Subscribe in a reader

translate/traduction

Pages vues depuis décembre 2009

vendredi 6 novembre 2015

VOA, la Voix de l'Amérique fait la publicité du terroriste Djibril Bassolé mais en camouflant toute la vérité sur le putsch Diendiéré-Beth-Puga-Soro-Bassolé-islamofascistes


par Yanick Toutain
REVACTU
6/11/2015
LIRE AUSSI

JEUDI 15 OCTOBRE 2015


Voice of America ment.
Ce média informé par la CIA et contrôlé par Obama dit parfois une vérité qui dérange la Franceàfric.
Ce fut le cas en janvier 2013 quand la révolte des étudiants contre Dioncounda Traoré était mise en lumière comme étant la vraie raison de la panique de Hollande...... et non pas les terroristes...... qui avaient été envoyés par Sarkozy d'ailleurs sur financement Qatar.
La VOie de l'Amérique ment fréquemment.
Et très souvent en camouflant ce qui se passe vraiment en Afrique - 100 millions de morts d'enfants en 25 ans tues par VOA.
Ici c'est de la publicité gratuite pour un terroriste que VOA fait aujourd'hui.
Naturellement, le commentaire ci-dessous n'a pas été validé.

VOICE OF AMERIA (VOA) CENSURE
UN COMMENTAIRE DISANT LA VERITE




"Soro dit à Djibril de faire attaquer les postes frontaliers du Burkina par les barbus" SIC
"un appel présumé d’une quinzaine de minutes entre Soro et Bassolé aurait eu lieu alors que les hommes du RSP s’étaient repliés dans leur camp de Naaba Koom, derrière la présidence, et que les unités loyalistes prenaient le contrôle de la capitale."
Cet article camoufle l'enregistrement de la conversation téléphonique entre le terroriste du 16 décembre 2010 en Côte d'ivoire - Guillaume Soro et le terroriste Djibril Bassolé - enregistrement que le procureur Sangaré refuse de faire entendre à la population.
++
++++++++++++++++++++
"A partir de nos differentes sources, nous avons pu reconstituer le contenu le l’échange téléphonique entre Soro et Bassolé: "Soro dit à Djibril de faire attaquer les postes frontaliers du Burkina par les barbus et ainsi l'armé qui encercle Ouagadougou sera obligée de desserrer l 'étau et de replier. Djibril est partant mais a aussi besoin de deux milliards pour motiver les putschistes. Pas de problème rétorque Soro et d'ajouter que si les choses se calment, de lui envoyer le nommé Sy pour qu'il s'en occupe personnellement comme il l'a fait pour IB et Tagro". (source)
+++
LIRE
http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/10/exigeons-laudition-de-leur-conversation.html
++++++++++++++++
Cet article camoufle les révélations du site Mondafrique dénonçant le feu orange de l'Elysée au putsch Diendéré et donc la complicité du général Benoit Puga et du général Emmanuel Beth.
http://revolisationactu.blogspot.com/2015/09/hollandegate-soutien-discret-au.html
On voit donc la complicité de ce média VOA avec la Franceàfric et avec l'USAfric.
Le but des ces camouflages et mensonges : perpétuer l'esclavage salarial en Afrique.
Un esclavage salarié bafouant la Constitution des USA (13° amendement) : toutes les zones ayant des troupes US présentes sous forme ONU ou autres devraient respecter les mêmes droits sociaux que sur le territoire des USA
++++++++++
https://fr.wikipedia.org/wiki/XIIIe_amendement_de_la_Constitution_des_%C3%89tats-Unis
« Section 1. Ni esclavage ni servitude involontaire, si ce n'est en punition d'un crime dont le coupable aura été dûment condamné, n'existeront aux États-Unis ni dans aucun des lieux soumis à leur juridiction. »
« Section 1. Neither slavery nor involuntary servitude, except as a punishment for crime where of the party shall have been duly convicted, shall exist within the United States, or any place subject to their jurisdiction. »
« Section 2. Le Congrès aura le pouvoir de donner effet au présent article par une législation appropriée. »
« Section 2. Congress shall have the power to enforce this article by appropriate legislation. »


L'article de publicité de VOA pour le terroriste Bassolé


Burkina : de la prison, Djibrill Bassolé se déclare candidat à la présidentielle


Selon ses avocats, l'ancien ministre des Affaires étrangères et proche du président burkinabè Blaise Compaoré, se considère comme une victime d’un complot.
Djibrill Bassolé est incarcéré pour complicité dans le putsch manqué du 17 septembre et inculpé de six chefs d'accusation.
Il "se considère comme candidat à l'élection présidentielle et se considère comme un pur prisonnier politique", a déclaré jeudi à des journalistes Me Alexandre Varaut, de retour du Burkina où il a pu consulter le dossier contenant les charges pesant contre son client.
"Tout ça est cousu de fil blanc, il n'a rien à voir avec le putsch, n'en est ni l'organisateur, ni le complice, ni le bénéficiaire. Il n'y a aucune preuve accablante dans le dossier, on veut simplement l'empêcher de participer au processus électoral", a insisté Me Varaut, qui a rencontré son client incarcéré depuis le 30 septembre à Ouagadougou.
"C'est un homme physiquement en forme et moralement combatif. Pour lui, le plus grave n'est pas d'être en prison mais d'être exclu de l'élection" présidentielle prévue le 29 novembre au Burkina.
Les avocats de M. Bassolé ont déposé jeudi une requête devant la Cour de Justice de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) pour que soit supprimé un article controversé du code électoral interdisant aux proches de l'ex-président Compaoré, dont M. Bassolé, de se présenter.
"Nous demandons que le processus électoral soit suspendu tant que cet article n'est pas supprimé", a déclaré Me Varaut.
La justice ouest-africaine avait invalidé en juillet cet article. Mais sa décision n'a jamais été appliquée et la candidature à la présidentielle de M. Bassolé, enregistrée fin août, a été rejetée en septembre par le Conseil constitutionnel burkinabè.
M. Bassolé avait semblé accepter cette invalidation mais, quelques jours plus tard, le 16 septembre, un putsch militaire se déroulait au Burkina, avec pour principale revendication la réintégration dans le processus électoral des fidèles de l'ancien président Compaoré.
Le coup d'Etat avait échoué et le pouvoir remis aux autorités de transition en place depuis la chute de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir le 31 octobre 2014 par la rue, après 27 ans de règne.
La présidentielle du 29 novembre doit mettre fin à la transition.
Avec AFP

LIRE AUSSI

LUNDI 3 MARS 2014

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire