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mardi 25 novembre 2014

L'Havrais Vérité: La FCPE 76 laisse exclure une témoin de violences dans une école (Aucune réponse à la demande d'aide de Julie Amadis suspendue en mars qui fut ensuite exclue pour 2 ans)

UNE AFFICHE DE LA FCPE NATIONALE
Présentation Yanick Toutain
25/11/14

La FCPE prétend défendre les élèves.
Ailleurs qu'au Havre c'est possible.
Ailleurs qu'en Seine-Maritime on peut l'admettre.
Mais ici, ces gens ont
en 2008
1° laissé exclure une auxiliaire assistante pédagogique témoin de violences graves en 2008 à l'école maternelle Varlin à Caucriauville : une fessée violente par une ATSEM adjointe à la directrice (passible de 3 ans de prison article 222-13) (Corinne Guyader la responsable FCPE contactée n'avait rien fait pour empêcher ce scandale. Comme la responsable PEEP non plus Christiane Marais.

2° laissé en poste une directrice Véronique Combret qui revendiquait son droit à taper un petit de 4 ans comme justification des violences commises par son adjointe auxiliaire (ATSEM) sur un petit de 3 ans (là encore violences passibles de 3 ans de prison)
3° laissé une des bourreaux tenter une procédure de plainte en diffamation (que le procureur de l'époque classa... mais sans enquête sur les faits de violences)
et 4° laissé la même enseignante devenue titulaire subir une nouvelle provocation orchestrée par la directrice, son inspecteur Patrick Deplanque et le soutien de toute la hiérarchie locale.
La ministre  Najat Vallaud-Belkacem qui donne
 des fessées à ses enfants de 6 ans milite pour empêcher
 une loi interdisant ces actes barbares !
C'est une agresseuse d'enfants qui est
ministre des femmes ... et des enfants !
Provocation aboutissant à une exclusion sans traitement pour deux ans.

Julie Amadis avait demandé de l'aide à la FCPE
Elle ne reçut jamais aucune réponse
 à son courrier du 23 mars 2014

LE TEXTE DU COURRIER DE JULIE AMADIS A LA FCPE 76





de :
"no-reply@fcpe.fr"

A :XXX@XXX
date :23/03/14 à 19h51
objet :
Institutrice réprimée et sanctionnée parce qu'elle a témoigné de violences à enfants dans des écoles
Ceci est une copie du message que vous avez adressé à la FCPE depuis le formulaire de contact du site.
Ne pas répondre à ce message automatique, il est envoyé par une adresse email robot !
 
Objet :Institutrice réprimée et sanctionnée parce qu'elle a témoigné de violences à enfants dans des écoles
Contenu :Bonjour, Je suis institutrice et suis réprimée et sanctionnée par l’Éducation Nationale pour avoir témoigné de violences à enfant dans une école maternelle. Les parents de mon école me soutiennent 2 parents délégués (sans étiquette) ont distribué des tracts vendredi. En 2008, alors que j'étais assistante pédagogique, j'ai vue une ATSEM taper violemment un enfant 3 ans; le petit Kévin. La directrice informée a réagi en disant que ce n'était pas grave parce qu'elle en « faisait autant avec Luciano » (4 ans) J'ai donc, en risquant de perdre mon emploi, témoigné de violences à enfants dans une école maternelle du Havre . Mon employeuse la principale du colège m'a soutenu pendant 24 h puis a changé de bord. J'ai écrit à l'IEN de circonscription qui a soutenu la directrice de l'école et m'a traitée de "menteuse". Le recteur n'a jamais répondu à mon courrier. Dans l'école maternelle, puis dans le collège, j'ai subi un harcèlement moral suite à ce témoignage (interdiction aux professeurs de m'ouvrir leur porte, mise en demeure ...) et on m'a licenciée par non renouvellement de contrat. (J'ai rebondi en novembre quand le privé catholique (Ecole Providence Le Havre) m'a embauchée. L’agrément m'avait été accordé par le Rectorat qui a sans doute eu peur de devoir s'expliquer publiquement sur un refus. Toute l'affaire a fini par être médiatisée sur internet par un blogueur qui me soutenait depuis le début. J'ai été - avec l'auteur des articles - convoqué à l’hôtel de police pour diffamation. Mais aucune enquête n'a été faite sur les violences que subissaient les enfants. Le blogueur, furieux de cette convocation, avait réagi en écrivant une chanson avec le nom de la directrice et de la principale du collège qui avait osé le poursuivre après avoir commis pour la première et étouffé pour la seconde ces violences à enfants. Plus le nom de l'inspecteur qui a étouffé cette affaire. Quand le procureur a vu quelle tournure cela prenait, il a classé l'affaire sans suite..... et aucune nouvelle poursuite ne fut lancée contre la chanson « La Brute Soutient la Brute » qui est encore sur YouTube. Les 2 maltraitantes sont toujours au même poste et n'ont reçu aucune sanction de la part de l’Éducation Nationale, et de ce que j'en sais à l'époque, elles n'ont jamais été convoquées non plus. 6 ans plus tard, l'inspecteur qui avait étouffé cette scandaleuse affaire de violences (deux victimes Kévin et Luciano peut-être à plusieurs reprises) et qui m'avait traité de menteuse en 2008 arrive sur ma circonscription (il était parti en Russie entre temps) et doit m'inspecter (c'est ma première inspection). Il vient à l'improviste dans ma classe devant mes élèves et me dit "Vous vous êtes convertis dans l'enseignement. Vous préférez être chanteuse ou être dans l'enseignement. On aura l'occasion de se voir bientôt". J'écris donc à la rectrice de Seine-Maritime, en rappelant mon courrier sans réponse en 2008 à son prédécesseur, pour l'informer de mon refus d'être inspecté par ce monsieur et pour la prévenir d'autres violences dans les écoles. 4 personnes m'ont révélé des violences à enfants dans 4 écoles du Havre. Trois ont peur de parler. La 4ème personne a mis directement son enfant dans le privé. Résultat : je suis convoquée par l'inspectrice d'académie adjointe. Lors de l'entretien, j'apprends qu'il est prévu de me mettre un avertissement parce que je ne suis pas passée par la voie hiérarchique. Mme Béaur, l'IENA, me prévient "ce n'est pas au personnel de l’Éducation Nationale de s'occuper des affaires de violences à enfants". Il faut appeler le 119. Quand je lui rétorque que la législation prévoit que l'on écrive à l'IEN de circonscription, elle ne répond pas Je suis sanctionnée 6 ans plus tard pour avoir témoigné de violences. Je reçois un avertissement et en plus l'inspecteur envoyé par l'éducation nationale pour m'inspecter administrativement (je refuse l'inspection pédagogique à cause de la répression) accumule les mensonges sur mon rapport ! L'impunité est totale pour ceux qui commettent les violences alors que ceux qui témoignent sont sanctionnés, harcelés et licenciés !!!! Je pense qu'il est important que une campagne soit menée pour faire connaître ses affaires de violences dans les écoles et de la répression que subisse les témoins. J'ai pu observer une grande peur chez tous ceux qui ont vu mais n'ose pas dire. Il en est de même de mes collègues qui préfèrent souvent se taire plutôt que de risquer l'exclusion et la répression (voir pire, comme moi). Je vous envoie les liens de l'affaire de 2008 et je compte bientôt médiatiser la suite
.http://monsyte.blogspot.fr/2008/06/violence-contre-les-enfants-chronologie.htmlhttp://monsyte.blogspot.fr/2008/06/2-lettre-au-recteur-de-lacadmie-de.html  https://www.youtube.com/watch?v=5ODFRtCRWJQ
http://monsyte.blogspot.fr/2008/06/2-lettre-au-recteur-de-lacadmie-de.html
 http://lhavraisverite.blogspot.fr/2013/10/julie-amadis-soutient-jacques-risso.html
 (en soutenant Jacques Risso je raconte le début de la répression subie qui va finalement prendre une toute autre ampleure) Salutations militantes Julie Amadis (institutrice réprimée pour avoir témoigné de violences à enfants dans les écoles)  


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