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mercredi 30 juillet 2014

Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Un article de L'Havrais Vérité (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain
 L'Havrais Vérité

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.
En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire Youtube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». Les policiers n'utilisèrent pas un seul autre argument et prétendirent ne rien connaître des raisons de l'interpellation. Les 3 policiers expliquèrent qu'ils ne tolèreraient aucune résistance. Et Julie Amadis fut donc contrainte – sous la menace de la force physique – de suivre trois policiers en civil. Trois membres anonymes de la brigade anti-criminalité.
Emmenée – avec l'auteur de ces lignes lui aussi poursuivi pour d'autres textes, des articles de blog – dans une voiture blanche banalisée – à l'hôtel de police, elle apprendra là-bas que c'est un commentaire sur Youtube qui lui vaut cette procédure d'arrestation en public.
Un simple commentaire déposé par cette enseignante pour expliquer au public pour quelle raison l'inspecteur qui l'avait traitée de menteuse en 2008 avait organisé un groupe de dénonciations calomnieuses pour la faire suspendre (le 28 mars 2014) puis la faire exclure sans traitement pour deux ans (un conseil de discipline le 3 juillet dernier)

UN COMMENTAIRE JUSTIFIANT UNE ARRESTATION PUBLIQUE ?

Le lecteur peut lire infra le commentaire qui – prétendent-ils – justifient une interpellation publique.
Aucune insulte, aucun propos diffamatoire. Que des vérités.
Celui qui organisait un complot en 2008 pour faire passer pour menteuse la témoin de l'agression d'une employée municipal contre un enfant de trois ans était traité de menteur.
Quoi de plus légitime que d'utiliser le mot menteur pour quelqu'un qui ment comme un arracheur de dents pour protéger (au moins) trois enseignants ?

POUR AVOIR LE PRETEXTE D'UNE ARRESTATION :
 LA POLICE NE LUI ECRIT PAS UN COURRIEL

Le commentaire était signé Julie Amadis. Julie Amadis a un compte Youtube. Parce qu'elle a un compte Google. Elle a un blog de recherche pédagogique sur blogspot. Un site de blog appartenant à Google.
Tous les utilisateurs de Youtube savent que les comptes Youtube sont reliés à des courriel Gmail et aux comptes Google Plus. Le flic ou le magistrat qui n'a pas encore compris ça devrait prendre sa retraite ou aller s'embaucher comme portefaix sur les marchés du tiers-monde. Les autres tâches seraient trop compliquées pour lui.
Mais cette adresse gmail de Julie Amadis – qui la rend joignable en tous temps en tous lieux – la justice et la police française font comme si elle n'existait pas.
Pourquoi ?

UN SIMULACRE DE CONVOCATION POUR
 ORGANISER UNE INTERPELLATION PUBLIQUE

Tout simplement pour pouvoir faire un simulacre de convocation et instrumentaliser l'article 78 en organisant une recherche – comme pour les criminels.
Ici, la « ruse » a consisté à poster (le 3 juillet ont-ils dit) une convocation pour le 15. Puis à téléphoner. Un coup de téléphone anonyme jeudi dernier : L'appelant se prétend policier mais en disant qu'il ne dit pas son nom) sur son téléphone.

#FranceIsFake 

On est en France. Tout est possible ! Etat voyou bourreau de l'Afrique. Etat protecteur des parents agresseurs d'enfants. Etat voyou dont un grand nombre d'enseignants tapent leurs élèves. Sous la protection bienveillante de l'Etat et du ministre Benoit Hamon !

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