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vendredi 16 avril 2010

chez Paul Jorion : le miroir "de Henri-François Defontaines"

Monsieur Paul Jorion, bonjour
J'ai découvert, il y a peu, la partie « science » de votre site. Une partie largement consacrée à un prosélytisme pro-relativiste et pro-Copenhague.
Voir ré-apparaitre sur un PDF annexe à votre site – texte PDF dont vous présentez l'auteur Henri-François Defontaines – le même schéma que celui que je « découvrais » récemment dans l'ouvrage de Philippe Frank, cette biographie autorisée qu'il consacrait à Albert Einstein, m'a surpris.
D'autant que ni lui ni vous ne citez aucune source pour cette représentation.
Une représentation de la fonction gamma de la relativité dont je ne connais aucun exemple chez Einstein lui-même.

J'écrivais « ré-apparaitre » car je connais depuis plusieurs années le jumeau de ce graphique. Il se trouve dans les pages de notes du livre de Jacques Merleau-Ponty, lui aussi consacré à la biographie de Albert Einstein.
Seuls quelques détails diffèrent.
Mais Merleau-Ponty ne cite aucune source. C'est bel et bien dans la tradition des relativistes. Une tradition qui choque depuis un siècle les « poincaristes » qui, à juste titre, sont choqués de ce que l'employé des brevets - qui avait déjà lu Poincaré pour en faire un digest – se comportait régulièrement en vulgaire pirate. Un pirate sans scrupule feignant de voir ses idées « librement inventées » tombées du ciel.
Merleau-Ponty a-t-il modifié le schéma de Frank ou bien pirate-t-il lui-même, sans le citer, un autre pirate qui aurait copié Philippe Frank sans le citer ?

Henri-François Defontaines et vous-mêmes, en ne citant ni Merleau-Ponty ni Frank, vous vous inscrivez dans cette fâcheuse et lamentable tradition de l'école de l'imposture relativiste, une tradition qui rend les épistémologues chauves à force de devoir s'arracher les cheveux pour démêler l'écheveau chronologique des découvertes successives.
Je reviendrai plus tard, dans d'autres textes sur les versions Philippe Frank et Jacques Merleau-Ponty de ce miroir géant parallèle à la course du cosmonaute. Ce qui m'intéresse pour l'heure, c'est la façon dont la vitesse absolue est masquée dans ces schémas et la façon dont les scientifiques peuvent la faire apparaître : à la fois conceptuellement et en formule, tout d'abord et, plus tard, en données numériques que des expérimentateurs habiles pourront nous donner.
DEUX EXPÉRIENCES
Le miroir de Henri-François Defontaines – sa Ré-édition du miroir de Frank - m'a inspiré non pas une mais DEUX expériences.
J'ai publié la première hier sur mon blog Révolisation. Elle n'a pas de lien direct avec votre texte. En effet, la lecture de vos équations m'avait suggéré l'idée de placer le miroir différemment. Non pas parallèlement à la course de l'astronaute, mais perpendiculairement.

Cela m'a inspiré une expérience dans laquelle une fusée (Walter) lâche (lance vers l'arrière) un canot (Sam) muni d'un miroir et d'une horloge.

MERCREDI 14 AVRIL 2010


Un miroir dans lequel l'horloge située à bord de la fusée de Walter pouvait se refléter. Celui-ci, disposant donc de 3 données (heure actuelle de son horloge à bord, heure de son horloge apparaissant dans le miroir Sam et heure du miroir lui-même avait comme effet non seulement de nous donner une FORMULE de calcul permettant de calculer la VITESSE OBJECTIVE de Walter (et de Sam) mais encore un modèle d'expérience susceptible de rendre muet les imposteurs relativistes : en effet, la présence SIMULTANÉE de l'image ancienne de l'horloge (vue dans un miroir), de l'heure affichée par cette horloge et de l'image ACTUELLE de l'horloge à bord tordait le cou à la tentative habituelle des crypto-empiriocriticistes* de tous poils, de tous ces machiens* honteux que sont les relativistes de nier l'objectivité du réel. La présence simultanée d'une part de l'image d'une réalité ancienne (image ancienne de la pendule Walter) et de la réalité actuelle de cette pendule Walter (située à bord et montrant l'heure actuelle à une minuscule epsilon près et d'autre part de l'image (décalée dans le temps et dans l'espace )d'une réalité lointaine (l'image de la pendule de l'horloge Sam) casse le truc habituel des relativistes qui, au nom de la seule réalité de nos sensations et de la nécessaire ORGANISATION de ces sensations dans des « concepts » « inventés librement » de toute pièce, ont pour habitude et pour objectif de nier la réalité en soi.
Cette réalité en soi (qui est à la fois l'horloge actuelle de Walter et l'image de cette horloge) vient donner consistance à la réalité en soi de la pendule Sam, quand bien même un trajet et un délai la séparent de notre réalité actuelle.

Si un miroir, placé sur Andromède, nous permettait de voir l'image de nos ancêtres Terriens, en même temps que la réalité de la galaxie andromédienne (au moment du rebond de l'image terrienne), les escrocs relativistes seraient contraints de cesser leur trucage et d'en rabattre sur leur prétention à nier la simultanéité.
J'écrivais récemment sur ce sujet. Votre Ré-édition - dans un texte de  Henri-François Defontaines - du miroir de Philippe Frank m'a inspiré cette belle expérience. Une expérience dont je ne doute aucunement qu'elle serait réalisée un jour à partir d'une véritable fusée.
UNE TROISIÈME EXPÉRIENCE
En effet, ce modèle d'expérience était une variante avec un seul corps effectuant des mesures d'une expérience décrite précédemment au mois de mars.

MERCREDI 14 AVRIL 2010

Mais, lors de la relecture plus attentive de vos premières lignes, une troisième expérience m'est venue à l'esprit.
C'est l'objet d'un nouveau texte dont ce préambule aura été l'introduction : 

VENDREDI 16 AVRIL 2010


*empiriocriticistes : démasqués en 1908 par Lénine dans son « Matérialisme et empiriocriticisme » comme suppôt cachés non seulement de Mach mais surtout de l'évêque Berkeley l'ennemi du matérialisme et l'adversaire acharné de Isaac Newton.
*ce laid « machien » provient de la traduction du livre de Lénine. « partisans de Mach » étant trop long et « machiste » ayant en langue française un sens distinct, il faut bien poursuivre cette tradition.



POST-SCRIPTUM : J'avais conservé le PDF en stock. L'absence de nom de l'auteur m'avait laissé croire que Paul Jorion était celui-ci. C'est in-extremis que, retrouvant l'article originel


juin 2009

Revoir la relativité restreinte, par Henri-François Defontaines

Auteur : Paul Jorion | Classé dans : Philosophie des sciences


... que je me suis aperçu que l'auteur en était celui que je soupçonne fort d'avoir affabuler quant à une prétendue citation de Einstein concernant les prétendus "jumeaux" de Langevin.


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