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mardi 21 décembre 2010

Un projet libéral-égalitariste en réponse à Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre.

Par Yanick Toutain
20/12/2010 18:00
Bonjour
Vous avez eu la courtoisie de déposer sur notre blog Révolisation Actu un message concernant la liberté d'expression. Cela m'a amené à venir ici lire vos écrits.
PRÉAMBULE
Plusieurs articles m'ont paru dignes d'intérêts. Un regard neuf sur des problèmes anciens.
Mais, au milieu de réflexions fraiches, je trouve certains poncifs de l'extrême-gauche archaïque. J'appelle donc à un débat.
D'autant plus que vos argumentaires sont partiellement construits à l'intention des libertariens et de ceux qu'ils influencent. Or ces groupes figurent parmi ceux que je tente de contraindre au débat : le libertarianisme est-il une solution réelle ? Est-il un brouillard de fumée pour cacher des militants du capitalisme ? Ou est-il une étiquette confuse regroupant des innovants sincères et des malades consuméristes idéologues du capitalisme le plus sordide.

J'ignore à qui je parle. J'ignore donc combien d'auteurs ont signé le texte auquel je vais répondre.


Un projet libéral-égalitariste en réponse à Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre.

LIBERALISME EGALITARISTE VS LIBERTARIENS
Pour que les choses soient claires dès le départ, je me situe à votre gauche et à la gauche des libertariens.
Mais je me caractérise comme « libéral égalitariste ».
Je prétends que le libéralisme – le vrai – est bien plus efficace que le système capitaliste actuel et qu'il est aussi bien plus efficace que l'ersatz de socialisme stalinien – appelé poliment « planification démocratique » qui se trouve en palimpseste des projets de tous les trotskystes, anarchistes et autres anticapitalistes proclamés.

Tout cela a un arrière-fond sociologique que seule une théorie néo-marxiste peut clarifier. La conceptualisation de nouvelles classes sociales que ne vit pas Marx expliquent pourquoi cet acharnement à proposer de vieilles recettes. Je développerai ailleurs cet aspect en tentant de réduire au maximum l'analyse de POURQUOI tel ou tel projet en me limitant à leur faisabilité.
LIBERALISME POUR LES OBJETS, PAS POUR LES HUMAINS
Je défends le libéralisme. Mais dans le cadre d'un libéralisme égalitariste.
En effet, le libéralisme, pour fonctionner correctement implique d'être limité à la production et à la circulation des OBJETS.

Il faut donc commencer par exclure les humains du marché.
Cela implique de prendre une mesure qui choque la totalité de l'extrême-gauche prétendument anticapitaliste. En effet, retirer les humains du marché aboutit à déchirer diplômes, rendre le travail libre et verser un SALAIRE UNIQUE.
Or, depuis 1993, je constate que ce projet de salaire unique (dont la réclamation de 1000 euros pour tous les Terriens de plus de 14 ans est l'actualisation) suscite l'hostilité et même la haine de certains « anticapitalistes ».

L'IMMATERIEL DOIT ETRE GRATUIT
Deuxièmement, il faut rendre GRATUIT l'immatériel.
Cela fait 3 millions d'années que les humains s'approprient le travail des membres de la strate des innovants. Toutes les découvertes, inventions, créations artistiques faites depuis le début du paléolithique sont ACCAPAREES par chacun. Nous exigeons, en conséquence, que tous les HERITIERS des innovants, nous exigeons que la PRODUCTIVITE ANCESTRALE (mots, chiffres, connaissances, outils de pêche, d'agriculture etc.... notes de musique découvertes par Puthagoras, lois scientifiques des matérialistes etc....) SOIT REMUNEREE.
Toutes les entreprises devront RENDRE la totalité de leur CHIFFRE D'AFFAIRE à la société. Il ne leur appartient pas de conserver LES FRUITS DES INNOVATIONS ANCESTRALES, DES DECOUVERTES ANCESTRALES, DES INVENTIONS ANCETRALES, DES CREATIONS ANCETRALES.

Le travail d'un ignorant, analphabète, dépourvu de santé, - ayant la santé chétive d'un pré-paléolithicien - ne vaut RIEN !
Si le travail du lecteur de ce texte VAUT quelque chose c'est parce qu'il NE PAYE PAS LES DROITS D'AUTEUR ANCESTRAUX.
LES DROITS D'AUTEURS ANCESTRAUX : 1000 EUROS PAR MOIS
Troisièmement, en conséquence de quoi, le salaire unique mondial – 1000 EUROS PAR MOIS – sera, dans la réalité conceptuelle économique – le versement des DROITS D'AUTEUR ANCESTRAUX.
Ces 1000 euros paieront, à chaque humain, le versement des fruits des découvertes de ces ancêtres.

INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE : 300 EUROS PAR MOIS
Quatrièmement, tout cela sera complété par un système d'investissement démocratique. A partir de 7 ans, chaque enfant lecteur recevra 1 euro par jour. Il les investira dans les projets de son choix. Librement.
La formation économique des enfants sera réelle, dans la réalité.
Pour éviter les « abus de biens sociaux » ces projets seront distants (par exemple) de 3 kilomètres. Ils pourront regarder sur la toile les projets des ECOLES VOISINES et investir dans leurs projets les plus utiles.
Quant à lui-même, il proposera, pour son école, ses propres projets qui seront financés par les enfants d'autres écoles.
Arrivés à l'age adulte, à 14 ans, chaque citoyen-ne touchera 300 euros pour financer les projets qu'il choisira. Aucune limitation.
Ce système aboutit au fait que
LES POLITICIENS N'ONT PLUS LA CLE DU COFFRE.
En effet, l'investissement démocratique PREND LA PLACE des banques, des Bourses, du capitalisme quelles que soient ses formes, prend la place de la subvention politicienne, de la « planification démocratique », de la « planification socialiste ». Abolition du crédit. Abolition de la propriété immobilière.
Tous les citoyens deviennent des LOCATAIRES. Et les logements soumis (enchères annuelles) à la LOI DU MARCHE.
Voilà, en grandes lignes, quel sera le fonctionnement d'une société libéral-égalitariste. L'analyse de votre texte donnera quelques détails supplémentaires.

« Certains individus, dont les libertariens refusent de constater que le capitalisme entraîne le capital et donc le pouvoir à se monopoliser sans cesse d’avantage entre les mains de moins en moins d'individus. Pourtant, il existe une panoplie d'arguments et de processus logiques qui prouvent qu'à moyen ou à long terme, en régime capitaliste, le capital social sera tôt ou tard monopolisé par une clique très restreinte d'individu. Ce futur, semblable au capitalisme d’État que l’on a appelé ‘communisme’ au 20e siècle est et sera antagoniste à toute forme de démocratie. »
Cette remarque est contredite par l'exemple de Bill Gates ou des créateurs de Google – Larry Page et Sergey Brin..
Tout informaticien sait qu'il lui suffit de quelques morceaux de papiers pour définir le thème d'un jeu vidéo à succès. Et qu'une machine – même désuète lui permettra de commencer à construire son projet.
Expliquer à un jeune programmeur que son destin sera celui des créateurs des jeux vidéos les plus connus ou des créateurs de Microsoft ou de Google ne peut que le faire rire !
D'autant plus que NOUS voulons une société où pourront exister des Larry Page et des Sergey Brin.

NOUS VOULONS DES LARRY PAGE ET DES SERGEY BRIN EGALITARISTES
« Par exemple, on le voit dans la gestion gouvernementale et la gestion d'entreprise, une gestion centralisée assure des frais de gestion moindres. C'est justement l'argument qui fut utilisé pour vendre l'idée de la fusion des municipalités au Québec. Pourtant, la démocratie comme expression du simple citoyen en a souffert car les décisions qui concernent l’individu se prennent de plus en plus bureaucratiquement, loin de l’individu lui-même. Cette logique de rentabilité par la centralisation n’existe pas seulement au niveau étatique, mais également au niveau des entreprises. Le simple souci d'efficacité encourage une centralisation des décisions et du pouvoir des entreprises et donc du pouvoir économique. Le capitalisme, en se développant, centralise les décisions économiques, peu importe les gouvernements au pouvoir. »
Dans un système libéral égalitariste, ce sont les citoyens qui investissent. L'idée de « la fusion des municipalités au Québec » est devenue absurde. Nous voulons faire disparaître LES BUREAUCRATIES pas les faire fusionner ! Les votes (pour les règlements) seront effectués par les délégués révocables du niveau correspondant (base, conseil, député, national, international, mondial) mais les choix d'investissement appartiendront INDIVIDUELLEMENT à chaque citoyen.
« Les avancées technologiques viennent également accentuer le clivage : il est évident qu'une entreprise doit investir dans l'innovation technologique et l'amélioration de ses moyens de production pour faire face à la compétition. Pourtant, ce ne sont que les entreprises qui auront les moyens d'investir qui pourront le faire. Si vous ajoutez à cela le jeu de fusion entre entreprises qui est nécessaire au progrès capitaliste, cela engendrera encore une centralisation des décisions économiques des entreprises. Ce n'est pas une mauvaise chose en soit, surtout si on ne prend en considération que l'efficacité sur l'investissement, mais il y a quand même centralisation du pouvoir économique et donc perte de pouvoir du simple citoyen sur son sort économique. »
L'INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE POUR LES START-UP
La réponse est déjà donnée : Bill Gates aurait fait appel à l'investissement démocratique. En 1986, il n'aurait même pas eu besoin de subir les contraintes de l'investissement en Bourse. Quant aux demi-publiphobes de Google, ils auraient conservé la TOTALITE de leur pouvoir. Depuis les investissement fixes jusqu'au capital circulant (courant électrique,eau, loyers etc ….), nous serions des MILLIARDS à verser une partie de notre INVESTISSEMENT DEMOCRATIQUE pour les projets des deux innovants de Google.
On remarque, au passage, qu'ils auraient pu décider – dès le départ – de ne pas partager leur pouvoir avec quelque co-investisseur que ce soit. Et donc de conserver le contrôle absolu de l'entreprise.
Cela nous aurait épargné la dégénérescence publicitaire progressive de YouTube dans laquelle on sent la pression des vautours actionnaires et de leur pathologie consumériste.
Naturellement, les projets de Google et de Microsoft auraient été réalisé par des travailleurs libres. Qui gagneraient 1000 euros par mois et pas un seul centime de plus.

« Mis à part le jeu de la concurrence qui entraîne inévitablement une concentration de la richesse et du pouvoir, il faut également prendre en compte la situation des investisseurs. Les investisseurs n'ont pas toujours existé. Autrefois, on produisait une marchandise, puis on l'échangeait contre de l'argent (la formule de cet échange est donc M-A, marchandise contre argent). Suite au développement de la concentration de la richesse, cette formule prédominante a été graduellement transformée par A-M-A+, c'est à dire un investisseur étranger qui investi pour que des travailleurs produisent une marchandise et ensuite l'échanger contre une somme d'argent supérieure au montant investi à l'origine cumulé aux dépenses engendrées par la production. Par le développement des bourses et des stratégies de placement, la formule moderne prédominante est maintenant devenue A-A+. On place de l'argent dans un compte de placement et on en retire un bénéfice par l'intérêt. Évidemment, il faut un Capital d'investissement pour participer à ce processus. Il est donc réservé à une certaine élite financière et par le jeu de la compétition, tout placement négatif sera bénéfique à un investissement concurrentiel et le processus viendra accentuer la concentration du capital social entre les possédants de capitaux eux-mêmes. »
DEPUIS 10000 ANS,
L'INVESTISSEUR EST UN VOLEUR
L'investisseur est un voleur depuis le néolithique. Seules quelques périodes ont échappé à cela – le Haut Moyen-Âge en France (entre 500 et l'an 1000) quand l'Empire Romain était effondré et que les vautours Mérovingiens et Carolingiens étaient encore trop faibles)
Alors que le choix d'investir doit appartenir à la totalité des êtres humains, ce sont les barbares esclavagistes qui se sont accaparé le capital humain répétant (esclaves – les « field slaves » dénoncés par Spike Lee dans son « Marlcom X ») le capital objet (capital outil, capital machine, capital terrain) et le capital humain innovant (« house slaves » comme les esclaves philosophes ou les esclaves enseignants innovants).
LE DROIT A INVESTIR (sans profits)
EST UN DROIT DE BASE DE TOUS LES HUMAINS
Accaparant le capital, ces barbares esclavagistes ont donc volé le libre DROIT A INVESTIR.
Ce fut le début de la lutte des classes.
Nous, les ennemis de la lutte des classes, nous combattrons pour rendre (300 euros par mois) le droit de chaque être humain à DECIDER de quels investissements il sera nécessaire de faire.
L'investissement démocratique devrait être défendu par les libertariens sincères. Tous ceux qui le refusent ne sont que des ultra-libéraux fascistes déguisés, des partisans de Pinochet ou des formois hypocrites victimes de leurs pathologies consuméristes et partisans secrets du système stalinien de hiérarchie des salaires..

« Par contre, l'un des processus le plus éloquent de concentration du capital est l'épargne sur l'achat massif d’une quantité de produits. Par exemple, quelqu'un veut acheter des pommes. Le prix par pomme sera différent s'il achète une pomme à l'unité, un sac de 10 pommes ou une poche de 100lb de pommes. Même s'il s'agit des même pommes, il sera avantageux d'acheter le plus de pommes possibles. Ce processus est inhérent au système de marché capitaliste, dans tous les domaines de l'économie et tend évidemment à favoriser ceux qui ont les moyens d'acheter en gros, comme WallMart. »
Ce paragraphe reflète l'évolution casino actuelle du capitalisme. Mais les magouilles sur les marchés des matières premières et de l'agriculture ne sont – comme les ventes à découvert et les paris vautours – premièrement que les résultats de la défaite politique de la classe formoise des années 80 (Thatcher, Reagan, dont Bush et Sarkozy sont la continuation etc....). Et, secondairement, de l'exploitation sauvage des Mingong chinois et des esclaves-Bolloré salariés d'Afrique, tous payés 50 euros par mois.
DEFAITE DE LA CLASSE FORMOISE ET
DEFAITE DES VICTIMES DE LA SPOLIATION
C'est cette exploitation sauvage concomitante au frein mis à l'appétit des mangeurs de miettes coloniales de cette « aristocratie ouvrière » devenue classe formoise qui a permis l'accumulation d'une gigantesque tire-lire pour les spéculateurs. Sans les mingongs payés 20 fois moins que le minimum vital, les Bons du Trésor US resteraient des chiffons de papier agités par des débiles malades consuméristes. Mais ceux-ci seraient – ainsi que les États-Unis et le Canada – en FAILLITE IMMEDIATE.
Cependant, il faut remarquer, concernant l'exemple de Wall Mart, qu'une société libéral égalitariste, elle aussi, tenterait de réduire les COUTS de travail pour le stockage et la distribution des biens de consommation. Il ne faudrait pas confondre cela avec le fait qu'une entreprise de distribution (si tel était le cas pour Wall Mart) spéculerait sur les biens de consommation qu'elle vendrait.
« La monopolisation n'est pas une mauvaise chose en soit, c'est la façon anarchique dont elle est gérée qui est mauvaise. Par exemple, WallMart est le meilleur système de distribution des produits : vous pouvez acheter tout ce que vous voulez à la même place, à des prix plus bas qu'ailleurs puisqu'ils achètent en gros de leurs fournisseurs. N'est-ce pas là le paradis du consommateur? Même le producteur y est gagnant puisqu'il peut vendre la totalité de sa marchandise à un seul énorme détaillant et donc beaucoup moins de gestion et de risque économique. Pourtant, les répercussions sur la diversité économique sont désastreuses puisque ce merveilleux mode de distribution de marchandise est centralisé et joui d'un quasi-monopole qui s'accentuera à mesure que le système capitaliste se développera. »
Dans une société libéral égalitariste ce sera l'évolution du marché et les choix des citoyens consommateurs-investisseurs. Ils pèseront, en tant que consommateurs, sur les chiffres d'affaire des entreprises de distribution. Et, en tant qu'investisseurs, ils enverront de quoi financer les plus grosses ou les plus petites des entreprises de distribution. Ils prendront leurs décisions en fonction des résultats économiques, écologiques, humains des entreprises en question.
« Dans le cas où il y aurait monopole dans un secteur économique, le monopole en question a tous les pouvoirs de fixation des prix. C'est à dire que même s'il y a une forte demande pour un produit, le monopole peut décider de limiter la production (fermer des usines) pour créer une rareté, faire gonfler les prix et ainsi augmenter sa marge de profit. Moins de dépenses, plus de profits, n'est-ce pas là le rêve de tout investisseur? »
Il pourrait advenir, en France, que la quasi-totalité des citoyens investisseurs puissent boycotter ces nouvelles entreprises de production d'électricité nucléaire. Et d'envoyer leur investissement citoyen à l'entrepris (ex- nationalisée) EDF-GDF reconstituée.
Il pourrait advenir que des clubs d'investisseurs réclament (et obtiennent) le licenciement des employés staliniens ayant participé à la gigantesque opération de corruption du PCF (Parti Communiste Français) par le lobby pro-nucléaire et par l'entremise du syndicat CGT-EDF.

ENTREPRISES GEANTES ET MICRO-ENTREPRISES
Il pourrait advenir que le financement citoyen soit aussi conditionné par l'abandon URGENT de la totalité de la filière nucléaire.
Et ces conditions – sous la menace des citoyens d'interrompre leur financement – seraient l'objet de débats économico-politiques similaires à ceux que pronostiquait Léon Bronstein Trotsky dans son « Littérature et Révolution ».

On pourrait voir apparaître, à côté, un foisonnement d'entreprises de production d'outils et de recherche concernant l'énergie solaire. Et un financement massif des citoyens pour ces projets.
« Les libertariens prétendent que la simple application de la loi du marché (l’offre et la demande), si elle n’était pas entravée par les interventions des États, tendrait à briser les monopoles capitalistes, industriels et financiers. Pourtant, au 19e siècle, l’État était pratiquement absent de toutes les sphères économiques et pourtant, des monopoles nationaux sont nés. Selon nous, c’est justement ces monopoles nationaux qui ont utilisé les États à la fin du 18e siècle pour créer des mesures protectionnistes et douanières pour protéger les bourgeoisies nationales. Ce sont ces différentes barrières économiques qui força les différents blocs économiques de l’époque à entrer en guerre et de former ainsi la première guerre mondiale. Le fascisme est justement la fusion entre l’intérêt de la bourgeoisie nationale et l’intérêt de l’État. On constate aujourd’hui que le fascisme est mondialisé : tous les États du monde, même les États-Unis qui ont toujours prôné la non intervention de l’État dans l’économie est prêt à tout pour protéger sa bourgeoisie nationale. »
Ces « libertariens » ne sont que des apologistes hypocrites du capitalisme. On attendrait qu'ils s'expriment sur l'ABOLITION DE LA PUBLICITE. En effet, pour que le consommateur puisse exercer son LIBRE CHOIX, il est indispensable de faire cesser cette AGRESSION PSYCHOLOGIQUE subtile qu'est la publicité. Le « No Logo » de Naomi Klein nous présente, au premier chapitre une malheureuse enfant victime de ces AGRESSEURS.
Ces libertariens, s'ils étaient de véritables partisans du libéralisme défendraient le libre droit de la main d'œuvre de se déplacer à travers toutes les frontières. Ces gens prétendent être partisans de la concurrence : hé bien qu'ils soient cohérents avec eux-mêmes et qu'ils fassent tomber TOUTES les entraves concernant la concurrence entre les mains d'œuvre.
Ces gens prétendent laisser le marché des salariés s'exercer ? Alors pourquoi tolérer un Paul Biya, tolérer un Bongo fils, tolérer un - assassin de Sankara – Compaoré, un exécuteur Déby ?
Pourquoi ?
Tout simplement pour que des Bolloré et des Bouygues puissent disposer d'esclaves salariés à 50 euros par mois ! 20 esclaves pour le prix d'un SMIC !
Voilà ce que tolèrent les faux libéraux.
On devrait les voir aux premières lignes de démonstrations « Troupes françaises hors d'Afrique ! », « Troupes belges hors d'Afrique ! », « Troupes canadiennes hors d'Afrique ! ».
Comme actuellement en Côte d'Ivoire : « ONUCI DEHORS ! »

TROUPES FRANCAISES HORS D'AFRIQUE !
Mais ces gens-là préfèrent un fascisme mondial – un fascisme qui commence par toucher la Terre du Sud – plutôt que le libéralisme.
Comment tolérer un stalino-capitaliste tel que Hu Jintao sans soutenir les syndicats et les organisations défendant les pauvres chinois ?
Comment tolérer que les lois sociales d'un pays développer CESSENT de s'appliquer à peine la frontière franchie ? Un violeur violant à l'étranger est condamné en France selon les lois françaises, un esclavagistes agressant des familles pour les faire crever de faim (3 millions de bébés par an en Afrique victimes de génocide sanitaire [INED 2005]) sera tellement toléré par ces faux libéraux qu'il sera autorisé à devenir le corrupteur numéro UN d'un Nicolas Sarkozy. Comment un libéral peut-il serrer la main d'un barbare qui organise un tel système ?

FORD, GENERAL MOTORS et ADOLF HITLER
Les actionnaires de la General Motors furent parmi les principales bénéficiaires du fascisme hitlérien. Un film français « 1000 XXX milliards de francs » le rappelait. Un Youtube nous le prouve, documenté par l'auteur d'un livre. Henry Ford fut un des premiers financiers de l'antisémite Adolf Hitler. Ce capitalisme est un ANTI-LIBERALISME BARBARE.
av

« Maintenant que les intérêts économiques de la bourgeoisie sont mondialisés, elle n’a plus besoins des États nationaux pour se défendre d’elle-même. Les États sont même devenus une entrave à sa domination complète. Ce ne sont pas les États qui ont engendrées les monopoles capitalistes mais bien le capitalisme lui-même. Les États ont toujours étés des outils pour que la classe dominante puisse asseoir son pouvoir. Autrefois la classe dominante était nationale, elle est aujourd’hui mondiale. On constate que les États nationaux sont de plus en plus vétustes et inutiles, en contre-partie, les instances internationales comme l’OTAN, le G20, le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU prennent de plus en plus d’importance dans les décisions économiques. Dans ce cas-ci, ce n’est plus du fascisme car ce n’est pas nationaliste, mais c’est une forme de fascisme mondial. Dans tout ce processus, l’action de l’individu en tant que citoyen et le respect de son intégrité sont totalement ignorés. Même si le capitalisme a joué un rôle éminemment révolutionnaire dans l’Histoire de l’Humanité, il démontre maintenant ses limites : il n’arrive plus à distribuer convenablement les responsabilités, les tâches et les richesses. Il ne permet plus à l’Homme de s’épanouir et de s’émanciper en respect avec l’environnement.
Cette légende archéo-marxiste du rôle positif tombe d'elle même dans une grille conceptuelle post-marxiste : les capitalistes de la Ferme Générale françaises du 18° siècle était formé de racketteurs qui contraignaient le peuple à acheter du sel taxé. Les Camisards et les partisans de Mandrin étaient des résistants face à ce fascisme royaliste de capitalistes racketteurs protégés par l'Absolutisme féodal. En même temps que les Seigneurs étaient protégés, en même temps ces MEMBRES DE LA STRATE DES PARASITES voyaient leurs exactions avoir force de loi.
CE CAPITALISME-là était obscurantisme, fasciste, antilibéral.

LE « TRIANGLE MAUDIT » DES CAPITALISTES DE LA STRATE DES PARASITES
XXX mettre une partie de la chanson ici
De la même façon, les armateurs de Nantes, du Havre et de Bordeaux, les planteurs de la Guadeloupe, de Haïti les planteurs de la Virginie, de la Louisiane, n'étaient que les héritiers de l'assassin de Spartakos – celui que les racistes romains appelèrent Spartacus. Ces bandits investissaient dans un trafic atlantique, dans un TRIANGLE MAUDIT dont le but était de maximiser les profits.
Mais; à l'arrivée, ces profits, ces retours sur investissement étaient fonction de la quantité de sueur et de sang versés par de malheureux humains – hommes, femmes, enfants – victimes d'un trafic fasciste.
XXX a eu raison, sur la couverture de son libre – XXX – de mettre la photo d'Adolf Hitler visitant le tombeau de Napoléon : Qui se ressemble s'admire. Hitler admirait le génocidaire Bonaparte, celui qui – en 1802 – rétablit l'esclavage qui avait été aboli au printemps 1794 par Robespierre.
La petite-bourgeoisie éclairée avait vu son œuvre libératrice (largement mise en œuvre à la suite des révoltes de nos cousins esclaves antillais) être défaite par le grand héros de la grande bourgeoisie et de la moyenne bourgeoisie française que fut – et qu'est encore – l'assassin de Toussaint Louverture, Napoléon 1°.

Il n'y a pas DE BOURGEOISIE PROGRESSISTE : seule est progressiste la strate des innovants.
Que ces innovants soient salariés ou capitalistes.
Mais leurs statuts furent fréquemment les destructeurs de leurs potentialités premières. On vit beaucoup d'innovants se détruire eux-mêmes en tant que tel après être devenus les membres de classes sociales parasitiques.
C'est la cas des Bill Gates, des Larry Page, des Sergey Brin.
En leur versant 1000 euros par mois comme seul source de revenu, en limitant leur consommation à 1000 euros par mois, nous leur rendrons leur humanité perdue.
En limitant leur niveau d'achat de biens, nous leur rendrons ce que le système capitaliste leur a enlevé : leur humanité.
Si tant est que ce ne soit pas trop tard pour eux-trois.



Pour les générations futures, pour les créateurs d'entreprises, pour les créateurs de projet, la révolution de civilisation, la révolisation leur promet le moyens de leurs rêves, les moyens de leurs projets économiques.
L'investissement démocratique apportera 20 millions de dollars au prochain Kevin Kostner qui voudra réaliser un nouveau Postman – sans même qu'il subisse le souci d'un bide financier- , il apportera des milliards à celui qui présentera un projet réellement utile socialement d'hélicoptère solaire ou d'engins défiant nos croyances actuelles en ce qu'est la gravitation.
Nous sommes pour l'entreprise.
300 euros par mois d'investissement démocratique la rendront possible à une échelle inconnue actuellement.

Mais nous guérirons aussi les malades consuméristes.
La posologie s'appellera 1000 euros par mois à consommer. Pour toute la vie. A partir de 14 ans. Sans qu'aucune entrave ou trucage ne permette aux tricheurs de voler leurs prochains.

Consommer plus que la part moyenne humaine disponible est le strict équivalent du comportement d'un violeur qui se sert quand on lui dit « NON ! ».
Nous disons « NON ! » à tous les malades consuméristes qui réclament de consommer plus que le PIB moyen mondial !

STOP !

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