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mardi 2 juillet 2013

Elle subit la saisie de la totalité de son salaire 7 jours avant le prononcé de l'appel sur le fond: courrier de Julie Amadis à la 1° présidente de la Cour d'Appel de Bordeaux (Mediapart-blog)

Saisie de la totalité de son salaire 7 jours avant la décision courrier de Julie Amadis à la 1° présidente Cour d'Appel Bordeaux

Ce courrier a été posté ce matin + un appel à la secrétaire de la première président l'a informée. Avec copie à la Cour de Cassation, au Canard Enchainé. Julie Amadis n'a eu aucun retour : elle ne sait toujours pas si l'huissier Ruyters va continuer son harcèlement en allant fracturer sa porte et voler son mobilier - ainsi qu'il en avait fait la menace.
Julie Amadis
XXXX
76600 Le Havre
N°RG : 12/06552
Date décision attaquée : 19 septembre 2012
Nature de l'affaire:Demande tendant à la réparation et/ou la cessation d'une atteinte au droit au respect de la vie privé.
Date du procès en appel : 22 mai à 14H25 salle A chambre 5
A la Présidente de la Cour d'Appel de Bordeaux
Le Havre,
Le 2 juillet
Madame la première présidente
A cause de vous, je mendie pour manger depuis vendredi. Le prononcé du jugement aura lieu demain, le 3 juillet, mais c'est une semaine avant le prononcé qu'à cause de vous, l'huissier Ruyters a confisqué la totalité de mon salaire de 1600€ et fait bloquer le reste – 483€.
Je vous signale que ce courrier, comme celui que je vous ai envoyé le 26 février est muni d'un accusé de réception électronique. C'est par ce procédé que j'ai su que l'avocate Bauer que j'ai payé a jeté à la poubelle sans le lire mon courrier du 21 mai (20h22) veille de l'appel sur le fond du 22 mai 2013.
C'est le 26 juillet, la semaine dernière, que la somme de 2000 euros a été retirée de mon compte, et une restitution de 483€ sensée me permettre de vivre pendant un mois.
C'est le 28 juillet que la Caisse d'Epargne (agence Université du Havre) m'a interdit de retirer le moindre centime de mon compte : il m'a fallu mendier ce week-end.
C'est hier soir que j'ai trouvé dans ma boite à mon domicile un courrier me donnant le nom de l'huissier ayant commis cela.
Le même huissier faussaire Ruyters qui postait à mes domiciles des courriers au nom « Yanick Toutain » pour témoigner que celui-ci recevait du courrier chez moi, le même huissier menteur qui transmettait ces faux témoignages à l'avocat Changeur (en incluant sans doute le témoignage que Changeur écrivait à Yanick Toutain chez moi!!!), le même huissier truqueur qui interrogeait un de mes anciens voisins en suggérant tellement les réponses au sujet d'un couple que celui-ci lui répondit en fournissant des renseignements sur d'anciens voisins de l'immeuble.
C'est lui qui a saisi et bloqué mon compte une semaine AVANT le prononcé d'un jugement.

C'est à cause de vous que cela se produit, pour l'un - ou plusieurs - des motifs suivants et je proteste de la façon plus solennelle.

1° On me dit que l'hypothèse que vous ayez fait fuité auprès du policier Bourry le contenu du prononcé une semaine avant est totalement inenvisageable tellement cet acte serait grave.

2° Je ne peux exclure cette hypothèse pour une raison simple : des faits bien plus graves que cette « fuite de prononcé » ont déjà été commis précédemment. A commencer par la présence de mon nom dans cette affaire. L'article condamné, je n'en suis pas l'auteur et ne l'ai lu que partiellement et …. plus d'un an après le commencement de l'affaire. Je me suis même aperçue ce matin que le période de la crise en Côte d'Ivoire correspondait à la préparation de mon concours d'enseignante (après l'écrit de septembre 2010, je n'ai plus fait que préparer l'oral pendant toute l'année jusqu'en juin – oral extraordinairement sélectif où j'ai été reçue 37°). Condamnée pour un article écrit (par quelqu'un d'autre) dans une période où je ne faisais que bachoter, un article que j'ai lu un an plus tard, à cause de votre justice, je ne peux que douter sur cette fuite hypothétique.

3° Il existe une autre solution : le policier ONUCI Bourry, l'avocat Changeur et l'huissier Ruyters se vengeraient – après la date du procès en appel sur le fond – en utilisant l'arrêt du 28 février 2013 confirmant le référé du 19 septembre 2012.
Ce serait donc APRES la date du procès sur le fond qu'un texte qui refusait de se prononcer sur le « fond » serait instrumentalisé pour m'affamer et m'empêcher de payer mon loyer de juillet – sauf à devenir mendiante.

4° Ce serait donc de votre faute pour le contenu absurde de cet arrêt du 28 février : IL NE DIT MEME PAS QUI A FAIT QUOI !
Un arrêt de Cour d'Appel qui ne dit même pas QUI a fait quoi ! C'est logique : tout l'argumentaire du juge dolosif Janas d'Angoulême utilise la présence de mon nom sur la colonne de droite de la page ! Il s'y trouve pour d'anciens articles. A ce compte-là tout le monde est co-auteur des articles de tout le monde !!!
Cet arrêt du 28 février est un tissu d'absurdités. Il contourne toute argumentation sur l'usage manifestement illégal de l'article 9 : une atteinte à la vie privée qui ne dit pas un mot sur la vie privée de qui que ce soit – sauf la reproduction intégrale et en vrac, par un copier coller du site officiel de l'ONU. Les photos ne sont mêmes pas signalées pour ce qu'elles sont : des LIENS VERS LE SITE DE L'ONU..... site qui les a laissées en ligne.
5° Je vous tiens responsable de n'avoir pas intégré l'arrêt de Cour de Cassation dans votre jugement du 28 février.
Vous ne vous êtes même pas donné la peine de répondre à mes arguments. Je vous avais écrit après la séance du 14 février 2013 (ou j'étais absente suite au report machiavélique de la session précédente quand je m'étais déplacée à Bordeaux) au sujet de l'arrêt de Cassation .
Vous vous êtes assise sur cet arrêt exigeant le détail des incriminations. Il portait sur diffamation et injure.
Dans mon cas, il y eut plainte en « diffamation » puis en « atteinte à la vie privée »

6° Vous n'avez pas intégré le contenu de cette première plainte. (Vous jugez pour les mêmes faits en « atteinte à la vie privée » sans mentionner la première plainte « en diffamation » classée pour ces faits)
Une permière plainte bidon et hors délai qui a permis au Procureur du Havre Francis Nachbar de lancer une procédure totalement illégale dont la fonction uniqué était de permettre de fabriquer des faux.
Je n'ai jamais eu de réponse de la part du procureur Nachbar à mon courrier (public) de février 2012 pour connaître le contenu de cette plainte.
Je n'ai donc jamais eu de copie de qui que ce soit du contenu de la PREMIERE PLAINTE hors délai du policier Bourry.
Dans la cas où l'avocate Bauer que j'ai payée en aurait eu copie..... elle ne communique plus avec moi depuis des mois et ne m'a donc pas donné ce texte que je réclame depuis des mois, dans l'hypothèse où elle l'aurait finalement reçu. (J'ai même payé une avocate au Havre pour qu'elle l'obtienne : Je l'ai payée en vain)
Pour tous ces motifs ou quelques uns, je vous tiens responsable de cette saisie illégale.
Je ne suis pas l'auteur de cet article.
C'est avec l'obligation d'un formalisme de politesse que je vous adresse – malgré moi – l'assurance de mes sentiments respectueux

Julie Amadis

1 commentaire:

  1. Bonjour,

    Nous souhaiterions interviewer Julie Amadis dans le cadre de cette affaire de saisie de salaire.

    Voici notre site internet :
    www.cercledesvolontaires.fr

    Vous pouvez me joindre en envoyant un e-mail à contact@cercledesvolontaires.fr

    Cordialement,

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