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lundi 28 avril 2014

25 avril 1974, il y a 40 ans #25deAbril au Portugal et en Afrique, la révolution anti-esclavagiste, révolution anti-fasciste, la Révolution des Oeillets

par Yanick Toutain

"Il y a deux leçons à tirer de cet extrait.
La première, c'est le fait qu'une révolution
 est avant tout une guerre psychologique :
La guerre des opprimés contre
 les marionnettes des oppresseurs.(...)
La deuxième leçon, c'est le fait que les minables
capitaines de l'armée française n'ont toujours pas
trouvé le courage de faire, en 2008 !,
ce que leurs collègues de l'armée portugaise
 ont fait en 1974 : arrêter la Portugafrique.
La Françafrique se pavane toujours :
 Deux nouveaux exploits pour les lâches":

Cet article avait été écrit il y a 6 ans, 

JEUDI 24 AVRIL 2008

Portugal 25 avril 1974 La révolution des oeillets

Commémorer une révolution est un acte politique. Mais celui-ci ne doit pas être une simple "messe" du souvenir. Mais une construction en vu d'un projet révolisationnaire.
Ce n'est pas un hasard si les images de cette révolution portugaise accompagnent un article sur le DOP de 1983, discours d'orientation politique prononcé par Thomas Sankara (sur un texte revendiqué par Valère Somé)

VENDREDI 13 MAI 2011

Ce sera donc un autre article qui donnera des extraits commentés de cet article de 2011.

JEUDI 24 AVRIL 2008

Révolution anticoloniale ou révolution formoise antifasciste, l'insurrection des militaires progressistes portugais, la révolution des oeillets, mis fin à la dictature des impérialistes portugais sur l'Afrique.
Ce fut l'aboutissement de la lutte des patriotes africains de l'Angola,du Mozambique, de la Guinée Bissau et du Cap Vert

Le très beau film de Maria de Meideros raconte la vie du capitaine Fernando José Salgueiro Maia.

La beauté de son film tient aussi au fait qu'elle a pour ce capitaine, mort en 1992, un regard similaire à celui de Marjane Satrapi pour son oncle, le véritable héros de Persopolis.



CAPITAINES D'AVRIL
(L'extrait initial a disparu de Youtube. Celui-ci présente le même extrait du film. (2014)
Merci à celui qui l'a redéposé

Capitães de Abril

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Il y a deux leçons à tirer de cet extrait.
La première, c'est le fait qu'une révolution est avant tout une guerre psychologique :
La guerre des opprimés contre les marionnettes des oppresseurs.

Les rigolos - tant sympathiques qu'ils soient - qui font de l'humour sur leur goulags à venir, renforcent la cohésion du camp d'en face.

Et sans que cela ne rapporte quoi que ce soit.

Cette cohésion renforcée peut être la cause de 10 morts au mois de mai, si une insurrection se déclenchait : 10 morts parce que, à l'inverse du film, un des deux mitrailleurs aura lu, de passage chez un copain, le texte de CSP sur les goulags et hésitera à prendre la responsabilité de ces goulags promis.
Et ce mitrailleur hésitant aurait pu finir par tirer sur le héros.

La deuxième leçon, c'est le fait que les minables capitaines de l'armée française n'ont toujours pas trouvé le courage de faire, en 2008 !, ce que leurs collègues de l'armée portugaise ont fait en 1974 : arrêter la Portugafrique.

La Françafrique se pavane toujours : Deux nouveaux exploits pour les lâches:

Après avoir convoyé les esclavagistes de l'arche de Zoé, laisser les mercenaires étrangers de "Déby l'exécuteur" utiliser leurs hélicoptères sous la protection de l'armée française.... au mépris de la parole donnée : les patriotes s'apprêtaient à conquérir l'aéroport de N'Djaména.

Et les accusations (fortement corroborées) de torture à l'encontre de Christophe Rastouil, l'ex chef du service action de la DGSE.


Bravo les lâches !

La révolution n'oubliera rien !!

Elle soldera tous les comptes .... comme au Portugal !

La différence c'est que nous extraderons tous les chefs vers l'Afrique et le Nuremberg géant !

A commencer par le bourreau de la Côte d'Ivoire, le général Henri Poncet, celle qui le dirigeait M Alliot Marie, l'actuel Hervé Morin, tous les autres et sans oublier le bavard le "ça va mal finir - pour lui" François Léotard, numéro 3 du génocide du Rwanda après Balladur et F. Mitterrand.

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