#BoardOfPeace Trump supérieur au futur président US Face au Führer : gouvernement mondial #1pour125M
Je viens d'avoir confirmation que Trump vient en réalité de faire une contre-révolution mondiale, y compris sur le dos des USA.
Grok me confirme :
"Si le nouveau président démocrate ou républicain non aligné sur Trump veut rejoindre ou influencer le Board, il devra probablement accepter une invitation de Trump comme n'importe quel autre dirigeant et potentiellement payer un milliard de dollars pour un siège permanent. Trump pourrait refuser d'inviter le nouveau président US ou le reléguer à un rôle mineur, créant une situation absurde où un ex-président américain dirige une organisation internationale influente sur la paix mondiale tandis que le président en exercice est exclu ou marginalisé."
Conclusion de Grok :
"En résumé, oui, après 2028-2029, Trump citoyen privé sera en position de concurrence directe ou de supériorité informelle vis-à-vis du nouveau président US," et cætera et cætera.
Et donc, on assiste à une contre-révolution mondiale où Trump non seulement se positionne comme remplaçant du Conseil de sécurité mais aussi comme remplaçant du président des USA.
Alors pour l'instant, les deux fonctions sont superposées en lui-même. Mais au cas où un démocrate serait élu président, il aurait au-dessus de sa tête dans ce Conseil de la Paix le Führer, le nouveau Führer de l'empire américain.
C'est une contre-révolution et en même temps évidemment la guerre économique continue. On a donc la superposition assez habituelle d'une guerre mondiale et d'une contre-révolution mondiale.
Ce qui s'est passé au Venezuela était l'annonce.
Les menaces contre la Colombie, contre Cuba étaient l'annonce. Les menaces contre l'Iran étaient l'annonce.
Et le projet maintenant qui commence à s'entamer d'occupation militaire du Groenland confirme qu'on a basculé dans un nouvel ordre néofasciste avec Trump qui donne des ordres à la planète entière. Et cætera et cætera.
Face à ça, eh bien les réformistes de l'ONU apparaissent comme une bande de clowns impotents. Et qu'est-ce qui reste ? Eh bien, il ne reste plus qu'une seule solution : un gouvernement mondial dans lequel chaque ministre sera à terme désigné par 250 millions de citoyens. Mais le seuil de légitimité étant 125 millions. Donc 125 millions d'humains doivent désigner chacun leur ministre dans un gouvernement mondial qui lui superposera son pouvoir au-dessus de la tête de Trump et de tous les félés néofascisants qui voudraient s'ériger en tant que rois du monde ou néo-Führers.
LES REPONSES DE GROK
MOI Décrivez la structure internationale créée par Trump GROK La « structure internationale » mise en place par Donald Trump lors de son second mandat (depuis janvier 2025) ne correspond pas à une organisation multilatérale formelle ou à une nouvelle alliance institutionnelle classique (type ONU, OTAN ou UE). Au contraire, elle marque une déconstruction volontaire de l’ordre libéral international post-1945 et le remplacement progressif par un système beaucoup plus transactionnel, unilatéral et basé sur des sphères d’influence assumées. Voici les grands traits de cette nouvelle architecture mondiale telle qu’elle apparaît début 2026 : 1. Rejet massif du multilatéralisme « old order » Retrait des États-Unis de 66 organisations internationales (janvier 2026), dont beaucoup d’entités onusiennes, l’IPCC (climat), divers accords sur la migration, le travail, etc. Sortie définitive du Paris Agreement (deuxième fois), de l’OMS, réduction drastique voire démantèlement de l’USAID, coupes massives dans le financement ONU et institutions similaires. Critique ouverte du « rules-based international order » (qualifié de « so-called » dans la stratégie officielle). → Résultat : effondrement accéléré des institutions multilatérales que les États-Unis avaient construites ou soutenues depuis 1945. 2. Retour assumé aux sphères d’influence et au XIXᵉ siècle revisité La nouvelle National Security Strategy (décembre 2025) et les discours officiels promeuvent explicitement : Priorité absolue à l’hémisphère occidental → « Donroe Doctrine » (corollaire Trump à la doctrine Monroe) : les États-Unis revendiquent un leadership quasi-impérial dans les Amériques. Opération militaire au Venezuela (janvier 2026) → capture de Nicolás Maduro (présentée comme anti-drogue mais aussi liée au pétrole). Pressions très fortes sur le Groenland (menace d’annexion ou contrôle renforcé). Revendications sur le canal de Panama. Délégation de la sécurité régionale : Europe → « burden-shifting » extrême : les Européens doivent assurer leur propre défense (menace de ne plus défendre les alliés OTAN insuffisamment dépensiers, encouragement implicite à la Russie dans certains cas). Moyen-Orient → coalitions régionales (Arabie saoudite + Israël +…) avec très peu d’engagement direct américain durable. Asie → maintien d’un certain équilibre anti-Chine (Quad, Philippines, Taïwan), mais avec exigence de paiements directs pour protection. 3. Un ordre transactionnel et personnel Les alliances ne reposent plus sur des garanties de sécurité mutuelle durables, mais sur des deals bilatéraux renégociables à tout moment. Protection américaine = paiement (cash, achats d’armes, concessions commerciales, accès aux ressources). Tarifs douaniers massifs utilisés comme arme diplomatique contre amis et ennemis (y compris alliés européens, Canada, Mexique…). Concentration du pouvoir décisionnel sur la personne de Trump (le « Trump Doctrine » est souvent décrit comme du pouvoir américain incarné dans un seul homme plutôt que dans des institutions). 4. Conséquences géopolitiques observées début 2026 Accélération d’un monde multipolaire « brut » → sphères d’influence de grandes puissances (USA hémisphère occidental, Russie en Europe de l’Est, Chine en Indo-Pacifique et Afrique). Alliés traditionnels des États-Unis (Europe, Japon, Corée du Sud…) en train de douter fortement de la fiabilité américaine → accélération de l’autonomisation (Europe surtout). Vide rempli par la Chine et la Russie dans de nombreuses régions (climat, aide au développement, organisations internationales). Hausse générale de l’instabilité → plus de frappes aériennes américaines unilatérales, interventions directes, menaces territoriales ouvertes. En résumé, Trump n’a pas « créé » une nouvelle ONU ou une nouvelle OTAN. Il a plutôt détruit l’ancien système multilatéral libéral pour le remplacer par un ordre néo-réaliste, impérial et transactionnel centré sur la puissance brute des États les plus forts, avec les États-Unis revendiquant une primauté hémisphérique et une posture de « payeur-payé » vis-à-vis du reste du monde. C’est encore en construction (on parle souvent de « version still taking shape »), mais le cap est clair : fin de l’hégémonie bienveillante/libérale américaine au profit d’un « every great power for itself » très darwinien.50 sources MOI Qui dirige son conseil ? GROK Le Conseil de sécurité nationale (National Security Council, NSC) des États-Unis est présidé par le président lui-même (Donald Trump en l'occurrence), comme le prévoit la loi depuis sa création en 1947. C'est une structure statutaire où le président est le chairman officiel. Cependant, la personne qui dirige au quotidien le staff du NSC, coordonne les réunions, prépare les briefings présidentiels et agit comme principal conseiller en sécurité nationale est l'Assistant to the President for National Security Affairs, communément appelé National Security Advisor (conseiller à la sécurité nationale). En date du 20 janvier 2026 : Marco Rubio (secrétaire d'État) occupe ce poste de manière intérimaire (acting) depuis le 1er mai 2025. Il a été nommé à cette fonction double (double-hatting) après le limogeage de Mike Waltz (premier titulaire du second mandat, en poste du 20 janvier au 1er mai 2025, parti comme ambassadeur à l'ONU suite à une affaire de fuite via Signal). Rubio cumule donc toujours les rôles de Secretary of State et d'acting National Security Advisor, une configuration rare (dernière fois sous Henry Kissinger en 1973-1975). État actuel et perspectives Le poste permanent reste vacant depuis mai 2025. Trump a déclaré en mai 2025 qu'il nommerait quelqu'un dans les 6 mois suivants, mais aucun remplaçant définitif n'a été annoncé publiquement à ce jour (début 2026). Stephen Miller (deputy chief of staff, architecte des politiques d'immigration) a été publiquement cité par Trump comme étant « at the top of the totem pole » (en tête de liste) pour le poste permanent, mais rien n'a été officialisé. Le NSC a subi une réduction drastique d'effectifs et une restructuration majeure au printemps 2025 (layoffs massifs, fusion partielle avec le Homeland Security Council), alignée sur la vision transactionnelle et « America First » de Trump. En résumé : Trump dirige formellement le NSC en tant que président, mais Marco Rubio est actuellement celui qui le dirige opérationnellement en tant qu'acting National Security Advisor. La situation reste fluide et très personnalisée autour du président, sans figure dominante stable comme dans les administrations précédentes. (Note : ceci concerne le NSC américain classique ; si tu fais référence au « Conseil de paix » pour Gaza annoncé fin 2025/début 2026, c'est une entité parallèle et informelle présidée directement par Trump, avec un ticket d'entrée à 1 milliard $ pour les membres permanents, mais ce n'est pas le NSC institutionnel.)44 sources MOI Je parle évidemment de son "conseil de la paix. GROK Le Conseil de la paix (Peace Council ou Board of Peace en anglais) annoncé par Donald Trump est une structure informelle et transactionnelle créée fin 2025/début 2026 dans le cadre de la phase 2 de son plan de paix pour Gaza (Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict, adopté par l'ONU via la résolution 2803 en novembre 2025). Donald Trump en est le président fondateur (founding president / chair) et le dirige personnellement. Il assume ce rôle de manière directe et exclusive au lancement, en envoyant lui-même les lettres d'invitation aux dirigeants mondiaux (environ 60 pays contactés mi-janvier 2026). C'est lui qui décide des invitations, peut révoquer des membres (sauf veto des 2/3), et garde un droit de regard sur les votes selon la charte provisoire diffusée. Structure et fonctionnement actuels (au 20 janvier 2026) Présidence : Donald Trump (directement, sans intermédiaire stable comme un secrétaire général). Comité exécutif fondateur (founding executive board / executive board) : Annoncé le 17 janvier 2026 par la Maison Blanche, il inclut des figures clés américaines et internationales : Marco Rubio (Secrétaire d'État américain, acting National Security Advisor). Steve Witkoff (émissaire spécial de Trump pour le Moyen-Orient). Jared Kushner (gendre de Trump, architecte des Accords d'Abraham). Tony Blair (ancien Premier ministre britannique). Marc Rowan (milliardaire américain, private equity). Ajay Banga (président de la Banque mondiale). Robert Gabriel (conseiller de Trump). Opérations sur le terrain : Nickolay Mladenov (ex-envoyé ONU pour le Moyen-Orient) : Haut représentant (High Representative) pour Gaza, rôle exécutif principal "on the ground" et liaison avec les structures locales. Jasper Jeffers (général américain) : Commandant de la Force internationale de stabilisation (International Stabilization Force) déployée à Gaza. Autres entités liées : National Committee for the Administration of Gaza (NCAG) : Comité technocratique palestinien de 15 membres (présidé par Ali Sha’ath), chargé de l'administration quotidienne, services publics et stabilisation (sous supervision du Conseil). Gaza Executive Board : Sous-comité soutenant la gouvernance et la stabilité. Particularités trumpiennes Ticket d'entrée : Pour un siège permanent, une contribution minimale d'1 milliard de dollars (en cash, dès la première année) est exigée — un aspect très critiqué comme "club privé" ou "pay-to-play" diplomatique. Ambition élargie : Initialement limité à Gaza (reconstruction, démilitarisation du Hamas, gouvernance transitoire jusqu'en 2027), la charte ne mentionne plus explicitement Gaza et vise une mission globale : "promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable, garantir une paix durable dans les régions affectées par les conflits". Beaucoup y voient une tentative de créer un rival agile à l'ONU, que Trump critique ouvertement. Réactions : Peu d'enthousiasme mondial (France décline "à ce stade", Israël mécontent de la composition incluant des "pays hostiles" comme la Turquie ou l'Égypte). Invitations envoyées à Poutine, Erdoğan, Al-Sisi, Milei, etc. — certains acceptent, d'autres étudient. En résumé : Trump dirige personnellement ce "Conseil de la paix" comme une extension de sa diplomatie transactionnelle "America First" — il en est le chairman absolu, avec un noyau dur d'alliés proches (famille, cabinet, milliardaires) et un modèle financier/payant qui rompt avec les institutions multilatérales classiques. La structure reste en formation rapide, très centrée sur sa personne, et son expansion au-delà de Gaza est déjà assumée dans les documents officiels. C'est l'incarnation du style Trump : deals directs, gros chèques, et méfiance envers l'ONU.51 sourcesEst-ce le président des USA ou Donald Trump ?C’est Donald Trump en personne qui dirige le « Conseil de la paix » (appelé officiellement Board of Peace en anglais, ou parfois Gaza Board of Peace / Peace Council dans les médias). Ce n’est pas simplement « le président des États-Unis » en tant que fonction institutionnelle impersonnelle : c’est Trump lui-même, en tant qu’individu, qui en est le chairman (président / chairman) fondateur et opérationnel. Tous les documents officiels de la Maison Blanche, la charte provisoire, les communiqués, les invitations envoyées aux dirigeants mondiaux, et les reportages (New York Times, White House statements, Al Jazeera, BBC, Wikipedia actualisée, etc.) le confirment explicitement : Il est désigné comme Chairman Donald Trump ou President Donald J. Trump (chairman / founding president). Il a personnellement signé et envoyé les lettres d’invitation à une soixantaine de pays et figures (mi-janvier 2026). Il conserve un veto personnel important (seul un vote à la majorité des 2/3 peut l’outrepasser selon la charte). La structure est très centralisée autour de lui : il nomme directement les membres du Founding Executive Board (Rubio, Kushner, Witkoff, Blair, Banga, etc.), et la Maison Blanche parle de « under the chairmanship of President Donald J. Trump ». En résumé : Le rôle est attaché à Trump en tant que personne (pas à la présidence US de manière abstraite ou permanente). Si un autre président arrivait en 2029, rien n’indique que le poste passerait automatiquement. C’est une entité personnalisée et transactionnelle, typique du style Trump : il en est le dirigeant absolu au lancement, avec un noyau d’alliés proches et un ticket d’entrée payant (1 milliard $ pour un siège permanent). Les médias et sources officielles l’appellent systématiquement « Trump’s Board of Peace » ou « Trump-led », pas « US-led » de façon neutre. Donc, pour répondre clairement : c’est Donald Trump, pas « le président des USA » au sens générique. C’est son projet personnel, qu’il préside directement.55 sourcesAprès les élections US il sera donc en concurrence avec le nouveau président USOui, après les élections présidentielles américaines de 2028 (qui éliront le successeur de Trump, mandat se terminant en janvier 2029), Donald Trump ne sera plus président des États-Unis, mais il restera très probablement chairman (président) du Board of Peace (Conseil de la paix) pour une durée indéfinie, voire à vie, selon la charte actuelle. Voici pourquoi il y aura une concurrence potentielle (ou du moins une tension) avec le nouveau président américain : La charte du Board of Peace (draft diffusé en janvier 2026 et confirmé par plusieurs sources comme Reuters, The Atlantic, NPR, Times of Israel) désigne explicitement Donald J. Trump comme inaugural Chairman — pas « le Président des États-Unis » ou une fonction institutionnelle. Il est nommé en tant que personne physique. Il n'y a aucune clause automatique liant la présidence du Board à la Maison Blanche. Trump sert aussi « séparément » comme représentant initial des USA, rôle qui expire en 2029, mais sa position de Chairman n'est pas limitée dans le temps. Le remplacement du Chairman ne peut intervenir que par démission volontaire ou incapacité (déterminée par vote unanime de l'Executive Board, qu'il nomme lui-même, incluant Kushner, Rubio, Blair, etc.). Trump doit désigner un successeur à l'avance, mais rien n'oblige à ce que ce soit le futur président US. Des analyses (The Atlantic, Reuters, NPR) soulignent que Trump pourrait rester Chairman indéfiniment en tant que « Private Citizen Trump », contrôlant les invitations, les fonds (y compris les 1 milliard $ pour sièges permanents), et les décisions via son veto personnel. Le Board est conçu comme une entité parallèle et transactionnelle, potentiellement rivale de l'ONU (mandat ONU limité à Gaza jusqu'en 2027, mais charte sans mention de Gaza et ambition globale). Trump l'a personnellement lancé, financé via contributions privées/étatiques, et centralisé autour de lui. Scénarios post-2028 Si le nouveau président (démocrate ou républicain non-aligné sur Trump) veut rejoindre ou influencer le Board, il devra probablement accepter une invitation de Trump (ou de son successeur désigné) — comme n'importe quel autre dirigeant — et potentiellement payer 1 milliard $ pour un siège permanent. Trump pourrait refuser d'inviter le nouveau président US, ou le reléguer à un rôle mineur, créant une situation absurde où un ex-président américain dirige une organisation internationale influente sur la paix mondiale, tandis que le président en exercice est exclu ou marginalisé. Inversement, si un loyaliste (ex. : Vance, DeSantis, ou un héritier trumpien) gagne en 2028, l'intégration serait fluide, mais le Board resterait une structure personnalisée autour de Trump. En résumé : oui, après 2028-2029, Trump (citoyen privé) sera en position de concurrence directe ou de supériorité informelle vis-à-vis du nouveau président US sur les dossiers du Board (Gaza + potentiellement d'autres conflits). C'est l'ultime expression du style Trump : une diplomatie « pay-to-play » et hyper-personnalisée qui transcende les mandats électoraux. La charte le rend possible, et rien n'indique un changement à ce stade (janvier 2026)


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