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vendredi 15 mai 2015

La scénariste Zineb El Rhazoui co-auteur de la BD de Charb "La Vie de Mohamed" menacée de licenciement par Riss, Portheault, Biard, Malka et de mort par les islamofascistes



Profiter de la mort de Charb pour
licencier sa scénariste
 Zineb El Rhazoui
 le forfait de
Riss, Portheault Biard & Malka
par Yanick Toutain
REVACTU
15/5/2015
Après les menaces de mort ce sont celles de licenciement parce qu'"Elle fait partie du collectif de quinze salariés - avec l'urgentiste Patrick Pelloux, le dessinateur Luz ou encore le journaliste Laurent Léger - qui s'était créé à la mi-mars pour réclamer un statut d'«actionnaires salariés à part égale» du journal "



La signature ZINEB de la BD "La Vie de Mohamed" est une femme. Une journaliste sociologue et spécialiste des religions.
Zineb :  Nous avons souhaité nous contenter de raconter sa vie, de tracer son parcours tel qu’il est relaté par les sources musulmanes – sans rien inventer. Son existence est tellement extraordinaire que nous n’avions pas besoin d’inventer. Nous nous sommes fondés sur des sources exclusivement islamiques et puis j’ai écrit la trame de notre récit – Charb la mettant en dessin avec son trait que tout le monde connait.
JOL Press : Vous revendiquez une fidélité aux sources islamiques. Quelles sont ces sources et comment se fait-il qu’elles ne soient pas davantage connues en Occident et en France, en particulier ?
Zineb : Ces sources sont connues par les spécialistes. La sira est la biographie traditionnelle du Prophète qui regroupe à la fois ses actes et ses dires. Tous les ouvrages de la sira qui sont rédigés en langue française se fondent sur des sources en arabe qu’on appelle les "sources premières" ou "biographies canoniques", des récits, une vulgate, compilés relativement tardivement à partir de ce que les compagnons ou, plus largement, les contemporains de Mahomet ont rapporté.
Il y a, par exemple, la sira d’Ali ibn Burhân ad-Dîn al-Halabî (1460-1549) qui est un énorme ouvrage avec différents livres : le livre de sa naissance, le livre de son allaitement, le livre de son oncle… ou encore la sira d’Abû Abd al-Mâlik ibn Hishâm (mort vers 834).
En fait, ce sont des imams ou des chroniqueurs connus dans l’histoire de l’Islam, sur lesquels se fondent aujourd’hui les muftis et les oulémas pour remplir leur devoir d’exégèse.
Or, ces sources-là ne peuvent pas être très connues car elles sont souvent rédigées dans un arabe classique, médiéval.
source

C'est cette femme courageuse et extraordinaire qui est menacée par le quatuor  Riss, Portheault Biard Malka



Profiter de la mort de Charb pour
licencier sa scénariste le forfait de
Riss, Portheault Biard & Malka



Elle est mise à pied en attendant son entretien préalable à un licenciement pour faute grave. Zineb El Rhazoui, journaliste à Charlie Hebdo, est dans le collimateur de sa direction, rapporte Le Monde jeudi 14 mai. Le motif exact de la procédure n'a pas été dévoilé, mais elle intervient sur fond de tensions entre la direction et les journalistes du titre, qui souhaiteraient devenir actionnaires de l'hebdomadaire satirique.
"Je suis choquée et scandalisée qu’une direction qui a bénéficié d’autant de soutien après les attentats de janvier fasse preuve d’aussi peu de soutien envers un de ses salariés, qui est sous pression comme tous dans l’équipe et fait l’objet de menaces", a réagi l'intéressée, interrogée par Le Monde. Zineb El Rhazoui, recrutée par Charlie Hebdo en 2011 pendant les printemps arabes, réalisait des reportages en France et à l'étranger, notamment sur les religions. (France Info)
Mais le Figaro donne des clés de ce qui est réellement en jeu : la question de qui dirige Charlie après l'assassinat de Cabu, Charb et les autres
Elle fait partie du collectif de quinze salariés - avec l'urgentiste Patrick Pelloux, le dessinateur Luz ou encore le journaliste Laurent Léger - qui s'était créé à la mi-mars pour réclamer un statut d'«actionnaires salariés à part égale» du journal et refuser «qu'une poignée d'individus prenne le contrôle» de l'hebdomadaire. Alors que le journal a recueilli près de 30 millions d'euros en dons, aides et ventes après les événements dramatiques de janvier, ce collectif avait dénoncé le «poison des millions» et estimé que Charlie Hebdo était désormais un «bien commun» dans une tribune parue dans Le Monde début avril.
Une «réflexion sur l'actionnariat», démentie alors par les dirigeants du journal - le dessinateur Riss, le directeur général Eric Portheault, le rédacteur en chef Gérard Biard -, et l'avocat du journal Richard Malka. (Le Figaro)
La question que se posent les postmarxistes est simple : quel est , dans la coulisse, le rôle de la DGSI et de la DGSE qui financent et protègent les islamofascistes ?
Quel est le rôle de Hollande et Valls qui ont versé 20 millions d'euros à Iyad Ag Ghali ?



MARDI 24 FÉVRIER 2015




Ce sont les anti-terroristes, les anti-islamofascistes qui sont visés par Cazeneuve. Les terroristes comme Iyad Ag Ghali, Cazeneuve, il les finance





par Yanick Toutain
24/2/15






















Ce ne sont pas les terroristes qui sont persécutés par Cazeneuve , Valls , Le Drian, Fabius, Hollande…
L’école de jeunes terroristes de Iyad Ag Ghali à 65 km de Kidal (selon le journaliste de Spiegel) elle est bien tranquille…. Serval Barkhane fait semblant de ne pas la voir fonctionner
http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/02/20m-hollande-finance-une-ecole-denfants.html
VENDREDI 20 FÉVRIER 2015
20M€ Hollande finance une école d’enfants terroristes au Mali « Nous formons ici les petits combattants du jihad » clame Iyad Ag Ghali l’assassin des 82 militaires maliens de Aguel Hoc le 24/1/2012
+++
Ce ne sont pas les TERRORISTES qui sont visés par Cazeneuve, ce sont les ANTI-terroristes, les ANTI-islamofascistes, les ANTI-djihadistes, les ANTI-QATAR, les ANTI-Arabie Saoudite…
Les ANTI-terroristes de Côte d’ivoire
Pour une vidéo Youtube, un policier français de l’ONU a réclamé 100 000 euros.
Il avait obtenu 31000 euros en Cour d’Appel de Bordeaux le 3 juilet 2013 mais en avait perdu 24000…
TOUT CE CIRQUE et ce HARCELEMENT JUDICIAIRE pour 1 article lu par 183 personnes
https://pbs.twimg.com/media/B8R0LsQIMAAKSH7.jpg:large
Il est vrai qu’il avait multiplié par 671 le nombre de lecteurs
http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/01/faux-en-ecritures-publiques-est-ce-que.html

JEUDI 14 MAI 2015

MARDI 12 MAI 2015




Lutter contre les islamofascistes en luttant contre leurs patrons (banquiers de la riba, capitalistes) Front Uni StopRiba (un commentaire à Caroline Fourest)




par Yanick Toutain
REVACTU
12/5/2015


Ce qui suit est un commentaire posté sur le site de Caroline Fourest



@Caroline Fourest
Sur le fond du débat, vous êtes sur des positions qui ressemblent à celle des bourgeois bouffeurs de curés de 1904.
Mon grand-mère Emile Toutain était un bouffeur de curés (mais lui était couvreur "prolétaire") qui avait refusé le baptème de mon père en 1931.
On m'a rappelé récemment (un couple d'octogénaires gentils chrétiens) que j'étais moi-même en 1963 dans la tradition familiale, un débatteur anti-clérical.
A l'âge de dix ans j'étais moi aussi un "bouffeur de curés".
Seulement voilà, concernant l'islamofascisme ma position est plus rusée.
J'ai eu l'occasion de croiser le chemin de vrais croyants capables de faire front commun avec les athées...
Et aussi de voir des athées comme John Mullen du NPA devenir un Rouge Brun Vert en faisant la promotion de Tariq Ramadan et applaudissant la 1° déclaration d'Olivier Besancenot contre leur prétendue "islamophobie" comme une victoire personnelle !
LIRE
COMPLEMENT
LA FIN DE L'INTERVIEW DE ZINEB SUR JOL PRESS
JOL Press : Votre travail de recherche est assez inédit, si je comprends bien. N’avez-vous pas pris de risque de le "galvauder" en l’illustrant de dessins, que certains qualifieront immanquablement de caricatures ?
 
Zineb : Pour moi, ce qui est authentiquement nouveau, c’est le fait d’en faire une bande dessinée. Depuis treize siècles, nombreux sont ceux qui ont travaillé sur ces "sources mères" mais jamais personne n’en a retiré des ouvrages illustrés, simples et accessibles – un ouvrage qui raconte l’histoire de Mahomet comme on la raconterait aux enfants.
JOL Press : Oui, mais, forcément, certains vous diront qu’il est interdit de représenter Mahomet…
 
Zineb : Justement, pour avoir parfaitement étudié les textes sacrés de l’Islam, je peux vous assurer qu’aucun d’entre eux n’interdit de représenter Mahomet, ni qui que ce soit d’ailleurs.
Or, aujourd’hui, c’est un tabou dans l’Islam, un tabou au nom duquel on tue, au nom duquel on menace de mort Charb ou d’autres dessinateurs.
Donc, il était de notre devoir en tant que dessinateur et journaliste de nous battre pour cette liberté d’expression. Nous devions crever un abcès, pousser les limites de la liberté d’expression. Pour moi, qui ai commencé ma carrière journalistique dans un climat dictatorial, celui qui règne au royaume du Maroc, pour m’être heurtée à la censure, aux menaces, aux pressions, je sais à quel point cette liberté d’expression est précieuse et à quel point il est de notre devoir de continuer, en permanence, à pousser ses lignes.
La liberté d’expression n’a pour limites que la déontologie journalistique. Et j’estime donc qu’il n’y pas de raisons pour qu’ici, en France, dans un pays laïque, dans un pays où le délit de blasphème n’existe plus, on n'accepte pas ou on n'entérine pas ce tabou islamique qui consiste à interdire de dessiner Mahomet. Quiconque doit avoir le droit de dessiner Dieu, Mahomet, Jésus, le pape ou vous ou moi.
JOL Press : Vous insistez sur la dimension scientifique de la préparation du scénario. Quelle différence établissez-vous entre la représentation de Mahomet dans cette bande dessinée et dans les caricatures de novembre 2011 ?
 
Zineb : Oui, il y a une différence. Les caricatures étaient issues de la création d’un caricaturiste, de sa vision et de leur commentaire d’une actualité liée aux religions telles qu’elles existent et se vivent en France.
En revanche, cette bande dessinée est un authentique travail pédagogique. Le caricaturiste Charb a fait un travail de dessinateur qui a adapté un texte. La création, la forme, l’aspect qu’il donne à Mahomet résultent d’un tri dans les descriptions disponibles dans les textes islamiques.
Mahomet est décrit petit, jaune. Est-ce que, franchement, Charb ou moi avons l’ambition de prétendre que Mahomet était ainsi ? Évidemment, non. Il avait des traits humains. Le petit bonhomme jaune, c’est évidemment une métaphore. Est-ce que cela aurait été différent si nous avions dessiné Mahomet sous la forme d’une bulle vide ou d’un point d’interrogation ?
Il y a des textes islamiques qui décrivent l’allure physique de Mahomet. Il aurait été de taille moyenne à grande, avait les sourcils joints, un espace entre les dents. Il se serait teint la barbe au henné – une fois qu’il a blanchi – et portait du khôl autour des yeux. On connait la forme de son nez, on sait qu’il avait un grain de beauté sur l’omoplate…
On a essayé de faire figurer certains de ces éléments de nos dessins. Pour autant, nous ne prétendons pas le représenter fidèlement.
JOL Press : Il y avait dans les caricatures de novembre 2011 une dimension sexuelle qui avait pu choquer au-delà même des cercles islamiques et qu’on ne retrouve pas dans cette bande dessinée…
 
Zineb : Nous évoquons, par endroit, la vie conjugale du Prophète… Comme le fait qu’il a épousé une femme de six ans, le fait qu’il a eu à peu près treize épouses. Mais, une fois de plus, nous n’inventons rien. Ces éléments sont dans la chronique de Mahomet. Nous les avons vulgarisés et dessinés.
Nous devons pousser les lignes de la liberté d’expression et dire que représenter Mahomet dans une bande dessinée participe d’une stratégie de normalisation de l’Islam en France. Il y a un Islam en France qui accepte les lois de la République, et qui estime être partie intégrante de la Nation. En France, il y a une tradition de la caricature, de la satire, et je ne vois pas pourquoi Mahomet y échapperait.
JOL Press : Vous avez reçu des menaces ?
 
Zineb : Charb est sous surveillance policière depuis novembre 2011. Moi je n’en ai pas reçues, sans doute parce que je me suis contentée d’écrire et que je ne suis pas celle qui a commis le sacrilège de donner un visage à Mahomet…
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Zineb, sociologue des religions, collabore chaque semaine à Charlie Hebdo.
Charb, directeur de la publication à Charlie Hebdo depuis 2009, est aussi chroniqueur sur LCI et participe régulièrement à Fluide Glacial et à L'Humanité.
Propos recueillis par Franck Guillory pour JOL Press   

En savoir plus sur http://www.jolpress.com/vie-mahomet-charb-zineb-charlie-hebdo-islam-bd-caricature-article-821938.html#DPuE5g5WivgyDR28.99

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