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mardi 17 mars 2026

L'humanocratie des déléguéEs de base révocables #1pour25 la solution VS le fascisme Harfleur Rojava

par Yanick Toutain
17 mars 2026


L'humanocratie des déléguéEs de base révocables #1pour25 la solution VS le fascisme Harfleur Rojava


Je viens de discuter avec un Turco-Kurde ou un Kurdo-Turc de mon âge de ce qui se passe au Havre. C'est lui qui me parle de Harfleur passé à l'extrême droite — et moi qui lui explique que c'est le résultat de la démocratie avec moins de 1 200 voix. L'extrême droite Philippot laxiste anti-dépistage COVID a pris le contrôle de Harfleur — où j'ai vécu plus de 10 ans.

Et donc je lui explique qu'il faut — une nouvelle fois — remplacer la démocratie par l'humanocratie. 1 250, c'est 10 × 125. 125, c'est 5 × 25. 25, c'est un délégué de base. 5 × 25 = 125 — 5 délégués de base. Ces délégués seront révocables à tout moment. Et donc 1 250, c'est 50 délégués de base. Et donc avec 50 délégués de base, on a autant de délégués que ce qu'eux ont de morceaux de papier — et donc il faut l'humanocratie à Harfleur.

Je lui explique que c'est ça que les Kurdes auraient dû faire au Rojava — des délégués à quota.

Je lui rappelle la chose suivante. Les Russes le 12 mars 1917 ont fait des délégués à quota — 1 pour 1 000. Les Allemands en 1918-1919 ont imité le système avec des variantes — un délégué pour 200, un pour 500, un pour 1 000. C'était la pagaille. Il n'y avait pas un quota unifié comme il y en avait en Russie. Trotski lui-même en 1935 préconisait trois quotas : un délégué pour 1 000 — quota de 1917 — un délégué pour 500 — le quota de la révolution de 1905 — et un délégué pour 200 — qui venait de ce qu'il avait vu en Allemagne.

Et moi, en 2003, dans des discussions avec Julie Amadis, on est arrivé à l'idée d'un quota plus faible — 1 pour 30, puis 1 pour 25 — qui est une puissance de 5 : 5² = 5 × 5. Donc délégué de base : 1 pour 25. Délégué intermédiaire de base : 1 pour 5.

À partir de là, le concept de club d'entraide est tout simple. Les Français se groupent par 4 et choisissent un délégué intermédiaire de base — un 5e ou une 5e.

Voilà ce qu'il faut mettre en place pour abolir la démocratie — qui glisse : toboggan vers le fascisme.

Les AG Assemblées Générales sont truquées ! Désignez vos déléguéEs en vous groupant #1pour5 #1pour25



En France, les prétendus révolutionnaires ne parlent jamais de délégués à quota. C'est logique — ce sont des partisans des assemblées générales magouillées. Ayant été militant à la Ligue Communiste Révolutionnaire de 1973 à 1982, je connais leurs magouilles. L'assemblée générale se réunit — on va voir les délégués à envoyer à la région ou à Paris. Ils feignent de respecter un quota — mais en réalité la magouille est dans la coulisse. Les partis qui contrôlent la salle se mettent d'accord. « On prend trois délégués, on vous en donne deux. L'autre petit parti — on leur en donne un. » Et quand la salle se réunit, tout est déjà fait.

Le délégué à quota, c'est pas ça. Un délégué pour 200 — c'est 200 personnes qui choisissent leur délégué. Un délégué pour 25 — ce qu'on préconise depuis 2003 avec Julie Amadis quand elle militait encore — un délégué pour 25, c'est 25 personnes unanimes qui choisissent leur délégué. Et si une des 25 quitte le groupe, le délégué est révoqué. Il n'y a pas de procédure de révocation — la révocation, c'est le simple départ.

Et LFI crie Victoire. Pourquoi LFI crée Victoire ? LFI, c'est le pompier contre-révolutionnaire. Ils crient Victoire parce que la bourgeoisie lui a fait sa publicité en camouflant soigneusement la véritable extrême gauche — celle qui prend la répression.

J'ai été condamné à 35 000 €. Julie Amadis a perdu son emploi dans la fonction publique — avec le vote du NPA et du Parti Communiste — sur organisation de provocations par le Parti Socialiste. Ça a commencé par Vincent Peillon, puis Benoît Hamon — exclusion deux ans en 2014 — puis révocation en 2016.

Donc ces voyous politiciens — voyous qui vont du PS au NPA — ne veulent pas de concurrence humanocrate, ne veulent pas un processus révolutionnaire, ne veulent pas un véritable système de délégués révocables à quota. Révolution Permanente — qui est en réalité une organisation Zoubatov au service du Qatar — et sa propagande anti-islamophobie ne parle jamais des quotas. Ces gens ne parlent jamais du système de désignation — et ne parlent encore moins d'un système de désignation avec des petits quotas.

Actuellement — groupez-vous par quatre, désignez un ou une Délégué.e Intermédiaire de Base — DIB — un ou une pour 5. Puis 5 DIB se réunissent et choisissent un ou une des cinq comme Délégué.e de Base. Il suffit de 1 million de Délégué.e.s de Base — 25 millions prennent le pouvoir avec un gouvernement révolutionnaire en France.



samedi 7 mars 2026

Comment faire la révolution ? Ce sont 7M Fonctionnaires + 3M étudiants qui aident à former 40M clubs d'entraide #1pour4 #8mars #CORevHum

par Yanick Toutain
REVACTU
7 mars 2026


La révolution 7M Fonctionnaires + 3M étudiants forment 40M clubs d'entraide #1pour4 #8mars #CORevHum


Comment préparer une révolution ?

Et ben, déjà, il faut s'instruire avec les consignes, les recommandations des Anciens. La Commune de Paris conseillait de désigner des fonctionnaires révocables. Première mesure.

La révolution de 1905 avait un délégué pour 500 — puis la révolution de 1917 un délégué pour 1 000.

Donc une révolution, c'est la désignation de délégués révocables. Révocable, ça veut dire qu'on peut les changer tout le temps.

Voilà une solution toute simple. Imaginez que les fonctionnaires français — respectant la Commune de Paris — mettent le projet en œuvre de façon très simple.

Il y a en France un peu plus de 5 millions et demi de fonctionnaires. On va prendre 5 millions pour faciliter les calculs. Chaque fonctionnaire va donc aider à la formation d'un club d'entraide. Il va aider quatre adultes à se grouper. Comment ?

Bah, librement.

Chaque fonctionnaire s'associe à quatre adultes — et de facto il va être accrédité par ces quatre adultes.

Ces quatre formant un club de 4, un club d'entraide.

5 millions x 4 = 20 millions. Ce sont donc 20 millions de Français dont l'isolement sera interrompu puisqu'ils sont maintenant membres d'un club d'entraide.

Maintenant, en France, on a 2 millions d'étudiants L1, L2, L3. Et ben, les 2 millions d'étudiants font pareil. Ils vont donc aider 8 millions de Français à s'organiser en club d'entraide. Donc 5 millions + 2 millions = 7 millions. 7 x 4 = 28. On a donc 28 millions de Français organisés.

Maintenant, au total, on a 1 million d'étudiants supplémentaires. Donc à nouveau 4 millions de plus.

Supposons que les Français veulent tous s'organiser — et bien, 10 millions de délégués intermédiaires de base — ceux qui ont été désignés, fonctionnaires et étudiants et le supplément — vont donc organiser 40 millions de Français en clubs d'entraide.

L'isolement est rompu. Et les 10 millions sont donc les représentants des 40 millions.

Et la révolution, c'est ça, c'est l'organisation.


#8mars Sylvia Pankhurst 1920 prédit la trahison NPA-PC-PS VS Julie Amadis révoquée en 2016 #1pour25

par Yanick Toutain
7 mars 2026


#8mars Sylvia Pankhurst 1920 prédit la trahison NPA-PC-PS VS Julie Amadis révoquée en 2016 #1pour25


Il y a 2 ans, ma chère Julie — le 8 mars 2024 — tu n'avais pas encore l'interdiction par ta famille de militer comme tu l'as fait pendant 24 années. Ils n'avaient pas encore fait leurs attestations d'assignation en divorce, inventant une emprise de ma part pendant les 24 années de ton militantisme.

L'an dernier, tu n'as pas commémoré le 8 mars. Ils avaient réussi à t'interdire de continuer à militer. Par contre, le 3 août, tu as commémoré la révolution de Sankara. Mais depuis, ton militantisme ne réapparaît toujours pas — à part quelques poèmes sur Instagram.

Je vais donc faire connaître à nouveau l'article que tu as écrit il y a 2 ans — l'article sur les sœurs Pankhurst, et en particulier sur Sylvia Pankhurst. Je vais lire une citation tout à fait d'actualité :

« Tous les délégués soviétiques peuvent être changés à tout moment. Ils doivent être instruits et rendre compte à ceux qu'ils représentent. Nul ne peut participer à un Soviet ou être élu délégué soviétique s'il vit ou tente de vivre de ses richesses accumulées, du commerce privé ou du travail d'autrui qu'il emploie à des fins privées. »

Sylvia Pankhurst — Une constitution pour les Soviets britanniques.

Cette femme dont tu m'as fait découvrir l'œuvre il y a 2 ans avait rédigé une constitution soviétique — donc avec des délégués révocables. Qu'est-ce que ça veut dire ? Féministe — et le travail qu'on a fait ensemble depuis 24 ans était un travail en fait similaire, tout en ignorant qu'elle avait fait ce travail.

Voilà une autre citation :

« Cher camarade Lénine » — Sylvia Pankhurst écrivant au bolchevique — « Je ne cesse de souhaiter une conversation avec vous. Je vois notre mouvement ouvrier anglais ruiné par le parlementarisme et par les conseils municipaux. Des gens veulent être élus. Le plus grand nombre veut élire — et tout travail pour le socialisme est à cette fin remis. On étouffe la propagande socialiste de peur de perdre des votes — et les élus, gonflés de leur importance, ont la plus grande indulgence pour les abus du système capitaliste. »

On comprend maintenant pourquoi les syndicalistes élus du NPA et du Parti Communiste — alliés avec ceux du Parti Socialiste — t'ont révoquée en 2016 pour atteinte à la République française. Ma chère Julie, des voyous t'ont virée au bout de 2 ans et demi de travail.



mardi 3 mars 2026

Imitons la Révolution russe: Les délégués révocables #1pour1000 en Soviets ECRASERENT le fascisme de Kornilov avec 1 délégué.e révocable pour 500 délégatrices 125 fonctionnantes 25 étudiant.e.s pour de Nouveaux Soviets

par Yanick Toutain
3 mars 2026


Révolution russe: Les délégués révocables #1pour1000 en Soviets ECRASENT le fascisme de Kornilov


Qu'est-ce que c'est qu'une révolution ? Ben, une révolution, ça n'est pas quelque chose qui est expliqué à l'école. Qu'est-ce que c'est qu'une contre-révolution ? Idem. Qu'est-ce que c'est qu'un Soviet ?

En 1905, les Russes commençaient à se soulever contre le Tsar. À l'automne, quelqu'un — un socialiste mou — a eu l'idée d'appeler les ouvriers à envoyer des délégués selon un quota. Le quota, c'était un délégué pour 500. Au même moment, Trotski — qui était en Finlande — a eu l'idée d'un autre quota : un délégué pour 1 000. Et donc s'est formé le Soviet de Pétrograd. Le Soviet de Pétrograd n'est rien d'autre que la réunion de délégués ayant été désignés par 500 personnes.

Le 8 mars 1917, les femmes — qui commémorent la journée internationale des femmes — descendent dans la rue et se mettent à manifester. Elles sont rejointes par quelques hommes, et le lendemain, le 9 mars, par un nombre encore plus grand d'hommes. Et ça débouche sur des manifestations extrêmement importantes qui vont, le 10 mars, commencer à être réprimées par les policiers fascistes — les "pharaons".

Les cosaques s'interposent et des régiments — Préobrajenski et d'autres — rallient le peuple.

Le 12 mars, une petite réunion a lieu l'après-midi. Et ceux qui sont réunis — des socialistes mencheviques, des sociaux-révolutionnaires, un petit peu de bolcheviques, un petit peu d'anarchistes — ces gens-là se proclament comité provisoire, comité exécutif provisoire du Soviet de Pétrograd, et appellent les ouvriers à envoyer un délégué pour 1 000. Et c'est là que va se réunir le Soviet de Pétrograd.

Ça va déboucher sur le premier congrès pan-russe des Soviets, qui va confirmer le comité exécutif formé de mencheviques et de sociaux-révolutionnaires — donc confirmer le soutien de ce comité exécutif à un gouvernement provisoire dans lequel la bourgeoisie a le dessus.

Finalement, les ministres capitalistes ont été éjectés. Il ne va plus rester que des membres du parti SR — sociaux-révolutionnaires — et des mencheviques.

Et quand va arriver le deuxième congrès pan-russe des Soviets, les sociaux-révolutionnaires de Kerenski et les mencheviques vont s'apercevoir qu'ils sont en train de devenir minoritaires. Et donc Kerenski va commencer à préparer un coup d'état avec le général Kornilov. Ç'eût été à ce moment-là le début du fascisme en Russie. Mais les bolcheviques et l'aile gauche des sociaux-révolutionnaires vont structurer la révolution et prendre le pouvoir.


1 délégué.e révocable pour 500 délégatrices 125 fonctionnantes 25 étudiant.e.s pour Nouveaux Soviets


La 2e révolution de l'année 1917 en Russie n'a absolument rien d'un putsch — puisque c'est la réunion du 2e congrès pan-russe des Soviets, Soviets formés de délégués révocables désignés par la base.

C'est donc cette réunion-là que les bolcheviques et l'aile gauche des sociaux-révolutionnaires vont protéger par les gardes rouges et les régiments ralliés.

Ils vont protéger la réunion du centre du pouvoir officiel. Pourquoi ? Parce que précisément les bolcheviques et les sociaux-révolutionnaires sont majoritaires dans ce deuxième congrès pan-russe des Soviets.

Or, le socialiste-révolutionnaire SR Kerenski est en train de comploter avec le général proto-fasciste Kornilov pour organiser un coup d'état — pour empêcher cette réunion du 2e congrès pan-russe des Soviets.

Et donc le fascisme a failli prendre le pouvoir le 7 novembre 1917, et a été empêché de le prendre précisément par l'organisation du CMR — Comité Militaire Révolutionnaire — qui a protégé précisément le Congrès pan-russe des Soviets.

Et donc c'est un processus révolutionnaire structuré par des délégués révocables qui va prendre le pouvoir et donner le pouvoir en réalité à la majorité des délégateurs.

Actuellement, qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Des délégués 1 pour 500 ? 1 pour 1 000 ? La meilleure solution serait précisément des délégués 1 pour 500 — avec en plus des délégués supplémentaires : pour 500 délégateurs de base désignant un ou une déléguée conseiller ou conseillère, il faudrait qu'il y ait en même temps 125 délégués — dont 100 délégués qui seront les futures fonctionnantes — les fonctionnaires révocables —, plus 25 étudiants ou étudiantes qui seraient donc des délégués Pédagogie.

On aurait donc un système de 1 délégué pour 625 — le délégué conseiller ou la déléguée conseillère ayant 625 délégateurs et délégatrices à la base, parmi lesquels : 500 le socle, plus 100 fonctionnaires fonctionnantes, plus 25 étudiants ou étudiantes.

Ce serait là le processus révolutionnaire pour former de nouveaux Soviets révocables.

 

dimanche 15 février 2026

Les assasins de Quentin ne sont pas des révolutionnaires Les cowboys antifas Black Blocs sont les fascistes de la formoisie

 par Yanick Toutain
15 février 2026



Les assasins de Quentin ne sont pas des révolutionnaires Cowboys antifas = fascistes de la formoisie

Un jeune d'extrême droite est mort à Lyon.

Qui l'a tué ?

Pour l'instant, les antifas sont accusés mais on n'en sait rien. J'ai fait vérifier par Grok que la bagarre a bien eu lieu 2h après la réunion et à 2 km plus loin.

Donc déjà les médias mentent.

Maintenant les antifas ?

Est-ce que c'est des révolutionnaires ?

Non. Non.

Ces gens ne sont absolument pas des révolutionnaires.

C'est quoi un révolutionnaire ?

Un révolutionnaire, c'est quelqu'un qui prépare la révolution.

Oui, mais c'est quoi une révolution ?

La révolution c'est disloquer une casemate, un bastion du secteur dominant de la classe dominante.

Mais les révolutions sont souvent volées.

Pourquoi ?

Parce qu'une vraie révolution réussie, c'est une révolution avec très peu de victimes, très organisée et donc avec les deux piliers indispensables.

L'organisation, donc les délégués révocables, donc des soviets ou des conseils ou des coordinations — le nom n'a aucune importance — ce sont des comités de délégués révocables à quota : un pour 500 en 1905, un pour 1000 en 1917. Le 12 mars.

Le quota remplace la zone géographique. Le quota indique le nombre de personnes ayant choisi leur délégué.e.

Et le deuxième pilier, la deuxième jambe d'une révolution réussie, c'est la fraternisation révolutionnaire. Le fait de recruter dans les forces répressives, dans le camp d'en face, des éléments ralliant la révolution.

C'est quoi les antifas ?

C'est quoi les black blocs ?

Ils n'ont aucune caractéristique révolutionnaire.

Ils ne sont pas occupés à faire des fraternisations révolutionnaires. Ils sont occupés à la saboter. Ils sont occupés à énerver la police.

Est-ce qu'ils préparent des soviets, des coordinations ? Non, absolument pas.

Alors, c'est qui ces gens-là ? Eh bien, c'est ça, c'est des fascistes. Mais c'est pas les fascistes de la bourgeoisie, c'est les fascistes de la classe des diplômés, de la formoisie.

Les black blocs, les antifas sont les fascistes de la pseudo gauche puisque la formoisie se prétend de gauche. Elle a pu l'être mais ne l'est plus — la formoisie fait la chasse aux révolutionnaires.

Demandez donc à Julie Amadis qui l'a révoquée de la fonction publique.


dimanche 26 mars 2023

Tout le pouvoir aux délégué-es révocables ! Reprendre le combat des femmes révolutionnaires initiatrices de la Journée internationale des Femmes, Clara Zetkin, Rosa Luxembourg et Alexandra Kollontai pour gagner la révolution mondiale anti-capitaliste

Par Julie Amadis
8 mars 2023
édité par Yanick Toutain

Le 8 mars est un hommage au premier jour de la Révolution Russe


Le 23 février (8 mars 1917 calendrier occidental), c'était la "Journée internationale des Femmes". On projetait, dans les cercles de la social-démocratie, de donner à ce jour sa signification par les moyens d'usage courant : réunions, discours, tracts. La veille encore, il ne serait venu à la pensée de personne que cette " Journée des Femmes " pût inaugurer la révolution.
Léon Trotsky 


"Le combat pour la libération de la femme est avant tout votre combat pour le renforcement de la Révolution"  Thomas Sankara 8 mars 1987

 Rosa Luxemburg 1917 : "Tout le pouvoir aux masses ouvrières et paysannes, tout le pouvoir aux soviets - c'était là en effet le seul moyen de sortir de la difficulté où se trouvait engagée la révolution, c'était là le coup d'épée qui pouvait trancher le nœud gordien, tirer la révolution de l'impasse et lui ouvrir un champ de développement illimité.

Le parti de Lénine fut ainsi le seul en Russie qui comprit les vrais intérêts de la révolution; dans cette première période, il en fut la force motrice, en tant que seul parti qui poursuivit une politique réellement socialiste. "

"Le parlementarisme bourgeois, comme la domination de classe de la bourgeoisie, dont il est l'objectif politique essentiel, est déchu de son droit à l'existence." Rosa Luxemburg novembre 1918


Clara Zetkin sera réélue par acclamation à la conférence (en) de Copenhague en 1910. Lors de cette conférence d'août 1910, elle propose, avec le soutien de la Russe Alexandra Kollontaï, d’organiser une Journée internationale des femmes. La conférence, qui réunit des militantes venues de 17 pays, adopte la proposition, qui vient après les manifestations d’ouvrières des États-Unis en 1908 et en 1909. L'objectif principal de l'Internationale des femmes socialistes est l'obtention du droit de vote pour toutes les femmes. Mais la «Journée internationale des femmes » se veut une journée de manifestation annuelle qui permet de militer non seulement pour le droit de vote, mais aussi pour l'égalité entre les sexes et le socialisme. La première Journée, à laquelle participe Clara Zetkin, est fixée le 19 mars 1911. Cette initiative constitue directement l'origine de l'actuelle Journée internationale des femmes, manifestation annuelle fixée de nos jours le 8 mars. Wikipédia


Tout le pouvoir aux délégués révocables ! Reprendre le combat des femmes révolutionnaires initiatrices de la journée de la femme, Clara Zetkin, Rosa Luxembourg et Alexandra Kollontai pour gagner la révolution mondiale anti-capitaliste

"Le combat pour la libération de la femme est avant tout votre combat pour le renforcement de la Révolution"  Thomas Sankara 8 mars 1987
Prétendre défendre les droits des femmes sans révolution comme le font les femmes de la strate des Parasites, ces hypocrites spoliatrices bourgeoises innovoises et formoises françaises n'a aucun sens.
Elles ne défendent pas les femmes, elles défendent les voleuses femmes bourgeoises, les voleuses femmes formoises, les voleuses femmes innovoises.
Les spoliatrices dont le niveau de vie - supérieur au PIB moyen mondial - est directement le résultat de leur oppression contre les femmes et les hommes du Tiers Monde.
Seule la révolution anti capitaliste mondiale libérera les femmes.
C'était ce programme révolutionnaire que défendaient les initiatrices de la 
«Journée internationale des femmes »; Rosa Luxembourg, Clara Zetkin et Alexandra Kollontaï. Cette journée était une journée pour 'égalité des sexes mais aussi pour le socialisme" donc une journée de lutte révolutionnaire.

Clara Zetkin sera réélue par acclamation à la conférence (en) de Copenhague en 1910. Lors de cette conférence d'août 1910, elle propose, avec le soutien de la Russe Alexandra Kollontaï, d’organiser une Journée internationale des femmes. La conférence, qui réunit des militantes venues de 17 pays, adopte la proposition, qui vient après les manifestations d’ouvrières des États-Unis en 1908 et en 1909. L'objectif principal de l'Internationale des femmes socialistes est l'obtention du droit de vote pour toutes les femmes. Mais la «Journée internationale des femmes » se veut une journée de manifestation annuelle qui permet de militer non seulement pour le droit de vote, mais aussi pour l'égalité entre les sexes et le socialisme. La première Journée, à laquelle participe Clara Zetkin, est fixée le 19 mars 1911. Cette initiative constitue directement l'origine de l'actuelle Journée internationale des femmes, manifestation annuelle fixée de nos jours le 8 mars. Wikipédia

Et cette révolution ne peut exister sans l'auto-organisation en délégués révocables.
Clara Zetkin , Alexandra Kollontaï et Rosa Luxembourg, à l'origine de la journée de la femme initiée à la conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague en 1910, défendaient le système des délégués révocables.

ROSA LUXEMBOURG A DEFENDU LE MOT D'ORDRE
 "TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS"

Rosa Luxembourg a participé et défendu le système des conseils ouvriers mis en place lors de la révolution allemande de 1918 et pourfendu la démocratie bourgeoise à laquelle participent toutes les pseudo-féministes qu'on voit en permanence dans les journaux de la bourgeoisie., les Sandrine Rousseau, Najat-Vallaud Belkacem, Clémentine Autain, Mathilde Panot...

Rosa Luxembourg avait défendu le mot d'ordre "tout le pouvoir aux soviets" scandaient dans la manifestation du 16 et 17 juillet 1917 en Russie. La population réclamait que le gouvernement provisoire capitaliste laisse le pouvoir intégralement aux délégués révocables 1 pour 1000 des soviets.

En 1917 elle a écrit après les Thèses d'avril de Lénine, dans son opuscule sur la Révolution Russe

"Dans cette situation, c'est à la tendance bolcheviste que revient le mérite historique d'avoir proclamé dès le début et suivi avec une logique de fer la tactique qui seule pouvait sauver la démocratie et pousser la révolution en avant. Tout le pouvoir aux masses ouvrières et paysannes, tout le pouvoir aux soviets - c'était là en effet le seul moyen de sortir de la difficulté où se trouvait engagée la révolution, c'était là le coup d'épée qui pouvait trancher le nœud gordien, tirer la révolution de l'impasse et lui ouvrir un champ de développement illimité.

Le parti de Lénine fut ainsi le seul en Russie qui comprit les vrais intérêts de la révolution; dans cette première période, il en fut la force motrice, en tant que seul parti qui poursuivit une politique réellement socialiste. "

 Le 20 novembre 1918 Rosa Luxemburg elle met les points sur les "I" pour l'instruction des femmes ignares du genre de Sandrine Rousseau

"L'Assemblée Nationale est un héritage suranné des révolutions bourgeoises, une cosse vide, un résidu du temps des illusions petites-bourgeoises sur le « peuple uni », sur la « liberté, égalité, fraternité » de l'état bourgeois. 
Celui qui, aujourd'hui, recourt à l'Assemblée Nationale, celui-là veut, consciemment ou inconsciemment, faire reculer la révolution jusqu'au stade historique des révolutions bourgeoises ; c'est un agent camouflé de la bourgeoisie, ou un idéologue inconscient de la petite-bourgeoisie.
C'est au cri de : « Démocratie ou dictature !» que se livre la bataille autour de l'Assemblée Nationale, et les dirigeants socialistes dociles reprennent à leur compte ce slogan de la démagogie contre-révolutionnaire, sans s'apercevoir que cette alternative n'est qu'une falsification démagogique. 
Il ne s'agit pas aujourd'hui d'un choix entre la démocratie et la dictature. La question qui est mise par l'histoire à l'ordre du jour, c'est : démocratie BOURGEOISE ou démocratie SOCIALISTE. Car la dictature du prolétariat, c'est la démocratie au sens socialiste du terme. La dictature du prolétariat, cela ne signifie pas les bombes, les putschs, l'émeute, l' « anarchie , ainsi que les agents du profit capitaliste osent le prétendre, mais bien l'emploi de tous les moyens du pouvoir politique pour l'édification du socialisme, pour l'expropriation de la classe capitaliste — conformément au sentiment et par la volonté de la majorité révolutionnaire du prolétariat, donc dans l'esprit de la démocratie socialiste. Sans la volonté consciente et l'action consciente de la majorité du prolétariat, pas de socialisme. Pour aiguiser cette conscience, pour tremper cette volonté, pour organiser cette action, il faut un organe de classe : le parlement des prolétaires des villes et des campagnes. 
La convocation d'une telle assemblée de représentants des travailleurs, à la place de l'Assemblée Nationale des révolutions bourgeoises, constitue par elle-même un acte de la lutte des classes, une rupture avec le passé historique de la société bourgeoise, un instrument puissant d'agitation des masses prolétariennes, une déclaration de guerre sans ambages au capitalisme. 
Pas de faux-fuyants, pas d'équivoque — les dés doivent être jetés. Le crétinisme parlementaire était hier une faiblesse, c'est aujourd'hui une équivoque, ce sera demain une trahison envers le socialisme. « Die Rote Fahne », 20 novembre 1918"

Et pour les prétendues "féministes" de 2023, Rosa Luxemburg précisait 

"Le parlementarisme a été, pour le prolétariat, une arène de la lutte de classes, tant qu'a duré le train-train quotidien de la société bourgeoise : il était la tribune d'où les masses, rassemblées autour du drapeau du socialisme, pouvaient être éduquées pour le combat.

Aujourd'hui, nous sommes au milieu de la révolution prolétarienne, et il s'agit aujourd'hui de porter la hache sur l'arbre de l'exploitation capitaliste elle-même. Le parlementarisme bourgeois, comme la domination de classe de la bourgeoisie, dont il est l'objectif politique essentiel, est déchu de son droit à l'existence. C'est maintenant la lutte de classes sous sa forme la plus dépouillée, la plus nue, qui entre en scène. Le capital et le travail n'ont plus rien à se dire, ils n'ont plus maintenant qu'à s'empoigner dans un corps à corps sans merci pour que le combat décide lequel sera jeté à terre. "

CLARA ZETKIN : "LA FEMME PROLETAIRE COMBAT COUDE A COUDE
AVEC L'HOMME DE SA CLASSE 
CONTRE LA SOCIETE CAPITALISTE"

Qu'on l'écoute en 1896 ou qu'on la lise en 1920, Clara Zetkin a toujours considéré que la lutte de classe prévalait à la lutte pour les revendications féministes.

«Et là doit être la pensée directrice : nous n'avons pas à mener une agitation féminine spéciale, mais plutôt une agitation socialiste parmi les femmes. Nous ne devons pas mettre au premier plan les intérêts mesquins et momentanés des femmes, notre tâche doit être de classer le prolétaire moderne dans la lutte des classes. (Très vrai !) Nous n'avons pas de tâches spéciales pour l'agitation parmi les femmes. Dans le cas de réformes justes à passer pour les femmes dans la société d'Aujourd'hui, il faut les venger dans le programme minimum de notre part." Ce n'est qu'avec la femme prolétaire que le socialisme triomphera Discours à la conférence du Parti social-démocrate d'Allemagne à Gotha (16 octobre 1896)

Elle appelait à l'armement des ouvriers et ouvrières d'Allemagne pour défendre les soviets de la Révolution .
En novembre 1920 Clara Zetkin écrivait

"Pour la masse du prolétariat il était clair qu'il fallait détruire le militarisme pour enlever cette arme de domination des mains des exploiteurs capitalistes, qu'il devait, par le désarmement de la garde gouvernementale, de l'armée volontaire de la milice civile et bourgeoise, en un mot par le complet désarmement des classes riches et l'armement des ouvriers, conquérir une forte position qui sera le point d'appui et la clé pour la conquête du pouvoir politique. La conviction générale de tous les représentants de l'avant-garde révolutionnaire du prolétariat était que sans l'armement des ouvriers, il est impossible d'organiser la défense des soviets, et qu'aucune dictature du prolétariat n'est possible. Cette conviction n'a fait que s'ancrer plus profondément dans le peuple. Et maintenant, c'est pour tous l'évidence même que ni le gouvernement, ni la démocratie bourgeoise, ne peuvent accepter ces revendications : le désarmement de la bourgeoisie et l'armement des ouvriers. Cela ne pourra être que l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. Des soviets ouvriers et des comités de guerre créés à la hâte, se mirent énergiquement à organiser et à diriger la lutte révolutionnaire. (...) Mais il est aussi bien certain que la masse des travailleurs ne s'est pas mise en grève pour les beaux yeux de la bourgeoisie. Leur mot d'ordre était : « À bas Kapp et Hindenburg, Bauer, et Ebert ! », « A bas Lüttwitz et Noske ! ». La masse comprenait très bien que le but de sa lutte ne pouvait pas être la démocratie bourgeoise et la « collaboration » harmonieuse des exploiteurs et des exploités, que ce but devait être aujourd'hui comme demain la dictature du prolétariat." 

 ALEXANDRA KOLLONTAI :
UNE "BOLCHEVIK EN JUPONS COMPLEMENT FOLLE"
TELLE QUE LA BOURGEOISIE DE L'EPOQUE LA CARACTERISAIT
UNE FEMME PARTICIPANT A LA REVOLUTION DE 1917


Alexandra Kollontai fut élue commissaire du peuple pour la sécurité sociale de 1917 à 1918. Elle défendit le mot d'ordre "tout le pouvoir aux soviets". Elle raconte le début de la révolution russe et en quoi l'organisation en soviets constituait une importance stratégique majeure pour les travailleurs et travailleuses.

"La marée des évènements qui ont suivi fut si forte que jusqu’à ce jour, je ne savais vraiment pas ce que j’allais décrire, et sur quoi j’allais mettre l’accent. Qu’avais-je accompli, désiré, mené à bout ? Dans une époque pareille, peut-on parler de volonté complètement individuelle ? N’était-ce pas seulement l’orage tout-puissant de la Révolution, le commandement des masses actives, sortie de la torpeur qui déterminait notre volonté et notre action ? Y avait-il un seul être humain qui ne serait pas plié à la volonté générale ? Il y avait seulement des masses de gens, liés ensemble dans une volonté bipartite qui opéraient soit pour, soit contre la révolution, soit pour, soit contre la fin de la guerre et qui se situaient pour ou contre le pouvoir des Soviets. En regardant en arrière, on ne distingue qu’une vaste opération, une lutte et une action des masses. En réalité, il n’y avait pas de héros ou de leader. C’était le peuple, le peuple qui travaille, en uniforme de soldat ou en tenue civile, qui contrôlait la situation et inscrivait sa volonté indélébile dans l’histoire du pays et de l’humanité. C’était par un été étouffant, l’été décisif de la marée révolutionnaire de 1917 ! D’abord la tourmente sociale ne fit rage que dans les campagnes ; les paysans mettaient le feu aux « nids des nobles ». Dans les villes, la lutte qui faisait rage se partageait entre les partisans de la Russie républicaine et bourgeoise et les aspirations socialistes des bolcheviks. Comme je l’ai dit au préalable, je faisais partie des bolcheviks. Immédiatement, dès les premiers jours, je trouvai un énorme amoncellement de travail qui m’attendait. Une fois de plus mon but était d’engager une lutte contre la guerre, contre la coalition avec la bourgeoisie libérale et pour le pouvoir de conseils ouvriers : les soviets. Conséquence logique de cette situation : la presse bourgeoise me stigmatisa comme une bolchevik en jupons, complètement folle." Buts et valeurs de ma vie 

LES FEMMES ONT INITIE LA REVOLUTION RUSSE LE 8 MARS 1917 

La révolution russe a commencé le 8 mars 1917 par les femmes et avec des délégués révocables de soviet 1 pour 1000 le 12 mars

Le 8 mars la révolution russe a été démarrée par les femmes. Lénine a donc décidé le 8 mars 1921 que cette date deviendrait la "journée de la femme";

La journée du mardi 6 mars 1917 (23 février calendrier russe)



Maurice Paléologue :
Pétrograd manque de pain et de bois ; le peuple souffre.
Ce matin, devant une boulangerie de la Liteïny, j'étais frappé de l'expression mauvaise que je lisais sur les figures de tous les pauvres gens qui faisaient la queue et dont la plupart avaient passé là toute la nuit.
La journée du jeudi 8 mars 1917 (23 février calendrier russe)
Maurice Paléologue :
Toute la journée, il y a eu de l’effervescence à Pétrograd... Des cortèges populaires parcouraient les grandes avenues. Sur plusieurs points, la foule a crié : « Du pain et la paix ! » Sur d'autres, elle a entonné la Marseillaise Ouvrière. Quelques bagarres se sont produites à la Perspective Newsky.
Malgré le vent d'émeute qui souffle dans la capitale, l'empereur qui vient de passer deux mois à Tsarskoïé-Sélo est parti ce soir pour le grand quartier général.
Léon Trotsky :
Le 23 février, c'était la " Journée internationale des Femmes ". On projetait, dans les cercles de la social-démocratie, de donner à ce jour sa signification par les moyens d'usage courant : réunions, discours, tracts. La veille encore, il ne serait venu à la pensée de personne que cette " Journée des Femmes " pût inaugurer la révolution. Pas une organisation ne préconisa la grève pour ce jour-là. Bien plus, une organisation bolcheviste, et des plus combatives, le Comité du rayon essentiellement ouvrier de Vyborg, déconseillait toute grève. L'état d'esprit des masses d'après le témoignage de Kaïourov, un des chefs ouvriers du rayon, était très tendu et chaque grève menaçait de tourner en collision ouverte. Mais comme le Comité estimait que le moment d'ouvrir les hostilités n'était pas encore venu – le parti n'étant pas encore assez fort et la liaison entre ouvriers et soldats étant trop insuffisante – il avait donc décidé de ne point faire appel à la grève, mais de se préparer à l'action révolutionnaire pour une date indéterminée. Telle fut la ligne de conduite préconisée par le Comité à la veille du 23, et il semblait que tous l'eussent adoptée. Mais le lendemain matin, en dépit de toutes les directives, les ouvrières du textile quittèrent le travail dans plusieurs fabriques et envoyèrent des déléguées aux métallos pour leur demander de soutenir la grève. C'est " à contrecœur ", écrit Kaïourov, que les bolcheviks marchèrent, suivis par les ouvriers mencheviks et socialistes-révolutionnaires. Mais du moment qu'il s'agissait d'une grève de masse, il fallait engager tout le monde à descendre dans la rue et prendre la tête du mouvement : telle fut la résolution que proposa Kaïourov, et le Comité de Vyborg se vit contraint de l'approuver. " L'idée d'une manifestation mûrissait depuis longtemps parmi les ouvriers, mais, à ce moment, personne ne se faisait encore une idée de ce qui en sortirait. "  Prenons bonne note de ce témoignage d'un participant, très important pour la compréhension du mécanisme des événements.
On croyait d'avance que, sans le moindre doute, en cas de manifestation, les troupes devraient sortir des casernes et seraient opposées aux ouvriers. Qu'allait-il se passer ? On est en temps de guerre, les autorités ne sont pas disposées à plaisanter. Mais, d'autre part, le soldat de la " réserve ", en ces jours-là, n'est déjà plus celui que, jadis, l'on a connu dans les cadres de l’" active "  . Est-il vraiment si redoutable ? A ce sujet, on raisonnait beaucoup dans les cercles révolutionnaires, mais plutôt abstraitement, car personne, absolument personne – on peut l'affirmer catégoriquement d'après tous les documents recueillis – ne pensait encore que la journée du 23 février marquerait le début d'une offensive décisive contre l'absolutisme. Il n'était question que d'une manifestation dont les perspectives restaient indéterminées et, en tout cas, fort limitées.
En fait, il est donc établi que la Révolution de Février fut déclenchée par les éléments de la base qui surmontèrent l'opposition de leurs propres organisations révolutionnaires et que l'initiative fut spontanément prise par un contingent du prolétariat exploité et opprimé plus que tous les autres – les travailleuses du textile, au nombre desquelles, doit-on penser, l'on devait compter pas mal de femmes de soldats. La dernière impulsion vint des interminables séances d'attente aux portes des boulangeries. Le nombre des grévistes, femmes et hommes, fut, ce jour-là, d'environ 90 000. Les dispositions combatives se traduisirent en manifestations, meetings, collisions avec la police. Le mouvement se développa d'abord dans le rayon de Vyborg, où se trouvent les grosses entreprises, et gagna ensuite le faubourg dit " de Pétersbourg ". Dans les autres parties de la ville, d'après les rapports de la Sûreté, il n'y eut ni grèves, ni manifestations. Ce jour-là, les forces de police furent complétées par des détachements de troupes, apparemment peu nombreux, mais il ne se produisit point de collisions. Une foule de femmes, qui n'étaient pas toutes des ouvrières, se dirigea vers la Douma municipale pour réclamer du pain. Autant demander du lait à un bouc. Dans divers quartiers apparurent des drapeaux rouges dont les inscriptions attestaient que les travailleurs exigeaient du pain, mais ne voulaient plus de l'autocratie ni de la guerre. La " Journée des femmes " avait réussi, elle avait été pleine d'entrain et n'avait pas causé de victimes. Mais de quoi elle était lourde, nul ne se doutait encore dans la soirée.

Lire la suite de la narration de Leon Trotsky et de Maurice Paléologue Revactu


 

8 mars 2022 : Journée internationaliste de la femme. Reprendre l'héritage de ses initiatrices Rosa Luxembourg et de Clara Zetkin qui appelaient à transformer la guerre en révolution ainsi que l'héritage de la révolution russe commencée le 8 mars 1917. "Tout le pouvoir aux délégués révocables #1pour25"


TOUT LE POUVOIR AUX DELEGUES REVOCABLES !
REPRENDRE LE COMBAT DES FEMMES DU 8 MARS 1917


Il faut reprendre le quota de la révolution de 1905, 1 délégué pour 500 , ce qui correspond à un délégué conseiller  (DC) pour 500 délégateurs qui sont des correspondants. Mais il faut y ajouter le mot d'ordre de 1 pour 5 et donc 125 pour 500, pour construire dans le même temps la "Fonction Publique révolutionnaire"
Il faut donc désigner, - en même temps que le délégué conseiller - 
4 délégués Intermédiaires Conseiller (DIC)
20 délégués de base (DB)
et 100 délégués Intermédiaires de base (DOB)

Les 4 DIC seront les 4 adjoints du délégué conseiller.
Ces 4 DIC siégeant au comité exécutif de commune.
Le délégué conseiller désigné par 500 délégateurs correspondants siégera au comité exécutif du canton, au comité d'arrondissement et au grand comité de district (400 000 habitants)

Les capitalistes ont détruit la Terre. Nous ne pouvons continuer à les laisser faire. Nous avons l'obligation de mettre fin à ce régime destructeur d'humanité. Et nous ne pouvons le faire qu'en mettant fin à leur système la démocratie, le pouvoir du Démos (à Athènes 21000 propriétaires d'esclaves décidaient pour 400 000 esclaves pour le remplacer par l'humanocratie le pouvoir des humains, le système des délégués révocables 1 pour 25.

Les femmes d'Iran d'Afghanistan et d'Arabie Saoudite qui subissent les islamofascistes leur imposant le voile sont les victimes des pantins de la CIA .

Iran : Anniversaire du complot CIA Carter pour installer Khomeini et les islamofascistes ribanazis


Les femmes iraniennes sont en lutte depuis bientôt six mois et les mollahs sont toujours là. Il faut qu'elles reprennent l'héritage des shoras et mettent en place un gouvernement du peuple, un gouvernement proportionnel révocable sinon c'est la bourgeoisie impérialiste qui se charge de mettre un nouveau pantin pour mater les femmes rebelles.

Révolution iranienne 2022: Le CNRI laisse un sursis aux islamofascistes d'Iran en refusant d'appeler à renverser la dictature en quatre jours par des shoras #1pour625 comme le firent les Russes le 12 mars en formant un gouvernement proportionnel révocable #GouvernementRévocableQuiVote




 

vendredi 24 janvier 2020

Un conte récursif (1): Comment la révolution mondiale humanocrate vainquit le capitalisme en organisant plus de 6 milliards de délégateurs le 4° jour à 10h du matin : Préambules

par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
#IpEaVàEaFàF

Ce qui suit est un conte. Un conte révolutionnaire, un conte révolisationnaire. Mais ce n’est pas une belle histoire pour endormir les enfants, avec des fées, des princesses, des princes et des rois. Ceux-là ont fait assez de mal pour qu’on cesse de baratiner les nouvelles générations avec du révisionnisme camouflant le Code Noir et l’esclavage des Africains par tous les rois, toutes les reines, tous les princes et toutes les princesses d’Europe.
Ce qui suit est un conte pour réveiller.






Un conte récursif (1): Comment la révolution mondiale humanocrate vainquit le capitalisme en organisant plus de 6 milliards de délégateurs le 4° jour à 10h du matin : Préambules



 Ce qui suit est un conte récursif : tout ce qui est raconté au début de cette histoire sera dupliqué exactement à chaque étape ultérieure.

1° PREAMBULE


On a, au début de l’histoire, une centaine de personnes se regroupant en fonction d’un petit nombre de critères.
Un premier critère, un quota qu’on appellera «quota statutaire » #1pour5 - déjà découvert il y a 3000 ans par un génie de Chine, le Duc de Zhou,- et un groupe de 7 quotas (cf images en annexe) qu’on appellera les 7 « quotas fonctionnels » pour assigner diverses missions sociales aux participants.
A 11h du matin, une heure après le début du processus, 125 personnes ayant été organisées, elles profitaient de l’arrivée sur la place d’une manifestation de plus de 40 000 personnes pour devenir les « tuteurs récursifs » du processus.
En effet, 500 volontaires parmi les manifestants rejoignaient les participants. Et à midi, ces 500 venaient s’ajouter aux 125 premières personnes organisées pour former un conseil de 625 personnes.
Naturellement, un grand nombre des 40 000 manifestants étaient restés sur la place pour observer et tenter de comprendre ce qui se passait, ce qui fait que une heure plus tard, à 13h, - chacune des 625 personnes déjà organisées ayant accepté d’être « tuteur humanocrate » de 4 personnes,- ce sont 2500 personnes de plus qui s’étaient maintenant réparties selon les quotas statutaire et fonctionnels pour un total qui atteignait maintenant 3125 participants.
Sur les 40 000 manifestants, plus de 10 % avaient déjà rejoint le processus récursif. La quasi totalité des autres allaient suivre.
Avant 16h, et malgré les habituelles tentatives de sabotage des ennemis de la récursivité – ennemis de l’humanocratie – on pouvait voir, selon le même principe de « tuteur humanocrate » pour 4 personnes, un total de 15625 participants au processus récursif. En effet, 12 500 personnes avaient rejoint les 3125 participants.

On peut imaginer que ce processus récursif allait faire du bruit dans le district de la ville de Francisco (appelé CODAH) et dans la région de Vikingdie.
En effet, à midi, 2 heures après le tout début du processus, dans 4 zones du district de Francisco, puis à 15 h dans vingt zones de la région, le processus initial qu’on va vous narrer juste après ce (long) préambule se trouvait reproduit à l’identique.

Le lendemain, le vendredi à 9h, 100 arrondissements de plus avaient rejoint le processus récursif. A midi, cinq fois plus, on voyait 500 arrondissements, puis 2500 de plus à 15h.
A 17 h toute l'Afrique de l'Ouest et du Centre commençait à s'organiser : plus de 300 000 personnes avaient déjà désigné leurs délégués
Le surlendemain samedi, donc le 3° jour du processus récursif, ce sont 12 500 arrondissements de plus qui commençaient à s’organiser : 125 personnes dans chacun de ces 12 500 arrondissements supplémentaires. C'est l'Afrique entière qui s'organisait, rejointe par de nombreux arrondissements en Asie et en Amérique du Sud. En particulier en Bolivie victime d'un putsch impérialiste et Hong Kong où les partisans du Duc de Zhou passaient alliance avec les partisans des révolutionnaires Taiping de 1851.

Et à midi 62 500 nouveaux arrondissements les rejoignaient. Pour un total de 78125 arrondissements.
Chaque arrondissement devant réunir 78125 personnes en fin de processus, on laissera le lecteur élevé au carré ce nombre pour obtenir 78125² ….. le nombre de personnes qui … sauveront la planète.

Mais, comme l’a bien démontré Engels – en s’inspirant de Hegel, lui-même (mauvais) élève des matérialistes de l’Antiquité) -, la duplication à l’identique est rapidement « victime » de l’inéluctable loi de la transformation quantité qualité : le même processus quantitatif cumulatif produit, par le simple effet de la quantité, une nouvelle situation qualitative.

2° PREAMBULE

Ce qui suit est un conte. Un conte révolutionnaire, un conte révolisationnaire. Mais ce n’est pas une belle histoire pour endormir les enfants, avec des fées, des princesses, des princes et des rois. Ceux-là ont fait assez de mal pour qu’on cesse de baratiner les nouvelles générations avec du révisionnisme camouflant le Code Noir et l’esclavage des Africains par tous les rois, toutes les reines, tous les princes et toutes les princesses d’Europe.
Ce qui suit est un conte pour réveiller.

Un conte pour démontrer à toutes les Greta Thunberg de la planète l’absurdité de leur stratégie de pleurnicheries aux Parasites de la planète, l’absurdité d’aller consommer du CO2 à Davos pour chauffer la pièce remplie de voleurs et de criminels afin d’y faire un stupide discours sans aucun appel aux peuples à renverser ces Parasites.
Ce qui suit est un conte démontrant qu’en cinq jours il est possible de prendre le pouvoir pour entamer le processus salvateur  

















samedi 28 octobre 2017

La dualité de pouvoir en Russie le 12 mars 1917 (leçons institutionnelles pour Togo, Espagne-Catalogne 2017 à partir du Que-Sais-je FX Coquin 1962 sur la Révolution Russe)


par Yanick Toutain

REVACTU
28 octobre 2017

"Citoyens ! Les représentants des ouvriers,
des soldats et de la population, réunis à la Douma,
déclarent que la première séance de vos délégués
aura lieu aujourd'hui à 7 heures du soir à la Douma d'Empire.
Que tous les soldats qui sont passés du côté du peuple choisissent sans retard leurs députés,
 à raison d'un par compagnie.
Que les usines choisissent leurs députés
dans la proportion d'un pour 1000 ouvriers.
 Les usines de moins de 1000 ouvriers enverront également un député."
déclaration du 12 mars 1917 du Comité Exécutif provisoire (CEP)

Le lecteur attentif ne s'étonnera pas que 4 journées de 1917 ont suffi pour renverser le tsarisme.

Alors que, depuis 2012, et donc en 5 années, Fabre et Atchadam ne sont toujours pas parvenus à renverser la dictature Gnassingbé. Pourtant bien plus fragile que la monarchie des Romanov.
Quand on fait marcher les populations, mais en leur interdisant de désigner des délégués révocables, l'impérialisme peut garder sur son siège le tyran 300 fois plus longtemps ! (infra)



LIRE AUSSI

MARDI 3 OCTOBRE 2017

L'ouvrage publié en 1962 par François-Xavier Coquin sur la Révolution Russe dans la collection Que-Sais-je est passionnant.
Davantage que d'autres ouvrages du même auteur.
En effet, même sa partialité permet de comprendre comment les staliniens, les idéologues de la bourgeoisie et - maintenant - les ex-trotskystes sont comme larrons en foire pour camoufler ce que les soviets étaient réellement.
Un renseignement évidemment camouflé pour permettre à Poutou et Besancenot de mentir sur la Catalogne - où ils sont occupés avec la CUP à construire un nouvel Etat bourgeois catalan au lieu de travailler à construire un dia-Etat englobant toute la zone territoriale de l'Espagne.
Dia-Etat appuyé évidemment sur des délégués révocables et non pas des élus non révocables de la démocratie esclavagiste.
Des délégués révocables désignés selon le quota 1 pour 25 de 1936.
Le quota de "un pour vingt-cinq" mis en place par les marxistes du POUM alliés aux anarchistes espagnols de la CNT.
Un quota de #1pour25 que les Zoubatov réformistes de la bourgeoisie impérialiste espagnole (en Catalogne et dans le reste de l'Espagne) travaillent à faire oublier.




Un renseignement aussi camouflé par Claude Ameganvi , leader du Parti des Travailleurs du Togo, qui, tournant le dos à l'humanocratie des délégués révocables, joue le même rôle que les mencheviks de 1917, de KD auxiliaire, rôle de ConsDem (Constitutionniste Démocrate) au service de la bourgeoisie impérialiste et de ses institutions : des élus NON révocables.
Le NPA allié à la CUP VS toute "atteinte la "république française"
Ces partis de la formoisie sont des auxiliaires de l'impérialisme : le NPA a voté en conseil de discipline la condamnation à la révocation de la révolutionnaire Julie Amadis pour "atteinte à la république française". Un parti pro Catalogne Puigdemont mais qui défend la "république française".

Le NPA défend la "république française" pendant que ce parti va en Catalogne soutenir une CUP putschiste qui fait sécession avec 2 millions de soutiens : les #660eurosistes qui rèvent de piquer 660 euros aux pauvres d'Espagne pour se les mettre dans les poches chaque mois : les débats institutionnels camouflent des égoismes totalement sordides !

IV - La dualité des pouvoirs 

(extrait du livre La Révolution Russe de FX Coquin p. 37 ed 1962)

"C'était une révolution au ralenti qui s'achevait.

On était le 12 mars, le 5° jour de la révolution commencée le 8 mars par les travailleuses de Petrograd, Journée internatioale des femmes.
Pourtant, malgré ses ratés, cette révolution prenait de court des révolutionnaires malgré eux. Trotsky lui-même confirmait le jugement du SR Matislavskij qui écrivait en 1922 : " La révolution nous a surpris, nous autres hommes de parti, en plein sommeil, comme les vierges folles de l'Evangile." Ces hésitations, cette impréparation furent précisément responsables du dvoévlastié, la fameuse "dualité des pouvoirs". Car faute d'initiative énergique susceptible de faire l'unanimité, nulle légalité nouvelle ne trouvait à se substituer. sans conteste à l'ancienne.
Ici FX Coquin dévoile son parti pris anti-humanocratie.... En effet, la seule légalité ne pouvait être que celle des délégués révocables que la population de Petrograd avait déjà commencé à désigner - sans attendre la formation du Comité exécutif provisoire.
Deux pouvoirs s'affrontaient : le Comité provisoire de la Douma et le Comité exécutif provisoire, porte-parole du Soviet des ouvriers et soldats. Mais aucun d'eux n'osa s'ériger aussitôt en pouvoir légal : les parlementaires hésitaient encore à supplanter la monarchie, tandis que les gens des comités se croyaient trop faibles pour exercer le pouvoir. Ainsi naquit une dualité de pouvoirs, dont la rivalité allait constituer l'histoire même du nouveau gouvernement provisoire."
Naturellement, ce passage est totalement mensonger.
Tout d'abord, Buchanan et Paléologue, les véritables maîtres de la Russie n'avaient pas encore renoncé à préserver la dynastie Romanov.
Et surtout, les mencheviks et les SR ne réagissaient pas parce qu'ils "se croyaient trop faibles"...... On les verra  en juillet lancer les proto-fascistes à l'attaque contre l'aile gauche bolchévique.
Ils réagissent en tant que représentants politiques de la haute formoisie spoliatrice.
Qui veut continuer à vivre sur le dos des paysans russes et donc sous la protection des institutions de la bourgeoisie.

Le Comité exécutif provisoire (C.E.P.)

A dire vrai, l'initiative émanait de la "rue".
On se félicite que FX Coquin veuille bien "dire vrai"

A peine libérés de prison, les membres du C.C.I.G. rejoignirent leurs collègues menchevoks de la Douma et obtinrent une salle (la "salle n°13") pour leurs délibérations communes. Là, ce premier groupe de leaders populaires tomba d'accord pour ressusciter le Soviet, dont le souvenir fascinait depuis 1905 toute la classe ouvrière. Se baptisant "Comité exécutif provisoire (1) ces délégués ouvriers diffusent dans la courant de l'après-midi (27 février [12 mars 1917 NdRevactu] ) leur appel, premier acte révolutionnaire des responsables socialistes.

"Citoyens ! Les représentants des ouvriers, des soldats et de la population, réunis à la Douma, déclarent que la première séance de vos délégués aura lieu aujourd'hui à 7 heures du soir à la Douma d'Empire. Que tous les soldats qui sont passés du côté du peuple choisissent sans retard leurs députés, à raison d'un par compagnie. Que les usines choisissent leurs députés dans la proportion d'un pour 1000 ouvriers. Les usines de moins de 1000 ouvriers enverront également un député."
On voit que ce quota donne la définition précise de ce qu'est le soviet de Février-mars 1917 : un COMITE dont les membres sont chacun 1000 délégateurs.
Ainsi, dès les premières heures de la révolution, les représentants ouvriers s'apprêtaient à opposer une "convention" populaire au parlementarisme bourgeois. L'unanimité révolutionnaire que le tsarisme avait réalité contre lui ne pouvait survivre à sa chute.
Ici, Coquin fait son boulot d'idéologue de la bourgeoisie : comme si les comploteurs de la Douma qui vont se ranger derrière le prince Lvov sur consigne des ambassades de France et de Grande-Bretagne pouvaient avoir participé à une quelconque "unanimité révolutionnaire"

 CONCLUSION

Le lecteur attentif ne s'étonnera pas que 5 journées de 1917 ont suffi pour renverser le tsarisme.
Alors que, depuis 2012, et donc en 5 années, Fabre et Atchadam ne sont toujours pas parvenus à renverser la dictature Gnassingbé. Pourtant bien plus fragile que la monarchie des Romanov.
Quand on fait marcher les populations, mais en leur interdisant de désigner des délégués révocables, l'impérialisme peut garder sur son siège le tyran 365 fois plus longtemps !

jeudi 4 novembre 2010

Farce néo-menchévique : l'appel du Havre qui quémande aux directions contre-révolutionnaires "Les organisations nationales doivent appeler à une manifestation nationale à Paris le samedi 13 novembre. Si cette démonstration de force pacifique et déterminée ne suffit pas, il faut que ce soir-là, les directions nationales des organisations syndicales réunissent à Paris des délégations de toutes les villes, des grandes entreprises du pays pour décider d’appeler à une journée de grève générale et à la reconduction du mouvement, jusqu’à ce que le gouvernement renonce à promulguer ou appliquer la loi et décide enfin d’ouvrir de véritables négociations. »"

"Les organisations nationales doivent appeler à une manifestation nationale à Paris le samedi 13 novembre.
Si cette démonstration de force pacifique et déterminée ne suffit pas, il faut que ce soir-là, les directions nationales des organisations syndicales réunissent à Paris des délégations de toutes les villes, des grandes entreprises du pays pour décider d’appeler à une journée de grève générale et à la reconduction du mouvement, jusqu’à ce que le gouvernement renonce à promulguer ou appliquer la loi et décide enfin d’ouvrir de véritables négociations.
» " Appel national de l’AG Interprofessionnelle du Havre mercredi 3 novembre 2010  (Pour 120 Contre 7 Abstentions 7)
 

Sur le mur de Céline Caudron de la LCR de belgique, je pose le commentaire suivant :



Bonjour
Ce qui EPUISE le mouvement, c'est le REFUS des forces réformistes de mettre AU CENTRE du combat la question du POUVOIR.
Quant aux "centristes" qui utilisent les mots trotskystes mais glissent vers leur droite, ils REFUSENT le
"DEHORS SARKOZY" "REVOQUONS SARKOZY"
Ils refusent la CONSTRUCTION de l'AUTO-ORGANISATION populaires.
En l'état actuel, les manipulations d'assemblées générales par les néo-staliniens du PCF, du PG et de leurs alliés METTENT EN LUMIERE l'importance STRATEGIQUE du mot d'ordre
"UN DELEGUE REVOCABLE (de base) pour 25 DELEGATEURS"

Les votes d'AG sont des votes TRUQUES quand il s'agit de MOBILISER DES DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES.

Au Havre, quand nous étions, le 23 septembre 40 000 sur la place de l'Hôtel de Ville, un véritable parti révolutionnaire égalitariste, s'il avait existé aurait tenté de CONVAINCRE les 40 000 présents de SE GROUPER par 25 pour DESIGNER 1600 délégués de base (1 pour 25)
.... et les 1600 délégués de base, de DESIGNER 64 délégués de CONSEIL...
Au lieu de quoi, 40 cow-boys aventuristes ( un groupe de réformistes et de centristes formé de la direction de l'UL-CGT locale dirigée par le néo-stalinien Pierre Lebas suivie par les néo-réformistes-centristes  locaux du NPA) se rendirent à la gare SNCF l'après-midi ( en interrompant au passage l'AG étudiante qui venait de commencer à se réunir) .... pour aller, à 40, BLOQUER LES RAILS..... en pouvant HURLER à la PROVOCATION POLICIERE...
Ce sont ces absurdités, CES REFUS D'ORGANISER LA POPULATION qui EPUISENT LE MOUVEMENT...

La dernière absurdité en date : exiger des REFORMISTES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES qui dirigent les syndicats
1° qu'ils organisent une MANIFESTATION à Paris
2° qu'ils réunissent ceux qui vont les.... destituer

citation
Appel national de l’AG Interprofessionnelle du Havre
extrait
http://www.havredegreve.org/post/havre-de-greve-mercredi-3-novembre-2010
===
Les organisations nationales doivent appeler à une manifestation nationale à Paris le samedi 13 novembre.
Si cette démonstration de force pacifique et déterminée ne suffit pas, il faut que ce soir-là, les directions nationales des organisations syndicales réunissent à Paris des délégations de toutes les villes, des grandes entreprises du pays pour décider d’appeler à une journée de grève générale et à la reconduction du mouvement, jusqu’à ce que le gouvernement renonce à promulguer ou appliquer la loi et décide enfin d’ouvrir de véritables négociations. »
===
AU LIEU D'ORGANISER LES 40 000 MANIFESTANTS (UN POUR 25), AU LIEU D'APPELER TOUTE LA FRANCE A EN FAIRE AUTANT...
AU LIEU D'APPELER LA FRANCE A CONSTRUIRE UNE PYRAMIDE DE DELEGUES
délégués de base représentant 25 personnes
délégués de conseil représentant 625 personnes
délégués député représentant 15 000 personnes (25*25*25)
délégués nationaux représentant 400 000 personnes

AU LIEU D'APPELER les délégués DEPUTES (ou nationaux) à FORMER UNE ETAT-MAJOR démocratique révocable du mouvement, les ENNEMIS de l'Héritage de Lénine vont à la remorque des partis "Segolène 2012" pour DEMANDER aux
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" directions nationales des organisations syndicales"
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qu'elles veuillent bien se suidicider politiquement et qu'elles
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"réunissent à Paris des délégations de toutes les villes, des grandes entreprises du pays pour décider d’appeler à une journée de grève générale et à la reconduction du mouvement"

QUELLE FARCE NEO-MENCHEVIQUE !!!!


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NOTE
Le texte complet de l'appel "menchévique" du Havre (Il faut toujours citer INTEGRALEMENT les clowns, à défaut de quoi ils viennent PRETENDRE qu'on aurait TRONQUER leurs propos et leurs absurdité réformistes !!!)

Havre de grève n°16 - mercredi 3 novembre 2010

Lycéens, étudiants, chômeurs, salariés, retraités... tous à la manif Samedi !

Le chiffre qui tue : 2000
2000 Volts, c’est l’alimentation électrique du centre commercial de Montivilliers. Les manifestants présents le jour de la Toussaint devant Auchan sont résolument pour enterrer la loi sur les retraites. Contrairement à ce qui était indiqué par la police, il s ne sont pas assez fous pour mettre les doigts dans la prise des grandes surfaces.
Lundi 1er Novembre
8H
200 manifestants pour s’opposer à l’ouverture du centre commercial Auchan à Montivilliers un jour férié et démontrer que la lutte continue pour les retraites.
Mercredi 3 Novembre
9H
Nouveau blocage de la zone
concert-novembre.jpeg
Jeudi 4 Novembre
17h
prochaine AG interprofessionnelle à la bourse du travail - Franklin
Malgré tout, la mobilisation persiste et signe au Havre. Les pompiers havrais toujours en grève vont ranimer la flamme du combat revendicatif. Après la démonstration de la mobilisation pour la fermeture exceptionnelle du centre commercial de Montivilliers, la manifestation de samedi 6 novembre va encore rassembler des milliers de manifestants. L’AG a décidé de s’adresser aux directions nationales des syndicats et aux autres AG interpro de France et de Navarre pour s’organiser dans la durée et gagner.

Appel national de l’AG Interprofessionnelle du Havre

« Malgré le soutien appuyé des médias aux ordres, le gouvernement Sarkozy a perdu la bataille de l'opinion. La population a compris toute l'injustice du projet de réforme des retraites soutenu par le Medef et le gouvernement. Cette loi ne vaut bien que pour Woerth et Sarkozy qui ne savent compter que pour leurs "camarades" de Classe. Nous avons désormais compris qu'un autre partage des richesses est nécessaire et possible pour financer les retraites.
L'unité affichée par les directions nationales des confédérations et unions interprofessionnelles a contribué à la construction d'un formidable mouvement populaire durable et déterminé soutenu par la majorité de la population. Elle a permis également à des millions de salariés victimes de la dégradation de leurs conditions de travail, de la baisse de leur pouvoir d’achat, de la précarisation de leurs emplois, des licenciements et du chômage, de reprendre confiance dans la force de la mobilisation. Dans toutes les villes, des solidarités et des liens fraternels se sont noués entre les militant(e)s d’organisations syndicales différentes et tous les secteurs en lutte pour réclamer le retrait du projet. Il ne faut pas gaspiller cet acquis formidable et battre le fer quand il est chaud, dès le 6 novembre dans la rue.
Contrairement à ce que disent le Medef et le gouvernement Sarkozy, le mouvement n’est pas terminé. Partout dans le pays se multiplient les actions de blocage, les manifestations de rue, les réunions publiques. Il faut maintenant frapper fort et tous ensemble. Nous sommes prêts à tout mettre en œuvre pour que nous soyons des millions dans les rues de la capitale. Les organisations nationales doivent appeler à une manifestation nationale à Paris le samedi 13 novembre.
Si cette démonstration de force pacifique et déterminée ne suffit pas, il faut que ce soir-là, les directions nationales des organisations syndicales réunissent à Paris des délégations de toutes les villes, des grandes entreprises du pays pour décider d’appeler à une journée de grève générale et à la reconduction du mouvement, jusqu’à ce que le gouvernement renonce à promulguer ou appliquer la loi et décide enfin d’ouvrir de véritables négociations.
»
Pour 120 Contre 7 Abstentions 7

Grand Concert de Lutte Mercredi 3 novembre
à partir de 19H à La Forge à Harfleur
A l’appel de l’intersyndicale Nationale
Jeudi 4 Novembre Manifestation samedi 6 Novembre
15H jardins de l’Hôtel de Ville

CGT-FSU-Solidaires-CFDT

www.havredegreve.org