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mercredi 25 février 2015

Procès truqué, faux témoins : Simone Gbagbo n'est pas coupable ! Les violences post-électorales de 2010 commencèrent le 16 décembre 2010 par l'attaque terroriste de la RTI par les milices organisées et protégées par Soro-Ouattara-ONUCI-Jean-Marie Bourry

Quand Le Point publie une photo non diffamatoire
Simone Gbagbo, à son arrivée au tribunal d'Abidjan

, le 23 février 2015.
 © ISSOUF SANOGO / AFP PHOTO
par Yanick Toutain
REVACTU
24/2/15

Témoin: Monsieur le juge, c’était le 16 décembre 2011, après tout le monde a eu des armes.
-Juge: Tu es sur que c’était le 16 décembre 2011?
-Témoin: Oui Monsieur c’était le 16 décembre 2011
Juge: Mais le 16 Décembre 2011, Mme Gbagbo était en prison, comment toi tu as fais pour la voir à Abobo?
Témoin : Silence radio (Source Abyssa Abidjantalk)



Au moment où les fascistes tentent de condamner la femme du président de Côte d'Ivoire dans un procès truqué.(Le Monde Le Point)
"Les avocats de Simone Gbagbo ont demandé lundi l'annulation de son procès pour "atteinte à la sûreté de l'État", invoquant l'immunité parlementaire de l'ex-première dame ivoirienne, députée au moment de la crise postélectorale de 2010-2011, mais la cour a rejeté leur requête. "Les poursuites ont été engagées en violation de l'immunité de Simone Gbagbo, députée de 2000 à 2011", qui "n'a jamais été levée", a déclaré Me Rodrigue Dadjé, l'un de ses avocats, exigeant "la fin de la procédure". Le parquet général a demandé de passer outre cette requête que la cour, après une brève suspension d'audience, a rejetée, se déclarant incompétente en la matière.
Simone Gbagbo est arrivée visiblement détendue au palais de justice d'Abidjan-Plateau lundi en fin de matinée. Vêtue d'une robe en pagne à motifs vert et marron, parée de quelques bijoux, l'ex-première dame a salué de la main les journalistes présents, leur adressant un grand sourire. Elle s'est ensuite assise dans le box des accusés aux côtés de Me Dadjé. "À l'heure où je vous parle, je ne sais pas exactement quels sont les actes matériels qu'on me reproche", a déclaré Simone Gbagbo à la barre. "Laurent Gbagbo est le vainqueur de la présidentielle de 2010", a-t-elle également lancé, contestant une nouvelle fois la victoire d'Alassane Ouattara." 
Le souvent excellent Mondafrique complète le portrait de la résistante Simone Gbagbo
Depuis le 23 février, elle comparaît devant un tribunal d'Abidjan, comme des dizaines de coaccusés, pour la plupart détenus sans jugement depuis 2011, pour atteinte à la sûreté de l'État. Le visage éclairé d'un large sourire, dans une robe pagne aux motifs marrons et verts. Son séjour forcé dans un lieu de détention du nord du pays où elle a vécu dans des conditions spartiates, n'a en rien entamé sa détermination.
"De quoi le président Sarkozy se mêle-t-il ?", lanca t-elle en dénonçant "l’ingérence des autorités françaises" dont l’armée a, selon elle, "bombardé la résidence présidentielle alors qu’aucune résolution de l’ONU ne lui donnait ce pouvoir". Elle accuse les "troupes rebelles" de Guillaume Soro, l'actuel président de l'Assemblée nationale et de Ouattara, "appuyées par l'ONU et les forces françaises d'avoir massacré des populations civiles, humilié des représentants de l'État".  "Comment puis-je être poursuivie sur la base d’une décision politique ? Alors que j’ai respecté la décision du Conseil constitutionnel ?", demande-t-elle. "J’ai été battue avec une violence inouïe" lors de l’interpellation, affirme-t-elle encore à la barre. 
SIMONE GBAGBO, L’IMPOSSIBLE PROCÈS  - Publié le 


Au moment où le président de la Cour d'Appel de Rouen fait avertir le 23 février 2015 Julie Amadis d'une décision prise en octobre  - l'audience d'appel (la 7°) en faveur du barbouze ONUCI ex-chef de la police des troupes d'occupation UNOCI en Côte d'Ivoire (devenu candidat Nouvelle Donne) Jean-Marie Bourry.
Au moment où je découvre que pour la 7° fois des juges vont me juger sans que JAMAIS l'adresse courriel des deux blogs Revactu et LHavraisVérité n'aient JAMAIS reçu aucun courriel pour informer de quelque plainte ou poursuite que ce soit....
Au moment où les juges voyous et procureurs voyous de France crachent sur la loi impunément....
Au moment où les juges voyous de CPI séquestrent un président élu - Laurent Gbgabo...
Au moment où des juges voyous de Côte d'Ivoire jugent de façon totalement illégale Simone Gbagbo,

16 DECEMBRE 2010 : 10 MORTS DE POLICIERS LOYALISTES DANS L'ATTAQUE SORO-OUATTARA-ONUCI-BOURRY DE LA RTI D'ABIDJAN

........... il faut rappeler inlassablement que les violences post-électorales ont commencé par la proclamation d'un résultat truqué, suivie de l'attaque de la RTI Radio Télévision Ivoirienne par des milices terroristes sans aucun statut légal : les voyous dozos de Guillaume Soro, protégés par les troupes d'occupation de l'ONUCI.
Si Bernard Cazeneuve est allé harceler Google, Twitter et Facebook pour obtenir la censure, ce n'est pas la censure des terroristes - les terroristes ils les ont armé en Côte d'Ivoire et ils les financent (20 M€) au Mali. La censure de Cazeneuve ce sont les tweets suivants qui sont ses cibles.
Ce que tente de censurer Cazeneuve et les juges voyous d'Angoulême et de Bordeaux c'est l'article du 2 janvier 2011


DIMANCHE 2 JANVIER 2011



Procès de Simone Gbagbo : Ca se passe actuellement au palais de justice. Témoignage du Témoin Ibrahim
-Juge: Que reprochez vous a Mme Gbagbo ?
-Témoin: Moi je suis gardien du siège du RDR à Abobo. Mme Gbagbo est venue. Elle était dans une 4X4. Un long cortège. Elle passait, et elle est partie chez BAH BIENTO (comédien). Après ça tous les jeunes là ont eu des armes dans le quartier.
-Juge: Qui a donné ces armes là aux jeunes?
-Témoin: Quand Mme Gbagbo est venu elle a vu Bah Biento, Bah Biento même il est encore la au quartier.
-Juge: Tu as vu Mme Gbagbo donner des armes aux gens la?
Témoin: Oui Monsieur.
-Juge: Mais tu as dit qu’elle était dans une 4X4 et qu'elle passait dans un long cortège, comment tu l'a vu. Et c'était quand?
Témoin: Monsieur le juge, c’était le 16 décembre 2011, après tout le monde a eu des armes.
-Juge: Tu es sur que c’était le 16 décembre 2011?
-Témoin: Oui Monsieur c’était le 16 décembre 2011
Juge: Mais le 16 Décembre 2011, Mme Gbagbo était en prison, comment toi tu as fais pour la voir à Abobo?
Témoin : Silence radio (Source Abyssa Abidjantalk)

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