Sarkozy est connu comme un raciste par son discours de Dakar. Macron sera connu en Afrique comme un raciste par les propos immondes qu'il vient de tenir.
307 millions de personnes confrontées à la faim en Afrique en 2024. Plus de 20 % de la population du continent — UNICEF France. D'ici 2030, 60 % des personnes souffrant de sous-alimentation chronique seront en Afrique. 282 millions d'Africains sont mal nourris selon l'Union africaine.
Voilà la réalité.
Mais Macron, lui, veut inviter qui ? Inviter le patronat. Le patronat qui a faim. Ah bon ? le patronat a faim.
BFM : "Macron veut que les entreprises françaises réinvestissent le continent mais seules celles qui ont faim." C'est le titre. Je cherche la citation.
Voilà : "Il y a 15 ans, on était une puissance bancaire et financière en Afrique. Tout le monde a vendu. J'ai demandé aux ministres de revoir les choses en profondeur avec un objectif : Amenons des groupes français de plus en plus nombreux en Afrique. Mais amenons des groupes qui ont faim. Ceux qui ne se comportent pas bien ou ceux qui n'ont pas faim, il ne faut plus les emmener."
Voilà comment le raciste Emmanuel Macron parle des Africains et parle des entreprises françaises prédatrices qui bien évidemment vont profiter des dictatures en place pour avoir des travailleurs à bas salaires.
De la même façon que Bolloré a acheté son empire médiatique sur le dos des Camerounais en payant 50 € par mois. Bolloré sous la dictature Biya depuis 83 profitait de cette dictature pour verser 50 € par mois. Bolloré a divisé par 20 les salaires, les revenus des Camerounais de l'entreprise Socapalm. L'huile de palme était cultivée pour 50 € par mois.
Donc bien évidemment les classes moyennes françaises, pour avoir leur salaire bien plus élevé que le PIB moyen mondial de 1 000 €, étaient receleurs de cela.
Il s'agit pour le locataire de l'Elysée de mettre en place "une politique beaucoup plus ambitieuse pour nos diasporas, de mettre au coeur nos partenariats économiques qu'il faut consolider". Et d'expliquer: "là où nous avons besoin d'améliorer les choses, c'est dans l'implication du monde économique en Afrique car nous faisons l'exact contraire de ce que je viens de dire (...) trop de nos groupes se sont désinvestis du continent africain".
"Tout le monde a vendu"
Emmanuel Macron prend l'exemple du secteur financier où la France "il y a quinze ans on était une puissance bancaire et financière en Afrique, tout le monde a vendu. J'ai demandé aux ministres de revoir les choses en profondeur", avec un objectif: "amenons des groupes français de plus en plus nombreux en Afrique mais amenons des groupes qui ont faim. Ceux qui ne se comportent pas bien ou ceux qui n'ont pas faim, il ne faut plus les emmener".
La tendance est en effet à la baisse pour les flux d’investissements directs étrangers (IDE) français vers l’Afrique depuis le milieu des années 2010. Selon des données de la Direction générale du Trésor français, les flux (c’est-à-dire les nouveaux investissements annuels) français en Afrique ont diminué depuis environ 2015 et représentent une part réduite du stock global d’investissements directs français à l’étranger (autour de 2,5% du stock total).
Mais la France ne fait que suivre une tenace plus globale avec des flux d’investissement direct étranger (tous pays confondus) vers l’Afrique qui ont connu une forte baisse (par exemple une chute de 42% des flux au premier semestre 2025 par rapport à 2024), ce qui affecte aussi les investisseurs français.


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