCESTRALES, DES DECOUVERTES ANCESTRALES, DES INVENTIONS ANCETRALES, DES CREATIONS ANCETRALES.

Le travail d'un ignorant, analphabète, dépourvu de santé, - ayant la santé chétive d'un pré-paléolithicien - ne vaut RIEN !
Si le travail du lecteur de ce texte VAUT quelque chose c'est parce qu'il NE PAYE PAS LES DROITS D'AUTEUR ANCESTRAUX.
LES DROITS D'AUTEURS ANCESTRAUX : 1000 EUROS PAR MOIS
Troisièmement, en conséquence de quoi, le salaire unique mondial – 1000 EUROS PAR MOIS – sera, dans la réalité conceptuelle économique – le versement des DROITS D'AUTEUR ANCESTRAUX.
Ces 1000 euros paieront, à chaque humain, le versement des fruits des découvertes de ces ancêtres.

INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE : 300 EUROS PAR MOIS
Quatrièmement, tout cela sera complété par un système d'investissement démocratique. A partir de 7 ans, chaque enfant lecteur recevra 1 euro par jour. Il les investira dans les projets de son choix. Librement.
La formation économique des enfants sera réelle, dans la réalité.
Pour éviter les « abus de biens sociaux » ces projets seront distants (par exemple) de 3 kilomètres. Ils pourront regarder sur la toile les projets des ECOLES VOISINES et investir dans leurs projets les plus utiles.
Quant à lui-même, il proposera, pour son école, ses propres projets qui seront financés par les enfants d'autres écoles.
Arrivés à l'age adulte, à 14 ans, chaque citoyen-ne touchera 300 euros pour financer les projets qu'il choisira. Aucune limitation.
Ce système aboutit au fait que
LES POLITICIENS N'ONT PLUS LA CLE DU COFFRE.
En effet, l'investissement démocratique PREND LA PLACE des banques, des Bourses, du capitalisme quelles que soient ses formes, prend la place de la subvention politicienne, de la « planification démocratique », de la « planification socialiste ». Abolition du crédit. Abolition de la propriété immobilière.
Tous les citoyens deviennent des LOCATAIRES. Et les logements soumis (enchères annuelles) à la LOI DU MARCHE.
Voilà, en grandes lignes, quel sera le fonctionnement d'une société libéral-égalitariste. L'analyse de votre texte donnera quelques détails supplémentaires.

« Certains individus, dont les libertariens refusent de constater que le capitalisme entraîne le capital et donc le pouvoir à se monopoliser sans cesse d’avantage entre les mains de moins en moins d'individus. Pourtant, il existe une panoplie d'arguments et de processus logiques qui prouvent qu'à moyen ou à long terme, en régime capitaliste, le capital social sera tôt ou tard monopolisé par une clique très restreinte d'individu. Ce futur, semblable au capitalisme d’État que l’on a appelé ‘communisme’ au 20e siècle est et sera antagoniste à toute forme de démocratie. »
Cette remarque est contredite par l'exemple de Bill Gates ou des créateurs de Google – Larry Page et Sergey Brin..
Tout informaticien sait qu'il lui suffit de quelques morceaux de papiers pour définir le thème d'un jeu vidéo à succès. Et qu'une machine – même désuète lui permettra de commencer à construire son projet.
Expliquer à un jeune programmeur que son destin sera celui des créateurs des jeux vidéos les plus connus ou des créateurs de Microsoft ou de Google ne peut que le faire rire !
D'autant plus que NOUS voulons une société où pourront exister des Larry Page et des Sergey Brin.

NOUS VOULONS DES LARRY PAGE ET DES SERGEY BRIN EGALITARISTES
« Par exemple, on le voit dans la gestion gouvernementale et la gestion d'entreprise, une gestion centralisée assure des frais de gestion moindres. C'est justement l'argument qui fut utilisé pour vendre l'idée de la fusion des municipalités au Québec. Pourtant, la démocratie comme expression du simple citoyen en a souffert car les décisions qui concernent l’individu se prennent de plus en plus bureaucratiquement, loin de l’individu lui-même. Cette logique de rentabilité par la centralisation n’existe pas seulement au niveau étatique, mais également au niveau des entreprises. Le simple souci d'efficacité encourage une centralisation des décisions et du pouvoir des entreprises et donc du pouvoir économique. Le capitalisme, en se développant, centralise les décisions économiques, peu importe les gouvernements au pouvoir. »
Dans un système libéral égalitariste, ce sont les citoyens qui investissent. L'idée de « la fusion des municipalités au Québec » est devenue absurde. Nous voulons faire disparaître LES BUREAUCRATIES pas les faire fusionner ! Les votes (pour les règlements) seront effectués par les délégués révocables du niveau correspondant (base, conseil, député, national, international, mondial) mais les choix d'investissement appartiendront INDIVIDUELLEMENT à chaque citoyen.
« Les avancées technologiques viennent également accentuer le clivage : il est évident qu'une entreprise doit investir dans l'innovation technologique et l'amélioration de ses moyens de production pour faire face à la compétition. Pourtant, ce ne sont que les entreprises qui auront les moyens d'investir qui pourront le faire. Si vous ajoutez à cela le jeu de fusion entre entreprises qui est nécessaire au progrès capitaliste, cela engendrera encore une centralisation des décisions économiques des entreprises. Ce n'est pas une mauvaise chose en soit, surtout si on ne prend en considération que l'efficacité sur l'investissement, mais il y a quand même centralisation du pouvoir économique et donc perte de pouvoir du simple citoyen sur son sort économique. »
L'INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE POUR LES START-UP
La réponse est déjà donnée : Bill Gates aurait fait appel à l'investissement démocratique. En 1986, il n'aurait même pas eu besoin de subir les contraintes de l'investissement en Bourse. Quant aux demi-publiphobes de Google, ils auraient conservé la TOTALITE de leur pouvoir. Depuis les investissement fixes jusqu'au capital circulant (courant électrique,eau, loyers etc ….), nous serions des MILLIARDS à verser une partie de notre INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE pour les projets des deux innovants de Google.
On remarque, au passage, qu'ils auraient pu décider – dès le départ – de ne pas partager leur pouvoir avec quelque co-investisseur que ce soit. Et donc de conserver le contrôle absolu de l'entreprise.
Cela nous aurait épargné la dégénérescence publicitaire progressive de YouTube dans laquelle on sent la pression des vautours actionnaires et de leur pathologie consumériste.
Naturellement, les projets de Google et de Microsoft auraient été réalisé par des travailleurs libres. Qui gagneraient 1000 euros par mois et pas un seul centime de plus.

« Mis à part le jeu de la concurrence qui entraîne inévitablement une concentration de la richesse et du pouvoir, il faut également prendre en compte la situation des investisseurs. Les investisseurs n'ont pas toujours existé. Autrefois, on produisait une marchandise, puis on l'échangeait contre de l'argent (la formule de cet échange est donc M-A, marchandise contre argent). Suite au développement de la concentration de la richesse, cette formule prédominante a été graduellement transformée par A-M-A+, c'est à dire un investisseur étranger qui investi pour que des travailleurs produisent une marchandise et ensuite l'échanger contre une somme d'argent supérieure au montant investi à l'origine cumulé aux dépenses engendrées par la production. Par le développement des bourses et des stratégies de placement, la formule moderne prédominante est maintenant devenue A-A+. On place de l'argent dans un compte de placement et on en retire un bénéfice par l'intérêt. Évidemment, il faut un Capital d'investissement pour participer à ce processus. Il est donc réservé à une certaine élite financière et par le jeu de la compétition, tout placement négatif sera bénéfique à un investissement concurrentiel et le processus viendra accentuer la concentration du capital social entre les possédants de capitaux eux-mêmes. »
DEPUIS 10000 ANS,
L'INVESTISSEUR EST UN VOLEUR
L'investisseur est un voleur depuis le néolithique. Seules quelques périodes ont échappé à cela – le Haut Moyen-Âge en France (entre 500 et l'an 1000) quand l'Empire Romain était effondré et que les vautours Mérovingiens et Carolingiens étaient encore trop faibles)
Alors que le choix d'investir doit appartenir à la totalité des êtres humains, ce sont les barbares esclavagistes qui se sont accaparé le capital humain répétant (esclaves – les « field slaves » dénoncés par Spike Lee dans son « Marlcom X ») le capital objet (capital outil, capital machine, capital terrain) et le capital humain innovant (« house slaves » comme les esclaves philosophes ou les esclaves enseignants innovants).
LE DROIT A INVESTIR (sans profits)
EST UN DROIT DE BASE DE TOUS LES HUMAINS
Accaparant le capital, ces barbares esclavagistes ont donc volé le libre DROIT A INVESTIR.
Ce fut le début de la lutte des classes.
Nous, les ennemis de la lutte des classes, nous combattrons pour rendre (300 euros par mois) le droit de chaque être humain à DECIDER de quels investissements il sera nécessaire de faire.
L'investissement démocratique devrait être défendu par les libertariens sincères. Tous ceux qui le refusent ne sont que des ultra-libéraux fascistes déguisés, des partisans de Pinochet ou des formois hypocrites victimes de leurs pathologies consuméristes et partisans secrets du système stalinien de hiérarchie des salaires..

« Par contre, l'un des processus le plus éloquent de concentration du capital est l'épargne sur l'achat massif d’une quantité de produits. Par exemple, quelqu'un veut acheter des pommes. Le prix par pomme sera différent s'il achète une pomme à l'unité, un sac de 10 pommes ou une poche de 100lb de pommes. Même s'il s'agit des même pommes, il sera avantageux d'acheter le plus de pommes possibles. Ce processus est inhérent au système de marché capitaliste, dans tous les domaines de l'économie et tend évidemment à favoriser ceux qui ont les moyens d'acheter en gros, comme WallMart. »
Ce paragraphe reflète l'évolution casino actuelle du capitalisme. Mais les magouilles sur les marchés des matières premières et de l'agriculture ne sont – comme les ventes à découvert et les paris vautours – premièrement que les résultats de la défaite politique de la classe formoise des années 80 (Thatcher, Reagan, dont Bush et Sarkozy sont la continuation etc....). Et, secondairement, de l'exploitation sauvage des Mingong chinois et des esclaves-Bolloré salariés d'Afrique, tous payés 50 euros par mois.
DEFAITE DE LA CLASSE FORMOISE ET
DEFAITE DES VICTIMES DE LA SPOLIATION
C'est cette exploitation sauvage concomitante au frein mis à l'appétit des mangeurs de miettes coloniales de cette « aristocratie ouvrière » devenue classe formoise qui a permis l'accumulation d'une gigantesque tire-lire pour les spéculateurs. Sans les mingongs payés 20 fois moins que le minimum vital, les Bons du Trésor US resteraient des chiffons de papier agités par des débiles malades consuméristes. Mais ceux-ci seraient – ainsi que les États-Unis et le Canada – en FAILLITE IMMEDIATE.
Cependant, il faut remarquer, concernant l'exemple de Wall Mart, qu'une société libéral égalitariste, elle aussi, tenterait de réduire les COUTS de travail pour le stockage et la distribution des biens de consommation. Il ne faudrait pas confondre cela avec le fait qu'une entreprise de distribution (si tel était le cas pour Wall Mart) spéculerait sur les biens de consommation qu'elle vendrait.
« La monopolisation n'est pas une mauvaise chose en soit, c'est la façon anarchique dont elle est gérée qui est mauvaise. Par exemple, WallMart est le meilleur système de distribution des produits : vous pouvez acheter tout ce que vous voulez à la même place, à des prix plus bas qu'ailleurs puisqu'ils achètent en gros de leurs fournisseurs. N'est-ce pas là le paradis du consommateur? Même le producteur y est gagnant puisqu'il peut vendre la totalité de sa marchandise à un seul énorme détaillant et donc beaucoup moins de gestion et de risque économique. Pourtant, les répercussions sur la diversité économique sont désastreuses puisque ce merveilleux mode de distribution de marchandise est centralisé et joui d'un quasi-monopole qui s'accentuera à mesure que le système capitaliste se développera. »
Dans une société libéral égalitariste ce sera l'évolution du marché et les choix des citoyens consommateurs-investisseurs. Ils pèseront, en tant que consommateurs, sur les chiffres d'affaire des entreprises de distribution. Et, en tant qu'investisseurs, ils enverront de quoi financer les plus grosses ou les plus petites des entreprises de distribution. Ils prendront leurs décisions en fonction des résultats économiques, écologiques, humains des entreprises en question.
« Dans le cas où il y aurait monopole dans un secteur économique, le monopole en question a tous les pouvoirs de fixation des prix. C'est à dire que même s'il y a une forte demande pour un produit, le monopole peut décider de limiter la production (fermer des usines) pour créer une rareté, faire gonfler les prix et ainsi augmenter sa marge de profit. Moins de dépenses, plus de profits, n'est-ce pas là le rêve de tout investisseur? »
Il pourrait advenir, en France, que la quasi-totalité des citoyens investisseurs puissent boycotter ces nouvelles entreprises de production d'électricité nucléaire. Et d'envoyer leur investissement citoyen à l'entrepris (ex- nationalisée) EDF-GDF reconstituée.
Il pourrait advenir que des clubs d'investisseurs réclament (et obtiennent) le licenciement des employés staliniens ayant participé à la gigantesque opération de corruption du PCF (Parti Communiste Français) par le lobby pro-nucléaire et par l'entremise du syndicat CGT-EDF.

ENTREPRISES GEANTES ET MICRO-ENTREPRISES
Il pourrait advenir que le financement citoyen soit aussi conditionné par l'abandon URGENT de la totalité de la filière nucléaire.
Et ces conditions – sous la menace des citoyens d'interrompre leur financement – seraient l'objet de débats économico-politiques similaires à ceux que pronostiquait Léon Bronstein Trotsky dans son « Littérature et Révolution ».

On pourrait voir apparaître, à côté, un foisonnement d'entreprises de production d'outils et de recherche concernant l'énergie solaire. Et un financement massif des citoyens pour ces projets.
« Les libertariens prétendent que la simple application de la loi du marché (l’offre et la demande), si elle n’était pas entravée par les interventions des États, tendrait à briser les monopoles capitalistes, industriels et financiers. Pourtant, au 19e siècle, l’État était pratiquement absent de toutes les sphères économiques et pourtant, des monopoles nationaux sont nés. Selon nous, c’est justement ces monopoles nationaux qui ont utilisé les États à la fin du 18e siècle pour créer des mesures protectionnistes et douanières pour protéger les bourgeoisies nationales. Ce sont ces différentes barrières économiques qui força les différents blocs économiques de l’époque à entrer en guerre et de former ainsi la première guerre mondiale. Le fascisme est justement la fusion entre l’intérêt de la bourgeoisie nationale et l’intérêt de l’État. On constate aujourd’hui que le fascisme est mondialisé : tous les États du monde, même les États-Unis qui ont toujours prôné la non intervention de l’État dans l’économie est prêt à tout pour protéger sa bourgeoisie nationale. »
Ces « libertariens » ne sont que des apologistes hypocrites du capitalisme. On attendrait qu'ils s'expriment sur l'ABOLITION DE LA PUBLICITE. En effet, pour que le consommateur puisse exercer son LIBRE CHOIX, il est indispensable de faire cesser cette AGRESSION PSYCHOLOGIQUE subtile qu'est la publicité. Le « No Logo » de Naomi Klein nous présente, au premier chapitre une malheureuse enfant victime de ces AGRESSEURS.
Ces libertariens, s'ils étaient de véritables partisans du libéralisme défendraient le libre droit de la main d'œuvre de se déplacer à travers toutes les frontières. Ces gens prétendent être partisans de la concurrence : hé bien qu'ils soient cohérents avec eux-mêmes et qu'ils fassent tomber TOUTES les entraves concernant la concurrence entre les mains d'œuvre.
Ces gens prétendent laisser le marché des salariés s'exercer ? Alors pourquoi tolérer un Paul Biya, tolérer un Bongo fils, tolérer un - assassin de Sankara – Compaoré, un exécuteur Déby ?
Pourquoi ?
Tout simplement pour que des Bolloré et des Bouygues puissent disposer d'esclaves salariés à 50 euros par mois ! 20 esclaves pour le prix d'un SMIC !
Voilà ce que tolèrent les faux libéraux.
On devrait les voir aux premières lignes de démonstrations « Troupes françaises hors d'Afrique ! », « Troupes belges hors d'Afrique ! », « Troupes canadiennes hors d'Afrique ! ».
Comme actuellement en Côte d'Ivoire : « ONUCI DEHORS ! »

TROUPES FRANCAISES HORS D'AFRIQUE !
Mais ces gens-là préfèrent un fascisme mondial – un fascisme qui commence par toucher la Terre du Sud – plutôt que le libéralisme.
Comment tolérer un stalino-capitaliste tel que Hu Jintao sans soutenir les syndicats et les organisations défendant les pauvres chinois ?
Comment tolérer que les lois sociales d'un pays développer CESSENT de s'appliquer à peine la frontière franchie ? Un violeur violant à l'étranger est condamné en France selon les lois françaises, un esclavagistes agressant des familles pour les faire crever de faim (3 millions de bébés par an en Afrique victimes de génocide sanitaire [INED 2005]) sera tellement toléré par ces faux libéraux qu'il sera autorisé à devenir le corrupteur numéro UN d'un Nicolas Sarkozy. Comment un libéral peut-il serrer la main d'un barbare qui organise un tel système ?

FORD, GENERAL MOTORS et ADOLF HITLER
Les actionnaires de la General Motors furent parmi les principales bénéficiaires du fascisme hitlérien. Un film français « 1000 XXX milliards de francs » le rappelait. Un Youtube nous le prouve, documenté par l'auteur d'un livre. Henry Ford fut un des premiers financiers de l'antisémite Adolf Hitler. Ce capitalisme est un ANTI-LIBERALISME BARBARE.
av

« Maintenant que les intérêts économiques de la bourgeoisie sont mondialisés, elle n’a plus besoins des États nationaux pour se défendre d’elle-même. Les États sont même devenus une entrave à sa domination complète. Ce ne sont pas les États qui ont engendrées les monopoles capitalistes mais bien le capitalisme lui-même. Les États ont toujours étés des outils pour que la classe dominante puisse asseoir son pouvoir. Autrefois la classe dominante était nationale, elle est aujourd’hui mondiale. On constate que les États nationaux sont de plus en plus vétustes et inutiles, en contre-partie, les instances internationales comme l’OTAN, le G20, le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU prennent de plus en plus d’importance dans les décisions économiques. Dans ce cas-ci, ce n’est plus du fascisme car ce n’est pas nationaliste, mais c’est une forme de fascisme mondial. Dans tout ce processus, l’action de l’individu en tant que citoyen et le respect de son intégrité sont totalement ignorés. Même si le capitalisme a joué un rôle éminemment révolutionnaire dans l’Histoire de l’Humanité, il démontre maintenant ses limites : il n’arrive plus à distribuer convenablement les responsabilités, les tâches et les richesses. Il ne permet plus à l’Homme de s’épanouir et de s’émanciper en respect avec l’environnement.
Cette légende archéo-marxiste du rôle positif tombe d'elle même dans une grille conceptuelle post-marxiste : les capitalistes de la Ferme Générale françaises du 18° siècle était formé de racketteurs qui contraignaient le peuple à acheter du sel taxé. Les Camisards et les partisans de Mandrin étaient des résistants face à ce fascisme royaliste de capitalistes racketteurs protégés par l'Absolutisme féodal. En même temps que les Seigneurs étaient protégés, en même temps ces MEMBRES DE LA STRATE DES PARASITES voyaient leurs exactions avoir force de loi.
CE CAPITALISME-là était obscurantisme, fasciste, antilibéral.

LE « TRIANGLE MAUDIT » DES CAPITALISTES DE LA STRATE DES PARASITES
XXX mettre une partie de la chanson ici
De la même façon, les armateurs de Nantes, du Havre et de Bordeaux, les planteurs de la Guadeloupe, de Haïti les planteurs de la Virginie, de la Louisiane, n'étaient que les héritiers de l'assassin de Spartakos – celui que les racistes romains appelèrent Spartacus. Ces bandits investissaient dans un trafic atlantique, dans un TRIANGLE MAUDIT dont le but était de maximiser les profits.
Mais; à l'arrivée, ces profits, ces retours sur investissement étaient fonction de la quantité de sueur et de sang versés par de malheureux humains – hommes, femmes, enfants – victimes d'un trafic fasciste.
XXX a eu raison, sur la couverture de son libre – XXX – de mettre la photo d'Adolf Hitler visitant le tombeau de Napoléon : Qui se ressemble s'admire. Hitler admirait le génocidaire Bonaparte, celui qui – en 1802 – rétablit l'esclavage qui avait été aboli au printemps 1794 par Robespierre.
La petite-bourgeoisie éclairée avait vu son œuvre libératrice (largement mise en œuvre à la suite des révoltes de nos cousins esclaves antillais) être défaite par le grand héros de la grande bourgeoisie et de la moyenne bourgeoisie française que fut – et qu'est encore – l'assassin de Toussaint Louverture, Napoléon 1°.

Il n'y a pas DE BOURGEOISIE PROGRESSISTE : seule est progressiste la strate des innovants.
Que ces innovants soient salariés ou capitalistes.
Mais leurs statuts furent fréquemment les destructeurs de leurs potentialités premières. On vit beaucoup d'innovants se détruire eux-mêmes en tant que tel après être devenus les membres de classes sociales parasitiques.
C'est la cas des Bill Gates, des Larry Page, des Sergey Brin.
En leur versant 1000 euros par mois comme seul source de revenu, en limitant leur consommation à 1000 euros par mois, nous leur rendrons leur humanité perdue.
En limitant leur niveau d'achat de biens, nous leur rendrons ce que le système capitaliste leur a enlevé : leur humanité.
Si tant est que ce ne soit pas trop tard pour eux-trois.



Pour les générations futures, pour les créateurs d'entreprises, pour les créateurs de projet, la révolution de civilisation, la révolisation leur promet le moyens de leurs rêves, les moyens de leurs projets économiques.
L'investissement démocratique apportera 20 millions de dollars au prochain Kevin Kostner qui voudra réaliser un nouveau Postman – sans même qu'il subisse le souci d'un bide financier- , il apportera des milliards à celui qui présentera un projet réellement utile socialement d'hélicoptère solaire ou d'engins défiant nos croyances actuelles en ce qu'est la gravitation.
Nous sommes pour l'entreprise.
300 euros par mois d'investissement démocratique la rendront possible à une échelle inconnue actuellement.

Mais nous guérirons aussi les malades consuméristes.
La posologie s'appellera 1000 euros par mois à consommer. Pour toute la vie. A partir de 14 ans. Sans qu'aucune entrave ou trucage ne permette aux tricheurs de voler leurs prochains.

Consommer plus que la part moyenne humaine disponible est le strict équivalent du comportement d'un violeur qui se sert quand on lui dit « NON ! ».
Nous disons « NON ! » à tous les malades consuméristes qui réclament de consommer plus que le PIB moyen mondial !

STOP !

vendredi 26 novembre 2010

Révolution permanente et révolution de civilisation (révolisation) : L'idéologue formois David North verra-t-il un jour ce qu'est la formoisie ?

Par Yanick Toutain
26/11/2010
LE DÉFENSEUR DES PROPRIÉTAIRES IMMOBILIERS
DE LA CLASSE FORMOISE ÉTASUNIENNE
- DAVID NORTH -
PRÉTEND MENSONGÈREMENT RÉSOUDRE
« LES PROBLÈMES HISTORIQUES
NON RÉSOLUS DU XXe siècle »
Dans son article récent (paru le 10 septembre sur WSWS) David North donne une appréciation très élogieuse d'un livre florilège de texte sur la construction du concept de « Révolution Permanente ». Incluant aussi bien Trotsky et Parvus que Marx, Kautsky et d'autres encore.
"Importante contribution à la compréhension de la révolution permanente
Witnesses to Permanent Revolution : The Documentary Recordensemble d’articles commentés et traduits par Richard B. Day et Daniel Gaido
Par David North
13 septembre 2010
De 1903 à 1907, la pensée politique et sociale marxiste a connu un développement extraordinaire. Étudier ces documents, c’est revenir à une époque où la pensée politique était incomparablement plus élevée qu’elle ne l’est aujourd’hui. Ce compte-rendu, en dépit de sa longueur, n’a révélé qu’un soupçon des richesses contenues dans Witnesses to Permanent Revolution. Il est inévitable que des documents aussi complexes et d’une portée aussi grande que ceux présentés dans cette anthologie puissent déboucher sur diverses interprétations. Nous avons indiqué quelques aspects où nous sommes en désaccord avec les jugements de Richard Day et Daniel Gaido. Mais cela ne diminue en rien notre très grande appréciation, qui sera partagée par de nombreux socialistes, pour leur importante contribution à ressusciter l’intérêt dans le développement de la théorie révolutionnaire du XXe siècle.
Son compte-rendu est, en effet, extrêmement intéressant et témoigne de sa compréhension de ce qu'était le concept de « révolution permanente » en 1905 et de son souci de le faire connaître."
Mais, son compte-rendu – que j'incite tout le monde à lire avec une très grande attention – montre aussi que pour ce qui concerne 2010, David North n'a rien compris à la signification actuelle – et donc globale – de ce concept.
Pourtant, de lui-même, il nous donne une citation de Karl Marx :

« L’expression « révolution permanente » est une expression de Marx qui l’appliquait à la révolution de 1848. Dans la littérature marxiste révolutionnaire, ce terme a toujours eu droit de cité. Franz Mehring l’employait pour la Révolution de 1905-1907. La révolution permanente, c’est la révolution continue, sans arrêt. [1]
Day et Gaido corroborent l’insistance de Trotsky quant à la provenance marxiste de la théorie de la révolution permanente. Comme ils le soulignent, Marx avait écrit dès 1843 dans son essai sur La question juive que l’État ne pourrait arriver à l’abolition de la religion « qu’en se mettant en contradiction violente avec ses pro­pres conditions d’existence, en déclarant la révolution à l’état permanent ». [2] De façon plus significative, en mars 1850, dans leur Adresse du Comité Central à la Ligue des communistes, Marx et Engels écrivent, en opposition à la petite bourgeoisie démocrate, que la tâche des travailleurs est de
rendre la révolution permanente, jusqu’à ce que toutes les classes plus ou moins possédantes aient été écartées du pouvoir, que le prolétariat ait conquis le pouvoir et que non seulement dans un pays, mais dans tous les pays régnants du monde l’association des prolétaires ait fait assez de progrès pour faire cesser dans ces pays la concurrence des prolétaires et concentrer dans leurs mains au moins les forces productives décisives.
Il ne peut s’agir pour nous de transformer la propriété privée, mais seulement de 1’anéantir; ni de masquer les antagonismes de classes, mais d’abolir les classes ; ni d’améliorer la société existante, mais d’en fonder une nouvelle[3]
Le concept de la permanence de la révolution a été développé à la lumière de l’expérience des luttes de classes qui ont balayé l’Europe en 1848. À peine un peu plus d’un demi-siècle s’était écoulé depuis que les Jacobins, représentant l’aile la plus radicale de la petite bourgeoisie démocrate, avaient écrasé, à l’aide de la terreur révolutionnaire, l’ancien régime féodal et jeter les fondements de l’établissement d’un État bourgeois en France. »
« abolir les classes » ?
A quel endroit de son exposé peut-on lire la méthode que préconise David North pour « abolir les classes » en 2010 ?
Nulle part ! 

Rappelons qu'il est le Président du Socialist Equality Party (Parti de l'Egalité Socialiste) aux USA. Un drôle de titre ! « Président » quand le « président » des États-Unis dirige un des pires pays gangsters de la planète ! « Président » quand le « président » des États-Unis dirige un des quatre pire pays criminels écologiques de la planète.
Les bolchéviks avaient instauré des « commissaires du peuple » pour ne pas utiliser le vocable « ministre ». De la même façon, la chemise sale que dénonçait Lénine, il semble que le SEP ait trouvé une machine à laver les taches de sang pour la nettoyer. Le terme « socialiste » avait été abandonné par V.I. Lénine en 1917 au profit du terme « communiste ». Par quelle étrange logique, le SEP est-il devenu « socialiste » après les crimes de Hébert, de Scheidemann, des alliés de Kérensky et de tous les criminels colonialistes de la planète : depuis les Guy "Pouvoir Spéciaux" Mollet de 1956 jusqu'au François « Génocidons les Rwandais » Mitterrand  de 1994?
 

Nous somme égalitaristes ! Et nous considérons les deux chemises sales - « socialiste » et « communiste » - comme impropres à l'usage pour bien des décennies....
Mais David North n'est pas que cela.
Il tente aussi d'apparaitre comme un théoricien.
Quand il n'est qu'un honnête compilateur de termes trotskystes.

En effet, la révolution permanente en 2010, depuis les USA et sa classe formoise complètement corrompue par l'impérialisme, elle n'est plus qu'une Bible agitée pour les grands messes estivales rassemblant de gentils et hypocrites pseudo-trotskystes soulageant une vie de consommateurs pathologiques par l'évocation de nostalgie passée et de rêveries messianiques dépourvues de toute consistance scientifique.
 

Quand il faudrait lancer aux USA le cri de « 1200 dollars pour tous les Terriens », celui de « 360 dollars par citoyen pour l'investissement », l'archaïque parti de la prétendue « égalité socialiste » nous propose son « égalité socialiste »..... qui respecte, naturellement, l'éternelle et magique « hiérarchie des salaires » - l'alpha et l'oméga de l'égoïste classe formoise.

En 2005, à l'été, les gentils formois du SEP étasunien se réunirent au « camp d'été du Parti de l'égalité socialiste (Etats-Unis) et du WSWS qui s'est déroulé du 14 au 20 août 2005,à Ann Arbor, au Michigan » . Ils écoutèrent – religieusement – le grand-prêtre de la religion révélée de la « révolution permanente » leur faire une conférence.
Le titre était prometteur :

« Camp d’été 2005 du SEP (US) et du WSWS

Première conférence : La Révolution russe et les problèmes historiques non résolus du XXe siècle Par David North »[Première partie], [Troisième partie], [Quatrième partie]

Le naïf pouvait s'imaginer entendre un exposé sur le néo-marxisme, - sans parler de la lutte des strates et du post-marxisme égalitariste.
Il pouvait s'attendre à une évocation des responsabilités respectives des trois principales classes exploiteuses qui rendirent barbares ce 20° siècle.
On pouvait espérer voir mis en lumière le rôle fondamentale de la classe formoise qui, dans son acharnement à récupérer le maximum de miettes coloniales, passa avec armes et bagages du côté de la classe bourgeoise dans toutes les circonstances où son rôle historique lui aurait commandé de travailler au renversement et à l'abolition du capitalisme.

Citation extraite de l'erreur économique historique de Marx
"Marx est un géant. Mais comme tout véritable génie, sa pensée philosophique permet de contredire le reste de ses analyses.

Le niveau plus élevé des concepts philosophiques leur donne une durée de vie plus grande.

En l'occurrence, les principes philosophiques, dont Friedrich Engels fit l'exposé complet permettent de contredire l'aspect figé des propos qu'il tient concernant le travail complexe, son développement et les conséquences sociologiques et politiques de ce développement.

C'est dans la note 19 du chapitre VII de la troisième section du livre I du capital que Marx laissa la petite graine qui allait détruire la totalité de l'édifice qu'il construisait.

Cette note bâclée montre à quel point la construction scientifique ne peut pas se permettre de laisser dans l'ombre le moindre fragment du jaune de l'œuf qui grossit : ce que Marx néglige en l'évacuant, de la plus parfaite mauvaise foi, c'est ce qui va permettre la dégradation de la deuxième internationale, le ralliement cocardier des partis socialistes à leurs bourgeoisies respectives en 14 18, le sabotage de la révolution de Février 17, de mars jusqu'à octobre, les grèves formoise de 1918, l'échec des processus révolutionnaires en Allemagne, de 1918 à 1923, le sabotage des spetz jusqu'en 1921, puis leur montée en puissance à partir de janvier 1922, la victoire de Staline en 1927, le sabotage de la montée révolutionnaire de 1927 en Chine, l'alliance bourgeoisie-formoisie aux USA sous l'égide de Roosevelt, l'incapacité de Trotsky, en 1938 de comprendre que l'URSS est dirigée par une classe sociale exploiteuse, la volonté de l'URSS de maintenir les États formois de l'Est sous dictature russe en empêchant la construction de la "démocratie prolétarienne", les sabotages des révolutions anticolonialistes des années 50 et 60 par les formoisies compradores, la coexistence pacifique à partir de Kroutchev, le sabotage de la montée révolutionnaire 1963-1979, la destruction de l'URSS et la contre-révolution capitaliste, la dégénérescence mondiale actuelle dans laquelle le capitalisme détruit la Terre tandis que la formoisie et la nouvelle classe innovoise refuse de prendre en charge leur destin historique.

C'est cette mauvaise foi de Marx qui l'empêche de voir la racine de tous ces phénomènes historiques : le fait que les producteurs du travail complexe vont vouloir s'accaparer ce qu'ils vont prétendre être le fruit de leur travail, le fruit de leur accumulation de capital formation.

On va d'abord examiner le corps du texte qui va introduire la fatale note 19. On est là dans le chapitre VII, consacré à l'étude de la "production de la valeur d'usage et production de la plus-value""
=== 
Malheureusement, la première partie de l'exposé n'est qu'une suite inutile de propos dénués d'intérêt.
On peut la résumer de la façon suivante : 1° les staliniens sont méchants; 2° Ils réécrivaient l'histoire. 3° L'histoire est importante.
Cette première partie se concluant par une citation – d'un intérêt tout à fait secondaire – de Rosa Luxembourg.

Citation comportant la proposition suivante :
"Pour le mouvement prolétarien, l'autocritique, une autocritique sans merci, cruelle, allant jusqu'au fond des choses, c'est l'air, la lumière sans lesquels il ne peut vivre."
Pour le malheur des spectateurs, de la science, cette assertion ne fut suivie d'aucun effet. La caractérisation erronée de l'État russe en tant que socialiste ne fut pas remise en cause, la nature de classe formoise de la bureaucratie stalinienne ne fut pas mise en lumière. Seule une citation pouvait susciter un intérêt :
« Pour les factions au sein de la bureaucratie et de la nomenklatura privilégiée qui ont favorisé le démantèlement de l'industrie nationalisée, la résurrection de la propriété privée et la restauration du capitalisme, la crise économique soviétique étaient la « preuve » que le socialisme avait échoué et que la Révolution d’octobre était une erreur historique catastrophique à partir de laquelle toutes les tragédies subséquentes qu'a vécu le pays ont inexorablement découlé. »
En effet, l'orateur aurait pu nous expliquer quels étaient donc ces « privilèges » et en quoi il n'auraient pas – en 1989, en 1938 – déterminé une appartenance de classe.....
Mais, ce n'était pas son propos.
En effet, il tenait surtout à nous faire savoir qu'il était allé parler à Moscou !!! 
"Ce que je vous dis aujourd'hui est plus ou moins ce que j'ai dit devant un auditoire d'étudiants et de professeurs en Union Soviétique réuni à l'Institut des archives historiques de l'Université de Moscou en novembre 1989. J'avais commencé ma conférence intitulée « L'avenir du socialisme » en faisant remarquer que « pour discuter de l'avenir, il est nécessaire d'étudier à fond le passé. Comment quelqu'un peut-il en effet discuter du socialisme aujourd'hui sans traiter des nombreuses controverses auxquelles le mouvement socialiste doit faire face ? Et, bien sûr, quand nous discutons de l'avenir du socialisme, nous discutons du sort de la Révolution d’octobre — un événement d'une portée mondiale et qui a eu un profond impact sur la classe ouvrière de tous les pays. Ce passé, particulièrement en Union Soviétique, est encore en grande partie enveloppé de mystère et de falsifications. » [1]
Il y eut un temps où un intérêt immense existait pour les questions historiques en URSS. Ma propre conférence, qui avait été organisée avec moins de 24 heures de préparation suite à une invitation impromptue du directeur de l'Institut des archives historiques, n'en a pas moins attiré un auditoire de plusieurs centaines de personnes. La publicité pour cette conférence a été presque entièrement limitée au bouche à oreille. La nouvelle a rapidement circulé selon laquelle un trotskyste américain allait prendre la parole à l'Institut, et un grand nombre de personnes s'est présenté."
Mais..... si c'était pour faire une conférence aussi vide de sens, ce n'était vraiment pas la peine d'émettre le carbone d'un voyage USA-Russie pour aller raconter ces vieilleries...
Mais, la seconde conférence pourrait être davantage pourvue de contenu ?
Son titre n'est pas encourageant :
 « La conscience historique versus le postmodernisme »
Que le lecteur se rassure, nous ne ferons – à une seule exception près – aucune citation de cette deuxième partie. En effet, David North se contente de tirer sur des ambulances.
Il passe en revue toute une série de courants idéologiques dont le rôle est de nier l'importance de l'histoire.
On pourrait imaginer qu'un tel courant ait de l'importance aux USA. Qu'il soit nécessaire de la combattre !

Seulement voilà, de ce combat certains en font un commerce, une activité politique ... de charlatans !
En effet, il en va de même pour les sciences humaines que pour la physique : on voit, en France, en Belgique, aux USA des bavards farfelus tirer sur les ambulances du post-modernisme, des bavards arrogants et stupides se parer du titre de « rationalistes », de « zététiciens » et même de « matérialistes » pour combattre les ennemis des moulins, des ennemis imaginaires qui ne sont que les résidus en putréfaction de la classe bourgeoise.
Mais; lorsqu'ils combattent un post-modernisme en sciences humaines, ils sont - eux - les propagandistes d'un "post-modernisme" en physique, les apologistes de la destruction de la physique classique ! Ils sont les larbins du capitalisme pour détruire toute trace de matérialisme dans la science !

En commençant par la physique !
Combattre les tenants de l'Intelligent Design tout en faisant la propagande de l'ennemi du déterminisme que fut l'hitléro-fasciste Werner Heisenberg est la dernière marotte de cette clique. Tous ces charlatans Jean Bricmont, ces Alan Sokal, ces Christian Magnan, ces ennemis de Newton, de Lénine, de Engels, ces ennemis du véritable matérialisme sont les "adversaires du post modernisme", du "charlatanisme" etc etc etc...

lundi 26 janvier 2009


Matérialisme : Jean Bricmont est un demi-materialiste, demi charlatan.


par Yanick Toutain
26/01/2009
16:50



Jean Bricmont est un demi matérialiste, demi charlatan.
Il est un demi matérialiste malpoli : il ne se donne même pas la peine, quand on lui écrit, de répondre par simple accusé de réception. Je n'eus jamais de réponse à mes six lettres d'octobre 2005.
Jean Bricmont invoque Lénine tout en fricotant avec l'adversaire.
Il invoquait Lénine mais insultait tous les matérialistes.
Nous sommes des naïfs attachés à une croyance naïve en un "atomisme naïf".
Il ose écrire cela - en juillet 2006 - sur le site de l'AFIS.
Car Jean Bricmont, lui, n'est pas un naïf.
Il est juste un cynique hypocrite cajolant l'ennemi.
"D’Espagnat a raison de souligner que le rejet des idées de Bell est sans doute motivé psychologiquement par un attachement à un atomisme naïf (si une forme d’action à distance existe, on ne peut plus décomposer le monde en éléments rigoureusement séparés les uns des autres), mais quelle portée philosophique cette observation psychologique peut-elle bien avoir ? Il y a belle lurette que des matérialistes un peu sophistiqués ont abandonné l’idée que la réalité doit être comprise en termes intuitivement clairs."
Mais les naïfs crachent sur Jean Bricmont et ses insultes.
Nos atomos sont ceux de Democritos, de Puthagoras, de Titus Lucretius, ceux des matérialistes de l'Antiquité.
Nos atomos sont les briques ultimes de la matière.
Ils sont "naïfs", pense l'imbécile Bricmont, tout en faisant des ronds de jambe à son "ami" réactionnaire d'Espagnat.
Nous avons un « attachement à un atomisme naïf ».
On peut se demander à quoi Bricmont est attaché ?
Effectivement, nous avons la certitude que la brique ultime de la matière est l'atomos. Nous avons la certitude qu'ils sont incassables.
C'est leur définition.
Nous sommes des « naïfs ».
Nos atomos - incassables - sont les briques des photons.
Les photons sont donc formés d'atomos.
Il y a donc un nombre entier d'atomos à l'intérieur d'un photon rouge.
Ce nombre est un nombre entier qui est probablement la moitié du nombre d'atomos qui composent un photon violet.
Il est probable que l'énergie d'un photon est proportionnelle au nombre d'atomos qui sont ses briques.
Il est probable que la longueur d'onde d'un photon soit inversement proportionnelle à ce nombre de briques.
Cette théorie de l'atomos= brique ultime est pour le grand génie Bricmont de l'« atomisme naïf».
Il est vrai que Newton, cet autre « naïf », considérait le photon comme cette brique de la matière.
Newton est pour le grand génie Bricmont un « atomiste naïf ».
Lui, Bricmont, est " sophistiqué". Un peu. Lui, Jean Bricmont, est un « matérialiste un peu sophistiqué ».
Nous, nous sommes pas de gros lourdeaux, à demi naïfs, à demi crétins.
Nous ne sommes pas, comme les professeurs de l'université catholique de Louvain, des gens «sophistiqués ».
Les gens sophistiqués, depuis belle lurette, « ont abandonné l’idée que la réalité doit être comprise en termes intuitivement clairs ».
Jean Bricmont, chef de file des gens sophistiqués, a renoncé à cette idée « naïve ».
Il est vrai que pour justifier des gros salaires, tous les charlatans de l'univers ont toujours eu cette particularité de renoncer aux explications faites «en termes intuitivement clairs ».


 Mais ils  sont les soi-disant "ennemis du post-modernisme" quand ils ne sont que les petits larbins formois de la bourgeoisie ! Ils sont – en science – et par rapport aux courants présentés comme « obscurantistes » ce qu'est le parti démocrate par rapport au parti républicain.
Le premier rend visite comme Clinton aux valeureux travailleurs. Jean Bricmont rend visite aux valeureux Palestiniens. 
Ils ont leurs "œuvres", leur base sociale à manipuler !
Mais les mêmes salades avec des sauces différentes serviront à duper le peuple.
Jean Bricmont, Sokal et toute cette clique relativiste ne servent qu'à faire avaler aux générations futures la potion antimatérialiste du charlatan Einstein, une mixture infâme faite pour moitié des charlataneries pseudo-philosophiques de Poincaré et pour l'autre moitié les foutaises du charlatan Mach.
Le tout enrobé dans un pseudo-empirisme pseudo-scientifique dans lequel le « savant » inventerait librement ….. ses stupidités de temps qui ralentit, de longueurs qui rétrécissent et autres trucages conceptuels dont l'unique fonction est de balancer dans les poubelles de l'histoire la science matérialiste de Isaac Newton... 
Mais de CE post-modernisme là – celui des prétendus ennemis du post modernisme que sont les deux clowns Sokal et Bricmont – David North n'en dira PAS UN SEUL MOT.

Par contre – petit trucage minable – au beau milieu de son combat contre des ambulances dépourvues de toute rationalité, il balance un coup de l'âne à Castoriadis. Procédé méprisable et déplorable !

« Ce lien trouve son expression politique dans les écrits du philosophe français Jean-François Lyotard et du philosophe américain Richard Rorty. Je commencerai avec le premier. Lyotard était directement impliqué dans la politique socialiste. En 1954, il s’est joint au groupe Socialisme ou barbarie, une organisation qui avait émergé de la scission avec le PCI (Parti communiste internationaliste), la section française de la Quatrième internationale. La base de cette scission était le rejet de la définition de Trotsky selon laquelle l’URSS était un État ouvrier dégénéré. Le groupe Socialisme ou barbarie, dont les principaux théoriciens étaient Cornelius Castoriadis et Claude Lefort, avait développé le point de vue que la bureaucratie n’était pas une strate sociale parasitaire, mais une nouvelle classe exploitante.Lyotard est demeuré dans ce groupe jusque dans le milieu des années 1960, où il a complètement rompu avec le marxisme. »
Rien n'a été dit clairement. Aucun argument n'est venu s'ajouter à ceux – faux – de Léon Trotsky en 1938. Mais le mal est fait : Untel connait untel qui fréquente untel... Donc « Castoriadis a tort !!! »
Et.... David North a « prouvé » que aucune classe sociale exploiteuse ne dirigeait la Russie stalinienne !
Signalons au passage au traducteur que – en France – on utilise le terme « exploiteuse » concernant les classes s'appropriant la plus-value.
Quant à Castoriadis lui-même, il est un de ceux (peut-être celui) qui s'est la plus approché de la bascule conceptuelle consistant en la production du concept de « formoisie ».

Procédé minable, absence de défense de la science, absence de défense de Newton et de la philosophie de Lénine qui furent victimes de l'obscurantisme formois du 20° siècle.
Absence de dénonciation de la victoire des einsteinistes dans l'URSS de Staline...


Cette deuxième partie est vide de sens !
« Voici la troisième partie de la conférence intitulée « La Révolution russe et les problèmes historiques non résolus du XXe siècle » prononcée par le président du World Socialist Web Site, David North, à l'occasion du camp d'été du Parti de l'égalité socialiste (États-Unis) et du WSWS qui s'est déroulé du 14 au 20 août 2005, à Ann Arbor, au Michigan. » 
On ne sait toujours pas quels sont ces problèmes non résolus..... mais on va enchainer …. par...
« Les conséquences idéologiques de 1989 »
La classe formoise qui craint comme la peste que son égoïsme de mangeuse de miettes coloniales ne soit mise en lumière va sauter allègrement sur le 90% du siècle... et se mettre à geindre sur la CHUTE DE L'ÉTAT FORMOIS STALINIEN...
On apprend au passage que le Parti de l'Égalité Socialiste est AUSSI le Parti des Propriétaires Immobiliers Étasuniens.
« Cette forme de propriété, dont le rôle important date d’époque relativement récente chez les êtres humains, est, on peut affirmer sans trop s’avancer, plus ou moins inconnue dans le reste du monde animal ! De toute façon, pour ceux d’entre vous qui s’inquiètent de ce qu’il adviendra de vos I-pods, maisons, voitures et autres précieux items de propriété personnelle sous le socialisme, permettez-moi de vous assurer que la forme de propriété que le socialisme tente d’abolir est la propriété privée des moyens de production. 

Les pauvres Terriens qui se font voler leurs droits d'auteur ancestraux par les gangsters égoïstes de la formoisie étasunienne apprécieront : Quand le Grand Partage Mondial exigera la RESTITUTION des vols, on verra David North aux premières loges pour protéger les formois propriétaires et COMBATTRE LA SOCIALISATION COMPLÈTE DE TOUTE LA PROPRIÉTÉ IMMOBILIÈRE !

On remarque – sur le plan des sciences humaines – qu'en 2005, David North n'a PAS encore remarqué que le capital formation EST un moyen de production. Et que l'innovation, le capital humain innovant est lui aussi un « moyen de production ».
On attendra 50 ans de plus pour que le président de la secte étasunienne se décide à comprendre ce que Staline lui-même avait compris « Le capital c'est l'homme », ce que les libéraux Schultz et Denison avaient compris à la fin des années 50.
 

Il rassure les électeurs formois du parti démocrate : nous ne vous prendrons rien !

Quand nous leur prendrons TOUT ce qui dépasse les 1200 dollars par mois et la TOTALITÉ de leur propriété immobilière....

Quand nous taxerons tous les RICHES BARBARES qui auront accumulé le VOL ANCESTRAL sur le pillage coloniale.

Mais David North ne CAPITULERA PAS : jusqu'au bout il restera aveugle sur ce qu'est la classe formoise

Il peut bien écrire 

« Pour les élites dirigeantes, la fin de l’Union soviétique est vue comme le début d’une restauration globale de l’ancien régime capitaliste, le rétablissement d’un ordre social dans lequel toutes contraintes sur les droits de propriété, l’exploitation du travail et l’accumulation de richesse personnelle sont abolies. Il ne s’agit nullement d’une coïncidence que durant pratiquement les 15 années qui ont suivi la dissolution de l’Union soviétique, il y eut une croissance stupéfiante de l’inégalité sociale et du niveau de concentration de richesse du pour cent le plus riche (et particulièrement des 0,1 pour cent supérieurs) de la population mondiale. L’assaut, à la grandeur de la planète, sur le marxisme et le socialisme est, essentiellement, la réflexion idéologique de ce processus social réactionnaire et historiquement rétrograde »  
 ... cela ne l'entrainera pas jusqu'à comprendre que l'URSS était l'État d'une classe exploiteuse, la formoisie.

De la même façon, il ne comprendra pas que cette défaite de la formoisie fut une défaite internationale d'une classe sociale.

Mais il tourne autour du concept......(les gras sont de YT)
"En tentant de faire respecter les demandes politiques et sociales de leur propre milieu, des sections significatives de la petite bourgeoisie comptèrent sur les ressources contrôlées par les puissantes bureaucraties syndicales. En tant que partie de ces bureaucraties ou en alliance avec elles, les radicaux mécontents de la classe moyenne pouvaient menacer du poing la classe dirigeante et en tirer des concessions. L’effondrement du régime soviétique, suivi presque immédiatement de la désintégration des organisations syndicales réformistes à travers le monde, priva les radicaux du patronage bureaucratique sur lequel ils comptaient. Soudainement, ces malheureux Willy Loman des politiques radicales étaient laissés à eux-mêmes."
David North nous parle de « petite-bourgeoisie », de « classe moyenne »...

Il tourne autour du pot (conceptuel) !

Il pourrait – il en a l'occasion ici – de clarifier quels sont les « LES PROBLÈMES HISTORIQUES NON RÉSOLUS DU XXe siècle »

Mais non …. il ne le fera pas …

Plutôt que de produire le concept de formoisie ( de le Reproduire) …. il va dériver dans les eaux idéologiques de la …. classe bourgeoise...

Quelle est donc cette « classe moyenne » ?

C'est une classe sociale..... le mot l'indique.

Est-elle ouvrière ? Est-elle capitaliste ?
David North ne nous le dit pas ?


Serait-elle d'une autre nature ?

Comme, dans la terminologie des sectes archéo-marxistes – comme on le rappelait plus haut – le seul capital qui ait atteint les zones idoines de leur cortex cérébral sont les « moyens de production ».... dont il n'est pas précisé qu'ils sont exclusivement « machines ».
En incluant la terre, les locaux, les outils etc etc..... les archéo-zélateurs de l'église archéo-trotskyste (cela ferait HURLER Léon) ….. ont fait le tour de la totalité de qu'ils sont capables d'appeler « capital »...


La formoisie qui détient le capital humain répétant ….. ils ne la voient pas …... L'innovoisie qui détient le capital humain innovant.... ils ne la voient pas …. 

Nous ne tenterons même pas de leur parler de « parentoisie », d' « égérioisie » et de ces classes exploiteuses secondaires dont les revenus sont liés à leur appropriation égoïste de ce qui ne leur appartient pas.

La « classe moyenne ».... dont nous parle David North... elle possède un capital. Pourquoi David North ne le dit-il pas ?

Elle possède un capital formation. Et obtient des miettes de la part des capitalistes.....

C'est pour cela que David North ne nous le dit pas. Il DÉNONCE la classe formoise en tant que « classe moyenne ». Parce qu'il ne peut pas faire autrement.
Mais David North craint l'égalitarisme.


Il craint d'être obligé de crier « SALAIRE UNIQUE MONDIAL ». Il craint d'être obligé d'affronter l'égoïsme de la classe formoise (dans toutes ses composantes)... et il va donc INVENTER un PSEUDO-CONCEPT ANTIMARXISTE.... un concept qui n'est relié à RIEN....

A coup de pseudo-marxisme, il va attaquer …. la petite-bourgeoisie …..
« Ceci est écrit à une époque où l’exploitation de la classe ouvrière se réalise à l’échelle mondiale à un niveau que ni Marx ni Engels n’auraient pu imaginer. Le processus d’extraction de valeur ajoutée à la force de travail humaine a été largement intensifié par la révolution dans la technologie de l’information et de la communication. Malgré qu’il ne constitue pas une catégorie centrale dans l’ontologie du radicalisme petit-bourgeois, le travail continue à occuper un rôle décisif dans le mode de production capitaliste. L’impitoyable et de plus en plus brutale course à la réduction des salaires, aux coupures et à l’élimination des avantages sociaux, et à la rationalisation de la production se réalise avec une férocité sans précédent dans l’histoire. » 
Nous parle-t-il des petits épiciers, des petits paysans ?

Mais non ….. il s'en prend à la FORMOISIE.....

Mais ne nous le dit pas.

David North craint l'EGALITARISME. 

Il geint sur les «  avantages sociaux» perdus par l'égoiste formoisie étasunienne. 

Les attaques de David North brassent du vent. Au lieu de s'en prendre aux forces qui refusent « 1200 dollars par mois » pour tous les Etasuniens … il s'en prend à ses moulins 

« Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut rien voir. » S’il n’existe aucune véritable force sociale capable de mener une lutte révolutionnaire contre le capitalisme, comment pourrait-on même conceptualiser une alternative à l’ordre existant ? Ce dilemme est à la base d’une autre forme de pessimisme politique contemporain : le néo-utopisme. Tentant de faire revivre les périodes prémarxiennes et utopistes de la pensée socialiste, les néo-utopistes regrettent et dénoncent les efforts de Marx et Engels d’avoir positionné le socialisme sur une base scientifique.

Pour les néo-utopistes, le marxisme classique incorpora trop de cette préoccupation du 19e siècle pour la découverte des forces objectives. Cette perspective est à la base de la préoccupation du mouvement socialiste pour la classe ouvrière et son éducation politique. Les marxistes, affirment les néo-utopistes, ont placé une confiance exagérée et sans garantie dans la force objective des contradictions du capitalisme, sans parler du potentiel révolutionnaire de la classe ouvrière. De plus, ils ont échoué à se rendre compte du pouvoir et de la force persuasive de l’irrationnel. » 

Pour protéger le niveau de vie de la classe formoise, David North va tenter de nous mythifier avec une UNITE prétendue de la classe formoise.... 

« Ce qui ne peut être retrouvé dans aucune des jérémiades démoralisées au sujet de l’échec du marxisme, du socialisme et, bien sûr, de la classe ouvrière est une quelconque analyse historique concrète de l’histoire du 20e siècle, une quelconque tentative de découvrir, en se basant sur l’étude précise des événements, des partis et des programmes, les causes des victoires et des défaites du mouvement révolutionnaire au 20e siècle. Dans son édition de l’année 2000, qui était consacrée au thème de l’utopisme, le Socialist Register nous informait qu’il était nécessaire d’ajouter « une nouvelle couche conceptuelle au marxisme, une dimension précédemment manquante ou non développée. » [27] Ceci est la dernière chose dont nous ayons besoin. Ce qui est nécessaire, plutôt, est l’usage de la méthode matérialiste dialectique et historique dans l’étude et l’analyse du 20e siècle. »
Il ne faut pas « ajouter une nouvelle couche conceptuelle au marxisme » ose prétendre le défenseur des propriétaires immobilier de la classe formoise étasunienne !

Comme le font les staliniens du PCF il va nous baratiner sur ce qui serait nécessaire (pour éviter de voir la formoisie en tant que classe) sur ce « qui est nécessaire, plutôt, est l’usage de la méthode matérialiste dialectique et historique dans l’étude et l’analyse du 20e siècle » 

Quelle serait donc cette méthode magique qui nous dispenserait de la production de nouveaux concepts...

Il faudra attendre la quatrième partie pour le savoir …..

David North verra-t-il, enfin, la classe formoise ?

C'est peu probable quand on lit le début de son quatrième texte
« Le marxisme a-t-il échoué ?
Le Comité international de la Quatrième Internationale n’a jamais cherché à nier que la dissolution de l’Union soviétique ait marqué une importante défaite pour la classe ouvrière. »
Quelle Abomination ! Quand n'importe quel marxiste s'est réjoui de la défaite des gangsters staliniens qui dirgieant l'URSS.... on voit ici les pleurs de David North !

Une défaite ? Quelle défaite ?

Les saboteurs de la révolution en Chine, en Grèce, en Yougoslavie, en Pologue, en Tchecoslovaquie, en Hongrie, en France, en Italie etc etc.... les protecteurs de la classe capitaliste, les saboteurs des Soviets.... tombent et …. il y aurait une « défaite » ?

Chasser le formois …. il revient au galop !

Quand on feint d'ignorer les arguments, quand on se contente de cracher sur Castoriadis on peut écrire
 
"Toute l’histoire de la Quatrième Internationale et du Comité international témoigne de la perspicacité politique de l’analyse du stalinisme développée sur la base de la méthode marxiste. Personne ne nous a démontré comment, ni de quelle façon, le marxisme a été réfuté par les trahisons et les crimes de la bureaucratie stalinienne. "
 Quand on lit pareil délire apologétique, on peut se demander si David North habite le même pays que Google

« Mis à part la mauvaise gestion et les crimes du régime bureaucratique, la Révolution d’octobre a libéré des tendances extraordinairement créatrices et profondément progressives dans la vie économique et sociale du peuple soviétique. » 
 Quelles sont donc les extraordinaires réalisations des staliniens qui imprimeraient notre technologie actuelle ?
La formoisie est une classe répétante dont le niveau de productivité historique est dérisoire ou négatif.


Les répétants non corrompus étaient persécutés en URSS !

Mais le concept de strate sera étranger aux compétences de David North... Il ne voit déjà pas la formoisie 83 ans après sa prise du pouvoir !!!
 
Si l’histoire n’est qu’une « histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien, » quelle est l’utilité de son étude ? La prémisse des conférences de cette semaine est que la solution aux problèmes du monde dans lequel nous vivons, des problèmes qui menacent l’humanité d’une catastrophe, n’exige pas seulement une connaissance factuelle exhaustive de l’histoire du vingtième siècle, mais aussi une assimilation profonde des leçons des nombreux événements tragiques vécus par la classe ouvrière au cours des cent dernières années. 

Si l'histoire se déroule sans que des David North ne soient capables d'en apprendre aucune leçon, d'en construire aucun concept … on ne s'étonnera pas que la formoisie – sa classe sociale – puisse subir défaite sur défaite ! 

Il a assez de lucidité pour écrire :
"Rejetant cette définition, je pense que cette époque serait beaucoup mieux caractérisée par le « siècle inachevé ». Certainement, du point de vue de la chronologie historique, le vingtième siècle a complété sa course. Il est terminé. Mais du point de vue des grands problèmes fondamentaux à la base des énormes bouleversements et luttes sociales de la période entre 1901 et 2000, très peu de choses ont été résolues. "
...mais pas assez de lucidité pour cesser de se positionner en tant que donneur de leçons.

Après avoir annoncé sa conférence avec un titre pompeux et présomptueux, il ose conclure en nous annonçant qu'il … ne nous a rien appris ….. et qu'il n'a aucune idée de ce qu'il pourrait bien nous apprendre.
"Le vingtième siècle a laissé au vingt et unième une importante facture historique impayée. Toutes les horreurs qui ont confronté la classe ouvrière durant le dernier siècle, la guerre, le fascisme et même la possibilité de l’extinction de toute civilisation humaine, sont encore avec nous aujourd’hui. Nous ne parlons pas, comme le feraient les existentialistes, des dangers et dilemmes qui sont immanents à la nature même de la condition humaine. Non, nous avons affaire aux contradictions fondamentales du mode de production capitaliste, que les plus grands marxistes révolutionnaires du vingtième siècle, Lénine, Luxembourg et Trotsky, ont saisies à un stade beaucoup plus précoce de leur développement. Ce qui n’a pu être résolu dans le siècle passé doit l’être dans celui-ci. Autrement, il existe un grave et réel danger que ce siècle soit le dernier de l’humanité. 

Voilà pourquoi l’étude de l’histoire du vingtième siècle et l’assimilation de ses leçons est une question de vie ou de mort."
On ne le lui fait pas dire...

La messe de l'été 2005 étant finie, les formois étasuniens retournèrent dans leurs petites maisons, vivre leur petite vie de propriétaires immobiliers...

Il faudra aller chercher ailleurs qui criera « 1200 dollars à consommer pour tous les Terriens » notre cri égalitariste « 360 euros pour investir pour tous les Terriens », notre cri libéral !

Il faudra chercher ailleurs des intellectuels pour travailler sur les concepts de la lutte des strates, sur les concepts néo-marxistes et post marxistes....

Les prêtres des sectes archéo-pseudo-trotskystes feront comme les pieux prêtres de l'église napoléonienne : les feuilles du tilleul du tombeau de Napoléon Bonaparte seront remplacées par les citations incomprises de la Révolution Trahie....
 

Ils auront d'autres camps d'été : il faut bien quitter un peu son petit pavillon monotone !

La bourgeoisie avait eu son véritable défenseur. La formoisie s'est approprié Trotsky. Nous démasquerons sans faiblir cette classe sociale et ses prétentions.