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samedi 9 août 2014

L'Havrais Vérité: Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (1)

par Yanick Toutain
Au Havre, port de tradition esclavagiste, port de départ du triangle de la traite dans les siècles passés, port receleur du butin esclavagiste, l'ampleur de certains scandales - en particulier la banalisation de la violence par la police et les enseignants barbares justifierait une audience internationale à ce qui s'y passe. C'est précisément la raison pour laquelle Bolloré et toute la racaille franceàfric contrôle puissamment l'AFP et tous les médias ! Rien ne doit être connu de ce qui se passe au Havre !
Ceci est un article du blog L'Havrais Vérité !
Un blog dont le nombre de visiteurs dépasse maintenant les 200 par jour. (pour une ville de 200 000 habitants). Un total de plus de 28000 visites. Et ce nombre ne fait que croître constamment.

L'Havrais Vérité: Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (1)


Le réseau OMERTA76 est très puissant. Il a même la possibilité d'instrumentaliser, pour protéger les agresseurs d'enfants, des fonctionnaires « républicains ».
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mardi 29 juillet 2014

Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

mardi 5 août 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale
Après notre enlèvement par la Brigade Anti Criminalité dans un café du Havre, les deux OPJ vers lesquels nous avons été conduits ont été aussi polis et courtois que leurs prédécesseurs de la BAC.
A condition bien sûr d'admettre passivement de se faire enlever sans tenter de prévenir qui que ce soit sur les réseaux sociaux : ils m'ordonnèrent de ne pas poster le message sur YouTube « Nous sommes interpellés ».

ILS OBÉISSAIENT AU PROCUREUR FRANCIS NACHBAR


Mais si les premiers nous avaient fait comprendre qu'ils avaient ordre d'utiliser la plus extrême brutalité pour nous contraindre à les suivre, les seconds ne cessèrent de répéter qu'ils obéissaient à des ordres.
C'est l'OPJ Scach qui nous interrogea – fort poliment – Julie Amadis (la témoin des violences de 2008) et l'auteur de ce blog, Yanick Toutain.
L'autre victime de l'enlèvement, Julie Amadis, était très très en colère de cette nouvelle aggravation du harcèlement qu'elle subit depuis 2008.
« Le prétexte pour moi était cette plainte en diffamation déposée par Patrick Deplanque. Une plainte pour un commentaire YouTube résumant ma situation administrative.

Voici le commentaire Youtube qui a fait l'objet d'une arrestation en pleine ville par la police :


La chanson La Brute
Soutient la Brute
fut la réponse à la
scandaleuse plainte
en diffamation de
Véronique Combret
et Carole Hervieu
Une plainte classée
sans suite en 2008

Julie Amadis

   il y a 3 mois
   
MOI (Julie Amadis) QUI CHANTE SUR CETTE VIDEO, j'ai été SUSPENDUE 6 ANS PLUS TARD. L'inspecteur Deplanque (le menteur de 2008dont parle la chanson de Yanick Toutain) s'est vengé 6 ans plus tard en fabriquant un harcèlement professionnel avec son ami Patrick Deplanque, le directeur de l'école Valmy 1 du Havre sur laquelle l'IA de Rouen m'a diaboliquement nommée en septembre 2013.
Une école où je suis harcelée depuis 7 mois par le réseau OMERTA76. Les responsables de l'Education Nationale et les gens qui protègent les agresseuses d'enfants.
Un complot bien organisé !!!
L'inspecteur d'académie de Rouen Philippe Carrière m'a nommée en septembre 2013 sur l'école Valmy du Havre , une école dirigée par UN AMI PERSONNEL de mon BOURREAU de JUIN 2008 qui avait inventé que j'avais menti.
OMERTA 76 FABRIQUE ET DIFFUSE MAINTENANT UN TISSU DE MENSONGES !
Je découvre avec stupéfaction que mon directeur d'école raconte aux parents d'élèves une version complétement fausse de la chronologie des faits.
AU LIEU DE MENTIONNER SO HARCELEMENT DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE AVEC SON AMI ET SUPERIEUR HIERARCHISQUE PATRICK DEPLANQUE POUR QUE JE SUPPRIME CETTE VIDEO DE YOUTUBE EN AVOUANT DE FAIT QUE J'AVAIS MENTI EN 2008....
LE DIRECTEUR M'A ENVOYE CONTACTER UN AMI A LUI SYNDICALISTE RESPONSABLE DE l'UNSA Jean-Denis Leuk QUI M'A INCITE A ALLER M'EXCUSER AUPRES DU MENTEUR DE 2008 l'IEN Deplanque.
"Je sens que monsieur Deplanque ferait un effort si vous vous excusez"
Un syndicaliste qui répond à une victime de harcèlement moral sur son lieu de travail qui conseille à la victime d'aller s'excuser auprès du harceleur !

Je découvre que mes collègues de l'école Valmy 1 et 2 mentent aux parents. Mais plus grave encore, des parents ont fait parler leurs propres enfants (d'autres classes que la mienne) devant moi pour me signaler que leurs enseignants mentaient aux enfants de l'école.
MA REMPLACANTE a été dire aux enfants que "J'ETAIS PARTIE" et que je "NE REVIENDRAI PAS".
Elle a fait croire aux enfants que CE SERAIT MA PROPRE DECISION !!
C'est une honte de MANIPULER mes PROPRES ELEVES en leur mentant de façon aussi scandaleuse. (Ce sont des parents de ma classe qui m'ont informé de ces propos mensongers de ma remplaçante)
Ils ont même tous été raconter aux enfants de l'école Valmy que je ne reviendrai JAMAIS. Alors que dans le TEXTE OFFICIEL de ma SUSPENSION.... il n'y avait pas de DELAI.(ni de MOTIF)

La chronologie du harcèlement de septembre par l'inspecteur Deplanque est totalement camouflée : cela fait 7 mois que le directeur de l'école Patrick Clabaut et son supérieur IEN Patrick Deplanque (celui de la chanson) me harcèlent pour me faire effacer cette chanson. Leur intention méchante est de pouvoir proclamer ensuite que j'aurais menti en 2008.
Ils propagent un rumeur qui diraient que mon avertissement par l'IA Carrière serait causé par mon refus d'inspection. Alors que c'est le CONTRAIRE ! LA SANCTION a pour MOTIF OFFICIEL le fait que j'ai DEMANDE DE L'AIDE A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE.
J'ai été sanctionnée parce que je me suis plainte du harcèlement. C'est CELA LE MOTIF OFFICIEL.
Le MOTIF OFFICIEL de mon avertissement c'est MON COURRIER à la RECTRICE.
Alors que la VRAIE RAISON c'est le fait que je SIGNALAIS 4 AUTRES CAS de VIOLENCE d'enseignantes EN PLUS du HARCÈLEMENT PROFESSIONNEL que je subis depuis le début de l'année."

Le lecteur honnête homme ou femme remarquera que la victime d'un tel harcèlement professionnel était tout à fait en droit de répondre pareillement en informant le public - en particulier les parents d'élèves d'un tel scandale. Le juge qui verra de la "diffamation" dans ce texte nous expliquera combien de fois dans sa carrière, il aura appliqué l'article 222-13. Il est facile de pronostiquer que la réponse sera proche de la nullité ! Ce sont les agresseurs d'enfants et leurs protecteurs qui voient de la diffamation quand on dénonce ces crimes !

EN 2008, TÉMOIN D'UNE FESSÉE

Tout avait commencé pour Julie Amadis en janvier 2008
"Patrick Deplanque est l'inspecteur qui m'a traitée de menteuse quand j'ai témoigné d'une fessée d'une ATSEM sur un enfant de 3 ans, et de l'affirmation de la directrice de l'école d'en faire de même avec un autre enfant de 4 ans et de ne pas culpabiliser pour autant. C'est aussi l'inspecteur qui a organisé en 2008 une opération de dénigrement et de harcèlement professionnel. On a interdit aux professeurs de m'ouvrir leur porte de classe."

EN 2008, MISE EN DEMEURE AVEC MENACE ILLÉGALE
 DE RETENUE SUR SALAIRE POUR FAIRE TAIRE
LA TÉMOIN DES VIOLENCES
A L'ÉCOLE MATERNELLE VARLIN 

"J'ai reçu une mise en demeure avec menace de retenue sur salaire totalement illégale, on a modifié ma mission afin que j'aille travailler dans la classe du collège la plus difficile, une classe de SEGPA dans laquelle la professeur que j'assistais a reçu un compas dans le dos.
Mon contrat de travail n'a pas été renouvelé. Je me suis retrouvée au chômage. Et le privé catholique m'a embauchée comme institutrice suppléante en novembre 2008. Le rectorat - qui n'a répondu à aucun de mes courriers et a donc, de fait, validé les propos de l'inspecteur qui me traitait de « menteuse »- donné son accord pour que je puisse travailler dans le privé ! Il ne considérait donc pas que j'étais une menteuse. »
LE HARCÈLEMENT DE 2008 RECOMMENCE EN 2013
NOMME ET PROTÉGÉ PAR PHILIPPE CARRIÈRE, 
PATRICK DEPLANQUE A RECRUTE D'AUTRES MARIONNETTES
...... POUR EXIGER "DES EXCUSES"
Julie Amadis poursuit ses explications :
"Ce même inspecteur est revenue de Russie et a été nommé sur la même circonscription que la mienne. Dès la pré-rentrée, il a commencé sa campagne de dénigrement à mon égard auprès de l'Inspection académique, du personnel de la circonscription, des directeurs de mes écoles et de mes collègues. En plus de cette campagne, il a mis en place un programme de harcèlement professionnel.
C'est ce personnage, protecteur des agresseurs d'enfants et terroriste des témoins de violence qui n'en a pas encore fait assez contre celle qui a dénoncé. Il manquait une plainte. C'est chose faite maintenant."

Une enseignante témoin de violences est
l'objet d'attaques répétées
 de la Franceàfric et de l'Etat voyou :

"Après avoir été arrêtée par la BAC lundi 28 juillet manu militari dans un café où je me trouvais, je me suis retrouvée dans un bureau de l’hôtel de police du Havre vers 17h25. Yanick Toutain a été le premier a être interrogé avec Mr Scach, brigadier chef. 
Pendant une demie-heure , j'ai attendu mon tour dans le bureau d'à côté en compagnie du brigadier chef Mr Pacciarella et une autre policière dont je ne connais ni le nom ni le statut.
Mr Pacciarella m'a cité les lois concernant l'entretien que j'allais avoir :
« vous pouvez choisir de partir, de rester et répondre aux questions, de rester et ne pas répondre aux questions. »
Il ajoute que l’intérêt d'une audition c'est quand même de répondre. Quand je lui relate factuellement le harcèlement subi, les faux en écriture par personne ayant autorité, les faux témoignages des collègues qui ont porté plainte contre la mère d'élève qui me soutient, il me répond
« tout ça vous pourrez le dire lors de l'audition. »
Je demande s'il est possible de prendre des notes pendant l'audition. Le policier confirme. Je sors une feuille de mon sac et lui demande un stylo."

APRÈS SON ENLÈVEMENT ARBITRAIRE,
JULIE AMADIS VA APPRENDRE QUE LE PRÉTEXTE
 EST UN COMMENTAIRE YOUTUBE

"Quand j'ai vu Yanick Toutain sortir du bureau, j'ai entendu un des policiers dire « vous attendez votre ami ici ou quoi ? » J'ai alors crié du bureau où je me trouvais « ce n'est pas mon ami mais mon camarade ».
Ces précisions d'état civil sont importantes : après l'invention d'un couple par Jean-Marie Bourry et ses avocats, c'est maintenant la menteuse Monique Béaur, adjointe de l'inspecteur d'académie Philippe Carrière qui, dans un coup de folie, s'est crue autorisé à écrire "son conjoint" me concernant. Alors que Julie Amadis n'eut jamais, de toute sa vie, aucune relation officielle d'aucune sorte avec qui que ce soit. Mariage, PACS, concubin etc.... ne sont que des inventions de la police secrète esclavagiste dans l'unique but de lui faire payer son soutien aux Africains.
"A 17H40, j'entre dans le bureau de Mr Scach. Il y a 3 policiers Mr Scach, Mr Pacciarella et une jeune femme policière je suppose (elle ne m'a pas été présentée). 
Mr Pacciarella est debout tandis que Mr Scach est assis en face de moi. C'est lui qui note sur son ordinateur le rapport et qui mène l'interrogatoire. Mr Pacciarella complète les questions, ajoute quelques commentaires, cherche parfois à arrondir les angles quand je m'offusque du caractère privé de la question, par exemple, utilise l'humour pour détendre l'atmosphère (mon nom est italien, on le prononce (et il prononce …)).
Les lois me sont rappelées (les mêmes mots que ceux utilisés par Mr Pacciarella dans leur bureau). Je fais référence à la possibilité d'être témoin assisté. Mr Pacciarella me fait un long discours explicatif sur les raison de cette impossibilité d'avoir le statut de témoin assisté et en rigolant me dit
« J'espère que je fais preuve de pédagogie. Vous savez ce que c'est la pédagogie vous êtes enseignante. »
L'entretien officiel commence. Mr Scach énumère ma situation administrative. Mon nom, mon adresse, ma profession, mon salaire. Je confirme et ajoute les informations manquantes. Je lui demande de relire ce qui est tapé. Je remarque qu'il a été inscrit « connue des services de police »

CONVOQUÉE EN 2008 POUR AVOIR TÉMOIGNÉ
 DE VIOLENCES A ENFANTS JULIE AMADIS
 EST CONNUE DES SERVICES DE POLICE

"Interloquée par cette expression, je leur demande pourquoi il est noté "connue des services de police".
On me répond, que dans la mesure où j'avais été convoquée en 2008 par la police, je suis connue de ses services et que c'est une formalité inscrite dans tous les rapports d'audition.
En 2008, j'étais convoquée comme témoin pour des écrits de Yanick Toutain concernant des violences subies par des enfants de l'école Varlin de la part de la directrice et d'une Atsem. Je n'avais rien écrit mais j'avais été quand même convoquée. Drôle de méthode policière !!!!
Cette convocation sans motif leur servira 6 ans plus tard à me créer un dossier policier."
Il résulte de cette affirmation que des Français par centaines de milliers seraient "connus des services de police" pour des procédures n'ayant jamais débouché sur quoi que ce soit. Y compris de simples témoins. On comprend maintenant la servilité des "journalistes" OMERTA utilisant sans vergogne cette formule pour désigner les coupables probables.... selon eux....

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