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lundi 29 décembre 2014

Amilcar Cabral censuré par Jérémie Mani NETINO L'obs

Le temps de publier mon article sur l'Obs, de le poster, de cliquer sur le lien et..... l'article avait été censuré....
Jérémie Mani et son équipe n'ont même pas eu le temps de lire plus de 3 lignes et.... ont censuré Amilcar Cabral...... tué une deuxième fois.
Celui qui a été assassiné par la PIDE colonialiste portugaise en 1973 dérange toujours !!!

Cela devient une habitude ! Le fascisme Franceàfric se banalise en France !!!
Le dernier article de NobRevactu avait été censuré... puis remit en ligne.... Sans explication !!!
Car la nouvelle mode contre Julie Amadis et moi-même consiste à censurer sans même donner d'explication : L'Obs ne poste même plus de courriel avec le MOTIF invoqué !
La prétentdue transparence de l'Obs était sans doute génée par la PUBLICATION INTEGRALE qsur RevActu de CES COURRIELS 'JUSTIFICATIFS"

PUBLICATION ORIGINELLE TOUJOURS LISIBLE SUR BLOGSPOT

Amilcar Cabral et le cancer de la trahison de la révolution africaine. De la trahison de la formoisie compradore à celle de l'innovoisie (1)

par Yanick Toutain
27/12/14

"Mon idée sur cette question nous permettra de mieux comprendre la grandeur de l’œuvre de Nkrumah, la complexité des problèmes qu’il a dû affronter, combien de fois seul. Des problèmes qui nous permettront de comprendre que tant que l’impérialisme existe, l’État indépendant en Afrique doit être un mouvement de libération au pouvoir, ou il ne sera pas. Que l’on ne vienne pas nous affirmer que Nkrumah est mort d’un cancer de la gorge ou d’une quelconque maladie. Non, Nkrumah a été tué par le cancer de la trahison, dont nous devons extirper les racines en Afrique si nous voulons liquider définitivement la domination impérialiste. "(Amilcar Cabral )
 "la petite bourgeoisie révolutionnaire doit être  capable  de se  suicider  comme classepour ressusciter comme travailleur  révolutionnaire, entièrement identifiée avec les aspirations les plus profondes du peuple auquel elle appartient" (Amilca CAbral) 

Ainsi que le proclamait le révolutionnaire Amilcar Cabral dans son discours prononcé après la mort du leader panafricaniste Kwame Nkrumah  en avril 1972, l'Afrique est rongée depuis 1961 par le cancer de la trahison. De Mobutu trahissant Lumumba en 1961 à Blaise Compaoré trahissant Thomas Sankara en 1987, en passant par Boumédiène renversant Ahmed Ben Bella en 1965 et puis par Amilcar Cabral assassiné en 1973 par des traitres du PAIGC agents de la PIDE police secrète esclavagiste du Portugal, l'histoire de l'Afrique depuis un demi-siècle est l'histoire recommancée d'une trahison continuelle.
Mais cette chaîne de traitres n'est que la suite de la chaîne des traîtres rois esclavagistes qui vendirent leurs peuples aux esclavagistes arabes venus du Nord, puis aux esclavagistes venus de France, de Grande-Bretagne, d'Espagne ou du Portugal.
Cette chaîne de la trahison commise par la strate des Parasites en Afrique, Amilcar Cabral en sera victime peu de temps après ce discours.

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