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mardi 5 janvier 2010

3 janvier 2010 : périhélie des charlatans.

par Yanick Toutain
écrit le 13 novembre 2009


Au début du mois prochain [janvier 2010], sera-t-il vrai, comme le prétendent les orthodoxes relativistes que ce sera l'instant de l'année où la Terre sera la plus proche du Soleil ?
Ou est-ce que l'instant de la plus grande proximité du Soleil et de la Terre se produit un autre jour de l'année ? Un autre mois ?

Ce texte – en défense du matérialisme – étaye la thèse selon laquelle personne n'a, actuellement, de réponse à cette question, et qu'il faudra retourner à la science de Isaac Newton – et à celle de Jean Philipon (Yahya Al-nahwi) – pour, enfin , connaître l'instant précis de ce périhélie vrai de la Terre par rapport au Soleil.
1) PÉRIHÉLIE VISIBLE
Êtes-vous capable de remarquer que quelqu'un a gagné six centimètres en six mois ? Est-ce que vous remarquerez que votre voisin qui mesurait 1 mètre 80 en janvier dernier aura grandi pour atteindre 1 mètre 86 au début du mois de juillet ?
Vous répondez oui ?
Et si votre voisin - à croissance accélérée - vous le rencontrez, non pas près de vous, mais … pendant qu'il est en train de marcher devant vous …. 200 mètres plus loin …
Êtes-vous capable de remarquer - si vous le voyez à cette distance - qu'il a grandi de six centimètres ?

Pire encore ! Six mois plus tard, vous le rencontrez à nouveau, et il a ...rétréci !
Il vient de perdre 1/30° de sa taille. Mais vous le voyez toujours à 200 mètres de l'endroit où vous êtes. Il mesure à nouveau 1 mètre 80 comme un an auparavant.

200 mètres, c'est loin !
Comment faire ?
Vous tendez votre index gauche pour désigner ses pieds. Et l'index de votre main droite va désigner le sommet de son crâne. Vos bras formeront alors un angle.
Vos souvenirs scolaires vous indiqueront que cet angle sera déterminé par le rapport – la fraction – entre la taille du personnage (ses tailles successives) et la distance à laquelle il se trouve.
On appelle cette fraction, fonction « tangente ». Une fonction trigonométrique « tangente » à calculer (et qui n'est pas la même chose que l'horripilante – et stupide – droite tangente. Cette droite absurde qui « frôle » les courbes et ne les touche qu'en un seul point. Cette fameuse « tangente » qui permet de calculer les - tout aussi horripilantes, et absurdes – dérivées.).

Cette fraction trigonométrique tangente nous est donnée par le rapport entre son mètre 80 (taille) et 200 mètres (distance) ou, six mois plus tard, entre son mètre 86 et 200 mètres.

L'observateur attentif remarquera donc que l'angle visible en janvier mesurera 1/105 ° de degrés. Et que l'angle de juillet sera plus petit et ne mesurera que 1/109 ° de degrés.
En détaillant selon les conventions géométriques on aura donc une mesure hivernale (pour l'observateur de l'hémisphère nord) égale à 34 secondes de degrés.[1/105*60*60 pour les conversions]
Et une mesure d'été (d'hiver pour nos cousins d'Afrique) égale à presque 33 secondes d'arc.

DANS LE CIEL, LE SOLEIL
CHANGE DE TAILLE TOUS LES SIX MOIS !

Cette variation semestrielle, elle est – quasiment – exactement celle que nous voyons dans le ciel. Elle est celle que nos ancêtres ont pu observer en regardant le Soleil.
Il fallut qu'ils soient bien attentifs pour remarquer que le Soleil de janvier [le mois varie très lentement.. nous laissons cette dérive de côté pour l'instant]) était plus grand dans le ciel que le Soleil de juillet.
Il fallut qu'ils soient bien observateurs pour remarquer ce grossissement de 1/30° de taille – diamètre angulaire – entre le mois de juillet et le mois de janvier.
Puis un rétrécissement de 1/30 ° entre le mois de janvier et le mois de juillet suivant.

[ATTENTION POUR LES JEUNES : REGARDER LE SOLEIL DIRECTEMENT DÉTRUIT NOS YEUX !]
Il fallut qu'ils soient très observateurs. Mais cette obstination a permis de calculer ce qu'ils ont appelé « excentricité ». Et ils ont pu faire ce calcul avant même de connaître la taille du Soleil et la distance entre le Soleil et la Terre.
Et les charlatans de l'orthodoxie officielle actuelle sont capables de calculer « cette » excentricité.
La formule est très simple. Si notre distance au Soleil est 105,7 fois plus grande que la taille du Soleil, en janvier. Si notre distance au Soleil a augmenté et est, en juillet, 109,3 fois plus grande que le diamètre réel du Soleil.... une soustraction, une addition et une division sont suffisants pour calculer cette excentricité.
Il suffit de soustraire ces deux nombres et de diviser le résultat par la somme de ces deux mêmes nombres.
L'excentricité visible n'est rien d'autre que cela.
Et on peut connaître ces deux nombres même sans connaître la véritable dimension du Soleil ni sa distance par rapport à la Terre.

Mais il y a un hic !
Mais tout ce qui précède est faux. Ou presque.
Tout ce qui précède est basé sur une croyance stupide.

Une croyance en une espèce de pseudo-matérialisme mais qui n'est – en définitif – qu'une variante moderne et améliorée des thèses absurdes de l'évêque Berkeley – l'un de pires ennemis de Isaac Newton.
2° RÉALITÉ, ÉVÉNEMENT, SIGNAL, RECEPTION
Cette croyance est celle qui a bloqué toute la science depuis 1905. C'est cette croyance qui a connu son triomphe en 1919 suite à l'escroquerie – reconnue bien plus tard comme dénuée de toute force probante par le ponte relativiste Stephen W. Hawkins dans son livre « Une brève histoire du monde ». La marge d'erreur était égale à …. ce que Eddington et Einstein ont prétendu …. prouver !
Cette croyance consiste à croire – ou à faire semblant de croire – que ce que nous voyons EST la réalité.
Elle consiste à prétendre que ce que nos yeux voient, ce que nos sens perçoivent, serait l'unique objet de la science.

Cette croyance pernicieuse – sous le nom d'empirisme, d'empiriocriticisme ou diverses autres étiquettes mensongères – a été le cheval de Troie dans la lutte menée par certains contre le véritable matérialisme.
Cette croyance – ou ce « mensonge » a abouti à déclencher un siècle d'obscurantisme.
Un siècle de croyance en un temps qui ralentit, en des distances qui deviennent du chewing-gum, en des trajectoires rectilignes mais qui ne sont pas droites car se produisant dans « un continuum spatio-temporel », dans un espace dont on nie la réalité objective, mais un espace qui serait « courbé » comme un drap le serait par la présence d'une boule.
Un siècle d'obscurantisme qui nie l'existence réelle de notre univers réel. Un siècle d'obscurantisme dont la fonction principale fut de tenter de mettre définitivement Isaac Newton et sa science à la poubelle.

Un siècle qu'il faut maintenant balayer comme on balaye la poussière d'une bibliothèque ptolémaïque, une bibliothèque d'ouvrages magiques.
Pour cela, nous allons commencer par « nettoyer » le « périhélie » et l' « aphélie » des stupidités relativistes.
Revenons à notre Soleil de janvier. Notre Soleil au « point d'aphélie » tel qu'il est prévu pour le 3 janvier 2010 à minuit et 10 minutes.
Quel est donc ce « point d'aphélie » ? Nous le verrons plus tard.

Donc, ce jour-là, à cette heure là – minuit passé - nous serons dans la nuit.
Imaginons-nous sur un gros paquebot. Nous sommes sur la poupe de ce bateau. Comme ce bateau figure la Terre, nous sommes donc – nous Français -, en ce 3 janvier 2010, à minuit passé, à l'arrière de ce paquebot.
Et nos cousins de Chine, eux, sont à l'avant.
Comme le Soleil est derrière nous, caché pour nous par la masse de notre planète la Terre, ce sont nos cousins qui sont illuminés de sa lumière.
Il est pour eux midi.


EN DIRECTION DU SOLEIL …
sans doute VERS AIN AL RAMI....


Nous, qui regardons à l'arrière du bateau, nous ne voyons aucune lumière. Mises à part celles des étoiles que notre course fuit. Nos cousins chinois, en ce 3 janvier – il est midi pour eux -, ne peuvent même pas voir – droit devant – la très faible lueur d'une étoile dont le nom reviendra plus tard dans ces exposés : Aïn Al Rami.
Le 3 janvier, à midi, cette étoile a une particularité : Si je désigne du doigt le Soleil, l'axe de mon bras est exactement la direction de cette étoile. On pourrait dire que le Soleil « cache » Ain Al Rami.

LE 3 JANVIER SOLEIL-TERRE-AIN AL RAMI ALIGNES
En effet, si, actuellement, la connaissance de notre direction – celle du paquebot – est encore hypothétique, pour autant, cet axe Soleil-Terre-Ain Al Rami est vérifié par les observations.
Des observations qui – depuis la Terre – ne peuvent pas être faites en janvier : La lumière du Soleil, dans la même direction bouscule littéralement la faible quantité de photons qui nous parviennent de cette étoile.

Pour autant, est-il possible d'affirmer en choeur, comme le font tous les relativistes de la planète que le 3 janvier est le jour où la Terre est à sa plus petite distance du Soleil ?
La réponse est définitivement non.
Et la suite de ce texte le prouvera sans laisser le moindre interstice aux arguties relativistes.



3° UN SIGNAL QUI VOYAGE …. EN PLUS DE 8 MINUTES
… et qui atteint UN CORPS …. EN MOUVEMENT !




Un groupe de photons s'échappe du Soleil.
Il est minuit pile.
Nous sommes à l'équateur du Soleil.
Ce groupe de photon s'échappe depuis la surface de notre étoile. Et il va voyager dans l'espace.
Il est minuit pile.
En ce 3 janvier 2010/

Ce groupe – qu'on va appeler « image de l'équateur solaire » - va voyager dans l'espace.
Mais il va se disperser dans toutes les directions. Cela est indispensable. Sinon, comment les « Martiens » pourraient-ils voir le Soleil.
Ces « images du Soleil », ces photons vont donc partir dans toutes les directions.
Jusqu'à nos yeux.
Mais, au moment de quitter les abords du Soleil, ce groupe de photons va rencontrer un autre groupe. Un groupe de photons formés de collègues à eux qui ont pris leur envol plus de deux secondes auparavant.
Et ces photons, eux, sont partis de la région qui sera pour nous la « couronne visible », ce qu'on appellera les « bords » du Soleil. Ce qui apparaitra comme la « circonférence » du disque solaire.
Et la taille du Soleil est telle – près de 1,4 millions de kilomètres de diamètre – qu'il faut bien que l' « image des bords du Soleil » commence son voyage 2,3 secondes avant le départ de l' « image du centre du Soleil ».

Il découle de cela un constat. Un constat qu'aucun professeur relativiste de physique ne vous a jamais fait observer : vous ne voyez pas UNE image du Soleil, vous observez l'arrivée conjointe de milliards d'images du Soleil. Des images qui ont quitté cet astre à des instants différents.
Ceci est la première des impostures relativistes.
LA LISTE DES IMPOSTURES RELATIVISTES
On n'observe jamais l'image d'un corps, on observe – instantanément - des images ayant pris leur envol en des instants distincts.
Et plus le corps est grand, plus le délai est important.

Observez vos voisins-voisines les plus proches. Regardez leurs nez. Vous voyez une image, vous recevez des photons dans les yeux.
Et l'image de leur nez a quitté leur corps après le reste de ce que vous voyez : lorsque les photons montrant leur nez ont quitté leur corps pour faire le voyage jusqu'à vos yeux, il fallait bien que l'image de leurs chaussures ou de leurs cheveux aient pris leur essor préalablement.

Nous savons, depuis les travaux géniaux de Römer que la lumière a une vitesse supérieure à 200 000 kilomètres par seconde. Et l'orthodoxie actuelle a fixé définitivement cette vitesse à 299792458 mètres par seconde. Et cela sans décimales -sans aucun chiffre après la virgule - : c'est la valeur du mètre qui variera. La vitesse de la lumière ne bougera plus.
Il en résulte que l'image du Soleil a voyagé pendant une durée qui nous est connue.
Il en résulte que le délai du voyage pendant lequel les grains de lumière, les photons qui ont quitté le Soleil pour arriver jusqu'à nos yeux est supérieur à huit minutes.

Et c'est là que se situe le cœur de l'imposture relativiste : Pendant les presque 490 secondes du voyage de l' « image-Soleil » est-ce qu'il est possible que la Terre, que notre planète soit restée parfaitement immobile ?
UNE ABSURDE IMMOBILITÉ ou UNE VITESSE ABSOLUE ?

Est-ce qu'un être humain doté de raison peut imaginer que pendant 8 minutes la Terre cesse tout mouvement ?
La réponse est naturellement négative.
Et donc, ceux qui iront prétendre le contraire – ou, pire encore, ceux qui iront prétendre que l'effet est tellement négligeable que ce n'est pas la peine de s'en inquiéter, qu'il est inutile et vain de chercher à analyser cela, ne sont que des charlatans. Soit des ignares dépourvus de logique. Soit des escrocs qui ont un intérêt matériel à faire semblant de croire à cela.

Pendant les huit minutes du trajet de la lumière du Soleil vers la Terre, nous bougeons, nous reculons peut-être, avançons plus probablement. Mais il n'est pas envisageable que la Terre attende sans bouger que ces photons nous parviennent.
Les relativistes cachent leur trucage sous le nom absurde de « isotropie ». Et taxent les matérialistes de « croyance en l'anisotropie ».

Faisons une supposition : imaginons que notre trajet de huit minutes nous rapproche du Soleil. Ou plutôt, que le Soleil soit en train de fuir la Terre, qu'il soit en train de se déplacer dans la direction inverse de celle où nous sommes et que, en conséquence, notre mouvement en direction du Soleil nous rapproche à la fois du Soleil qui nous fuit …. et à la fois de l' « image-Soleil » , de ce groupe de photons qui sont en train de voyager …. dans notre direction.
Dans ce cas – et c'est l'hypothèse que décrit l'image précédente du paquebot – nous serions, pendant huit minutes, en train de voyager VERS ces photons.
Quiconque a fait du rugby ou du football connait l' « effet passe » : si l'on fait une passe (ballon = les photons) vers l'arrière, la longueur et la durée du trajet du ballon seront plus courts que si le joueur récepteur était resté immobile.
Si la Terre va en direction des photons le jour du périhélie, la longueur du trajet parcouru par ces photons sera plus courte.

Et leur voyage durera moins longtemps.
Et, dernière conclusion : puisque le trajet parcouru par les photons sera plus court, l'oeil de l'observateur humain aura – en conséquence – l'illusion que le Soleil est plus proche qu'il ne l'est en réalité.
Tout cela se calcule. Ce pourra être l'objet d'une série de textes ultérieurs. Pour l'heure, la conclusion de tout cela, c'est le fait que ce « périhélie » n'en est pas un. Il n'est qu'un « périhélie optique », un périhélie que j'appelle « périhélie perceptif ».
C'est, certes une illusion d'optique pour les naïfs et les ignorants. Mais le mot perceptif a, pour autant, une signification matérielle, il est un concept matérialiste.
Car la longueur raccourcie du voyage des photons a, néanmoins, des conséquences physiques très précises.
En effet – et nous en resterons là – l'instant du périhélie perceptif est l'instant de l'année où la Terre reçoit au mètre carré le maximum d'énergie solaire. Elle reçoit environ (60/59) à la puissance deux de l'énergie moyenne qu'elle reçoit dans l'année.

Il nous restera à connaître un jour l'instant du périhélie objectif, c'est-à-dire l'instant de l'année où la distance réelle entre le Soleil et la Terre est la distance minimale.
Et cela pourrait tout aussi bien avoir lieu au mois de février, au mois de décembre !!! Personne ne le sait.
Il faudra le comprendre, puis le trouver.
Et les orthodoxes relativistes, charlatans imbus d'eux-mêmes sont bien les derniers à être capables d'effectuer une pareille recherche, une pareille découverte.

Il faudra, en effet, pour parvenir à cette découverte, retourner aux travaux et aux recherches de celui qui est honni par la clique relativiste – Isaac Newton – et recommencer à construire la science à partir de son principal concept – la vitesse absolue – un concept issu des analyses de Jean Philipon au 6° siècle, un concept matérialiste qui sera le socle sur lequel les matérialistes scientifiques du 21° siècles balayeront toute l'imposture immobiliste einsteiniste.









Un adversaire du matérialisme cite Jean Philipon en donnant un nombre impressionnant de pièces de ce dossier enfoui par les relativistes : Pierre Duhem [RTF] Le mouvement relatif et le mouvement absolu (scan de Alain Blachair)






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